Du concret OUI ! IL est social-démocrate voir libéral, enfin si vous ne le saviez pas, aujourd’hui vous en êtes certains. Le billet du jour…

MOI_pRÉVOLUTION !!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es),
Hier a été un grand jour, un grand moment pour notre pays, François Hollande nous a retenus plus de deux heures, plus de deux heures pour souligner qu’il n’était pas cet homme de gauche que le peuple de gauche a élu en mai 2012.
Enfin celles et ceux qui en doutaient, aujourd’hui en sont persuadés.
C’est déjà une bonne chose. Il a tenu un discours contraire à ce qu’il avait tenu au Bourget lors de la présidentielle. Rappelez-vous : « mon adversaire est le monde de la finance ».
Il a commencé en rappelant son idée qu’il avait soumise aux Françaises et aux Français lors de ses vœux pour 2014, à savoir son pacte de responsabilité, un pacte qui ressemble comme un frère jumeau à ce pacte de confiance demandé par le MEDEF.
En passant, soulignons quand même que ce gouvernement et leur allié le MEDEF ne se satisfont plus de grignoter sur les acquis durement gagnés par les luttes, mais maintenant ils commencent à détricoter ce que le Conseil National de la Résistance avait mis sur pied s’agissant de la solidarité nationale.
Un homme qui se disait de gauche et qui aujourd’hui bafoue sans complexes ce qui a fait de notre pays un exemple. Nous savons aujourd’hui qui est réellement François Hollande. Non pas l’adversaire du monde financier, mais celui du peuple.
Ce n’est pas un pacte de responsabilité, mais bien le contraire qu’il propose, un pacte d’irresponsabilité, il emploie les mêmes façons que les terroristes, il dynamite en règle notre modèle social et républicain.
Après avoir tenu ses propos, les questions ont fusé, il a répondu sans gêne, sans complexes alors qu’il démontrait qu’il avait trahi le peuple de France.
Au sujet de la ou plutôt de sa vie privée, il a dit : « il y a des préoccupations qui m’habitent » aller savoir ce qu’il voulait vraiment dire en disant « m’habite » !
Une journaliste a employé ce mot de tâtonner, en fait François Hollande a reconnu qu’il n’avait pas mesuré l’ampleur de cette crise, eh oui ! Il a peut-être tâtonné, mais pas ce qu’il fallait n’est-ce pas !
Concernant une question sur le pacte de responsabilité, il a répondu que les entreprises peuvent et doivent créer des emplois, c’est tellement vrai qu’aujourd’hui celles qui font des bénéfices, licencient. Elles préfèrent de loin distribuer aux actionnaires.
Au sujet de Dieudonné ou de ce Dieudamné, il soulignait que la France est un tout, que nous ne pouvions pas admettre les propos racistes, xénophobes et antisémites. Qu’il fallait continuellement faire la chasse à ces gens qui les propulsent. Que tous les citoyens devaient être protégés. Rien à dire, sauf qu’il faut quand même se demander si les Roms ne sont pas des citoyens ? En 2013, leurs expulsions ont doublé.
Sur les impôts, d’un air très grave, il a dit : « je ne veux pas que les impôts des ménages augmentent », MENTEUR et encore MENTEUR, aujourd’hui même les personnes âgées de 90 ans payent des impôts. Peut-être a-t’il voulut dire qu’il ne voulait plus qu’ils augmentent, car ils avaient assez augmenté comme cela, allez savoir !
Suite à une autre demande où il était question de son changement de style, etc… Etc… François Hollande répondait qu’il fallait être responsable et tenir compte de la réalité, en clair le changement ce n’est pas encore pour maintenant, il continue sur la même voie, vous en doutiez ? Eh bien ! Maintenant, vous en êtes sûr.
Alors là j’ai ri, et bien ri, quand on lui a posé la question suivante : « qu’est-ce qui vous différencie de votre prédécesseur ? » Réponse : « il n’a pas fait ! » Fait quoi ? Et Hollande a fait, a fait ce que Sarkozy rêvait de faire. Pas belle la vie ?
Qu’est-ce qu’une politique progressiste lui a t'on demandait ! Réponse : c’est ce que ne nomme pas François Hollande, l’humain d’abord ! Place au peuple ! Ne rien lâcher ! Tout pour le patronat et la finance, si cela est progressiste, je veux bien rentrer dans les ordres et rejoindre l’autre François celui qui va lui faire le coup du père François quand il recevra notre François.
Le clou a été lorsqu’ont été abordé les problèmes internationaux et en l’occurrence notre participation armée au Mali et au Centrafrique, il nous a dévoilé un secret, oui un secret, vous avez bien lu, un secret concernant la Syrie. La France aurait pu intervenir seule. Il a dit : « L’enjeu est que la France reste une grande puissance. » Tu parles d’une grande puissance, 5 millions de chômeurs, des milliers et des milliers de repas servis aux restos du cœur, de plus en plus de pauvres, des inégalités qui ne cessent de se creuser, etc… Etc… Est-ce cela être une grande puissance ?
Comme dirait un ami, « bon alors notre Président vient de nous dire qu'il fallait continuer avec les vases communicants : prendre dans nos poches et remplir celles des patrons. Le CAC 40 en 2013 : + 18%, en 2012 : + 15,2%. Nous des milliers d'emplois en moins, les minimas sociaux toujours au minimum, nos impôts toujours au maximum et ce n'est pas fini. Il vient de leur supprimer les charges pour les familles. Donc, qui va combler ? Qui va être plus pauvre ? Qui va avoir plus de dividendes. Les mêmes ! Donc le principe des vases communicants va perdurer.
Eh oui ! Cela va perdurer et apparemment les syndicats suite à cette conférence de presse ne demandent que des garanties.
Non ! Et encore non !
Ce ne sont pas des garanties qu’il nous faut, aujourd’hui il nous faut réagir et agir, résister, ne rien lâcher, lutter contre toutes ces mesures qui nous seront néfastes et qui préparent un avenir ou les ceintures n’ont pas fini de nous serrer la taille.
Du concret OUI ! IL est social-démocrate voir libéral, enfin si vous ne le saviez pas, aujourd’hui vous en êtes certains.
Tu pousses le bouchon un peu trop loin FRANÇOIS !
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, poing fermé et levé.

