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Bahreïn : la révolte dont personne ne parle !

http://www.youtube.com/watch?v=8ccWhDtDIjE

Pendant un mois, Stéphanie Lamorré a filmé clandestinement la répression des manifestants pour la démocratie au Bahreïn.
Les images sur les événements du Bahreïn sont rarissimes. La petite monarchie du Golfe ne délivre pas de visas aux journalistes. Stéphanie Lamorré vient de passer un mois clandestinement dans le pays, où elle a pu partager la vie des insurgés. Elle a filmé depuis l’intérieur des villages assiégés, la situation politique et sociale, les manifestations quotidiennes violement réprimées. Aux côtés de trois femmes, la réalisatrice nous plonge au coeur de la réalité du pays. Nafissa, Maryam et Zainab : trois regards croisés d’activistes courageuses qui expliquent leur besoin vital de visibilité.


Looking for Nicolas Sarkozy – Ne dit-on pas, qu’il n’y a que la vérité qui blesse ?

Voici le reportage d'Arte sur le Président de la République qui a provoqué la colère de l'UMP !
Le député UMP Lionnel Luca s'est emporté jeudi contre le documentaire d'Arte, « Looking for Nicolas Sarkozy », diffusé mercredi soir. Selon lui, le commentaire de journalistes étrangers sur la présidence de Nicolas Sarkozy pouvait être assimilé à « 1H30 de propagande anti-Sarkozy » alimentée par « des petits procureurs néostaliniens ».
Et il a ajouté :
« Ce documentaire-réquisitoire, réalisé avec des journalistes étrangers soigneusement choisis (dont un russe et un chinois sûrement moins bavards chez eux) », (…) « rappelle les grandes heures de la télévision soviétique ». (…)
« Arte (…) outrage des téléspectateurs qui participent à son financement et se déshonore avec une émission à sens unique qui restera un grand moment dérisoire de désinformation ».
« Comment le CSA compte-t-il comptabiliser ce temps ? ».
Nadine Morano
a également fait part de son mécontentement sur Twitter :
845288 Looking for Nicolas Sarkozy (Vidéo)

« Looking for Nicolas Sarkozy » est un documentaire réalisé par William Karel relatif à la perception internationale de la présidence Sarkozy à travers l'oeil de 18 journalistes étrangers. Il fait couler beaucoup d'encre depuis sa diffusion.
Le documentaire est-il à charge, le principe du contradictoire a -t-il été respecté ? Chacun se fera sa propre opinion :


Planète à vendre (Documentaire)

Planète à vendre (Documentaire)

Les crises alimentaire et financière qui ont secoué le monde en 2008 ont eu un effet méconnu du public. Elles ont provoqué une incroyable course pour la mainmise sur les terres cultivables partout dans le monde.
En deux ans, plus de cinquante millions d’hectares ont déjà changé de mains. Et des dizaines de millions d’autres sont en voie d’être cédés. À tel point que l’ONU s’en est alarmé : le patron de la FAO, Jacques Diouf, a dénoncé « le risque d’un néo-colonialisme agraire »…
Les acquéreurs : des investisseurs et des industriels des pays riches ou émergents (Japon, Chine, Inde, et de nombreux pays du Golfe), soutenus par leurs gouvernements, qui cherchent à garantir la sécurité alimentaire de leur pays. Mais aussi des acteurs purement financiers (Banques, fonds spéculatifs), qui ont compris que la terre sera le placement le plus juteux du XXIe siècle.
Résultat : une ruée sans précédent vers les meilleures terres des pays sous-développés. Ces mêmes pays, comme le Soudan, le Sénégal, les Philippines ou le Pakistan, qui ont connu en 2008 des émeutes de la faim. Pire, certains d’entre eux, comme le Cambodge ou l’Ethiopie, doivent avoir recours à l’aide internationale pour nourrir leurs peuples…
Ce film est une enquête sur trois continents, parce que la question de l’accaparement des terres est globale. Trois continents et trois cas emblématiques pour raconter à hauteur d’homme une seule et même histoire : celle du Grand Monopoly en cours, et des conséquences dramatiques qu’il pourrait avoir si rien n’est fait pour protéger les intérêts des petits paysans et des pays en développement.


Un an après la chute de Lehman Brothers, la vie quotidienne de la City de Londres, où la crise n’a strictement rien changé.

Reportage Arte – Qui veut gagner des milliards ?
Réalisateur : Antoine Vitkine
Producteurs : DOC EN STOCK, ARTE FRANCE

Un an après la chute de Lehman Brothers, la vie quotidienne de la City de Londres, où la crise n'a strictement rien changé.
Sur quelques kilomètres carrés au bord de la Tamise, la City de Londres représente la plus grande concentration de banques au monde, employant 300 000 personnes de toutes nationalités et brassant, chaque jour, des centaines de milliards de livres sterling. Bien que les excès des banques aient entraîné une crise économique majeure, et en dépit des pressions internationales, la City refuse d'être soumise à quelque régulation que ce soit. Tout semble y avoir recommencé comme avant : banquiers surpayés, fonds spéculatifs, pratiques risquées… Plongée au cœur d'un univers aussi feutré que cynique, ce film cherche à comprendre pourquoi. Il raconte comment ce petit bout d'Angleterre est devenu, au fil des décennies, la capitale du système bancaire mondial et pourquoi il a fini par oublier sa mission première : financer l'économie.