Naissance d’une association pour défendre l’hôpital

Capture2L’Association pour un hôpital général public du territoire de Longwy est née. Plus de 80 personnes ont participé, mais seulement deux maires étaient présents sur les cinquante invités.

Philippe Spillmann a animé la réunion qui visait à transformer le Comité provisoire pour un hôpital général public du territoire de Longwy en association.
Ce comité est à l’origine du rassemblement du 15 décembre dans la cour de l’hôpital pour dire non à la fermeture de la pédiatrie et au démantèlement progressif de l’hôpital de Mont-Saint-Martin. La volonté de l’association est de créer un hôpital public plus à même d’offrir une offre de soins sans logique de rendement. Elle souhaite également voir se renforcer la coordination de tous les acteurs de santé du territoire et que la loi Bachelot dont sa mesure principale, la tarification à l’activité, soit abrogée.
Une ligne du service des urgences a déjà disparu et le service de pédiatrie est directement menacé de fermeture, avec des incidences probables à terme sur la maternité. Au-delà, un plan de sauvegarde de l’emploi est en cours de négociation, avec la suppression de 200 emplois sur l’ensemble de l’hôpital.
Coordination nationale
Après quelques échanges, Philippe Spillmann a passé la parole à Paul Cesbron, représentant de la Coordination nationale des comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité. Cette association a été créée en 2004 pour la sauvegarde de l’hôpital de proximité de Saint-Affrique où des actions ont été menées comme le blocage d’un chantier du viaduc de Millau. « La population doit prendre en charge sa santé, ce n’est pas qu’une affaire de spécialistes », a-t-il déclaré.
Aujourd’hui, ce sont 250 comités qui se sont créés dans toute la France.
Fuites des soins
« Le manque de transparence du groupe SOS a souvent été évoqué. Pour certains, les annonces de fermetures non fondées et incessantes servent à déstabiliser les usagers et casser le moral des personnels soignants qui, par peur de faire partie de la prochaine vague de licenciements, cherchent déjà du travail ailleurs », précise le Dr Bajolle, chef du service de pédiatrie à Mont-Saint-Martin.
Sur le bassin de Longwy, qui compte 80 000 habitants, beaucoup de gens prennent la décision de se faire soigner ou d’accoucher ailleurs. Selon Paul Cesbron, ces fuites sont généralement de l’ordre de 15 % à 30 % et les raisons sont nombreuses.
À Mont-Saint-Martin, ce sont des baisses entre 30 et 60 %, en fonction des services. Sur un potentiel de 950 naissances attendues, seulement 636 enfants sont nés à Mont-Saint-Martin en 2012. « Ces fuites servent d’arguments à l’Agence régionale de santé (ARS) pour fermer des hôpitaux », précise le Dr Bajolle.
Autres problèmes évoqués : « les campagnes de diffamation envers l’hôpital et de déstabilisation des personnels soignants », le manque de personnel formé en France, l’obligation d’embaucher des médecins étrangers, le manque d’intérêt des nouveaux soignants pour le travail en hôpital, le manque de moyens : « Les personnels viennent de Nancy pour aller travailler au Kirchberg au Luxembourg car les salaires sont beaucoup plus intéressants. »
« Plus généralement, c’est l’accès des soins pour tous qui est directement menacé. L’heure est grave : 30 % des malades retardent leur accès aux soins ou y renoncent. Il est important de rétablir l’égalité sociale et géographique en matière de santé et d’offrir une même qualité de soins pour tous », précise Paul Cesbron .
Objectifs
Après une lecture studieuse du projet de statuts et quelques amendements, ceux-ci ont été adoptés à l’unanimité.
Les buts de l’association sont :
• la défense et la promotion de l’offre de soins sur le territoire de Longwy et sa zone transfrontalière, dans ses composantes de qualité, de proximité et d’équité, dans le respect des intérêts et des besoins de la population, avec notamment l’existence d’un hôpital général public et un renforcement de la coordination avec tous les acteurs de santé sur ce territoire ;
• la recherche, l’obtention et la diffusion à la population, en toute transparence, des informations nécessaires à la réalisation de ces objectifs ;

Capture• la prise de toute initiative jugée indispensable pour atteindre ces buts.
Prochaines actions : dans un premier temps, l’association va confirmer son adhésion à la Coordination nationale des comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité pour bénéficier de l’expérience d’un réseau national, demander des informations claires auprès de la direction de l’hôpital, solliciter les instances qui ont le pouvoir d’apporter des solutions (ARS, sous-préfète, groupe SOS) et enfin, aller à la rencontre des personnels soignants, afin d’imaginer des actions en rapport avec les problèmes locaux.
Pour tous renseignements et adhésion, Patrice Zolfo au 06 30 03 26 36 ou Philippe Spillmann au 06 86 78 06 08.

