Rencontre AFPS-PCF : Communiqué commun

france-palestineUne rencontre a eu lieu jeudi 20 mars entre Pierre Laurent, secrétaire national du Parti communiste français (PCF) et Taoufiq TAHANI, président de l'Association France Palestine solidarité (AFPS) au siège du PCF. Étaient également présents : Lydia Samarbakhsh, chargée des Relations internationales à la Coordination nationale du PCF, et Didier Fagart, secrétaire général de L'AFPS.
La rencontre qui s’est déroulée dans un excellent climat avait pour objectif de procéder à un échange de vues sur la situation de la Palestine et d’examiner, à la fois, les exigences politiques à porter à l'attention du gouvernement français, et les actions communes susceptibles d’être menées en ce sens.
Les deux parties partagent la même appréciation et inquiétude de la situation sur le terrain, et des difficultés majeures auxquelles font face les Palestiniens, sur le plan politique, économique et social, ainsi que sur la responsabilité première du gouvernement israélien dans le maintien de cette injustice, qui constitue une violation permanente du droit international. Ils ont souligné les obstacles majeurs à tout processus de paix que représentent :

  • L’occupation de la Cisjordanie par l’armée israélienne, la répression des manifestations pacifiques des Palestiniens, les arrestations arbitraires ;

  • La poursuite de la colonisation, tant dans la zone C de Cisjordanie qu’à Jérusalem Est, pour empêcher la création de l’État palestinien ;

  • Le blocus de Gaza appliqué par l’État d’Israël depuis 7 ans et qui place 1.7 million de Palestiniens dans une situation humanitaire insupportable.

Cette situation est connue de tous, et dénoncée par une grande majorité de pays, à l’Assemblée générale de l’ONU, dans les comités spécialisés, et dans nombre d’autres instances internationales et de la société civile.
En revanche, la volonté politique pour y mettre fait défaut et se traduit par l’inertie des gouvernements et de l'Union européenne qui se défaussent sur les négociations bilatérales entre Israéliens et Palestiniens, alors que ces négociations ne peuvent déboucher, sans un cadre multilatéral fondé sur le droit international.
Le gouvernement israélien actuel jouit ainsi d'une impunité sans limite qu'il comprend comme un encouragement à poursuivre sa politique néfaste pour les deux peuples, palestinien et israélien.
S’agissant de l’Union européenne, si les « lignes directrices » constituent un premier pas important dans l’affirmation du droit, nous sommes encore loin du compte. Il est temps de traduire en actes l’opposition à la politique de colonisation menée par le gouvernement israélien et d’appliquer des sanctions contre Israël tant que celui-ci continue d'ignorer le droit.
La France de son côté peut et doit agir. En cette année de solidarité mondiale avec le peuple palestinien à l'initiative de l'ONU, le rôle de la France doit être déterminant pour ouvrir la voie d'une paix juste et durable.
Les deux parties se sont accordées sur les exigences qu’elles portent à l'attention du président français et du gouvernement, et qui engagent la responsabilité de notre pays:

  • 1. La reconnaissance pleine et entière par la France de l’Etat de Palestine, dans le prolongement de ses votes pour l’admission à l’Unesco et l’AG de l’ONU: un soutien sans faille doit être apporté aux demandes d'adhésion de la Palestine aux instances internationales auxquelles elle candidate ;

  • 2. L’identification pour l'interdiction sur le territoire français des produits des colonies israéliennes ;

  • 3. La recommandation explicite aux entreprises françaises de ne pas engager de relations d’affaires avec toute entreprise ou collectivité israélienne qui participe, directement ou indirectement, à la colonisation ;

  • 4. Le soutien à l'exigence et à un processus de dénucléarisation régionale ;

  • 5. Le retrait des circulaires du ministère de la Justice de février 2010 et mai 2012 (dites circulaires Alliot-Marie et Mercier), supports des poursuites menées aujourd’hui contre les militants français pour leur participation au boycott citoyen.

L'AFPS et le PCF ont également convenu de conjuguer leurs efforts pour la libération de Marwan Barghouti et de tous les prisonniers politiques palestiniens actuellement détenus illégalement en Israël.
Nos organisations conjugueront leurs efforts pour populariser et porter ces exigences politiques de justice et de paix qui rencontrent d’ores et déjà un large soutien dans l’opinion française.

A 17 Heures devant l’Hôtel de Ville de Villerupt, venez fêter la libération de Salah HAMOURI !

SALAH HAMOURI A ÉTÉ LIBÉRÉ
CE DIMANCHE
18 DÉCEMBRE 2011

 L'AFPS ET LA MUNICIPALITÉ DE VILLERUPT
vous invitent  LUNDI 19 DÉCEMBRE 2011
A 17 H  DEVANT L'HÔTEL DE VILLE

BRAVO A TOUS POUR  VOTRE MOBILISATION

Salah Hamouri le 6ème otage français oublié – Le portrait de Salah Hamouri, exposé sur la façade de l’hôtel de ville ne sera ôté qu’à sa libération.

