Rapport Abbé Pierre : “Nous n’accepterons jamais le scandale”

triste-anniversaire-appel-abbe-1« Ce qu'il y a de scandaleux dans le scandale c'est qu'on s'y habitue » a écrit Simone de Beauvoir. Cette maxime prend toute sa résonance en ce jour de publication du rapport annuel de la Fondation Abbé Pierre. Chaque année l'association tire la sonnette d'alarme en dénonçant le caractère inquiétant et structurel de la crise du logement dans notre pays. Chaque année elle avance des propositions qui sont aussitôt remisées au placard par les gouvernements en place sous le poids des lobbys et des injonctions d'austérité. Pourtant les chiffres sont alarmants : 3,5 millions de mal-logés, 1,8 millions de personnes en attente d'un logement, multiplication des bidonvilles.

Mal-logement, asphyxie des structures d'hébergement, explosion de la précarité… les maux sont connus, les solutions aussi. Nous n'accepterons jamais le scandale. Il faut investir massivement dans le logement social, revenir sur les milliards d'euros de niches fiscales qui nourrissent la spéculation immobilière, rendre plus contraignante la loi SRU et aider les maires bâtisseurs. Encadrer les loyers et assurer le financement des structures d'hébergement d'urgence. Il faut instaurer un service public du logement et relancer la construction pour atteindre 500 000 logements nouveaux par an. Cette ambition est tout à fait réalisable, elle est au cœur du projet politique que nous portons pour le rassemblement à gauche.

5 millions de chômeurs : la plus terrible des défaites

chomage_4Après l'aveu de la rapporteure générale du Budget quant aux effets récessifs provoqués par le pacte de responsabilité, après la note de conjoncture plus que défavorable de l'Insee pour l'année 2014, les chiffres du chômage sonnent comme le glas de tout espoir d'amélioration économique sous la politique menée par le gouvernement.
C'est la plus terrible des défaites, car elle avait été présentée comme la reine des batailles, comme le premier indicateur du redressement du pays. François Hollande en avait fait un challenge personnel : c'est un échec cuisant.
Nous ne sommes plus dans des prévisions et des exercices macro-économiques mais bel et bien dans la terrible réalité de vies brisées par la perte d'un emploi, pour le salarié et sa famille. Depuis le 1er janvier, c'est plus de 500 nouveaux chômeurs chaque jour
La France vient de dépasser le seuil des 5 millions de chômeurs. Manuel Valls a tout à fait raison quand il dit qu'il n'y a aucune fatalité à cela : il y a par contre des responsables. Et surtout, des victimes : comme tous les peuples en Europe, les Français sont matraqués par une austérité qui interdit toute relance économique et qui provoque détresse sociale et désespérance.

 

Manuel Valls est passé sur l’autre rive en assumant une politique de droite

valls_6A la tribune de l'Assemblée nationale, le Premier ministre a répondu à la fronde de députés socialistes par quelques aménagements cosmétiques mais l'affront à notre pays, aux familles, aux fonctionnaires et aux retraités est assumé crânement.
Pour la première fois sous la V° République, un chef de gouvernement issu d'une majorité parlementaire de gauche défend une politique dont la droite et le patronat avaient rêvé sans jamais espérer aller aussi loin, aussi brutalement.
Un âge d'or pour les entreprises, sans contre-partie, payé sur le dos du monde du travail et des plus fragiles. Une hémorragie de 50 milliards d'euros dans la dépense publique et sociale pour moins de service public, de solidarité et d'égalité de traitement, le dynamitage en règle de la protection sociale et de la démocratie locale.
Il n'y aura pas  « d'apaisement » avec une telle orientation comme y invite M.Valls mais une aggravation rapide et dangereuse de la crise politique, sociale et économique. « Ce qui empêche d'installer la confiance », c'est une politique de droite alors que le changement, en 2012, avait été annoncé à gauche. Le premier ministre lui est passé sur l'autre rive en assumant une politique de droite : celle d'une austérité à perpétuité.

