Mais qui a commencé à casser ? Qui sont les véritables casseurs ? Le billet du jour…

P_Trois P-deux P_Trois

MOI_pR é v o l u t i o n !!!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es),
Haiyan a frappé les Philippines, le super typhon a tué, il a tué des milliers de personnes, des villes et des villages ont disparu, des milliers de gens sont tombés de la pauvreté à la misère. Les survivants tels des zombies recherchent les leurs, morts ou vivants, ils se demandent pourquoi ?
À certains endroits, le vent a soufflé à plus de 300 km/h. Des vagues de trois mètres se sont abattues sur les côtes.
Les premières images montrent des villages entiers rasés, des toits détruits, des décombres et des arbres partout sur les routes, des véhicules renversés, des pylônes électriques arrachés… Des scènes de véritable chaos. Au lendemain du passage du super typhon Haiyan, le bilan humain est toujours très difficile à établir ce dimanche, certaines provinces étant encore complètement coupées du monde.
Et ce n’est pas fini, la prochaine cible de Haiyan, le Vietnam, se prépare à l'affronter ce lundi matin vers 7 heures (13 heures en France). Des évacuations de masse s'organisent même si l'intensité du typhon devrait passer de 5 à 1 avant de toucher la terre.
C’est la nature, personne ne peut arrêter ce que le ciel a décidé.
L’homme en est certainement un peu responsable, il a provoqué le réchauffement de la planète, il a provoqué cela au nom de l’argent, de l’argent roi.
Dans une autre partie du monde, c’est la guerre, la guerre qui tue les gens, par milliers et ce sont les hommes qui provoquent cela, au nom d’une religion ou encore pour garder un pouvoir dictatorial, ils détruisent leur pays et leur peuple qui va avec. Ils détruisent sans sourciller, telles des bêtes sauvages.
Ils tuent, emprisonnent, torturent, violent au nom de n’importe quoi, mais ils font, ils expliquent même le pourquoi en se disant qu’ils ont raison. Le monde devient fou !
En attendant aujourd’hui, devant les monuments aux morts, des élus feront un discours, où dans celui-ci il sera dit qu’il ne faut plus jamais voir cela, plus jamais, et chaque année cela recommence un peu partout.
En Europe et dans une grande partie du monde, c’est l’austérité qui frappe les peuples, les dirigeants appauvrissent leur communauté, réduisent les gens à la pauvreté et à la misère pour certains. Au nom de l’argent, oui au nom de l’argent, cet argent roi, ces billets et ces pièces qui ne servent qu’à payer, ils détruisent tout sur leur passage.
Ils nous inventent des taxes, des impôts, ils ferment leurs usines, ils effacent nos acquis gagnés par les luttes passées, ils nous interdisent la santé, ils souhaitent nous faire travailler plus en gagnant moins, ce n’est ni un typhon ni la guerre comme nous la connaissons, mais c’est quand même un affrontement, c’est la guerre sociale et morale. Ils nous tuent à petit feu, ils nous usent, et chaque jour, des centaines de personnes meurent de faim et de froid ou encore de ne pas avoir eu la possibilité de se soigner. Cela reste silencieux dans les médias, mais j’aimerais bien savoir combien de gens meurent de ces situations ?
La colère monte, les citoyens de ces pays se rebiffent, essaient de réagir et d’agir, ils résistent, se révoltent, mais ils ne sont pas entendus.
Nos dirigeants évoquent la brutalité de la réaction, « nous ne pouvons pas répondre positivement devant des casseurs » disent-ils ! Mais qui a commencé à casser ? Qui sont les véritables casseurs ?
Ce que la nature détruit, ce que le ciel a décidé de casser, nous ne pouvons pas l’arrêter, mais ce que l’homme casse et décide de détruire nous pouvons le stopper.
Il suffit d’avoir la volonté, le courage, un peu de bon sens pour dire que cela suffit.
Ce que la nature détruit est inévitable, ce que l’homme détruit est évitable.
On le voit chaque jour, chaque semaine, chaque mois, chaque année que nous vivons, laisser faire revient à ce que le monde devient un brasier, un monde brutal, un monde sans valeurs humaines, un monde sans partage, sans solidarité, un monde pourri, un monde où je ne veux pas que mes enfants et mes petits enfants vivent. Pourtant, c’est ce qui va nous arriver si nous ne réagissons pas.
À croire que c’est la fatalité, même la nature ne l’est pas, si les hommes l’avaient respecté, il y aurait certainement moins de typhons ou de perturbations naturelles, ces catastrophes seraient certainement moins importantes que celles que nous connaissons en ce moment.
À croire que c’est la fatalité, alors que sur cette terre il y a tout, absolument tout pour vivre mieux, il suffirait d’avoir un peu de volonté politique, et surtout beaucoup de bon sens pour appliquer autre chose et autrement.
Nos dirigeants ne détiennent pas la vérité, toute la vérité, ils ne possèdent pas la science infuse, ils ne sont pas des justes, à nous de démontrer qu’il est possible de faire différemment, à nous d’imposer l’humain d’abord ! À nous d’exiger et d’obliger que nous ne voulons pas de ce monde égoïste, ce monde sans partage.
Ensemble, toutes et tous ensemble nous devons et pouvons le réclamer. Vivre dans la dignité est un droit, un droit fondamental.
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, poing fermé et levé.

