Le billet de ce matin : Il n’y a pas de mots assez fort pour cette violence scandaleuse envers une enfant ! HONTE à cette société où l’argent passe avant l’humain !

MOI_pMais que se passe-t-il dans ce monde où l’argent passe avant l’humain ?
Aucune pitié, tu paies, c’est bien ! Tu ne paies pas, pas de discussion, c’est la répression qui prône.
Que tu sois un enfant ou encore une personne âgée, si tu n’as pas de fric, on te jette de la pire des manières.
Que faut-il encore voir pour que les gens prennent conscience qu’il nous faut réagir et agir contre ces façons de faire dignes du moyen âge ?
Cela ne peut pas durer, alors que celles et ceux qui ont tout, déménagent sans vergogne vers les paradis fiscaux, celles et ceux qui n’ont rien, ont droit à la gendarmerie et au rejet de la société.
Tous les jours, la chartre des droits de l’homme est bafouée.

Ça suffit !!!

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Nouvelle preuve de l’ultralibéralisme dominant dans les médias

On vous le dit, on vous le répète : l’ultralibéralisme est le nouveau Dieu, et l’oligarchie est son prophète. En voici une nouvelle preuve, s’il en fallait, tant c’est une évidence pour tout le monde désormais, et notamment les plus éduqués d’entre nous.

Le capitalisme de connivence, c’est quoi ? Une petite leçon avec le Libor

Ce capitalisme de copinage (crony capitalism) qui pourrit les lois du marché et que les incultes assimilent à tort au libéralisme.
Truquage du Libor et autres petites ententes entre amis :

http://www.youtube.com/watch?v=XSq-BRFRYdE

USA : le pays de la misère médicale

Vous êtes malade, vous souffrez, vous habitez aux Etats-Unis et vous ne faites pas partie des winners de ce pays ? Mauvaise pioche… l'accès aux soins médicaux n'est pas pour vous… Pas assez riche, ma fille… Consolez-vous en pensant que vous partagez ce trise sort avec 50 millions de vos compatriotes, dans un pays extraordinairement riche…
Ainsi va le monde, sous la coupe du "gendarme américain", qui cogne beaucoup, mais soigne peu…

http://www.youtube.com/watch?v=ONEyOcRKuM0 http://www.dailymotion.com/video/xe1k92_george-carlin-qui-controle-reelleme_news#from=embediframe http://www.dailymotion.com/video/xbdric_le-bon-consommateur_news#from=embediframe

Le billet du jour : L’humain ne demande pas la lune….

