Le billet du jour : Les trente premières années se passent à ne pouvoir se réveiller, les trente suivantes à ne pas pouvoir s’endormir.

MOI_pJe me rappelle qu’il n’y a pas longtemps on me faisait remarquer que j’entrais dans le cercle des « quadras ». C’était il y a vingt ans, et ces vingt ans sont passés comme si cela avait était une semaine, à la vitesse de la lumière. Aujourd’hui, on me dit que je rentre dans le cercle des « sexagénaires, des sexas ».
Le temps passe, on croit souvent avoir construit quelque chose de solide, que ce soit au niveau familial, professionnel ou autre et on s’aperçoit que ce n’est pas toujours le cas.
Revenir en arrière c’est impossible et bien dommage, reconstruire autre chose, peut-être ! Mais cela devient de plus en plus difficile, l’âge est là, la vie t’a fatigué, elle t’en à fait voir des belles et des moins gracieuses.
Elle t’a appris que l’amitié était souvent éphémère, qu’il fallait compter que sur toi même.
Souvent, tu te sens trahis par celles et ceux que tu croyais être sincères, celles et ceux que tu aimais comme une sœur ou un frère.
Heureusement que cela n’est pas une généralité et que parfois la vie t’a donné des amis (es) que jamais tu ne pourras oublier, des amis (es) qui t’ont ouvert les yeux, poussé à faire ou ne pas faire, des amis (es) qui sont à tes côtés pour t’épauler et je sais de quoi je parle !
La vie devrait  être le bonheur, puisque dans ta vie tu construis, tu crées une famille, tu fais des enfants, puis ceux-ci te font des petits enfants et à chaque étape de la vie tu vieillis, tu te rends compte que tes parents avaient raison quand ils te disaient que cela passe très vite.
Heureux oui heureux d’avoir les enfants que j’ai, les petits enfants qui sont venus grandir le clan, mais quand tu es militant et que pour toi l’humain est plus qu’important tu ne sais pas saisir ce bonheur, car si bonheur il y a, il est petit à côté de tout ce que tu peux voir de mal dans cette vie.
Chaque fait divers, chaque mesure allant à l’encontre du bien des gens te font mal, tu ne sais plus ce qu’est le second degré, tu prends tout à cœur et cela te gâche une grande partie de ta vie et celle des tiens.
Mais l’injustice tu ne supportes pas, alors c’est plus fort que toi, tu continues, tu ne veux rien lâcher, d’autant que tu te dis que sur cette terre il y en a pour toutes et pour tous, il suffirait de conjuguer ce verbe qui est PARTAGER. D’appliquer nos valeurs républicaines qui sont liberté, égalité, fraternité et solidarité, des valeurs qui sont sur nos frontons de nos mairies et de nos écoles et qui ne sont pas respectées par celles et ceux qui souhaitent que notre jeunesse s’en imprègne.
Tu as cette impression que la vie n’est qu’un mensonge et tromperie, que toutes celles et tous ceux qui peuvent, ne font pas, qu’ils ne pensent qu’à eux avec égoïsme et sans cœur. Mais est-ce vraiment qu’une impression ?
Ils entassent, ils protègent leurs acquis, leurs statuts, au détriment du peuple que nous sommes, et cela à tous les niveaux, à croire que nous ne sommes que du bétail !
Aujourd’hui, j’ai 60 ans, je vais certainement prendre ma retraite, une retraite bien méritée, mais jamais je ne cesserais le combat contre toutes ces injustices qui font que les humains que nous sommes ne sont pas respectés.
DIGNITÉ, je veux mourir dans la DIGNITÉ, et pour cela je continuerais le combat, la lutte avec mes camarades pour que ce monde devienne meilleur. C’est possible, tout est possible, il suffit de le vouloir et d’appliquer les mots qui sont prononcés.
Le temps passe vite, mais dans ce domaine aucun radar ne te rappellera qu’il faut que tu ralentisses.

Le billet du jour : Le Che se faisait assassiner par la CIA il y a tout juste 43 ans..

Ernesto Che Guvara décide de quitter l'île de Cuba 5 ans après le renversement du dictateur Battista. Las des différends qui l'opposent à Fidel Castro, il rêve de mener une autre révolution et de conduire un nouveau peuple à  la liberté.
Le 1er Avril 1965 il écrit des lettres d’adieux à ses parents, ses enfants et Fidel Castro, et s’en va pour le Congo. C’est dans ce pays qu’il apprendra la mort de sa mère.
Un an plus tard, le Jeudi 3 Novembre 1966, Ernesto Che Guevara arrive à La Paz, en passant par Madrid et Sao Paulo. Il entre clandestinement en Bolivie sous le nom de Adolfo Mena González, fonctionnaire péruvien de l’Organisation des Etats Américains et possède au cas où, un passeport uruguayen au nom de Ramón Benítez Fernández.

Le 7 Novembre il se trouve dans une hacienda de Ñancahuasú où, avec un petit groupe de combattants boliviens, cubains et autres nationalités, il fonde l’Armée de Libération Nationale de la Bolivie (Ejército de Liberación Nacional de Bolivia). Pendant son séjour en Colombie, il est connu en tant que "Comandante Ramón", et également "Fernando el sacamuelas".
Mais 11 mois plus tard, après avoir été fait prisonnier et sérieusement blessé, Ernesto Che Guevara est exécuté, le 9 Octobre 1967 à 13h10, par des soldats boliviens dirigés par des agents de la CIA, dans la petite école du village de La Higuera, province de Chuquisaca.
Le 18 Octobre 1967, su la Place de la Révolution, Fidel Castro informe le demi million de cubains présents de la mort du Commandant Ernesto Che Guevara : « Tu as disparu physiquement, mais ton image et tes idéaux restent et resteront présents en nous, parce que ceux-là ils ne pourront jamais les tuer avec des balles ».

Intifada : sinistre anniversaire

10 ans. un sinistre anniversaire pour une sinistre guerre et un symbôle non moins sinistre, la mort d’un enfant.
Il y a 10 ans, après la venue d’Ariel Sharon sur l’esplanade des mosquée à Jérusalem démarrait la seconde intifada et le naufrage du processus de paix entamé à Oslo. 10 ans que Palestiniens et Israéliens ont jeté aux orties leurs fragiles volontés d’entente et de paix pour se retrouver face à face dans une confrontation qui n’en finit pas.
Charles Enderlin, correspondant de France 2 en Israël a été, et reste d’ailleurs, au coeur de cette histoire tragique de haine, de sang, de larmes et de vengeance sans fin. Son caméraman avait filmé, à Netzarim, le 30 septembre 2000, un très violent affrontement entre tsahal et des Palestiniens armés, combat au cours duquel, un enfant, Mohamed Al-Dura avait trouvé la mort.

 
Charles Enderlin, dans son reportage, et sur la base des éléments dont il disposait, a mis en avant la responsabilité israélienne dans la mort de cet enfant. Cela ne lui a pas été pardonné. Depuis 10 ans, il fait l’objet d’attaques répétées et d’une campagne de dénigrements à la fois en Israel et en France. Et pas seulement lui, sa famille (Charles Enderlin vit en Israel) fait aussi l’objet d’attaques régulières et inadmissibles.
10 ans qu’il raconte dans un livre : Un enfant est mort. Un livre pour la mémoire de cet enfant, un livre pour l’honneur d’un journaliste.

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