Document l’Humanité: la Commission européenne confesse son échec

2013-11-20austerite-ueDans un document inédit que l'Humanité dévoile ici, un des économistes en chef de la Commission européenne mesure les effets désastreux de l’austérité dans les pays de la zone euro. à cause de ces seules politiques, la France aurait perdu 5 points de croissance.
C’est la note dont la presse n’a pas parlé, ou presque. Son auteur n’est pourtant pas le premier venu : Jan In’t Veld est un économiste connu et respecté. « Il est le modélisateur en chef de la Commission européenne. Toutes les politiques économiques mises en œuvre par la Commission sont établies sur la base de ses travaux », rapporte à l’Humanité un de ses confrères.
Dans un document en anglais d’octobre 2013 à l’en-tête de la Commission de Bruxelles et portant sur « les consolidations budgétaires et ses retombées dans le noyau et la périphérie de la zone euro » (à télécharger ci-dessous), cet économiste a mesuré les effets sur les pays concernés des mesures d’austérité mises en place de façon coordonnée dans la zone euro, de 2011 à 2013, avec la bénédiction des commissaires de Bruxelles. Croissance, taux de chômage, investissement, consommation… : tout est passé au crible et « modélisé », pour isoler l’effet de l’austérité des autres facteurs économiques. Et le résultat est édifiant.
1,6 points de croissance perdu de 2011 à 2013

 

Mais qui a commencé à casser ? Qui sont les véritables casseurs ? Le billet du jour…