La mission “Bienvenue en Palestine” refoulée au checkpoint…

La mission "Bienvenue en Palestine", qui visait à apporter des fournitures pour une école de Bethléem, a sans surprise été refoulée au checkpoint d'Allenby (à la frontière avec la Jordanie) par les autorités israéliennes.
"Un petit groupe de provocateurs, d'émeutiers et de fauteurs de troubles connus sont arrivés au point de passage Allenby plus tôt dans la journée. L'Etat d'Israël a exercé son droit de leur refuser l'entrée et ils sont retournés en Jordanie", a déclaré à l'AFP un responsable du ministère de la Défense israélien.
La mission "Bienvenue en Palestine" était officiellement invitée par le maire de Bethléem, M. Victor Batarseh, qui dans une lettre du 10 avril 2012 adressait aux organisateurs de la mission ses encouragements pour " cette mission qui œuvre pour une noble cause, s’efforçant de construire des ponts et non des murs entre les peuples" selon l'Humanité.
La France, "attachée à la liberté de circulation vers et dans les Territoires palestiniens" avait rappelé les "risques de refoulement" auxquels s'exposaient les membres de ce convoi dans un communiqué publié par le ministère des Affaires Etrangères.
Une manifestation de soutien avait lieu à Paris dimanche 26 août pour soutenir ces militants et leur initiative, voici notre reportage :

Vivre dans la ville dans l’impasse ?

Le conflit entre le conseil général de Meurthe-et-Moselle et les éducateurs de rue de Vivre dans la ville se dirige lentement mais sûrement vers l’impasse.
Mathieu Klein a envoyé un courrier à cette association de Vandœuvre-lès-Nancy pour lui demander son positionnement sur un projet départemental de mutualisation. « Faute de réponses précises, nous ne renouvellerons pas la convention de cette association », prévient le vice-président du CG, en charge de ce dossier. Puis d’ajouter dans un doux euphémisme : « On n’a pas pris le chemin de l’accord. »
Réduction de la voilure administrative
Contraints par leur budget et décidés à réorienter des moyens publics vers les personnes les plus fragiles, les conseillers généraux ont voté un plan de réorganisation qui prévoit d’entamer les moyens administratifs consacrés à la prévention spécialisée. Deux associations du Pays Haut (Haucourt-Moulaine et Mont-Saint-Martin) devront par exemple composer avec une seule secrétaire, un seul comptable, etc. Cette réduction de moitié s’appliquera aussi pour le sud du département avec un rapprochement des personnels administratifs des associations de Laxou, Maxéville et Vivre dans la ville. « Il n’est pas question de faire disparaître la prévention spécialisée de Vandœuvre qui est une ville prioritaire, précise Mathieu Klein. Il n’y aura aucun licenciement de travailleurs sociaux ».
Durant plus de vingt jours, ces éducateurs ont organisé une grève tournante dans les locaux du CG. Ils s’opposent à cette réduction de la voilure administrative et craignent notamment de devoir intervenir sur d’autres secteurs. Ils reprochent aussi à Mathieu Klein son refus du dialogue. « Faux, répond ce dernier. Je suis allé voir spontanément les salariés au début du mouvement et ils ont refusé de négocier avec moi. On n’est plus dans l’échange fairplay. Maintenant, je refuse de traiter en direct avec eux mais il y a un dialogue constant avec le conseil d’administration. »
Que se passera-t-il si la convention de Vivre dans la ville n’est pas renouvelée ? « Il y aura toujours une équipe de prévention spécialisée sur Vandœuvre, insiste Klein, mais, demain, nous ferons avec ou sans cette association. Dans les clauses, on inclut la reprise du personnel et l’hypothèse de l’internalisation est possible. L’association pourra aussi "recandidater" pour un nouveau conventionnement mais elle sera en concurrence avec d’autres. » Dans ce contexte tendu, elle n’aurait surtout aucune garantie de remporter le pompon.

