Francfort: des milliers d’opposants à l’austérité manifestent.

francfort_austeriteLe mouvement Blockupy a mobilisé plusieurs milliers de manifestants contre la troika et sa politique d'austérité pour la seconde fois en deux jours à Francfort, capitale économique de l'Allemagne.
Après avoir fait le siège avec succès de la Banque centrale européenne, l'un des trois piliers de la troika avec l'Union européenne et le FMI en faveur de l'austérité budgétaire, le collectif anticapitaliste est parvenu à mobiliser près de 20.000 personnes (5.000 selon la police) lors de cette journée européenne "tous unis contre la troika", ce samedi d'autres manifestations anti-austérité étaient également prévues dans le sud de l'Europe comme à Paris, au Trocadéro.
Syndicats mobilisés
La manifestation francfortoise, lancée dans le centre de la ville, devait rejoindre les abords de la Banque centrale européenne (BCE) où un rassemblement était prévu aux alentours de 16 heures 30, afin de marquer le jour anniversaire de la fondation de l'institution monétaire.
Syndicats et organisations de gauche (Verdi, IG Metall, le parti Die Linke, Attac, etc.) participaient à l'initiative qui fait suite à une autre manifestation organisée la veille et qui avait réuni près de 2.000 personnes contre l'austérité et la spéculation agricole.
"Nous voulons clairement dire que la politique de la banque centrale européenne et de la troïka, soumises à l'influence capitale du gouvernement fédéral, n'est pas la solution", a affirmé à l'AFP Roland Süss, porte-parole de Blockupy.
« Au nom de la gauche »
« Je suis contente de voir les gens ensemble pour exprimer leur solidarité »,  a expliqué à l'AFP Marica Frangakis, 62 ans, une manifestante grecque d'Attac, ajoutant: « Nous avons besoin de plus de solidarité, le capital est uni et fort mais beaucoup de voix s'expriment au nom de la gauche en Europe, ce qui rend les choses plus difficiles. C'est bien de voir que les gens (en Allemagne) se sentent aussi concernés par la crise ».

http://youtu.be/Mk8HcpWCqgI

Allemagne : Plein Emploi – France : Pôle Emploi

Le chômage s’aggrave en France et baisse en Allemagne qui tend vers le plein emploi.
Deux raisons à ceci selon l’Insee : l’absence de Smic en Allemagne et la loi Hartz IV qui incite à ne pas rester au chômage en le rendant inconfortable :

http://youtu.be/DQjfNCq7ecM

Ne pas rester au chômage ! Faudrait-il encore que les entreprises cessent de licencier pour faire encore plus de bénéfices !
Absence de SMIC ! Comme si c'était le SMIC qui mettait les entreprises en difficultées ?
On se fout de nous ! Et vouloir nous faire croire cela est une insulte !

Plan d’austérité en France, l’Europe allemande et la naïveté de Sarkozy

http://www.youtube.com/watch?v=UvApdDS4brI

Des nouvelles mesures d’austérité, "pour rassurer les agences de notation". On croit rêver… Qui a dit que les agences de notation étaient de simples thermomètres ? Dans un contexte médical, un thermomètre sert uniquement à mesurer la température du patient. Le thermomètre n’aggrave pas la maladie en rendant son verdict. Tandis qu’une agence de notation aggrave la maladie en rendant un verdict qui abaisse la note d’un pays : le poids de la dette sera encore plus fort pour le pays mal noté.
Jean-Luc Mélenchon a raison, une agence de notation comme Moody’s n’est pas un thermomètre, mais fait au contraire partie de la maladie.
Les politiques d’austérité faisant suite aux mauvaises notes distribuées par les agences de notation (ou à la simple évocation d’une mise sous surveillance d’un pays…) sont un véritable cercle vicieux.
Pour Jean-Luc Mélenchon, la solution au problème de l’endettement grec passerait par la mise en place de prêts à taux zéro issus de la BCE (Banque Centrale Européenne), à l’instar de la FED aux Etats-Unis. Selon lui "la Grèce ne peut pas payer sa dette" tant que la spéculation règne : "Nous allons tout doucement vers une dictature du marché".

Salaires : le coup du coût !

Salaires: On nous fait le "coup" du coût du travail
Pour justifier l’austérité salariale, les remises en cause de la durée légale du travail, patronat et gouvernement français tendent le piège du « coût du travail » et nous servent à l’envi des pseudo-comparaisons avec l’Allemagne.
Mais quelle est donc la réalité ?
► Le niveau du « coût du travail » (salaire brut plus cotisations sociales dites patronales) est plus élevé en Allemagne de 12 %. En 2008, il est, par salarié travaillant à temps plein dans les secteurs privés concurrentiels (industrie et services), de 52 458 euros en Allemagne contre 46 711 euros en France.
Le niveau du salaire annuel brut est 34 % supérieur en Allemagne avec 43 942 euros contre 32 826 euros en France.

