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Arrestations, violences, assassinats : la réponse d’Israël à l’unité retrouvée des Palestiniens

israel_2La disparition, mystérieuse et non revendiquée de 3 jeunes colons dans une zone sous contrôle israélien est prétexte à un déferlement de violences dans les territoires occupés et à Gaza, alors même qu’aucune preuve n’est avancée de l’implication du Hamas.
L’opération militaire de grande envergure se traduit par des bombardements sur Gaza faisant de nombreux blessés dont des enfants, et de nombreux dégâts (maisons et écoles détruites, bouclage de la Cisjordanie avec des centaines d’arrestations, répression envers les civils avec saccages et destruction de biens et de locaux et assassinat de 6 personnes). Tout ceci s'apparente à une punition collective considérée par le droit international comme crime de guerre.
Pour l'heure, il n'y a encore eu aucune réaction de la communauté internationale: un silence complice qui s’ajoute à celui sur le sort des prisonniers en détention administrative en grève de la faim, ainsi qu'à la nomination scandaleuse et provocatrice d’Amohai vice-président de la Quatrième Commission de l’Assemblée générale des Nations unies chargée des questions politiques spéciales et de la décolonisation.
La France ne peut rester muette et passive devant de telles agressions criminelles de la part du pouvoir israélien. Les autorités françaises doivent condamner sans équivoque les actions de répression conduites sous la responsabilité du gouvernement Nétanyaou, et exiger qu'il y soit mis un terme.
La France doit également apporter son soutien à la demande de saisie du Conseil de Sécurité, formulée par les Palestiniens.
Le Parti communiste français renouvelle son soutien et sa solidarité au peuple palestinien, et prendra toute sa part pour exiger que soit mis un terme aux interventions militaires israéliennes.


Gaza : Le PCF appelle à des sanctions contre Israël

Le PCF exprime son émotion et sa totale condamnation devant l'agression israélienne à Gaza. Il appelle partout en France à des rassemblements et des initiatives de protestation contre cette nouvelle guerre contre le peuple palestinien. A Paris, un rassemblement unitaire de solidarité à l'initiative du « Collectif national pour une paix juste entre palestiniens et israéliens », aura lieu samedi 17 novembre à 15 heures, Place de la bastille.
Il appartient aux autorités françaises d'intervenir d'urgence auprès du gouvernement israélien afin d'obtenir l'arrêt immédiat de cette offensive militaire meurtrière, et que cessent les assassinats ciblés de responsables palestiniens.
En annonçant le doublement du budget national pour la colonisation, en programmant 1200 nouveaux logements essentiellement dans les colonies de Jérusalem-Est, en allant jusqu'à menacer l'Autorité palestinienne de liquidation, le gouvernement israélien a pris une lourde responsabilité. Une fois encore, dans une impunité garantie, il attise les tensions et la violence en s'engageant dans une escalade de la provocation et dans une brutale logique de force. Les populations civiles doivent cesser de payer le prix d'une telle politique.
Il est consternant que l'Union européenne, les pays européens et en particulier la France puissent encore tolérer, de la part des autorités de Tel Aviv, un tel mépris du droit et une telle volonté de poursuivre la spoliation du peuple palestinien, l'occupation militaire de la Palestine et le blocus de Gaza.
Le PCF appelle à des sanctions françaises et européennes contre Israël jusqu'à ce que cet État accepte de respecter les résolutions de l'ONU. La France devra soutenir la résolution palestinienne présentée le 29 novembre prochain au vote de l'Assemblée générale des Nations-Unies pour que la Palestine voit son statut rehaussé pour accéder à celui d'État observateur.


