Michel Collon – La France au Mali : repérer les médiamensonges

En guerre contre le terrorisme, vraiment ? Pourquoi les médias ne parlent-ils pas des ressources naturelles convoitées, des multinationales françaises qui se construisent des fortunes dans cette région, de la misère dont elles sont responsables ? Pourquoi nous cache-t-on les véritables cibles : Mali, Niger, Algérie et l’Afrique en général ? Et le Qatar, allié de Paris, qui arme les islamistes maliens, qu’est-ce que cela cache ? Ou bien part-on en guerre pour des intérêts économiques et stratégiques soigneusement cachés ?

http://youtu.be/LoSRTo330TM http://youtu.be/jMa2fxvES4w

Les enfants esclaves du cacao en Afrique Occidentale

Les grands acteurs de l’industrie du cacao s’engagent, en signant le protocole Harkin-Engel en 2001, « à éliminer les pires formes de travail des enfants et de travail forcé dans la culture et la transformation des fèves de cacao. » Dix ans plus tard, 1,8 million d’enfants sont toujours esclaves du cacao dans les exploitations de Côte d’Ivoire et du Ghana.

http://www.youtube.com/watch?v=mIF_Ex04EYY

Le cacao en Afrique, un marché volatile
Le marché du cacao en Afrique est dominé par une poignée de multinationales, les entreprises de transformation (Barry Callebaut, le géant états-unien Cargill, ADM) et les grandes marques de chocolat plus connues (Kraft Foods, Nestlé, Mars, Hershey’s et Ferrero). Les premières transforment la fève en produit de base pour confectionner le chocolat.
Dans les années 80 la filière africaine du cacao est privatisée. Les institutions de régulation étatiques ont disparu à la fin des années 90. Les entreprises locales laissent la place aux multinationales. Depuis les producteurs dépendent d’un marché volatile sans aucune protection contre l’instabilité des prix et leurs revenus n’ont fait que baisser.
Le mauvais climat, les troubles politiques dans les pays producteurs et les spéculations sur les matières premières ont mis à mal le marché du cacao ces dernières années.

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Famine en Somalie – L’ONU se fout du monde !

L'ONU ne distribue pas la nourriture et cela sans aucune raison valable !
Un milliard de dollars ont déjà été promis par la communauté internationale pour répondre au problème mais les Nations unies ont un « besoin urgent de 1,4 milliard de dollars supplémentaires pour sauver des vies », a ajouté Mme Amos, lors d'une conférence de presse.
La famine a été déclarée dans deux régions de Somalie le mois dernier. « Si nous ne sommes pas capables de la contrôler maintenant, elle pourrait s'étendre à cinq ou six autres régions en Somalie », a-t-elle dit, appelant à une « solution de grande envergure ».
« Des dizaines de milliers de Somaliens ont déjà été tués (par la famine) et des centaines de milliers sont menacés, avec des conséquences pour la région toute entière »
, a-t-elle ajouté. Mme Amos a expliqué que c'est en raison des longues distances que des personnes souffrent de faim…

La Famine est Voulue : DIMINUTION DE LA POPULATION…

Le Georgia Guidestones est un monument en granit érigé le 22 mars 1980 aux États-Unis, en Géorgie, près d'Elberton. Il est surnommé le « Stonehenge américain ».
Dix commandements sont gravés sur les deux faces de 4 pierres érigées verticalement et écrits en 8 langues différentes qui sont : l'anglais, le russe, l'hébreu, l'arabe, l'hindi, le chinois, l'espagnol et le swahili.
* 1. Maintenir l'humanité en dessous de 500.000.000 individus en perpétuel équilibre avec la nature
* 2. Guider la reproduction intelligemment en améliorant la forme physique et la diversité
* 3. Unir l'humanité avec une nouvelle langue vivante
* 4. Traiter de la passion, la foi, la tradition et toutes les autres choses avec modération
etc …

Stoppons la tragédie somalienne

Stoppons la tragédie somalienne

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Plus de 2 000 personnes meurent de faim chaque jour en Somalie, et la famine menace en ce moment la vie de plus de onze millions d'habitants. La sécheresse a mis cette région du monde à genoux, mais la crise alimentaire est en réalité entretenue par un échec complet de la gouvernance et de la diplomatie internationales. Nous pouvons sortir de cette impasse.
Les régions touchées par la famine sont sous le contrôle des Shebab, insurgés islamistes liés aux groupes terroristes. Leur mise à l'écart, ainsi que le conflit qui les oppose aux autres chefs locaux et à la communauté internationale, empêchent l'essentiel de l'aide et du commerce de se déployer pour mettre fin à la famine. Mais quelques pays influents, dont les Émirats Arabes Unis, continuent de commercer avec les Shebab — ils ont la possibilité de négocier un accord avec ce régime pour résoudre une crise qui menace la survie de millions de personnes.
Nous ne pouvons pas laisser la politique de la "guerre contre le terrorisme" causer de nouvelles victimes innocentes. Il est temps pour la communauté internationale et pour les Shebab de conclure un accord afin que l'aide alimentaire parvienne immédiatement au peuple somalien qui souffre. Le Conseil de Sécurité de l'ONU se réunit dans quelques jours, demandons-lui d'agir sans délai pour appeler les nations arabes influentes à ouvrir des négociations avec les Shebab et mettre en place une coopération capable d'arrêter la famine et d'ouvrir la voie à une solution politique pérenne.