« Coût » du travail ou financiarisation : Qu’est-ce qui handicape vraiment l’industrie française ? Compétitivité de la France et de l’Allemagne : deux visions

Nasser 
Mansouri-Guilani, 
responsable des études économiques pour la CGT.Michel Didier, 
président de l’institut 
de conjoncture 
Coe-Rexecode.
Le gouvernement et le Medef font l’apologie du modèle « virtueux » de compétitivité allemand. En s’appuyant sur l’étude récente 
sur la compétitivité en France et en Allemagne, de l’institut COE-Rexecode, proche du patronat, ministres et grands patrons y sont allés de leur 
couplet afin de montrer que la chute des exportations françaises était due majoritairement à un écart important des « coûts du travail » 
en France depuis 2000. Une analyse serrée des stratégies à l’œuvre de part et d’autre du Rhin montre que les choses ne sont pas si simple.
Votre rapport met en avant un écart 
de compétitivité dû principalement au coût du travail. Cette vision 
ne fait pas l’unanimité. N’est-elle 
pas réductrice compte tenu 
du nombre de facteurs qui entrent 
dans la notion de compétitivité ?

Nicolas Sarkozy admire le modèle allemand et le démontre

En début d'année, la chaine allemande ARD ironisait sur "notre" cher président en le représentant dans le corps de la chancelière allemande Angela Merkel, en rappel à une petite phrase prononcée le 12 juillet 2010 dans laquelle il déclarait admirer le modèle allemand. On peut comprendre leur ironie, on verrait mal un chancelier allemand mépriser autant son pays et admirer le modèle d'un pays voisin, fut-il officiellement ami.

Immigration : polémique en Allemagne

Après l’affaire Thilo Sarrazin, l’Allemagne est secouée par une nouvelle polémique relative à l’immigration arabe et musulmane. Horst Seehofer, le dirigeant de la CSU, le parti frère bavarois de la CDU de la chancelière Angela Merkel, a déclaré ce week-end que son pays ne devrait plus accepter d’immigrés provenant de certaines cultures étrangères, comme “les Turcs et les Arabes”.
Du côté des Verts, on évoque la réussite de l’équipe multiculturelle de football pour contrer de tels propos. De quoi nous ramener 12 ans en arrière, quand la France se réjouissait de son équipe Black-Blanc-Beur championne du monde… avant que ne se produisent les émeutes de banlieues, le 21 avril 2002, la loi sur le voile intégral, le développement des Quick halal, les prières rue Myhra, etc.

 

Allez les Bleus, allez la France : Tous en grève le 24 juin !

Désolé, je ne vous parlerai pas de la grève de l'équipe de France.
Sur le football, Domenech etc… tout a été dit ici :
Rendez-nous Domenech !
Et si on parlait football ?

…et autrement mieux qu'à la télévision !
Non. Assez des people, place au peuple et à cet appel du Front Syndical de classe.
Vu de loin, cela ressemble au Tous en grève le 24 juin ! de la CGT.
A l'examen, cela parle plus fort mais sonne surtout très juste, notamment sur la question de la C E S (Confédération européenne des syndicats : l'adjectif "européenne" pouvant être aisément remplacé par "patronale", j'y reviendrai) et de ce qui peut être attendu d'une négociation avec l'Union pour une Minorité de Privilégiés (UMP)

Enfin, je vous laisse juges…
(puisque vous êtes là, avant de commencer, allez donc signer une pétition contre la répression antisyndicale à La Poste : http://soutienpostiers92.rezisti.org/  : ils sont pas en shorts, ils jouent pas mais ils risquent gros, eux… )

Quand Solidarité rime avec Rentabilité…

L'Etat français envisage de tirer bénéfice du plan d'aide à la Grece en encaissant autour de 160 millions de bonus au titre des intérêts d'un prêt dont le taux avoisinera les 5%.
Pour les députés communistes : ce qui est présenté, de Paris à Berlin, comme un geste de solidarité à l'égard de la Grèce, vise en réalité à garantir les profits des banques françaises et européennes en contre partie d'un plan d'austérité drastique pour le peuple grec qui devrait supporter des sacrifices sans précédent en matière de salaires, d'emploi, de protection sociale etc…
Comment dit-on déjà "Le malheur des uns …" ??

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