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Le billet du jour : RÉAGISSONS ! AGISSONS ! Ne serait-ce que pour nos enfants et nos petits-enfants !

MOI_pBonjour à toutes et tous mes amis (es),
quand tu t’engages en politique, c’est nécessairement parce que tu as des convictions et des valeurs et que tu souhaites mettre en avant celles-ci.
Tu te bats à longueur de journée à vouloir exprimer un sentiment qui n’est pas celui de tes adversaires ou encore amis (es) politiques, mais aussi pour présenter un programme. Et quand tu t’engages en politique, tu défends des idées qui te représentent, qui sont toi, et tu ne le fais pas pour toi, mais pour les autres, même si quelque part tu profites des acquis gagnés par la lutte. C’est pour l’ensemble, pour le peuple dont tu as envie de te battre.
Certes, le combat est inégal puisque certains ont tous les moyens d’information à portée de main, toi qui es minoritaire, tu n’as que la distribution de tracts, des réunions publiques ou encore des débats, qui te permet de faire connaître ce que tu souhaites diffuser.
Faire venir des gens aux débats ou aux réunions devient de plus en plus difficile, les médias y sont pour beaucoup responsables. Ils réussissent à passer l’information contraire à la tienne sur la durée puisqu’ils ont cette chance de pouvoir occuper le petit écran 24 heures sur 24, et 7 jours sur 7. Toi tu es bénévole et tu es bien obligé de composer avec ta situation professionnelle et celle de militant.
Toi tu es sincère, tu n’as aucun intérêt personnel, tu as seulement l’envie de voir les choses changer, de voir le monde prendre la direction de l’humain d’abord et de donner la place au peuple dans cette société où l’on ne parle que d’argent, de bénéfice, de rendement, de compétitivité.
Les médias qui sont pour la plupart à la botte des dirigeants démontreront toujours que tu as tort quoique tu aies raison. Les tiens sont peu présents dans les débats télévisés, mais celles et ceux, qui représentent le contraire de ce que tu penses, sont nombreux à occuper l’écran.
Cela s’appelle du bourrage de crâne, on t’enfonce dans la tête des choses que, même pas tu penses. Même que parfois, ayant les idées claires, tu te demandes si ces médias n’ont pas raison.
Se battre, lutter, ne rien lâcher est devenu pour certains un but, un devoir d’être humain que nous sommes, car nous n’en sommes pas encore à être des robots ou des machines à accepter n’importe quoi.
Pourtant, les gens ont changé, ils adhèrent facilement à ces idées qui ne sont pas des concepts à nous faciliter la vie, bien au contraire. D’ailleurs, on le constate chaque jour, nos acquis gagnés par des luttes difficiles disparaissent comme enchantement sans pour autant voir le peuple réagir et agir.
C’est le contraire qui se passe, ils réagissent et agissent contre celles et ceux qui les défendent et protègent celles et ceux qui souhaitent les voir réduire à l’état d’esclaves des temps modernes.
Le débat sur le travail du dimanche en est l’exemple typique. Seulement, quand le dimanche sera devenu un jour de travail autorisé, celui-ci sera considéré comme une journée normale et ne sera plus payé à 200 %. Ensuite, ils s’attaqueront aux congés payés, et personne ne veut entendre cela. Ils sont forts, très forts, ils nous font avaler des couleuvres grosses comme un boa, et cela fonctionne, au point de monter les uns contre les autres et de continuer à diviser.
Car fractionner le peuple est l’objectif premier de celles et ceux qui souhaitent nous revoir à l’époque de Germinal.
Comment faire pour que les gens comprennent cette manipulation de nous voir réduits à nous taire, à suivre sans contestation possible, à devenir des sujets à renflouer le portefeuille de celles et ceux qui ne pensent qu’argent, rien que d’argent ?
Ne resterait-il qu’une révolution pour éviter de nous voir sombrer bien bas ? Car bas nous commençons toutes et tous à l’être, celles et ceux qui n’arrivent plus à terminer leur fin de mois dans de bonnes conditions deviennent de plus en plus nombreux, même les couches moyennes comme on dit sont affectées.
Rien n’est fatal, tout est construit pour… Un sursaut, un moment de lucidité suffiraient pour arrêter cette machine qui nous broie chaque jour, la volonté de garder notre dignité, d’exister, de vivre, d’être tout simplement un humain est un droit que nous devons faire respecter. Si nous avons ce droit, nous avons aussi le devoir de lutter, de résister et de ne rien lâcher.
Faites confiance dans les gens qui sont comme vous, des gens du peuple, des gens qui travaillent comme vous, des gens qui vivent comme vous, des gens qui sont près de vous, des gens qui habitent près de chez vous, des gens qui subissent comme vous. Car ces gens n’ont que seul objectif de vivre mieux, de vivre avec vous et pour vous. De vivre dans une société humaniste avant tout de chose.
L’humain n’a pas de prix, il n’a pas le droit d’être sacrifié au nom de la monnaie, de la rentabilité, des bénéfices et de certaines personnes qui n’ont que seul objectif de s’en mettre toujours plus dans leurs poches.
Tous les humains, absolument tous, quels qu’ils soient, ont droit de vivre décemment, de vivre comme des humains.
Aurait-il sur cette terre, deux sortes d’humains ? Celles et ceux qui ne vivraient que pour payer ou donner et celles et ceux qui empocheraient ? NON ! Un humain est un humain, il n’y a que la couleur qui change, la religion, la culture, le pays, la langue, mais l’humain est bien un humain.
Alors pourquoi attendre et subir ?
RÉAGISSONS ! AGISSONS ! Ne serait-ce que pour nos enfants et nos petits-enfants !
Tu pousses le bouchon un peu trop loin, FRANÇOIS !
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité et poing fermé et levé.

Pays-Bas : La chasse aux bonus des banquier

http://youtu.be/L8S9FICLX_4

Le Parlement européen de Strasbourg se prononce pour une limitation des bonus des banquiers. Aux Pays-Bas cette limitation est déjà appliquée : concrètement, les banques qui ont reçu une aide de l’État sont privées de bonus.
Pour les autres, la limite est fixée à 100% du salaire fixe. Résultat : certains groupes financiers ont compensé la baisse des bonus en augmentant les salaires. D’où la colère des syndicats qui réclament maintenant aussi un plafonnement des rémunérations…

Le Crédit Mutuel et sa gestion bancaire inhumaine de l’endettement (Vu sur BELLA CIAO).

http://youtu.be/FKt5QF_BM-o

Une banque qui appartient à ses clients ça change tout !
Faut-il en rire ou en pleurer ?

…. bien loin de ce que nous vante ses publicités avec sa "mutualisation".

Communiqué de presse de Michel Madec en grève de la faim depuis 21 jours.