Voilà, tout arrive, nous sommes le dernier jour de l’année 2011.
Ce soir comme beaucoup, nous allons fêter en famille ou avec des amis, l’arrivée de la nouvelle année. L’année 2012.
Une année chargée pour celles et ceux qui militent en politique.
En effet, 2012 sera une année importante puisque nous sommes appelés à aller voter un nouveau Président de la République et nos représentants à l’Assemblée Nationale.
Depuis que je milite, ces moments sont des moments très fort dans la vie d’un militant.
Des moments plein d’espoir pendant la campagne, et souvent des moments de désespoir après les résultats.
Pourtant, aujourd’hui nous vivons des moments très durs, une crise s’est installée, nos hommes politiques actuels, nous imposent la récession, l’austérité au nom de l’argent. L’argent roi.
Sommes-nous encore à un moment où il nous faut tergiverser ?
Non, après nos expériences vécues avec la droite et la soi disant gauche, nous avons toutes les cartes en main pour réaliser un changement radical. Un changement radical à gauche.
Un changement pour la « place au peuple », pour « l’humain d’abord ».
Certains disent que la crise est économique, qu’elle va durer, que nous ne pouvons pas faire autrement, que le monde est en crise, que les choix mis en place sont pour le bien de notre avenir.
Certes, quelque chose existe, ça bouge dans le monde, mais qu’est-ce qui bouge ?
Les peuples. Oui les peuples, car depuis des décennies, nous vivons dans un monde où tout est mis en œuvre pour réduire les peuples à néant.
L’argent, que l’argent, on ne parle que d’argent, comme si toute une vie n’était basée que sur l’argent.
En fait, les peuples ne demandent que la DÉMOCRATIE, de pouvoir vivre dignement dans ce monde, où les différences ne cessent d’augmenter, au détriment du bien être de l’humain que nous sommes.
Réfléchir, encore et encore, sur qui nous allons porter notre voix, est un réflexe normal pour des êtres humains. Mais aujourd’hui, avons-nous encore besoin de cela ? Nous constatons qu’actuellement, la politique libérale, capitaliste, cette politique où l’argent est roi, nous mène droit dans le mur.
Il faut changer, non pas pour changer, car si tel est le cas, pas besoin d’aller voter.
Il faut changer radicalement de politique, une politique qui nous met en avant, qui met l’humain devant toutes les priorités.
L’humain ne demande pas la lune, il ne demande que de vivre décemment, de pouvoir joindre les deux bouts en fin de mois, de pouvoir se soigner, travailler, pouvoir éduquer ses enfants dans de bonnes conditions.
L’humain ne demande pas la lune, il ne demande que de vivre dans la liberté, la fraternité, dans l’égalité, avec la solidarité, est-ce demander la lune que de vouloir vivre dans ces conditions ?
Quand vous lirez ces mots, vous vous direz, encore un qui se bat pour lui, pour son parti, pour ses idées, encore un qui veut nous faire croire n’importe quoi, encore un qui veut être élu.
Encore un « politique » qui veut plaire.
Non, du fond de mon cœur, si je souhaite faire passer ces idées, c’est parce qu’aujourd’hui nous sommes arrivés au summum de ce que les humains ne devraient pas vivre.
Récession, austérité, alors que certains dépenses chaque jour des sommes extravagantes pour leur plaisir, alors que certains ont a mangé et d’autres pas, que certains dorment au chaud et d’autres sous les ponts, oui je combats ces différences, parce qu’aujourd’hui, ces différences ne devraient plus exister. Ces différences sont d’un autre âge, d’une autre époque.
Avoir faim, avoir froid, avoir soif, ne doit plus exister.
Une femme, un homme, est une femme et un homme, qu’ils soient riches ou pauvres, ils ont ce droit de vivre comme une femme et un homme.
Et pour qu’ils puissent vivre de la sorte, il faut que cela change, que cela change réellement à tous les niveaux, pour cela, il ne faut pas essayer de faire autrement, IL FAUT FAIRE AUTREMENT.
Faire autrement, avec le souci de mettre l’humain d’abord, de donner la place au peuple, et mettre en place une politique républicaine, qui respecte notre attachement à nos valeurs.
Dire LIBERTÉ, c’est mettre en place la LIBERTÉ, dire ÉGALITÉ, c’est mettre en place l’ÉGALITÉ, dire FRATERNITÉ, c’est mettre en place la FRATERNITÉ.
Mais de le dire ou de l’écrire ne suffit pas, il faut que le peuple, que les peuples prennent en main ces valeurs, pour que les femmes et les hommes de ce monde vivent comme des humains. Des humains dignes de ce nom.
Ce matin j’ai pu lire dans la presse régionale un article où un jeune dit que de ne pas voter est un acte politique.
Chacun son appréciation sur le vote, mais voter, avoir ce droit de voter, pouvoir voter est un réel acte politique, des femmes et des hommes sont morts pour ce droit, mais voter est un acte parmi tous ceux qui suivent le vote.
Voter c’est faire un choix, après, quand le choix est réalisé, il faut que le peuple, que les peuples agissent et réagissent pour que le choix soit respecté. L’élu n’est qu’un représentant de ce peuple, il doit rendre des comptes, et c’est à nous le peuple à exiger cela.
Rien n’est impossible à réaliser, et ENSEMBLE ON PEUT, nous sommes la majorité, nous avons ce devoir de faire, de bien faire, car si nous ne le faisons pas, demain nous serons complices de ce qui n’aura pas été fait. Nous serons autant responsables que celles et ceux qui dirigent ce monde.
Voter ce n’est pas donner du pouvoir à une femme ou à un homme, ce n’est que donner quitus à une personne pour nous représenter. REPRÉSENTER LE PEUPLE.
Après c’est au PEUPLE de vérifier si les idées données sont reçues.
Il vous reste encore ce jour pour vous inscrire, faites le, pour vous-même, vos enfants, vos petits enfants, pour l’avenir de la planète, voter, c’est s’exprimer, voter, c’est choisir, voter, fait partie de votre LIBERTÉ.