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MOI_pR é v o l u t i o n !!!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es),
Haiyan a frappé les Philippines, le super typhon a tué, il a tué des milliers de personnes, des villes et des villages ont disparu, des milliers de gens sont tombés de la pauvreté à la misère. Les survivants tels des zombies recherchent les leurs, morts ou vivants, ils se demandent pourquoi ?
À certains endroits, le vent a soufflé à plus de 300 km/h. Des vagues de trois mètres se sont abattues sur les côtes.
Les premières images montrent des villages entiers rasés, des toits détruits, des décombres et des arbres partout sur les routes, des véhicules renversés, des pylônes électriques arrachés… Des scènes de véritable chaos. Au lendemain du passage du super typhon Haiyan, le bilan humain est toujours très difficile à établir ce dimanche, certaines provinces étant encore complètement coupées du monde.
Et ce n’est pas fini, la prochaine cible de Haiyan, le Vietnam, se prépare à l'affronter ce lundi matin vers 7 heures (13 heures en France). Des évacuations de masse s'organisent même si l'intensité du typhon devrait passer de 5 à 1 avant de toucher la terre.
C’est la nature, personne ne peut arrêter ce que le ciel a décidé.
L’homme en est certainement un peu responsable, il a provoqué le réchauffement de la planète, il a provoqué cela au nom de l’argent, de l’argent roi.
Dans une autre partie du monde, c’est la guerre, la guerre qui tue les gens, par milliers et ce sont les hommes qui provoquent cela, au nom d’une religion ou encore pour garder un pouvoir dictatorial, ils détruisent leur pays et leur peuple qui va avec. Ils détruisent sans sourciller, telles des bêtes sauvages.
Ils tuent, emprisonnent, torturent, violent au nom de n’importe quoi, mais ils font, ils expliquent même le pourquoi en se disant qu’ils ont raison. Le monde devient fou !
En attendant aujourd’hui, devant les monuments aux morts, des élus feront un discours, où dans celui-ci il sera dit qu’il ne faut plus jamais voir cela, plus jamais, et chaque année cela recommence un peu partout.
En Europe et dans une grande partie du monde, c’est l’austérité qui frappe les peuples, les dirigeants appauvrissent leur communauté, réduisent les gens à la pauvreté et à la misère pour certains. Au nom de l’argent, oui au nom de l’argent, cet argent roi, ces billets et ces pièces qui ne servent qu’à payer, ils détruisent tout sur leur passage.
Ils nous inventent des taxes, des impôts, ils ferment leurs usines, ils effacent nos acquis gagnés par les luttes passées, ils nous interdisent la santé, ils souhaitent nous faire travailler plus en gagnant moins, ce n’est ni un typhon ni la guerre comme nous la connaissons, mais c’est quand même un affrontement, c’est la guerre sociale et morale. Ils nous tuent à petit feu, ils nous usent, et chaque jour, des centaines de personnes meurent de faim et de froid ou encore de ne pas avoir eu la possibilité de se soigner. Cela reste silencieux dans les médias, mais j’aimerais bien savoir combien de gens meurent de ces situations ?
La colère monte, les citoyens de ces pays se rebiffent, essaient de réagir et d’agir, ils résistent, se révoltent, mais ils ne sont pas entendus.
Nos dirigeants évoquent la brutalité de la réaction, « nous ne pouvons pas répondre positivement devant des casseurs » disent-ils ! Mais qui a commencé à casser ? Qui sont les véritables casseurs ?
Ce que la nature détruit, ce que le ciel a décidé de casser, nous ne pouvons pas l’arrêter, mais ce que l’homme casse et décide de détruire nous pouvons le stopper.
Il suffit d’avoir la volonté, le courage, un peu de bon sens pour dire que cela suffit.
Ce que la nature détruit est inévitable, ce que l’homme détruit est évitable.
On le voit chaque jour, chaque semaine, chaque mois, chaque année que nous vivons, laisser faire revient à ce que le monde devient un brasier, un monde brutal, un monde sans valeurs humaines, un monde sans partage, sans solidarité, un monde pourri, un monde où je ne veux pas que mes enfants et mes petits enfants vivent. Pourtant, c’est ce qui va nous arriver si nous ne réagissons pas.
À croire que c’est la fatalité, même la nature ne l’est pas, si les hommes l’avaient respecté, il y aurait certainement moins de typhons ou de perturbations naturelles, ces catastrophes seraient certainement moins importantes que celles que nous connaissons en ce moment.
À croire que c’est la fatalité, alors que sur cette terre il y a tout, absolument tout pour vivre mieux, il suffirait d’avoir un peu de volonté politique, et surtout beaucoup de bon sens pour appliquer autre chose et autrement.
Nos dirigeants ne détiennent pas la vérité, toute la vérité, ils ne possèdent pas la science infuse, ils ne sont pas des justes, à nous de démontrer qu’il est possible de faire différemment, à nous d’imposer l’humain d’abord ! À nous d’exiger et d’obliger que nous ne voulons pas de ce monde égoïste, ce monde sans partage.
Ensemble, toutes et tous ensemble nous devons et pouvons le réclamer. Vivre dans la dignité est un droit, un droit fondamental.
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, poing fermé et levé.

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Travail dominical : «une violation inacceptable du droit du travail et du commerce»

travail-dimanche_1Ce dimanche, les magasins Castorama et Leroy Merlin ont ouvert leurs portes en Ile-de-France malgré l'interdiction de travail dominical imposée par le tribunal de commerce. Ce délit est une violation inacceptable du droit du travail et du commerce. C’est un véritable chantage à l’emploi que mènent ces deux enseignes dont le propriétaire de Leroy Merlin, le groupe Mulliez, est notoirement connu pour déployer des trésors d’imagination quand il s’agit d'échapper à l’impôt français.
L’interdiction du travail du dimanche a été et reste une conquête sociale majeure. Son autorisation nous ramènerait au 19eme siècle. Ce n'est pas en revenant sur cette avancée sociale, que l'on pourra faire face à la crise économique actuelle, conséquence des politiques d'austérité, de précarisation des emplois et de baisse des salaires.
Ce n'est pas par la dérégulation du temps de travail (remise en cause de la durée légale comme des limites imposées à la durée quotidienne par le travail au forfait) que l'on pourra faire face à l'avènement nécessaire d'un développement humain, durable, centré sur les connaissances et compétences des salariés, l'accès de tous à la culture, la démocratie et le progrès social.