Allocations familiales : « cette politique d’austérité à la petite semaine nous mène dans le mur »

ayrault_0Les annonces du gouvernement concernant les allocations familiales s'inscrivent dans une logique purement d'économie. Leur seul objectif est de gagner 2 milliards d'euros sur les politiques familiales. Une nouvelle fois, le gouvernement use et abuse du rabot. Cette politique ne repose sur aucune vision d'ensemble de l'avenir de la société, si ce n'est sur la volonté de répondre aux injonctions européennes de rigueur budgétaire. Alors qu'une loi sur la famille est annoncée pour fin 2013, le gouvernement fait le choix d'une réforme avancée des allocations, excluant par là même tout débat et toute réflexion globale.
Cette politique d'austérité à la petite semaine nous mène dans le mur. S'attaquer aux allocations familiales et à leur universalité, c'est remettre en cause le socle social et solidaire du pacte républicain, c'est menacer la démographie française, pourtant un des atouts du redressement national. Si le gouvernement souhaite trouver de l'argent qu'il s'attelle à lutter contre les 80 milliards de fraude fiscale et à mettre en œuvre une large réforme fiscale. Ce sera plus efficace économiquement et plus juste socialement.

Allocations familiales : Contre l’austérité, défendons la politique familiale

enfantA la veille de la réunion du Haut conseil de la famille, installé par le Premier ministre le 7 février dernier, et alors que des informations dans la presse donnent les premiers éléments sur le rapport qui sera publié à la fin du mois, rappelons la lettre de mission de Jean-Marc Ayrault envoyée au Président délégué du Haut conseil fixait déjà une orientation défavorable aux bénéficiaires des prestations familiales.
Dès la première phrase, « les aides aux familles jouent un rôle central dans la politique sociale de notre pays », nous entrons au cœur du problème récurrent : la confusion entre politique sociale et politique familiale.
L'objectif de la politique familiale est l'universalité et non le ciblage. Si une mise sous conditions des prestations familiales devient effective, ce sont les principes même du fondement de la politique familiale qui sont remis en cause, l'universalité et la solidarité.
Les objectifs de la politique familiale sont complémentaires :
– Des objectifs sociaux visant à relancer le pouvoir d'achat des familles, mais avec une priorité pour les familles nombreuses et modestes, notamment les familles mono-parentales. Cette relance contribue à maintenir et à développer la consommation, donc la croissance.
– Des objectifs démographiques : la politique familiale peut contribuer au financement de la protection sociale car les cotisants de demain participeront au financement des retraites.
– Des objectifs économiques : la politique familiale en contribuant à la santé, à l'éducation et au bien-être des enfants permet le renouvellement et la dynamique d'une force de travail bien formée et productive.
On voit clairement l'enjeu des politiques familiales dont les fondements reposent sur la compensation du coût de l'enfant, et non sur la réduction des inégalités salariales et de la lutte à la racine pour un nouveau partage des richesses et une nouvelle gestion des entreprises. Cette confusion plus ou moins volontaire est préjudiciable à une vue d'ensemble, et à l'efficacité du système de protection social d'ensemble.
L'avenir de la branche Famille est de fait menacé car le MEDEF, en embuscade, réclame depuis des années que son financement ne soit plus opéré par les cotisations sociales.
Il est strictement impossible de préconiser un retour à l'équilibre des comptes de la branche Famille, tout en prévoyant d'accroître encore les exonérations patronales de cotisations, comme prévu dans l'ANI.
Le Parti Communiste Français refuse d'alourdir la fiscalité des foyers via la politique familiale et propose d'aller jusqu'au bout d'une justice sociale en taxant les revenus financiers via une vraie réforme de la fiscalité.
C'est en articulant une vraie politique de réduction des inégalités salariales et d'actions à la racine pour un nouveau partage des richesses, une sécurisation de l'emploi, de la formation et du revenu, ainsi que des interventions des salariés dans les entreprises ; c'est en garantissant à chacun un smic à 1700 euros pour 35h ; en instaurant une échelle des salaires de 1 à 20 maximum ; en proposant des prestations familiales dès le premier enfant, et la création d'un pôle public de la petite enfance que nous permettrons la mise en place de choix politiques ambitieux visant à réduire les injustices sociales et à promouvoir le progrès humain.