Communiqué de presse

Carhaix, le 26 mars 2013


A l ’aube du 21ème jour de grève de la faim, la direction du CMB/Arkéa n’a pas bougé d’un iota. Force est de constater que la situation est bloquée. J’ai, conformément à ce que j’avais annoncé, décidé de poursuivre ma grève de la faim, pour une durée illimitée.
Je le redis, ce n’est pas l’acte d’un désespéré ou d’un demi-fou ; je suis "une personne vulnérable" oui, face à une banque, sans doute, (et qui ne l’est pas, vulnérable, face aux puissances de l’argent ?). Et aujourd’hui plus que jamais dans cette lutte inégale. Mais c’est bien un acte politique, un acte de dignité que je réalise là. C’est ce combat, ou la rue et la misère. La mort physique ou la mort civile, la mort par intoxication bancaire, faute d’un toit, notamment. Toutes les deux à petit feu.
Ma détermination est donc totale.
J’ai demandé à mes avocats de travailler à tous les moyens utiles à la défense de mes intérêts, mais également de veiller à ce que ma santé, mise en danger par l’obstination de certains puissants à ne pas faire un geste, (puissants qui eux, à n’en pas douter, mangent bien, dorment bien, et n’ont pas d’angoisses matérielles quant à leur avenir), ne soit pas mise en danger pour rien.

Le billet du jour : Soyons les garants du changement que nous avons souhaité et que nous souhaitons.

MOI_pIl y avait une époque où tu percevais ton salaire en espèces, dans une enveloppe que l’on te remettait. Tu gardais cet argent chez toi et le dépensait au fur et à mesure de tes besoins.
Puis est venu le temps, où les banques ont fait que ton argent soit viré sur un compte. Tu ne voyais plus qu’un état mensuel de tes dépenses et de tes recettes.
Bien évidemment, puisque ce n’était plus toi qui gérais ton argent, mais la banque, des frais sont venus s’ajouter à tes dépenses. Des frais pas toujours situés à la hauteur de ce qu’ils auraient dû être. En fait, directement tu participes au fonctionnement de la banque, sans pour autant avoir été consulté. On t’a informé de l’existence de ces frais.
Puis vint le chèque, la carte bleue, des moyens de paiements que tu as intérêt à gérer, car vite tu fais de ton compte, un compte négatif.
Puis les banques ont commencé les placements, les assurances et très vite tu t’es dit pourquoi pas ? Après tout avoir tout dans le même endroit peut être une facilité et surtout un regard concret sur tes évènements financiers.
Très vite, tu es entré dans un carcan où aujourd’hui il t’est pratiquement impossible de ne pas avoir un compte bancaire puisque tous tes revenus sont virés sur un compte, puisque toutes tes dépenses, loyer, téléphone, eau, gaz électricité sont prélevées directement sur ton compte. Forcément, il faut vivre avec son temps comme on dit.
Mais voilà, la banque se sert de ton argent, pour le prêter à d’autres et au passage se fait des bénéfices, la banque place ton argent et même pas tu le sais, et parfois le place où il ne le faut pas, d’où cette crise bancaire que nous vivons aujourd’hui.
Mais voilà, quand toi tu fais un chèque sans provision, tu es sanctionné, tu paies des frais, et pas des moindres, et si tu persistes, on te retire le droit d’émettre des chèques ou même de posséder un chéquier. Ça va vite, très vite, tu es fiché à la banque de France.