Ch. J. Républicain Lorrain du 26 Janvier 2012

Les Restos du cœur : le baromètre d’une situation sociale désastreuse

Les Restos du cœur ouvrent, aujourd'hui, pour la 27ème année consécutive. L'association fondée par Coluche ne désemplit pas, au plus grand désespoir de ses 60.000 bénévoles qui se dépensent sans faillir pour que 900.000 personnes puissent se nourrir chaque année. Le succès non démenti de l'association est hélas un baromètre plutôt fiable de l'état de la société. Ce qu'il indique est désastreux. La situation sociale n'en finit pas de se dégrader : 8,5 millions de français-e-s vivent sous le seuil de pauvreté avec moins de 950 euros par mois. Ils sont en prise aux difficultés les plus extrêmes dans leur droit au logement, au travail, à la santé. Pire, les associations caritatives qui font un travail admirable sont menacées. Il s'en est fallu de peu que l'aide fiscale soit suspendue et les fonds alimentaires européens retirés.
Plus que jamais ce gouvernement qui ne pense qu'à satisfaire les possédants, doit assumer ses responsabilités : avoir laissé toute une partie de la population s'enfoncer dans la misère est un échec de sa politique. Il est temps qu'une page se tourne. Comme le propose le Front de gauche dans son programme « L'humain d'abord », les salaires, les traitements, les indemnisations du chômage et les retraites doivent faire l'objet d'une réévaluation globale et être indexés sur le coût de la vie. Un salaire maximum doit être instauré et les minimas sociaux augmentés au dessus du seuil de pauvreté. La vie de millions de personnes en dépend.

France-Palestine solidarité s’installe

Une antenne de l'association France Palestine Solidarité vient de voir le jour ce mercredi 29 juin à Thil. Une concrétisation réalisée grâce à la pugnacité d'un homme Michel Vescovi et de son fils Thomas

Une antenne de l’Association France-Palestine solidarité, AFPS, vient de voir le jour à Thil. À l’origine de ce projet, Michel Vescovi.
Quels sont les objectifs de cette antenne relais ?
Michel Vescovi. « Dans un premier temps, faire connaître ce pays, son histoire, le conflit, expliquer l’amitié qui lie le peuple français au peuple palestinien.»
Quelle est la situation ?
« En septembre, l’ONU va voter pour la reconnaissance d’un état palestinien avec les frontières définies en 1967 par l’organisme. Actuellement, il y a une flottille qui doit partir de Grèce pour Gaza. Vingt-deux pays sont représentés dont deux bateaux français financés en grande partie par l’AFPS. Ils emmènent des médicaments, du matériel nécessaire à la reconstruction des maisons. ».
Pourquoi la Palestine ?
« Je me suis rendu en Palestine avec mes deux fils. C’était l’occasion de me rendre compte par moi-même de ce qui se passe là-bas. Le constat est édifiant. Créer cette antenne de l’AFPS à Thil va permettre de récolter des fonds en menant des actions diverses afin de faire partir des adhérents pour qu’ils aient, comme moi, une autre vision des choses et qu’ils puissent à leur tour l’expliquer. »
Concrètement, vous comptez mener des actions ?
« Après l’élection du bureau, nous allons décider. Nous allons régulièrement mener de petites campagnes d’information. Il ne faut pas s’éparpiller mais réfléchir à la meilleure façon possible de sensibiliser les gens. Nous allons de ce fait interpeller les élus et réfléchir aux meilleures actions à mettre en place. »
Républicain Lorrain du 08 Juillet 2011.

Faut-il revenir à l’époque où on fusillait les communistes ?

Quand, une personne, une association ou un parti politique décide d’éditer un blog, ils se doivent de donner la parole et de publier les réponses de celles et ceux qui lisent leur articles. Cela s’appelle la démocratie, la pluralité mais aussi le respect de celle ou de celui qui a intellectuellement un autre avis de ce qui est écrit.
Sauf bien évidemment, si les propos ne sont pas dans un cadre respectueux (racisme, pédophilie, ect…)

Nous pouvons lire sur le blog de "Vivre Villerupt Autrement" dans la colonne de droite, sous la rubrique : Qui Sommes nous ?
"Notre association est une association d'ouverture, rassemblant tous les hommes et toutes les femmes désirant apporter le changement dans notre commune dans un esprit de dialogue, de concertation."

