canton de villerupt


Murmure politique : Il y en a qui manque pas d’air !… 1

Faut-il rappeler toutes les occasions, où Alain Casoni et les communistes du Pays-Haut ont sans ambiguïtés  honorés la discipline républicaine qui veut que le candidat de gauche battu, appelle à voter le candidat de gauche le mieux placé.
Il y en a eu de ces élections, où pour battre la droite, pour garder ou gagner un siège, les communistes se sont désistés !
Par contre, faut-il rappeler toutes les fois où les candidats socialistes, et entre autre à Villerupt n’ont pas respectés cette discipline républicaine, vous voulez des noms, Tosello, Gilson, Witwicki qui Maire de la ville s’était maintenu face à Alain Casoni arrivé en tête lors des élections cantonales de 1998.
Au final du deuxième tour pour expliquer son geste elle avait annoncé : « tout bêtement qu’elle savait qu’un candidat de gauche gagnerait le siège ».
Les communistes ont toujours respectés cette discipline, et n’ont jamais magouillé avec la droite pour gagner une élection.
Faut-il rappeler les élections municipales de 1995, où la droite n’avait pas présenté de candidat sur Villerupt afin de faire perdre l’équipe sortante que menait Alain Casoni.
Alors je réponds à cette question : qu’aurait fait CASONI ? Il se serait désisté sans équivoque, sans problème pour battre la droite.
Pour le moment, nous pouvons constater, que les socialistes se sont posés la question pour le canton de Villerupt et Audun-le-Roman, et le fait de se poser la question, démontre déjà cette volonté de ne pas toujours respecter cette discipline républicaine.
Ah ! Hégémonie quand tu me tiens !


Canton de Villerupt « Une campagne très politisée » 1

Joseph Sarnari — Se plaçant en troisième position, Joseph Sarnari, candidat UMP a recueilli 15,02 % des suffrages au premier tour. « Il faut relativiser ce score compte tenu de la très forte abstention de l’électorat de droite », tempère l’élu. Si dans les communes rurales comme Bazailles, ou Laix, Joseph Sarnari prend la tête, l’écart se creuse fortement à Villerupt où il enregistre 126 voix alors qu’Alain Casoni en décroche 1 122. « La campagne a été très politisée au niveau national surtout par le Parti socialiste. » Le conseiller d’opposition villeruptien regrette par ailleurs le fort taux d’abstention : « La classe politique devra se poser des questions. Il existe une trop grande distance entre les décisions prises et le peuple. Il faut réhabiliter la politique et arrêter de faire des promesses démagogiques. »
Françoise Kral — Pour sa seconde candidature à une élection cantonale, Françoise Kral du Parti ouvrier indépendant n’atteint pas le seuil symbolique des 5 %. Quelques instants avant les résultats, elle a déploré le manque d’investissement des autres prétendants au siège de conseiller, dans la campagne cantonale : « Les professions de foi des autres candidats n’ont pas su mobiliser les gens. Leur contenu n’a pas donné envie aux électeurs de venir voter. Au moins dans la mienne, il y avait du contenu ! »
Alain Casoni — Après le retrait de Francis Herbays, Alain Casoni, maire de Villerupt et conseiller général sortant du canton sera le seul candidat à se présenter au second tour. Totalisant un score de 47,09 %, plusieurs bastions rouges comme Thil ou encore Villerupt lui ont permis de faire de bons scores. A Villers-la-Montagne, Ville-au-Montois, Bréhain-la-Ville, Fillières et Boismont, l’élu se place parfois loin derrière Francis Herbays… Qu’importe, dimanche il suffira d’une seule voix à Alain Casoni pour être réélu à la tête du canton.

S. N.
Journal Républicain Lorrain du Mardi 22 Mars
2011a


Francis Herbays se retire Alain Casoni sera réélu

Francis Herbays ne sera pas présent au second tour. Ayant totalisé 33,18 % des voix dimanche, le candidat socialiste se retire au profit d’Alain Casoni (PCF-FDG), arrivé en tête avec 47,09 %. Explications.
Francis Herbays n’est pas de ceux qui ont la défaite amère. Le sourire aux lèvres et avec un certain recul, le maire de Fillières s’est résigné à suivre les règles du jeu de la vie politique locale. « Je remercie les 1 283 électeurs qui ont voté pour moi, assure Francis Herbays. Mais je m’incline devant le vote démocratique. Il y a une règle qui s’applique à gauche et je la respecte. J’ai décidé de me retirer au profit de l’autre candidat de gauche, Alain Casoni. »
Discipline républicaine
L’histoire se répète donc à Villerupt. Déjà en 2004, Francis Herbays, maire de Fillières, arrivait en seconde position derrière le conseiller général sortant avec 28,57 % des voix. A cette époque, François Boudot (UDF) maire de Villers-la-Montagne se plaçait en troisième position avec 22,5 %. Francis Herbays s’était retiré afin de « faire gagner la gauche ». Pour ce scrutin, le scénario n’est pas tout à fait le même : les deux prétendants au poste de conseiller sont de gauche ! Et pourtant, Francis Herbays a décidé d’appliquer la "discipline républicaine". « Ce matin, nous avons eu beaucoup de discussions avec les membres de l’équipe de campagne qui souhaitaient que je sois présent au second tour… J’ai expliqué ma position et tout le monde autour de moi respecte ce choix. »

(suite…)


Cantonales 2011 : Voter Front de Gauche, c’est voter pour DEMAIN !

5 raisons de voter Front de gauche

• Sanctionnons la droite et sa politique

• Ouvrons une perspective nouvelle à gauche en participant à la construction d'un programme populaire et partagé

• Donnons de la force au Front de gauche, un rassemblement ouvert et unitaire

• Conduisons ensemble, dans nos départements, des politiques innovantes et de justice sociale dans le domaine du logement, des transports, de l'emploi, de l'éducation, de la jeunesse…

• Choisissons des élus combatifs et sur qui compter dans notre département.