Par contre, quand la banque fait de mauvais placements et perd TON argent, NOTRE argent, celle-ci a droit à des aides de l’état et cela se chiffre en millions d’euros. Ces aides sont TES impôts, NOS impôts. Pire, et on l’a vu dernièrement à Chypre, les politiques, valets des grands financiers et de ces banquiers peu scrupuleux, font des lois afin de te prélever une taxe sur ton compte bancaire pour pouvoir rééquilibrer leurs comptes.
Et tu ne peux rien faire, à part retirer une partie de ton argent au distributeur, parce que tout est prévu, en effet, à Chypre cela se dénonce lors d’un week-end et on ferme les banques jusqu‘au jeudi afin de mieux contrôler la chose. Afin que tu ne puisses pas vider ton compte.
En fait, c’est toujours TOI, NOUS, qui devons payer !
Aujourd’hui c’est à Chypre, demain ce sera chez nous, et dans toute l’Europe.
On te fait manger du cheval pour du bœuf, on te pique ton argent, on te file des médicaments qui te transmettent d’autres maladies, on te met au chômage parce que les entreprises ne font pas assez de bénéfices, et demain, tu feras et nous ferons partie de celles et ceux qui iront faire la queue aux restos du cœur pour pouvoir s’alimenter. Tu feras et nous ferons la queue au Centre communal d’action sociale (CCAS) pour avoir un bon afin de pouvoir payer notre loyer, notre électricité, etc., etc. Ça va vite, très vite, plus vite que l’on peut se l’imaginer crying.
Cela s’appelle VIVRE, oui VIVRE, enfin c’est ce qu’ils disent, moi j’appelle cela, SURVIVRE !
Et pourtant, de l’argent il y en a puisqu’encore cette année le nombre de milliardaires n’a cessé d’augmenter. Alors pourquoi y aurait-il des milliardaires, et des pauvres ? Y aurait-il sur cette terre deux poids, deux mesures ? Deux sortes d’humains ? Celles et ceux qui ont tout, et celles et ceux qui n’ont rien ? Et plus on avance dans le temps et plus cela s’aggrave. Et plus on avance dans le temps, et plus on nous fait croire que c’est la fatalité.
Il n’y a rien de fatal dans tout ça, ce sont des choix, des choix politiques demandés par ces gens qui possèdent les richesses, et nos hommes politiques appliquent qu’ils soient d’ailleurs de gauche ou de droite, ils appliquent comme des petits roquets qu’ils sont sans se préoccuper de leur peuple, comme si cela était juste et normal. Seulement, ces hommes politiques ont été mis en place par les peuples enfin pas partout puisque dans certains endroits, c’est la finance, les technocrates qui ont placé le pouvoir en place.
Le monde est devenu fou ! Comment peut-on se dire un humain et réduire un autre humain dans le monde de la survie ? Dans certains endroits, le peuple, les humains que nous sommes ont réagi et agi, cela ne se passe pas comme chez nous, il y a du meilleur.
Alors, pourquoi attendre ? Attendre que nous soyons complètement devenus inoffensifs, pour réagir et agir comme il se doit, pour garder, uniquement garder, notre dignité. Si ailleurs cela se fait autrement, chez nous cela peut se faire autrement aussi.
N’hésitons pas, réagissons, agissons toutes et tous ensemble, faire autrement c’est possible, ne soyons pas des otages, mais des maîtres d’œuvre. Soyons les garants du changement que nous avons souhaité et que nous souhaitons.