Pierre Gattaz veut faire de la France un paradis fiscal

2013-07-16gattazLe nouveau président du Medef a appelé ce lundi François Hollande à « réduire le coût du travail et les prélèvements obligatoires » pour faire de la France « un paradis fiscal ».
Pour son premier déplacement officiel à la tête du Medef, le successeur de Laurence Parisot annonce la couleur. Réagissant à l'intervention du 14 juillet de François Hollande, Pierre Gattaz estime que la réduction du coût du travail alliée à la baisse drastique des impôts, sont la seule recette contre la crise économique. Il s'agit selon lui, « d'une urgence absolue, car nous continuons de détruire 1.000 emplois par jour, 15.000 entreprises ont déposé le bilan depuis le début de l'année, nous sommes en récession et il ne faut pas minimiser la crise ».
Cri d'alarme
Face à la confiance affichée par le président de la République sur la sortie de crise de la France, Pierre Gattaz joue la surenchère en lançant un « cri d'alarme ». « J'ai entendu le président de la République. Il m'a fait un peu peur, d'une part en annonçant une sortie de crise que je ne vois pas personnellement. Nous voyons toujours des entrepreneurs très angoissés avec des carnets de commande très faibles. J'ai aussi compris qu'il risquait d'y avoir des augmentations d'impôts, ce qui nous fait extrêmement peur. Nous avons déjà des taxes et des charges extrêmement élevées, ce qui fait que nos entreprises n'ont plus les moyens d'investir, d'innover, d'embaucher", a poursuivi le patron des patrons, estimant que toute nouvelle hausse "risque de les couler, d'où ce cri d'alarme ».
Ce cri d'alarme est certes théâtral. Mais si elles étaient adoptées, les effets des mesures préconisées par Pierre Gattaz ne seraient pas du cinéma pour les salariés et les usagers des services publics. En cognant sur le «coût du travail», le patron des patrons espère arracher un transfert de 25 milliards du financement de la protection sociale vers la fiscalité, avec une augmentation de 3 points de la TVA, ainsi qu’une baisse équivalente des dépenses publiques. Soit un nouveau sacré coup de pouce, après les 20 milliards de cadeaux déjà accordés via le crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE).

Cour des comptes : « Pas un exercice comptable mais de l’obscurantisme idéologique »

cour_des_comptes_0La Cour des comptes annonce un risque d'augmentation du déficit public pour 2013 à 4%, supérieur aux 3,7% prévus initialement. Et cela, malgré la politique de pression fiscale opérée sur les ménages essentiellement et le ralentissement de la dépense publique. Un risque amplifié par une croissance négative qui impacterait in fine les recettes publiques de 2013 de l'ordre de 0,3 points de PIB. Dès lors, la Cour propose-t-elle d’arrêter avec cette politique d'austérité qui donne les résultats qu'elle dénonce ? Que nenni. Au mépris de toute logique, elle ne trouve pas autre chose à prôner que le renforcement des économies budgétaires : 28 Mds supplémentaires d'ici à fin 2015 !
Quel aveuglement. Ce n'est plus de l’exercice comptable mais de l'obscurantisme idéologique. La cause des déficits s'enracine avant tout dans la chute historique du pouvoir d'achat des français (-0,9%), du ralentissement de la masse salariale (+1,7% en 2012 contre +3,2% l'an passé), de l'explosion du chômage (+11,5% en un an, que ne parviendront pas à enrayer les 20% de hausse des radiations des statistiques de juin 2011), de la fonte des effectifs salariés (98 000 emplois en moins en 2012). Causes qui pèsent autant sur la demande que sur l'offre, et qui pénalisent l'activité économique. La lutte contre les déficits publics par la baisse de la dépense publique et la hausse de la fiscalité sur les ménages, pour répondre aux diktats des marchés financiers, alourdit la pression sur la consommation et réduit les capacités de création de richesses du pays. C'était vrai pour la Grèce, l'Espagne, le Portugal … C'est dorénavant vrai aussi pour la France.
Sans cherchez bien loin, il existe une alternative pour l'emploi, pour un véritable redressement productif, pour une appropriation sociale de l'argent et de son utilisation! Gracieusement, le PCF et le Front de gauche tiennent à la disposition de la cour des comptes leurs propositions.