Palestine: le PCF condamne l’escalade meurtrière à Gaza

Une escalade meurtrière à Gaza se solde par 17 morts et 28 blessés du côté palestinien. En procédant à l'assassinat ciblé – que le PCF condamne – d'un responsable palestinien qualifié de radical, les autorités israéliennes en portent la responsabilité.
La politique israélienne ininterrompue de colonisation en Cisjordanie, notamment à Jérusalem, et le refus persistant de s'engager dans un processus politique de règlement par l'application des résolutions des Nations-Unies ne peut pas être vécu autrement, par le peuple palestinien, que comme une agression permanente. Il est consternant et profondément choquant qu'une telle politique – productrice de violence et de risques graves pour le Proche-Orient – puisse être systématiquement entérinée par le Quartet (Etats-Unis, Russie, Union européenne et ONU) sans que la moindre sanction soit prise contre les dirigeants israéliens et leur politique de guerre.
La France doit faire entendre une autre voix en agissant résolument pour le respect du droit international, pour la fin de l'occupation et de la colonisation. Elle doit reconnaître immédiatement l'Etat palestinien.


1967 Mort du Che

Le révolutionnaire argentin, ancien ministre du gouvernement cubain, est capturé le 8 octobre puis exécuté le lendemain dans la région du Valle Grande, en Bolivie. Ernesto "Che" Guevara ("Che" étant une interjection usuelle en Argentine) dirigeait la guérilla bolivienne depuis 1966. Les autorités boliviennes exposent le cadavre du guerillero, personnage culte des années 50-60.
En 1997, la dépouille de Che Guevara a été rapatriée à Santa Clara, à Cuba.


Le billet du jour : Le Che se faisait assassiner par la CIA il y a tout juste 43 ans..

Ernesto Che Guvara décide de quitter l'île de Cuba 5 ans après le renversement du dictateur Battista. Las des différends qui l'opposent à Fidel Castro, il rêve de mener une autre révolution et de conduire un nouveau peuple à  la liberté.
Le 1er Avril 1965 il écrit des lettres d’adieux à ses parents, ses enfants et Fidel Castro, et s’en va pour le Congo. C’est dans ce pays qu’il apprendra la mort de sa mère.
Un an plus tard, le Jeudi 3 Novembre 1966, Ernesto Che Guevara arrive à La Paz, en passant par Madrid et Sao Paulo. Il entre clandestinement en Bolivie sous le nom de Adolfo Mena González, fonctionnaire péruvien de l’Organisation des Etats Américains et possède au cas où, un passeport uruguayen au nom de Ramón Benítez Fernández.

Le 7 Novembre il se trouve dans une hacienda de Ñancahuasú où, avec un petit groupe de combattants boliviens, cubains et autres nationalités, il fonde l’Armée de Libération Nationale de la Bolivie (Ejército de Liberación Nacional de Bolivia). Pendant son séjour en Colombie, il est connu en tant que "Comandante Ramón", et également "Fernando el sacamuelas".
Mais 11 mois plus tard, après avoir été fait prisonnier et sérieusement blessé, Ernesto Che Guevara est exécuté, le 9 Octobre 1967 à 13h10, par des soldats boliviens dirigés par des agents de la CIA, dans la petite école du village de La Higuera, province de Chuquisaca.
Le 18 Octobre 1967, su la Place de la Révolution, Fidel Castro informe le demi million de cubains présents de la mort du Commandant Ernesto Che Guevara : « Tu as disparu physiquement, mais ton image et tes idéaux restent et resteront présents en nous, parce que ceux-là ils ne pourront jamais les tuer avec des balles ».


Honduras : urgence, encore un assassinat hier et un assaut imminent contre les paysans de l’Aguán 1

Hier, jeudi 1er avril, un jeune paysan a été tué par les gardes privés des latifundistes. Dans le même temps l’armée et la police, soutenues par les gardes privés armés sont entrain de se regrouper pour donner l’assaut aux différentes coopératives paysannes situées sur la rive sud du Rio Aguán.
Il est urgent de diffuser ces informations et qu’un mouvement de pression se mette en place sur le Honduras. Ce à quoi nous assistons est au moins aussi terrible que la dictature de Pinochet ou de la junte militaire argentine. L’oligarchie hondurienne est entrain de massacrer peu à peu toute la population hondurienne qui n’est pas encline à subir son pouvoir féodal.
  
Ce matin un paysan membre du Muca a été assassiné
FIAN Honduras (First Information and Action Network) Organisation Internationale des Droits de l’Homme pour le Droit à se Nourrir

Communiqué
 

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