Sarkozy à Toulon : « Les Français en ont soupé de ce genre de navet ! »

Trois ans après son forfait dans le même lieu ou il avait menti aux Français en leur promettant pêle-mêle : la moralisation du capitalisme, la fin des paradis fiscaux et de la spéculation. Nicolas Sarkozy recommence. Cette fois-ci en jouant sur les peurs, sous-entendus : c'est lui ou le chaos.
Sur le fond, rien de neuf. Il promet du sang et des larmes pour les Français : la fin des 35 heures, de la retraite à 60 ans, la diminution des effectifs des services publics. Mais les patrons, eux, peuvent se rassurer. Leurs exonérations de charges sont maintenus. L'austérité et sa règle d'or budgétaire demeurent comme boussoles quand tout indique qu'elles sont le problème de la crise actuelle.
Pour le prochain candidat de l'UMP à la présidentielle : « diminuer la dette, c'est diminuer la pression des marché financier » sauf que la vérité oblige de constater que c'est tout le contraire. Les marchés ont désormais conscience de leurs pouvoirs exorbitants sur les états européens. Et ils en veulent encore plus! C'est un véritable permis de spéculer que leur octroie le chef de l'État.
Une des solutions à la disposition des Européens est de reprendre le contrôle de la BCE, mais cela le président de la République se l'interdit. Au contraire il se range derrière l'ultra-libéral Merkel. On devine déjà de quoi sera fait la refondation européenne promise. Un traité européen sur mesure pour les banques et les marchés financiers ! Nicolas Sarkozy nous a rejoué ce soir à Toulon « le retour de la vengeance ».Les français en ont soupé de ce genre de navet !

Le billet du jour : La nuit du 4 août 1789 est un événement fondamental de la Révolution française, puisque, au cours de la séance qui se tenait alors, l’Assemblée constituante a mis fin au système féodal. C’est aussi lors de cette assemblée que naît l’idée de l’abolition des privilèges de la noblesse française.

Rappelez-vous 1981, le 10 Mai 1981, nous étions toutes et tous dans la rue à fêter l’avènement de la Gauche au pouvoir. C’était un rêve qui se réalisait. Une espérance que nous attendions depuis très longtemps.
Des ministres communistes, une politique de gauche, enfin nous devions sortir de ce carcan de cette politique de droite, de cette politique qui a, et fait encore tant de mal à celles et ceux qui travaillent, à celles et ceux qui n’arrivent plus à joindre les deux bouts.
Jusqu’en 1983, nous avons pu constater un changement dans les façons de faire et des mesures prises.
Puis très vite, un virage à droite a été pris.
Lorsque les militants désiraient dénoncer, on nous faisait comprendre qu’il ne fallait pas trop bouger, car c’était la gauche qui était au pouvoir.
Erreur, oui erreur monumentale de ne pas avoir manifesté notre mécontentement à l’époque, on a le résultat que l’on mérite aujourd’hui.
La droite au pouvoir.
Une droite dur, sans partage, raciste.
Elle ne pense qu’à celles et à ceux qui ont de l’argent. Elle ne cesse de redonner privilèges.
Alors que dans la nuit du 4 Août 1789, un évènement fondamental a eu lieu.
l’Assemblée constituante a mis fin au système féodal.
C’est aussi lors de cette assemblée que naît l’idée de l’abolition des privilèges de la noblesse française.

