Le CAC 40 ne connait pas la crise

Le journal Les Echos annonce ce matin que les entreprises du CAC 40 ont réalisé en 2011 74 milliards d'euros de profits.
Traduction, les 40 plus grosses sociétés boursières de France se sont une fois encore gavées.
En réalisant 12,3 milliards d'euros de bénéfices, c'est Total qui décroche le pompon.
Non seulement les automobilistes vont subir la hausse annoncée du litre du Super à 2 euros mais surtout, les salariés, créateurs de cette richesse, ne verront jamais la couleur des bénéfices sur leur feuille de paye puisque 35 milliards vont être distribués en dividendes aux actionnaires : la ration annuelle des vampires de la haute finance. Il est grand temps de mettre un terme à ce système absurde qui enrichit certains pendant que les difficultés s'amoncellent sur le dos du plus grand nombre.
Les bénéfices des entreprises doivent avant tout servir à l'investissement industriel et à l'augmentation des salaires. Des pouvoirs nouveaux de contrôle et de décisions doivent être donnés aux salariés. Avec ses propositions alternatives, le Front de gauche veut en finir avec l’égoïsme généralisé promu comme modèle de société.

Le billet du jour : Ensemble, nous devons, pour nos enfants et petits-enfants réagir et agir.

Krach boursier, argent, économie, dette, crise, bourse, Cac 40, sont les mots les plus prononcés cet été.
Un été pourrit, la crise qui s’amplifie, la météo qui n’est pas au rendez-vous, comment être bien dans sa peau et envisager l’avenir ?
Et pendant ce temps-là, dans le milieu footbalistique, ce sont des millions d’euros qui valsent de club en club.
Des millions d’euros pour « acheter » un joueur, un homme qui fait espérer « la gagne ».
Pendant ce temps-là, ailleurs ce sont des millions de gens qui crèvent la faim, ce sont des millions de gens qui sont privés de liberté, ce sont des millions de gens qui subissent la guerre.
Nous vivons dans un monde avec plusieurs mondes parallèles, un monde où il n’y a rien pour l’homme, absolument rien, et un monde où tout est permis, même d’acheter des hommes pour jouer.
Un jour il y avait deux mondes, un monde, prétendument libre, le monde capitaliste et le monde socialo-communiste, deux blocs qui se faisaient la guerre, la guerre froide qu’on appelait cela.
Un jour, le monde capitaliste a décidé de décimer le monde socialo-communiste, on disait que cette politique était d’un autre âge, qu’il fallait que cela cesse.
Alors, tout a été mis en œuvre pour faire disparaître ce bloc qui sois disant vivait au temps des cavernes. Il n’avait rien prouvé, et il ne prouverait rien.
Sauf, qu’aujourd’hui il n’y a plus qu’un bloc, le bloc capitaliste, le monde de l’argent, le monde sans partage, un monde égoïste, qui ne prouve qu’une seule chose que l’humain, n’est devenu qu’une marchandise et un poids pour celles et ceux qui souhaitent s’en mettre encore plus dans les poches.
Certes, dans le monde socialo-communiste, il n’y avait pas de liberté, vous savez celle de pouvoir se déplacer, celle de pouvoir choisir une autre politique, celle de pouvoir tout simplement s’exprimer librement.
Nous on peut ! On fait grève, on manifeste, on écrit, on dit, mais après ?
On vote aussi, et 52 % des Françaises et des Français ont voté contre le traité de Lisbonne, et alors ça a changé quoi ? Au nom de liberté, celle dont nous disposons, celle qui nous donne ce droit de nous exprimer, a fait que notre chef d’État a rejeté ce vote et fait voter ses amis à la place du peuple. Aujourd’hui, le traité de Lisbonne est en place, et appliqué.
Cela est la liberté ?
Dans les pays socialo-communistes, les peuples faisaient la queue pour se nourrir, il n’y avait rien à manger, rien sur les étales dans les magasins.
Dans les pays capitalistes, il y a tout, absolument tout, on ne fait pas la queue, mais on regarde les vitrines, on n’achète pas, pas d’argent, pas les moyens de pouvoir.
C’est mieux ?
Dans notre pays, dans les pays capitalistes, ces pays dit modernes, on désapprouve l’attitude des dictateurs des pays arabes entre autre, on condamne la brutalité avec laquelle sont traités les peuples. C’est vrai, absolument vrai, c’est super condamnable.
Mais chez nous, quand on manifeste, les pouvoirs en place n’envoient-ils pas la police pour nous faire dégager ? Et cela se passe avec brutalité.
Ce n’est pas être brutal que de rendre son peuple à l’état de devoir vivre sous les ponts ? De devoir chercher à manger dans les poubelles ? De devoir vivre sous le seuil de la pauvreté ?
Pas de char, pas d’armée, pas de tuerie (quoique), en fait, au lieu de mourir de mort violente, nous allons mourir de mort lente. C’est la seule différence à mes yeux.
Il y a aussi dans ce monde libre, ce monde capitaliste, les médias chargés de nous expliquer ce que nous devons entendre, chargés de nous inculquer que la faute revient à l’époque dans laquelle nous vivons, de tout faire pour nous faire croire que c’est la fatalité.
Non ! Non ! Et Non ! Rien n’est fatal dans ce monde, absolument rien. Tout ce qui se passe, a été crée par l’homme, ceux qui nous dirigent. Créé pour se faire encore plus d’argent sur le dos des peuples.
La fatalité serait de ne rien faire, de subir sans réagir et agir.
Nous sommes le peuple, nous n’avons pas ce droit de ne pas faire respecter ce qui a été dit et écrit à une époque.
Je veux parler de LA DÉCLARATION UNIVERSELLE DES DROITS DE L’HOMME.
Article premier : « Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité ».
Rien que cet article devrait nous faire réfléchir, nous faire réagir et agir, quand nous ne respectons pas la loi, nous sommes punissables, pourquoi nos dirigeants ne le seraient-ils pas ?
Ensemble, nous pouvons changer la face de ce monde, ensemble, nous devons, pour nos enfants et petits-enfants réagir et agir.

La France des riches contre la France des travailleurs

Alors qu’un quart des salariés français touche moins de 0,7 Smic, alors que plus de 8 millions de français vivent sous le seuil de pauvreté, alors qu’il faudrait travailler plus longtemps pour toucher une retraite plus basse, alors que les salaires sont comprimés et que l’emploi est au plus mal…, voici quelques chiffres pour armer la formidable colère populaire qui s’est levée dans le pays et qui n’est pas prête à s’éteindre.
95 milliards d’euros par an
Sans même parler du fond, c’est-à-dire du racket généralisé que constitue le profit capitaliste, au cours des 25 dernières années, 10 % de la richesse totale produite en France, sont passés de la poche des producteurs (travailleurs, salariés) à celle des rentiers (investisseurs, ou spéculateurs), soit 195 milliards d’euros par an, qui devraient permettre, s’ils étaient restitués aux travailleurs, de financer : la sécurité sociale, les retraites, les services publics ainsi que des augmentations de salaire conséquentes et  l’augmentation des minima sociaux.
Ces 195 milliards sont à comparer par exemple aux 50 milliards de déficit pour 2010 (Sécu + retraites), creusé à coups de suppressions d’emplois et d’exonérations massives pour les grandes entreprises.
Niches fiscales et niches sociales

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