Seulement quand cette association publie un article : http://ensemblepouragir.unblog.fr/2010/06/02/festivites-du-juillet-2010/ et qu'une réponse est faite depuis le 8 juin, on en voit pas la couleur.
Pourquoi ?
Pourtant, dans la réponse qui est faite, il n'y a rien qui pourrait choquer, à part la vérité !
Puisque vous ne pourrez pas la voir, du moins je le suppose, ou alors, le fait de la publier sur ce blog poussera "Vivre Villerupt Autrement" à le faire, voici ma réponse.

Réponse au groupe « Vivre Villerupt Autrement ».
Avant que l’OMS s’engage volontairement dans les festivités du 14 Juillet, avant que le comité des fêtes soit l’organisateur de ces festivités, c’était la Section de Villerupt du Parti Communiste Français qui organisait cette fête de la commémoration de la Révolution Française.
C’était ce que l’on pouvait appeler, la fête populaire annuelle de notre section. En 1996, sans concertation avec nous, alors que cela faisait plus de 40 ans que notre fête existait, la municipalité de Madame WITWICKI nous a privé de cette organisation, en adjoignant des associations au déroulement des festivités du 14 Juillet.
Faut-il rappeler, que, le 14 Juillet est la commémoration de la révolution française ? Et que le parti communiste, malgré ce que certains peuvent en penser, reste un parti révolutionnaire.
Quoi de plus normal, pour un parti révolutionnaire de choisir comme date pour une fête populaire le 14 juillet.
Ensuite, il ne faut pas faire d’amalgame, l’association « Singulier Pluriel » n’est pas l’association du parti communiste, elle a été créée au lendemain des élections municipales de 2002 par les élus minoritaires de l’époque. Donc rien à voir, avec la section de Villerupt du Parti Communiste Français.
Par ailleurs, n’allez pas un seul moment imaginer que notre section vit aux dépens de nos chères Villeruptiennes et Villeruptiens, nous sommes assez grands pour nous financer tout seul.
Nous l’avons encore prouvé le dimanche 06 Juin 2010.
Quant à la remarque de la cohabitation entre association et parti politique, nous ne voyons aucun mal à ce que les gens de divers horizons puissent travailler ensemble pour animer leur ville.
D’ailleurs, pourquoi l’UMP et le PS ne sont-ils pas présents ?
N’auraient-ils pas les forces nécessaires pour assumer une soirée de bénévolats ?
Ou peut-être ne savent-ils pas entendre et écouter des voix d’autres horizons ?
Le 14 Juillet, c’est aussi un moment où les mots : Liberté, Fraternité, Égalité, Éducation, Santé, Justice, Culture, Travail, Dignité humaine, Défense de notre écosystème en danger, ont tout leur sens révolutionnaire de cette grande fête qu’est le 14 JUILLET.
Mesdames et Messieurs de « Vivre Villerupt Autrement » seriez-vous par hasard un tant soit peu anti communiste primaire ? (Les courriers annuels de Monsieur GUILLOTIN pour se plaindre de notre présence lors de ces festivités, tendent à le certifier).
Les communistes de Villerupt, n’auraient-ils pas ce droit d’avoir aussi dans notre ville la possibilité de se donner pour participer aux festivités du 14 Juillet ?
Faut-il toujours être entre associations ou partis politiques pour réaliser les choses ?
Diversité des idées, diversités des genres, ce n’est que de cette façon que nous pourrons faire ENSEMBLE de notre ville, une ville accueillante, vivante et surtout pas sectaire.
Par ailleurs, nos valeurs, qui n’ont comme objectifs premier, que de défendre les mots évoqués plus haut, n’ont rien de comparable avec votre groupe qui défend avec force, les attaques que subissent tous les jours nos concitoyens devant la politique de SARKOZY.
Dimanche 06 juin 2010, notre section a organisé un rassemblement pour exiger la libération de notre concitoyen Salah HAMOURI qui depuis 5 ans est détenu dans les geôles israéliennes, nous aurions également pu faire la même chose pour les 60 millions de Françaises et de Français OTAGES de la politique de ceux que vous soutenez.
La porte est ouverte, à toutes celles et tous ceux qui voudront animer la commémoration de notre chère Révolution, qui a eu lieu un certain 14 JUILLET 1789.

octobre 2018
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