L’Afrique de l’Est crève de faim, le Kenya cultive des roses, du thé, du café…

En Afrique de l’Est la sécheresse est en train de provoquer une famine qui touche plusieurs pays (Somalie, Ethiopie, Kenya…) alors qu’au Kenya les cultures privilégiées sont, les fleurs (premier fournisseur de roses de l’Union européenne), le thé, le café… Cherchez l’erreur.
Dans une région qui subit trop souvent des famines, on cultive des roses… Au profit de qui ? La réponse donnée par Audrey Garric, journaliste au Monde : "Ces roses, une fois coupées au Kenya, sont toutes acheminées vers la bourse aux fleurs d’Amsterdam, où elles sont achetées par de grandes enseignes qui leur apposent la mention "Origine : Pays-Bas". Elles sont ensuite réexpédiées par avion aux quatre coins du monde pour se retrouver sur les étals français, anglais, allemands, américains ou russes, après avoir parcouru des milliers de kilomètres et pollué d’autant l’atmosphère."
Et qui en subit les conséquences, en sus de ceux qui crèvent de faim ? Réponse de Claude-Marie Vadrot sur Politis.fr :

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Côte d’Ivoire : retour sur quatre mois de crise

Depuis l'élection présidentielle du 31 octobre dernier jusqu'à l'arrestation de Laurent Gbagbo, retour sur quatre mois de crise en Côte d'Ivoire avec les reportages de nos envoyés spéciaux, les analyses, les entretiens parus dans l'Humanité.
► 28 octobre 2010. Reportage de notre envoyée spéciale à quelques jours du scrutin. À quelques jours du premier tour de l’élection présidentielle ivoirienne, prévu dimanche, les accrochages entre militants sont restés marginaux, dans une campagne plutôt apaisée. Les Ivoiriens sont impatients de tourner la page d’une longue crise politico-militaire, avec ce scrutin maintes fois repoussé depuis cinq ans. À chaque carrefour de la capitale économique, Abidjan, de gigantesques panneaux vantent les mérites des candidats. Ils sont quatorze en lice, mais le match se joue entre les trois hommes qui dominent la scène politique ivoirienne depuis la mort de Félix Houphouët-Boigny, en 1993. –> Lire la suite
► 4 novembre 2010. Reportage à Abidjan au lendemain du premier tour de l'élection présidentielle. Les Ivoiriens devront bien retourner aux urnes le 28 novembre prochain. Après une longue attente, le scénario d’un second tour opposant le président sortant, Laurent Gbagbo (Front populaire ivoirien, FPI), à l’ancien premier ministre d’Houphouët-Boigny, Alassane Dramane Ouattara (Rassemblement des républicains, RDR), s’est confirmé. La Commission électorale indépendante a commencé à rendre publiques des tendances par région. Celles-ci dessinent la géographie électorale d’un pays qui porte encore les stigmates de la crise politico-militaire qui l’a longtemps coupé en deux. –> Lire le suite
► 3 décembre 2010. Alassane Ouattara proclamé vainqueur des élections. Après une longue attente de quatre jours, le président de la commission électorale indépendante en Côte d’Ivoire a fini par annoncer les résultats du second tour de la présidentielle hier soir : Alassane Ouattara a été donné vainqueur avec 54,1 % des voix. Son adversaire, le président sortant Laurent Gbagbo, a recueilli 45,9 % des suffrages lors de ce second tour. Les deux camps n’en ont probablement pas fini. Ils ne fourbissent pas que des arguments juridiques ou diplomatiques ; malgré un retour à la vie normale avant le couvre-feu des altercations, puis des incidents armés ont éclaté dans les quartiers, faisant craindre le pire, surtout à l’heure où le gagnant est proclamé. –> Lire la suite

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Côte d’Ivoire : Laurent Gbagbo a été arrêté

Le président sortant de la Côte d’Ivoire, Laurent Gbagbo, a été arrêté lundi en début d’après-midi.
Les circonstances de l’arrestation restent à éclaircir : les partisans du président sortant affirment qu’il a été arrêté par les forces spéciales françaises. L’ambassadeur de France à Abidjan, Jean-Marc Simon, assure au contraire que "Laurent Gbagbo a été arrêté par les Forces républicaines de Côte d’Ivoire", fidèles à Alassane Ouattara.
Le président sortant aurait été remis aux troupes du président élu Alassane Ouattara et se trouverait actuellement à l’Hôtel du Golf, d’après des sources concordantes.