Assises : la première pierre du changement posée

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Les assises pour changer de cap en France et en Europe, initiées par le Front de gauche, ont constitué un « événement ». Au-delà de la nécessité d’une alternative, partagée par les forces de gauche, la stratégie a concentré les échanges.
Le débat n’aura pas été un long fleuve tranquille mais, si la stratégie diffère parfois, l’ambition « de changer de cap » a traversé le débat de l’ensemble des forces présentes, hier, à la halle Dufriche de Montreuil (Seine-Saint-Denis). Les assises citoyennes, initiées par le Front de gauche, y ont réuni plus de 2 500 militants syndicaux, politiques, associatifs et citoyens.
« Comment change-t-on de cap ? »
« On n’obtiendra pas un changement de cap si on ne construit pas de majorité. Nous avons donc décidé d’aller au-delà de nous-mêmes », prévenait le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent, quelques minutes avant de rejoindre la tribune pour participer à la deuxième séance plénière de l’après-midi, opportunément intitulée « Comment change-t-on de cap ? » La question ne va pas sans créer d’agitation, surtout lorsque les forces en présence n’ont pas choisi la même stratégie.
« Nous sommes en colère mais cela ne suffit pas, nous avons à la transformer en espérance », a prévenu Clémentine Autain, porte-parole de la Fédération pour une alternative sociale et écologique (Fase), en déclinant sa conception de la « nouvelle période politique ». « Aujourd’hui, on ne demande pas “un peu plus” aux socialistes mais un changement de cap radical », a-t-elle lancé, évoquant l’Italie, où « toute la gauche réunie autour de Prodi » a mené « une politique qui a conduit à la désespérance ». « Nous allons incarner l’alternative », a-t-elle ajouté.

Fête de l’Humanité 2013 : C’est parti !

fête huma 2013Concerts, solidarité internationale, caisse de résonance des débats à gauche pour une autre politique… Le Café de la danse, à Paris, accueillait, hier, une soirée avec Francesca Solleville et HK et les Déserteurs, en soutien à l’Humanité et de présentation 
de sa Fête par 
Patrick Le Hyaric, directeur de l’Humanité.
Dans quatre-vingt-dix jours va s’ouvrir la Fête de l’Humanité, les 13, 14 et 15 septembre prochain. Il y a un an, c’est avec beaucoup d’espoirs en l’avenir que les centaines de milliers de visiteurs parcouraient, joyeux et confiants, les allées du parc de La Courneuve. Ce ne sera pas le cas cette année.
La déception, les doutes, parfois même la colère ont pris le pas sur la confiance. Comment pourrait-il en être autrement quand la récession touche tout le continent et que les politiques d’austérité, présentées comme des remèdes par les responsables de la crise, s’avèrent pires que les maux qu’elles prétendent guérir ? Seule l’exigence d’un changement de cap, suffisamment partagée par le monde du travail et de la création, peut ramener cet indispensable besoin d’espoir qui donne aux peuples la force de s’unir pour déplacer des montagnes.
Pas un espoir rêvé, inaccessible, éloigné des réalités. Non. Un espoir raisonné, tout entier fondé sur la conviction qu’en privilégiant l’humain, ici comme en Europe et dans le monde, ensemble, nous trouverons les chemins de sortie d’une crise qui puise son origine précisément dans cette froide inhumanité d’une finance qui asservit tout, à l’exception de la poignée d’oligarques qui s’en repaissent.

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