Baisse de l’aide financière publique aux partis : un coup contre la démocratie

assemblee-nationale_2Prenant prétexte de la crise, Nicolas Sarkozy et le gouvernement de droite avaient décidé en 2011 de diminuer de 5 % l'aide attribuée aux partis politiques.
Par décret, le gouvernement socialiste vient de raboter encore cette aide, et cette fois ci pour un montant de 10 %. Cette décision vient durement pénaliser les partis, notamment les moins représentés au parlement.
Cette aide bénéficie déjà essentiellement – pour plus des deux tiers – au PS et à L'UMP. Les députés communistes ont à ce propos récemment déposés une proposition de loi visant à modifier les conditions d'attribution de cette aide. L'aide financière aux Partis est en effet une contribution au débat d'idées et à une vie démocratique plus intense dans notre pays. Elle doit constituer un point d'appui permettant de faire face au bipartisme qui marque nos institutions et notre mode électoral.
Le PCF élève une protestation vigoureuse contre cette décision injuste et dangereuse.
La démagogie au prétexte de la crise ne doit pas limiter le débat d'alternative et sur la façon même d'affronter cette crise. Frapper les partis au porte monnaie, c'est frapper la vie démocratique du pays alors que le débat d'idées et d'alternatives s'avère d'une brûlante nécessité.

Manolis Glezos : “La seule chose qui ait été envoyée en Grèce par l’Ouest, c’est la police”

Figure emblématique en Grèce, Manolis Glezos, résistant contre l’occupant nazi puis contre les colonels, a reçu l’Humanité-Dimanche pour expliquer son engagement et son point de vue sur la situation que vit actuellement la Grèce.
« Quand une ville est construite par des citoyens qui exercent eux-mêmes la politique, le résultat est la civilisation »
Figure emblématique en Grèce, Manolis Glezos a fait la Une des journaux lorsque, le 5 mars, il est intervenu, devant le Parlement grec, pour demander à la police de calmer ses ardeurs contre les manifestants. Il a été aspergé de gaz lacrymogène. Lui, le premier résistant grec, qui est monté au sommet de l’Acropole le 30 mai 1941 pour dérober le drapeau nazi que l’occupant allemand avait installé, a pourtant passé sa vie à défendre la démocratie, contre le nazisme, contre la dictature des colonels, en s’appliquant à développer la démocratie participative sur son île natale, Naxos, et en échafaudant un système social qu’il voudrait juste et respectueux de tout un chacun. Il a reçu l’Humanité Dimanche pendant deux heures, pour expliquer son engagement et son point de vue sur la situation que vit actuellement la Grèce. Entretien.

Aidons les compagnies aériennes comme l’ont été les banques.

Les banques font des conneries, l’état les aides.
Un volcan se réveille, il faut aider les compagnies aériennes.
Les grandes entreprises obtiennent des aides de l’État, mais cela ne les empêche pas de licencier et de partir s’installer ailleurs.
Par contre, les petits, les petits commerçants subissant une concurrence déloyale de la part de la vente sur Internet et des supers marchés, jamais on pense à les aider un tout petit peu.
N’oublions pas, que ces petits commerçants et petits artisans sont les premiers créateurs d’emplois dans notre pays.
Faut-il les voir disparaître du tissu économique et social de notre cher pays ?
Faire grossir les uns au détriment des autres, fait qu’un jour que ceux qui sont devenus tellement maigres vont se réveiller, du moins je l’espère.
Je suis un petit commerçant, et si je le suis c’est parce qu’un jour je me suis retrouvé sans emploi. J’ai fait un choix, mon choix.
J’ai préféré créer mon emploi que de devoir attendre que l’on me propose du n’importe quoi.
Dans ma tête il n’a jamais été question de devenir un riche, mais parce qu’il y a un mais, je pensais tout de même pouvoir vivre décemment.
Aujourd’hui il y a la crise et le pouvoir d’achat a tellement baissé, que nos concitoyens ont tellement du mal à joindre les deux bouts, que nos chiffres d’affaires baissent comme neige au soleil.
S’il n’y avait que cela ! Mais tous les jours qui passent, il y a autre chose, les frais bancaires par exemple qui ne cessent de grimper sans se soucier des problèmes que les petits commerçants et artisans subissent.
Les charges qu’il faut régler en temps et en heure, dans le cas contraire c’est des 10 % qui pleuvent. Eh ! Oui, vous avez beau expliquer que vous êtes dans des difficultés personne ne vous écoute, il faut PAYER et TOUJOURS PAYER.
Sur ce sujet il y aurait tant à dire, sur les formes et sur le fond.
Certainement qu’un jour j’y reviendrai.
Mais d’entendre qu’il faut aider les compagnies aériennes comme on a aidé les banques cela devient insupportable à écouter.
SOLIDARITE, SOLIDARITE où es-tu ?
Si nous continuons à subir de la sorte, nous serons toutes et tous des SDF à court terme, nous serons toutes et tous revenu aux temps des rois.
Aider pourquoi, ils font tellement de bénéfices qu’ils peuvent octroyer aux administrateurs de leurs boîtes des primes tellement gigantesques que pour avoir cette somme un smicard doit travailler toute sa vie.
Serait-il devenu tellement normal d’entendre ce genre de choses, que même pas les gens ont ce réflexe de dire NON ! NON ! Et NON !
Pourtant ne plus pouvoir dormir, ne plus pouvoir manger tranquillement, ne plus pouvoir profiter de la vie (un tout petit peu), ne plus pouvoir se soigner comme l’on devrait pouvoir le faire, ne plus pouvoir donner à ses enfants un enseignement de qualité, ne plus pouvoir souvent donner à ses enfants une alimentation normale, ne donne pas envie de se REVOLTER ?
Même après 40 ans de travail, nous n’aurions pas ce droit de vivre décemment !
Il est grand temps de se REVEILLER, de réagir et d’agir, dans le cas contraire, non seulement nous vivrons comme dans le temps des rois, mais ceux qui s’octroient des aides et des passes droits auront gagnés.
Ces aides sont NOTRE argent, ces aides, ne règlent rien, on en a la preuve aujourd'hui.

PSA Melun, comme un foutage de gueule…

"Le soutien absolu au marché automobile, ça marche", affirmait Sarkozy le 26 février 2009, en défendant son plan pour l’automobile. Quatorze mois plus tard, PSA annonce la fermeture de son site de Melun-Sénart (Seine-et-Marne) dans le cadre d’un projet de éorganisation logistique.
Chez l’industriel, on ne voit pas d’entorse aux engagements de 2009 puisqu’il ne s’agit pas d’une délocalisation, mais d’une simple cessation d’activité…

Aides : réduction des crédits contre le VIH

Selon l'association Aides, Bachelot a décidé de réduire les moyens financiers des associations de la lutte contre le sida dans le cadre de la réforme du système de santé. Cette baisse des crédits intervient alors que la Cour des Comptes conseille aux pouvoirs publics de renforcer la prévention et le dépistage du VIH[*]

Qu'en pense Carla Bruni qui a choisi de s'engager auprès du Fonds de lutte contre le sida[*] ?

 

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