La vente d’armement ne connaît pas la crise !

Actuellement se tient, à Abu Dhabi aux Emirats Arabes Unis, un des plus grands salons de l’armement et l'Institut international de recherche pour la paix de Stockholm (Sipri) révèle dans un rapport qu’en 2009, au plus fort de la crise, les ventes d'armes ont atteint 401 milliards de dollars (295 milliards d'euros). Soit une augmentation de 14,8 milliards de dollars en 2009 par rapport à 2008, une hausse de 8%.
La palme des ventes militaires revient aux États-Unis avec 247 milliards, soit 61,5% des ventes mondiales. «Les dépenses en biens et services militaires du gouvernement des États-Unis sont un facteur déterminant de l'augmentation des ventes d'armes des entreprises américaines (…) et des entreprises d'Europe occidentale présentes sur le marché américain», note une spécialiste de l’armement.
Laméricain Lockheed Martin a été le premier vendeur d'armes en 2009 avec 33,4 milliards de matériels vendus, devant le britannique BAE Systems qui totalise 33,3 milliards de ventes. Parmi les dix plus gros vendeurs d'armes, sept sont américains. En 8ème position on trouve le groupe franco-Allemand EADS avec 15,9 milliards de dollars vendus puis l'italien Finmeccanica avec 13,3 milliards et le groupe français Thalès avec 10,2 milliards. (total officiel : EADS – Thalès 26,1 milliards. « Déficit » 2010 de la Sécurité Sociale : 23 milliards. Comparez ! )
Pour l'Europe les ventes cumulées se sont élevées à 120 milliards de dollars, soit 30% du total.
L'Asie (sans la Chine) et le Moyen-Orient (Israël, Koweït et Turquie) ont totalisé 24 milliards de dollars de ventes d'armes en 2009.
Les dépenses d’armement sont un effroyable gâchis, les peuples doivent être de plus en nombreux à dire non à cette politique.

« Corée du Nord : la liberté ou la mort »

Le film Corée du Nord : la liberté ou la mort, réalisé par Alexandre Dereims, est en ligne sur Dailymotion depuis le 27 mars 2010.
Dans le film Corée du Nord : la liberté ou la mort
, Alexandre Dereims suit un groupe de Nord-Coréens qui fuient la dictature de leur Pays. Objectif des fugitifs : passer en Chine, puis rejoindre le Laos et la Thaïlande. Une traversée à pieds (et dans la jungle), en train et en voiture de 5000 kilomètres vers Bangkok où l’ambassade sud-coréenne accepte tous les Nord-Coréens qui s’y présentent. De là, et seulement de là, ils pourront enfin rejoindre Séoul et fouler pour la première fois le sol sud-coréen. Un périple de 10 000 kilomètres. Un parcours éprouvant sur lequel ils jouent leurs vies à tout instant : si les autorités chinoises ou laotiennes les arrêtent, ils seront renvoyés dans leur Pays où l’exécution, le plus souvent, les attend. Pour mettre toutes les chances de leur côté, ces « sans-papiers » ont donc fait appel à un réseau de passeurs que dirige un pasteur évangélique sud-coréen. Une seule condition pour solliciter son aide : se convertir au christianisme. C’est donc bible en mains que les fugitifs effectuent leur « chemin vers la liberté » et remercient Dieu de les éloigner un peu plus chaque jour de l’enfer où ils ont eu le malheur d’être nés.