Pour beaucoup, les mots n’ont été que des mots et ne sont restés que des mots, rien n’a été fait pour que ces mots deviennent réellement des actes.

MOI_pRÉVOLUTION !!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es),
Si la météo joue au yo-yo avec des températures de moins 40 aux USA et de plus 40 en Australie, la politique joue le même jeu, mais laisse rarement monter le yo-yo.
Cette semaine a été riche en événements notamment en France. Lors de sa dernière conférence de presse, François Hollande annonce fièrement qu’il est social-démocrate. Mais ça nous le savions déjà ! Ce n’est pas une annonce et ni un scoop, c’est une confirmation !
Depuis des années, les pouvoirs en place rognent continuellement sur les acquis durement gagnés par la classe laborieuse de notre pays. Il y a même des femmes et des hommes qui sont morts pour obtenir ces acquis.
Hollande fait mieux, il va plus loin, il s’attaque à la solidarité nationale mise en place par le Conseil National de la Résistance. Il s’est pacsé avec le MEDEF et lui fait cadeau des cotisations familiales patronales pour 30 milliards d’euros. Ambroise Croizat doit jouer de la toupie dans sa tombe.
Cadeaux et toujours cadeaux aux riches !

Mais cela n’est pas tout, il s’attaque également à la démocratie locale de notre pays, il veut réduire les régions et les départements, ce dont la droite rêve depuis des décennies, Hollande le réalise.
Pendant la campagne de la présidentielle en 2012, ce même Hollande déclarait au Bourget que son premier adversaire était la finance. Heureusement, car s’il avait été le dernier bonjour les dégâts !
Un monde où la classe politique joue au yo-yo avec le peuple n’est plus digne d’être un monde, une société, cela devient du n’importe quoi et il faudrait encore lui faire confiance.
Après le Marquis de Sade, le Marquis Hollande.
Il est l’heure que les peuples réagissent et agissent en conséquence, car sans résistance, qu’allons-nous atteindre ?
Tout cela donne des frissons dans le dos quand il s’agit d’envisager l’avenir. Que vont devenir nos enfants et nos petits enfants ?
Quand on voit aujourd’hui qu’aux USA, pour pouvoir se soigner, des tombolas sont mises en places avec des lots donnant droit à des soins gratuits parce que le peuple américain ne peut dignement se soigner, il y a de quoi s’inquiéter !
D’autant, que tout ce qui se traduit en Europe provient des USA.
Ce qui est invraisemblable, c’est l’inertie de celles et ceux qui critiquent les politiques mises en place, une manifestation par-là, une autre par-ci, et rien ne change, pire cela s’aggrave d’annonce en annonce.
Est-ce que les peuples ne seraient pas près ? Est-ce que nous ne saurions pas encore assez dans la mélasse pour continuer à jouer à la toupie ?
N’aurions-nous pas ce rôle à démontrer qu’il est possible de faire autrement ? Non ! On préfère se chamailler sur des places, des logos, des partenariats, des alliances, ou je ne sais quoi encore. Tergiverser, cela suffit !
Nous nous devons prendre des décisions afin de mettre un arrêt à toutes ces mesures qui nous enfoncent de plus en plus. Et si nos dirigeants n’en sont pas capables, alors c’est à nous de faire, mais de faire du concret, en y mettant nos égos de côté et en gardant nos convictions, car tout ce qui est fait aujourd’hui est fait sans valeurs, sans certitudes, seulement au nom de l’argent, des bénéfices et de la compétitivité.
Voulons-nous réellement revenir à l’époque de Germinal ? Car nous en sommes sur la bonne voie !
Cadeaux au patronat, cadeaux aux banques alors que ce sont ceux-ci qui ont fait que nous sommes en crise.
On a beau faire des cadeaux aux patrons, même s’ils sont bénéficiaires ils licencient et sans vergogne, car des cadeaux ils ont en déjà obtenu et pas des moindres. Il n’y a qu’à entendre les propos suite à l’annonce de ce de pacte de responsabilité, les patrons disent ouvertement que cette baisse des charges va profiter à la trésorerie et non à l’embauche.
Les banques ont plongé le monde dans une crise sans précédent et les gouvernements les aides au lieu de les nationaliser. Et ces mêmes banques aujourd’hui taxent de plus en plus leurs clients, ne prêtent plus, et les petites entreprises qui ne bénéficient d’aucune aide, et qui emploient plus que le MEDEF disparaissent une après l’autre.
C’est la réalité !
Je suis communiste depuis des décennies et fier de l’être, car mon parti a toujours été présent quand il a fallu défendre l’opprimé. Aujourd’hui, j’avoue avoir du mal à m’y retrouver, d’un parti révolutionnaire nous en sommes devenus un parti de compromis, un parti d’alliance et tout cela au nom d’une place au détriment d’une réelle lutte de classe. Car cette lutte est de plus en plus présente dans ce monde sans partage.
On critique, on manifeste, et quand il y a élection on fait avec, comment voulez-vous faire bouger le peuple dans ces conditions ? C’est d’une force de gauche bien à gauche que nous avons besoin, nous avons déjà créé un outil avec le Front de gauche, pourquoi aujourd’hui ne pas s'en servir ? Et cela vaut également pour toutes les composantes de cet instrument. Quand je vois les noms qui figurent sur la liste de soutien à Hidalgo à Paris, il y a de quoi se demander si dans notre pays, les convictions et les valeurs ont encore leurs places. C’est de gerber que nous avons envie aujourd’hui ! Vomir, car pour beaucoup, les mots n’ont été que des mots et ne sont restés que des mots, rien n’a été fait pour que ces mots deviennent réellement des actes.
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, poing fermé et levé.