http://youtu.be/RHn8B7VYxok

Un documentaire très intéressant qui, en quelques mots, nous explique ce qu'est l'Islande et nous démontre que ce qu'il s'y est passé est tout à fait faisable chez nous !

Banques : L’Audition ubuesque & grotesque des Banksters Français

Audition des banquiers à la Commission des Finances du mercredi 30 janvier 2013
C'est Olivier Berruyer qui est allé nous dénicher cette perle. Il n'y a pas à dire ces banquiers ont beaucoup d'humour… avec votre argent !


Présidence de M. Gilles Carrez, Président
— Audition, ouverte à la presse, de M. Jean-Paul Chifflet, président de la Fédération bancaire française, directeur général de Crédit agricole SA, M. Frédéric Oudéa, président directeur général de la Société générale, et M. Jean-Laurent Bonnafé, administrateur directeur général de BNP Paribas, sur le projet de loi de séparation et de régulation des activités bancaires (n° 566)
— Présences en réunion
La Commission entend, en audition ouverte à la presse, M. Jean-Paul Chifflet, président de la Fédération bancaire française, directeur général de Crédit agricole SA, M. Frédéric Oudéa, président-directeur général de la Société générale, et M. Jean-Laurent Bonnafé, administrateur directeur général de BNP Paribas, sur le projet de loi de séparation et de régulation des activités bancaires (n° 566).

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