Absentéisme scolaire: la suspension des allocations, c’est voté

Le président de la République avait martelé au mois d'avril qu'il souhaitait la suspension "systématique" des allocations familiales en cas d'absentéisme scolaire injustifié.
Et maintenant, nous avons droit encore une fois dans ce projet de loi, à une affaire qui passe inaperçue et qui est votée en catimini, sans un bruit. Un vote, un simple vote de l'Assemblée, qui permet donc la suspension de ces allocations familiales de la CAF en cas d'absentéisme répété. Une réponse graduée nous rapporte Le Nouvel Obs, qui explique que la phase ultime est donc le retrait de ces allocations.
Bon, c'est vrai, c'est une première lecture qui a été votée à l'Assemblée, mais la loi est dans les tuyaux, votée à 287 voix contre 216.
Le débat sur le sujet est loin d'être clos, la gauche s'étant opposée au projet de loi. Les principaux syndicats d'enseignants et la FCPE également.
Et les réactions sont vives. Mme Amiable (PCF) allant même jusqu'à mettre en avant les 60.000 suppressions de postes dans l'Education nationale depuis 2003 et a accusé "la majorité de tout ignorer des causes réelles de l'absentéisme réel"
…….
Le débat est loin d'être clos donc, mais qu'en pensent les premiers concernés, c'est-à-dire les familles?

Absentéisme/Allocations familiales : Sarkozy nous fait le coup de « la carotte et du bâton »

Le Président de la République a annoncé que les allocations familiales seraient « versées rétroactivement » dans le cas du retour de l’élève à l’école. Et ce, malgré l’avis unanime de la communauté éducative qui sait, pour l’avoir déjà expérimenté par le passé, l’impasse que constitue la suspension des allocations.
Le Président continue de s’enferrer en choisissant de mettre la pression sur des parents en situation de fragilité extrême. C’est pour le moins contre-productif.
Penser qu’on va résoudre le problème de l’absentéisme en faisant le coup de la « carotte et du bâton », c’est faire injure au métier d’enseignant. Cette fausse proposition sert surtout à maquiller l’absence de politique éducative à l’attention de ceux qui désertent les bancs de l’école.
C’est bien l’absence de moyens pour l’école qui doit être sanctionnée.

La suppression des allocations familiales : un aveu d’échec du gouvernement

Après l’annonce du chef de l’État qui s’acharne à vouloir supprimer les allocations familiales aux familles dont les enfants sont trop absents de l’école, Nadine Morano a estimé jeudi que ce projet avait pour but de « rappeler à leurs devoirs » les parents.
Voilà un propos digne du café du commerce ! Soyons sérieux. Existe-t-il vraiment des parents qui encouragent leur enfant à déserter l’école ?
Nadine Morano le sait bien, les parents d’enfants absentéistes sont d’abord et avant tout des familles qui vivent d’autant plus difficilement cette situation, qu’elles savent l’importance de l’éducation et les conséquences d’une scolarité gâchée. Au lieu de maintenir enfoncé la tête sous l’eau des parents, le gouvernement ferait mieux de développer des moyens de suivis et d’aides aux familles afin de les aider à résoudre leurs difficultés. La sanction est d’abord et avant tout un aveu d’échec de la politique gouvernementale.
Le PCF exige du gouvernement qu’il stoppe sa casse du service public de l’éducation. Il est maintenant urgent de multiplier le nombre de personnels d’encadrement qualifiés dans les écoles, les collèges et les lycées pour apporter aux élèves et aux enseignants les moyens nécessaires pour réussir.

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