amies


Où sont les femmes ?

Ces femmes de Côte d’Ivoire, qui simplement étaient venues demander un retour à la paix. Elles marchaient en chantant, dans les rues d’Abidjan, et soudain sont tombées, leurs boubous pleins de sang.
Ces jumelles emportées par la folie d’un père, enlevées ou tuées, anges blonds disparus, en vengeance terrible. Alessia et Livia, innocentes victimes d’un amour aveuglé.
Sakineh qui toujours se morfond en sa geôle, les bourreaux attendant la récolte des pierres. Qui saura apaiser cette femme emmurée, qui depuis de longs mois les implore et espère.
Et aussi Laetitia, comme elle a dû pleurer. Supplier, quémander, puis hurler en silence, ignorant que bientôt on la dépecerait. Une enfant presqu’encore, découpée, oui, je l’écris sans frémir. On a bien découpé une enfant, une femme, par plaisir, librement, comme on coupe une viande.
Les fillettes de Chine, et de l’Inde souvent, qui jamais ne verront la couleur des printemps, évincées dès le corps trop fécond de leur mère, ou encore vivantes, nouveaux-nés mis en terre.
Drôle d’épiphanie, six janvier en Provence ; brûlée vive par l’amant, aspergée par l’essence. Son visage est perdu, suite à la haine intense.
Et ces femmes libyennes, à l’orée de la vie, bombardées pour avoir défié Kadhafi. Belles leçons de courage de nos sœurs dévoilées, on les croyait à terre, les voilà déchaînées.
Tant de places seront vides en ce jour de printemps, tant de corps évincés, tant de vies profanées. Car les peuples en colère et les hommes aveuglés ne se contentent pas de dominer les femmes, d’exploiter corps et âmes celles qui de tous temps ont plié devant l’Homme, le Seigneur et l’amant. Ils les battent, ils les tuent, ils les violent souvent, en Afrique et en France, en Asie, comme avant : on égorge les femmes au détour des chemins, on étrangle l’enfant, on lapide, on dépece. La joggeuse joyeuse qui partait en forêt, la petite serveuse, qui rentrait se coucher, et la femme africaine, pour venger une ethnie, la servante et la reine, on les veut dans son lit.
En ce jour dédié aux cent femmes du monde, je ne penserai moi qu’à ces cris et au sang, et je dis haut et fort que doit cesser l’Immonde, car la vie est précieuse, et le monde un soleil : laissez-nous vous nos frères enfin vivre debout, épargnez les enfants, respectez vos compagnes, et ensemble osons croire à la joie retrouvée.

Sabine Aussenac.
France, Journée de la Femme, 8 mars 2011.


Le billet du jour : Faire connaître son Blog….

Bonjour à toutes et à tous.
Écrire chaque jour sur son blog, est un choix, un choix personnel.
Dans le même temps, il y a cette volonté de faire connaître l'actualité autrement que les médias conventionnels.
Volonté de dire les choses, de faire découvrir la vérité, de dire ce qui nous semble important de faire savoir.
Cela prend du temps, mais c'est un choix.
Dans le même temps, faire connaître son blog est très difficile, et pour le faire connaître tous les moyens sont bons.
J'ai choisi de le faire connaître à travers vous mes amis(es), il suffit de recopier ce lien ( http://reagiragir.fr) sur votre mur.
Certes, ce n'est en aucun cas une obligation.
Pour l’auteur, ce sera toujours un plus, que de constater que son blog est régulièrement fréquenté.
Laisser un commentaire sur ce que vous en  pensez, que ce soit sur le blog, ou sur les articles, fera toujours plaisir, d’autant que ces commentaires qu’ils soient positifs ou négatifs, participeront à la tenue et à l’amélioration du blog.
Dans un sens, vous participerez avec l’auteur à dévoiler, dire les informations telles qu’elles devraient être exprimées.
Écrire, c'est aussi ne pas parler. C'est se taire. C'est hurler sans bruit.
Écrire, c’est faire savoir, écrire, c’est faire connaître, écrire le pourquoi on veut écrire, écrire son besoin d'écrire, c'est écrire sa tourmente, sa révélation, sa tension. C'est délier sa peur !
La liberté est dans le geste : écrire.
Emprisonnés même, on peut encore écrire sur les murs, faire signe de liberté.
Oui mais amis(es), Il faut écrire pour soi, c'est ainsi que l'on peut arriver aux autres.
Les autres sont mes amis(es), vos amis(es), alors un petit de geste de solidarité, de fraternité, faites connaître le blog « Réagir ! Agir ! ».
Cela donnera à l’auteur l’envier de continuer à faire connaître, à informer.
D’avance, merci à vous toutes et à vous tous.
http://reagiragir.fr.


