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CETA, TAFTA… Il y a des murs qui se voient et d’autres qui s’écrivent… ils sont plus discrets, mais ils restent des murs.

2016-10-20_06-08-19CETA, TAFTA des traités qui vont nous faire mal, très mal.
Des résistances existent, les peuples n’en veulent pas, et le blocage Wallon en est la preuve.

Les hallucinantes clauses du CETA et du TTIP (ou encore TAFTA) interdisant de porter plainte contre les USA… ou encore sur les appels d’offres étatiques…

Non seulement on veut balayer toutes nos règles sociales, d’hygiène, de santé, de commerce, de culture, d’enseignement etc. Etc… Certaines clauses de ce traité sont hallucinantes…

D’une part, en vertu de cet accord, on ne pourrait pas porter plainte contre les États-Unis devant les tribunaux internationaux, que ce soit la Cour pénale internationale (CPI) ou le Tribunal international du droit de la mer. Ceci étant dit, l’accord autorise à porter plainte contre les autres pays, tous les autres !

D’autre part, concernant les appels d’offres étatiques. Le TTIP ou TAFTA accorde le droit aux États-Unis de participer aux appels d’offres en Europe, alors que les Européens ne bénéficient pas d’un droit similaire aux États-Unis. Ceci crée une zone non accessible.

Quand j’écris cela et que je m’indigne face à la lecture de ces clauses, suis-je pour autant un antiaméricain ? NON ! Je suis pour l’équité, l’égalité de traitement pour chacun.

Il y a des murs qui se voient et d’autres qui s’écrivent… ils sont plus discrets, mais ils restent des murs.

Je ne veux pas subir l’hégémonie des USA…
Je suis Français, Européen et je tiens à le rester !


Amnesty International appelle le Canada à arrêter George W. Bush

L'ONG a appellé ce mercredi le Canada à arrêter l'ex-président américain Gerge W. Bush lors de sa visite du 20 octobre prochain…
La dépêche AFP qui tourne depuis ces dernières heures :

Amnesty International a demandé mercredi aux autorités canadiennes d’arrêter et de poursuivre en justice l’ancien président américain George W. Bush, lors de sa visite au Canada prévue le 20 octobre, l’accusant de « crimes », notamment de « torture ».
Cette demande est contenue dans un memorandum remis par l’organisation humanitaire internationale aux autorités canadiennes le 21 septembre, a indiqué Amnesty dans un communiqué.
« Le Canada est tenu par ses obligations internationales d’arrêter et de poursuivre en justice l’ancien président Bush, compte tenu de sa responsabilité dans des crimes contre le droit international, dont la torture », a déclaré Susan Lee, directeur d’Amnesty pour les Amériques.
« Comme les autorités des Etats-Unis n’ont pas, jusqu’à présent, déféré en justice l’ancien président Bush, la communauté internationale doit intervenir. Si le Canada s’abstient d’agir pendant sa visite, cela constituera une violation de la Convention des Nations Unies contre la torture et sera une manifestation de mépris vis à vis des droits humains fondamentaux », a-t-elle poursuivi, selon un communiqué.
Les accusations d’Amnesty concernent notamment le programme secret de la CIA appliqué entre 2002 et 2009 qui infligeait aux détenus, selon l’organisation, « la torture et d’autres traitements cruels, inhumains et dégradants, ainsi que des disparitions forcées ».
Pendant sa présidence, relève encore Amnesty, George W. Bush avait autorisé des « techniques renforcées d’interrogation », dont la simulation de noyade.


G20 : Avec les manifestants à Toronto

16.000 policiers n’ont pas suffi à contenir les manifestants venus dans les rues en découdre, de l’aveu même du chef de la police de Toronto. Quand les dirigeants les plus influents de la planète se mettent autour de la table, les activistes les plus virulents les suivent pour tenter de perturber le bon déroulement de leurs négociations.
Les incidents se sont produits dans Bay Street, le quartier financier, et sur Queen Street, une rue branchée de Toronto, en marge d’une manifestation plutôt pacifique des anti-G20, qui a attiré plusieurs milliers de personnes. Plusieurs voitures de police ont été laissées aux mains des activistes, deux ont fini en flammes.

De nombreuses vitrines de banques et de diverses enseignes emblématiques du libéralisme le plus cynique ont été visées par les casseurs, ainsi que des cars-régie appartenants à de grands organes d’information.


Le coût du sommet avoisine le milliard de dollars

Le coût du dispositif mis en place pour accueillir le G20 avoisine un milliard de dollars. Entre policiers (20 000) mobilisés et les travaux d’aménagement démesurés comme à Huntsville, avec un lac artificiel  construit pour 2 millions de dollars (1,6 million d'euros).
Sauf initiative surprise de groupes marginaux, les principales manifestations annoncées – et censées se dérouler dans des zones prévues à cet effet – sont attendues seulement samedi, au moment où commencera la réunion des dirigeants des vingt principaux pays industrialisés et émergents.
(suite…)