Le billet du jour : Vaut mieux être un commerçant digne de ce nom, un commerçant vivant, qu’un commerçant mourant dans l’indifférence.

MOI_pHier matin aux quatre vérités sur France2 était invité le président de la FNSEA (La Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles) on lui a posé des questions sur comment vont les agriculteurs ? De suite, le responsable de la FNSEA qui est le principal syndicat du monde paysan répond en évoquant la météo, les orages, les tempêtes, les grosses pluies, les inondations, le printemps pourri, la grêle. Des éléments qui ne peuvent être que dévastateurs pour notre agriculture.
Il embraye sur la crise économique actuelle et sur la politique européenne.
Comme on le constate, les paysans sont organisés et ont la parole. Ils se battent pour l’avenir de leur métier, et surtout pour sauvegarder ce qu’ils ont créé.
Moi, comme je l’ai déjà dit, je suis un commerçant de proximité, un petit commerçant. Certes, je ne travaille pas dans la rue, je n’ai ni vaches, ni vignobles ou ces grandes surfaces de terrains où poussent les matières à nourrir notre pays. Néanmoins, j’ai un local où je vends des produits, qu’ont besoin nos concitoyens. J’ai aussi investi, fait des emprunts, pris des risques pour pouvoir être un acteur dans ma ville.
Par contre, moi, et bien évidemment mes collègues, ne faisons pas partie d’un grand syndicat de commerçants de proximité. Il n’en existe pas, et si, il en existe un on ne l’entend pas.
Nous faisons bien partie de la CCI (Chambre de Commerce et d'Industrie) qui n’a qu’un rôle d’information et de conseil auprès de celles et ceux qui font bouger l’économie nationale avec leur entreprise locale.
Nous subissons, nous aussi les inconvénients de la météo, quand il pleut et fait froid, les gens n’achètent pas et il en est de même quand il fait très chaud. Nous subissons également la crise, nous la prenons en pleine face. Quand une municipalité prévoit des travaux nécessaires à l’amélioration de la cité, nous endurons des semaines, des mois et parfois des années (et je sais de quoi je parle) un manque à gagner que nous ne rattrapons jamais, pire les clients qui ont déserté nos enseignes pendant ces moments, ne reviennent plus. Ils sont partis ailleurs.
Et puis, il y a les supermarchés, la vente sur internet qui plombent injustement notre bon fonctionnement. Une concurrence déloyale contre laquelle des mesures nationales et européennes pourraient mettre un peu d’ordre. La volonté politique n’y est pas, alors nous pâtissons.
Nous supportons aussi les organismes collecteurs qui ne nous laissent aucun répit lorsqu’il faut régler nos cotisations, un jour de retard c’est 10 % de majoration ou de pénalité, et 10 % de plus aujourd’hui, ça se sent !
Et puis les banques qui devraient nous accompagner, nous soutenir, qui sont devenues des « récolteurs » de frais, d’intérêts, qui ne nous suivent plus, mais qui nous mettent à genoux. Après on s’étonne ! Pourtant, croyez-moi, quand vous créez un commerce, les banques prennent toutes les garanties (hypothèque sur votre maison, l’épouse ou l’époux doit être garant) et malgré cela elles n’accompagnent plus, elles tuent.
Elles sont devenues des boutiquiers et non plus ce rôle de banque.
Tous ces éléments, les commerçants et les petits artisans les vivent quotidiennement, cela est passé du rêve d’être un acteur au cauchemar de devenir un prochain sans logis.
Alors vous me direz pourquoi ceux-ci ne bougent pas ? Ne disent rien ? Subissent ? Supportent ? Endurent ?
Moi qui ne suis pas de ce monde, qui est passé avant d’être un commerçant par diverses professions, j’ai mon idée, elle va faire frémir, blesser, ce n’est pas le but, mais je n’arrive plus à garder le silence.
Le commerçant pense qu’il ne faut pas s’afficher, cela fait partir les clients.
Le commerçant s’imagine être un notable dans sa ville, certes cela a pu être le cas il y a des années, mais plus aujourd’hui. Ils sont nombreux, très nombreux, ceux qui ne gagnent même pas le SMIC ou qui ne gagnent plus rien.
Le commerçant attend patiemment au risque de se trouver dans des situations irrévocables en espérant des jours meilleurs.
Le commerçant ne s’organise pas en syndicat, cela n’est pas dans ses habitudes, il se tait face à celles et à ceux qui le bafouent chaque jour en lui imposant frais, majoration et pénalité, il a peur de réagir et d’agir. Il a peur que s’il le fait, cela soit pire pour lui.
Collègues commerçants, ça suffit ! Aujourd’hui, il faut que nous nous organisions dans nos secteurs, il faut tout mettre en œuvre pour sauvegarder nos commerces, pour sauvegarder ce que nous avons durement investi, nous devons tout faire pour démontrer que nous existons, que nous faisons partie de l’économie nationale. Si nous ne faisons rien et si nous continuons à rester dans le silence, nous allons disparaître une fois pour toutes. Il ne s‘agit pas de faire la révolution, mais simplement de dire haut et fort que nous sommes là, et que notre rôle est aussi important que les paysans. Nos villes avec notre présence vivent, quand nous ne serons plus là, elles seront désertes, ce seront de grands hôtels un point c’est tout.
Avant d’être une commerçante et un commerçant, vous êtes une femme, un homme, avec vos valeurs, vos convictions, vos idées et ne croyez-vous pas que de se battre, de lutter pour garder sa dignité est une priorité pour les humains que nous sommes ?
Certains commerçants commencent à se rebiffer et cela paie, imaginez-vous si nous le faisions ENSEMBLE, toutes et tous ENSEMBLE !
Nous en appelons, j’en appelle, à votre bon sens, de toute façon que vous fassiez ou pas, vous resterez des commerçants, mais vaut mieux être un commerçant digne de ce nom, un commerçant vivant, qu’un commerçant mourant dans l’indifférence.

Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité.

Le billet du jour : Voudrait-on nous priver de nos jours fériés ?

MOI_pDepuis quelques temps déjà certains et j’en fais partie disent que tout est fait pour que l’on revienne à l’époque de germinal.
Pauvreté en augmentation constante, licenciements par centaines et par jour, des salaires qui n’augmentent plus, mais pour tout ce qui se consomme c’est le contraire.
Il va bien arriver un jour, et par la force des choses, une explosion sociale que personne ne pourra gérer.
Cette semaine, on entend ici et là, que les ponts du mois de mai seraient un frein à la croissance, on avance le chiffre de 1 % du PIB soit deux milliards d’euros.
Évidemment, on en parle, mais nous savons toutes et tous qu’il n’y a jamais de fumée sans feu, voudrait-on nous priver de nos jours fériés ?
N’avons-nous pas entendu hier sur l’A2 une question posée au ministre des Armées, s’il ne fallait pas aujourd’hui rayer du calendrier la journée du 8 mai ?
Comme s’il y avait que les ponts qui mettaient en danger la croissance de notre pays !
Et quand ces entreprises qui font des bénéfices et qui licencient, qui dénoncent ?
Car le problème de l’économie de notre pays c’est bien ça, ces licenciements basés uniquement sur la possibilité d’accroître encore plus le bénéfice des entreprises, profit partagé par les actionnaires.
Encore hier nous avons appris que la Société Générale qui a fait plus d’un milliard d’euros de bénéfice va licencier 1 000 personnes, si ce n’est pas un danger pour l’économie française, que l’on m’explique que les ponts le sont !
Tout ce qui est bon pour les salariés, ne l’est pas pour l’économie de notre pays, mais tout ce que font de mal les grandes entreprises et la finance est bien.
Pourtant, n’est-ce pas les banques, la finance qui ont plongé toute l’Europe et le monde dans cette crise infernale que nous connaissons ?
N’est-ce pas cette politique d’austérité appliquée à toute l’Europe qui plonge nos pays dans une économie déficitaire ?
Allons ne nous faites pas croire que les enfants du Bon Dieu sont des canards sauvages ! Cela ne prend plus, car si tel avait été le cas, il n’y aurait pas celles et ceux qui ont tout et celles et ceux qui n’ont rien.
Sauvegarder ce qui reste de nos acquis est devenu une nécessité, réagir et agir doit être un devoir pour notre jeunesse, car désolé, mais l’époque de germinal n’est plus loin, elle s’approche à grands pas.

Pays-Bas : La chasse aux bonus des banquier

http://youtu.be/L8S9FICLX_4

Le Parlement européen de Strasbourg se prononce pour une limitation des bonus des banquiers. Aux Pays-Bas cette limitation est déjà appliquée : concrètement, les banques qui ont reçu une aide de l’État sont privées de bonus.
Pour les autres, la limite est fixée à 100% du salaire fixe. Résultat : certains groupes financiers ont compensé la baisse des bonus en augmentant les salaires. D’où la colère des syndicats qui réclament maintenant aussi un plafonnement des rémunérations…

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