Le billet du jour : L’ESPOIR FAIT VIVRE, ET QUAND IL Y A DE L’ESPOIR, IL Y A DE LA VIE.

IL y a des moments dans la vie, où tout bascule, tu as oublié ou presque, tu imagines encore et …….
Une mise à jour, de tes logiciels sur ton PC, qui te permet de pouvoir dialoguer, de te faire des amis (es), vient te remettre à jour, une partie de ta vie cachée.
Parce que nous avons, toutes et tous, au fond de nous-même, de ces belles choses cachées.
De ces choses, que la vie a fait, que tu n'as pas pu vivre pleinement.
De ces choses de la vie, dont tu veux garder le secret.
Des choses, dont tu as pendant des années pensées, des moments qui avec le temps disparaissaient, des circonstances dont tu te disais qu'il fallait complètement oublier.
Puis, un jour, un jour, comme les autres, sans savoir pourquoi, ton écran affiche un « bonjour, comment vas-tu ? ».
Ton cœur se met à battre, tu te dis, « mais je rêve », mais oui c’est elle, c’est lui, après tant d’années d’absences, elle ou il réapparaît.
Pas beau ça !
Il est vrai que l’on dit, qu’il n’y a que les montagnes qui ne se rencontrent pas.
Mais la femme ou l’homme n’est pas une montagne, et vas savoir, le destin, la chance, le moment, la magie de la vie, peut être aussi, tes pensées, font qu’un jour, ce que tu souhaitais pendant des années, se réalise.
Des retrouvailles.
Des retrouvailles, pas comme les autres puisqu’elles se font virtuellement, mais une partie n’est pas virtuelle, puisque la personne existe, existe vraiment.
Rêve, réalité, quand les lettres commencent à s’afficher, tu comprends que tu ne dors pas, que tu es éveillé, et que les mots qui s’affichent sur ton écran, sont bien réels.
Après l’effet de surprise, le dialogue s’engage, des souvenirs forts te reviennent dans ta tête, dans ton cœur.
Puis comme une drogue, chaque jour  qui va passer, tu es impatient de revoir sur ton écran ce « bonjour », pour continuer à te rappeler, à savoir ce qu’elle ou il, est devenu.
Des bons moments reviennent en surface, des mauvais font leurs apparaissions.
Malgré cela, tu tiens cette envie de garder le contact, de ne plus le perdre, et cette fois pourquoi pas accomplir, ce que tu aurais voulu réaliser dans le passé.
Très vite, la réalité te rattrape, tu as ta vie, elle ou il a sa vie, et tu comprends que quelque part, tu ne pourras réaliser qu’en partie, ce que tu aurais voulu effectuer avant.
Cela n’est pas la fin du monde, tu as retrouvé un ami, une amie, et cela est déjà important, alors malgré les déboires de la vie, tu veux malgré tout garder ce contact, tout faire pour jouir du moment, bénéficier de ce que la vie t’a séparé, exploiter, de ce que tu aurais pu profiter.
Jamais, je n’aurais pensé que derrière un écran, que dans ce virtuel, de belles et bonnes choses pouvaient exister.
Moralité : L’ESPOIR FAIT VIVRE, ET QUAND IL Y A DE L’ESPOIR, IL Y A DE LA VIE.