L’histoire doit-elle se répéter ? Doit-on, une nouvelle fois faire la révolution ? Redonner à notre pays toutes ces marques de démocratie bafouées avec le temps ?
J’aurais tendance à répondre oui, car la situation que nous connaissons aujourd’hui devient insupportable, tout pour les uns et rien pour les autres. Nous sommes en 2011.
Rien pour les autres, pourtant, ces autres, sont la majorité !
Puis, je me dis, qu’en 2012, nous allons pouvoir démocratiquement, avec les urnes avoir cette possibilité de changer le cours des choses, de pouvoir changer de politique.
En 2012, il ne faudra pas tergiverser, choisir le moindre mal, choisir le vote utile, non ! Il faudra voter pour une politique de gauche plus radicale, une politique qui pense d’abord à l’humain, car l’humain n’a pas de prix.
Il faudra avec force, écarter l’idée, qu’une certaine gauche puisse redonner un espoir que nous avions déjà eu en 1981. Le grand soir n’existera qu’en faisant le choix, de barrer la route à la droite et à la sociale démocratie.
Nous devons, nous donner, la possibilité de réellement changer toutes ces façons de faire qui nous mène droit dans le mur.
Un outil existe pour cela, un outil qui rassemble toutes ces forces de gauches, ces forces qui ne souhaitent que de mettre en place une politique de gauche plus radicale.
Cet outil est le Front de Gauche, un outil qui ne demande qu’à grandir, qui ne demande qu’à rassembler encore plus.
Voter Front de Gauche en 2012, ce n’est pas un vote utile, mais un vote obligatoire pour nous sortir de ce capitalisme sauvage, de cette destruction de l’humain que nous sommes.
Voter Front de Gauche en 2012, c’est le seul moyen de reconquérir nos idéaux républicains que sont « Liberté, Égalité, Fraternité et Solidarité ». Le seul moyen de redonner la place au peuple, toute sa place et rien que sa place.
Cela fait 40 ans que je milite pour cela au sein de mon parti, qu’est le Parti Communiste Français.
Depuis quelque temps, dans le cadre du Front de Gauche, je rencontre d’autres personnes, adhérents à d’autres partis et formations de gauches, le PG, la GU, la GA, la Fase et sur le fond, nous avons toutes et tous le même objectif, redonner au peuple toute sa place.
En 2012, choisir le Front de Gauche, sera notre et votre révolution, car révolution, il faut faire, nous ne pouvons plus continuer de la sorte.
Nous souhaitons une politique de Gauche ! Plus radicale !
Alors, soyons radicaux ! Faisons le choix du Front de Gauche.

Dette USA : une dangereuse fuite en avant

L'accord auquel ont abouti, in extrémis, les dirigeants américains pour relever le plafond de la dette publique des États-Unis va, certes, rassurer temporairement les investisseurs et spéculateurs du monde entier. Mais il va s'accompagner de nouvelles dégradations de la situation des salariés et des chômeurs américains et, surtout, d'une accentuation de la crise systémique mondiale avec l'inflation du dollar dont souffrent si terriblement les Européens et les peuples des pays émergents et en développement.
Le compromis trouvé est accompagné de beaucoup d'incertitudes, si ce n'est que le plafond de la dette pourra être effectivement relevé et que sa principale contrepartie consistera en une baisse de 2400 milliards de dollars des dépenses publiques sur dix ans, principalement au détriment des programmes sociaux comme l'exigeaient les
Républicains.
L'apaisement
risque donc d'être de courte durée, le bras de fer entre la Maison Blanche et les Républicains se poursuivant, au bord du gouffre, au cours des prochains mois, alors même que la croissance a pratiquement stagné au premier semestre, outre-Atlantique, avec la persistance d'un chômage très élevé, une faible création d'emplois et le recul des salaires réels, tandis que les profits et les trésoreries des grands groupes et des banques explosent alimentant d'énormes spéculations et exportations de capitaux.

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