Michel Vescovi, président de l’AFPS locale (Association France Palestine solidarité) a rassemblé de nombreuses personnalités et amis dans le hall de l’hôtel de ville pour protester contre la décision du gouvernement israélien qui n’a pas libéré Salah Hamouri. « Ce lundi 28 novembre, nous aurions dû nous féliciter de la libération de Salah Hamouri, prisonnier franco-palestinien depuis le 13 mars 2005. Sa sortie de prison n’a pas eu lieu, puisque les autorités israéliennes l’ont reporté en mars 2012. » Salah Hamouri, 26 ans, est étudiant en sociologie à l’université de Bethléem. Il est accusé d’être membre du Front de libération de la Palestine, mais surtout d’avoir envisagé un attentat contre le rabbin Ovadia Yossef, par le simple fait d’être passé devant sa demeure.
Des comités de soutien à travers la France réclament sa libération et celle des 11 000 Palestiniens emprisonnés. Salah Hamouri a pu remercier les comités qui le soutiennent à travers un message confié à une délégation lui ayant rendu visite le 23 novembre : « J’ai espéré être avec vous, mais on sait bien que l’occupation essaie toujours de nous enlever nos espoirs, Notre volonté est la vôtre, notre combat est le vôtre, et les buts pour la justice et la liberté vont continuer à dessiner notre chemin pour un nouveau monde sans occupation et sans souffrances.» Alain Casoni, maire de Villerupt a comparé la situation de la Palestine avec l’Afrique du Sud au temps de l’Apartheid : « Il existe des ressemblances entre les combats menés pour la liberté et la justice. Chacun doit prendre connaissance de la situation, car ce qui est en jeu, c’est le respect des droits des peuples pour leur liberté, mais des enjeux politiques et économiques bloquent les informations. Le combat pour la liberté du peuple palestinien doit se poursuivre. »
Le portrait de Salah Hamouri, exposé sur la façade de l’hôtel de ville ne sera ôté qu’à sa libération.

Républicain Lorrain du 06 Décembre 2011

Le passionnant périple de deux jeunes en Palestine

Du 23 au 31 octobre, deux jeunes de Villerupt et Thil sont allés en Palestine avec une délégation de l’association France-Palestine solidarité Grand-Est. Ils racontent le projet qu’ils soutiennent et leurs souvenirs. Passionnant.

L’Association France-Palestine solidarité (AFPS) Grand-Est revient d’une mission au Proche-Orient. Une dizaine de membres, dont des élus lorrains, sont allés vérifier la concrétisation d’un projet de remise en état d’un système d’irrigation de terres agricoles d’un petit village qui avait été mis à mal par l’implantation d’une colonie israélienne (lire ci-dessous). Et dans cette équipe se trouvaient deux jeunes de Villerupt et Thil.
Pierrick Spizak, représentant la municipalité de Villerupt, qui a subventionné en partie l’opération, a posé pour la première fois les pieds sur les terres palestiniennes. Thomas Vescovi, membre du bureau national d’AFPS originaire de Thil, y avait déjà passé quelques jours. Ils en gardent tous les deux des souvenirs très forts, et une conviction : celle de la nécessité de « se battre pour que les droits des Palestiniens soient enfin respectés ».

Le reste du périple. – « En dehors de la mission, on est allés en Cisjordanie et en Israël, là où des gens, associations, villages, comités populaires se battent pacifiquement, avec des recours en justice par exemple, pour que la colonisation cesse. Bien souvent ça n’aboutit à rien, mais c’est une résistance au quotidien qui finira par payer. »
Hébron. – « C’est là que la situation est la plus horrible. On y trouve les colons les plus extrémistes : ils sont 500, protégés par 2 000 soldats. Ils se sont installés par l’expulsion des Palestiniens, fait avéré et filmé pour de nombreux documentaires. On a rencontré des résistants, comme Hashem, qui est guide dans la vieille ville. Il vit au milieu des colons et refuse de partir, et subit de nombreuses pressions : on lui tague sa maison, sa porte est bloquée, ses enfants se font agresser tous les jours, etc. »
Cisjordanie. – « On est allé dans un petit village de 600 habitants, Beit Iskava, entouré d’une immense colonie. Les Israéliens contrôlent et gèrent tout. Il est ainsi interdit aux Cisjordaniens de construire de nouveaux bâtiments ou d’agrandir, ce qui fait qu’ils vivent dans des ruines, dans une extrême pauvreté. On leur a aussi interdit de construire une mosquée. La seule route d’accès est ouverte au bon vouloir des colons. Parfois, le village est ainsi coupé du monde sans raison claire. »
Manifestations. – « On a participé à une manifestation d’Israéliens à Jérusalem-Est (il y en a tous les vendredis) contre l’expulsion des familles palestiniennes des quartiers arabes, qui se fait avec une violence extrême. On a aussi participé à une manifestation sociale à Tel Aviv qui a réuni entre 45 et 70 000 personnes (ce qui est énorme pour ce petit pays), pour plus de droits en Israël, et pour faire baisser le budget de l’armée. Quand on voit ces rassemblements, avec une majorité d’Israéliens, on se dit que ça bouge. »
Aîda. – « On est allé au camp de réfugiés Aîda, dans un centre social. On a eu une rencontre marquante avec le directeur du centre, créé à partir de rien. Il organise une vie culturelle et de résistance forte. Sa fierté : qu’aucun jeune passé par ce centre ne soit devenu un martyre ou soit emprisonné. Ils font des choses pacifistes, comme la projection de films engagés sur le fameux mur. Fanon explique que dans un contexte d’oppression, de colonisation, garder son identité culturelle est une forme essentielle de résistance. Ils l’appliquent là-bas. »
Solutions locales ?.– « On a rencontré des associations qui prônent le boycotte des produits issus des colonies. C’est une idée. Mais il faut que l’État français soit ferme sur cette question. Au niveau local, il faut développer des partenariats, des jumelages avec des comités ou des villages, des projets comme celui de l’eau etc. »
Les souvenirsdes deux jeunes sont nombreux, trois semaines après leur retour dans le Pays-Haut.C’est avec des yeux qui brillent qu’ils les racontent. « Les Palestiniens vivent dans une extrême pauvreté, mais on a été vraiment bien accueillis. Ils sont moins matérialistes, ne se plaignent de rien. On a joué au foot avec des enfants pauvres, sur un terrain défoncé, avec un ballon crevé. Ici, en France, les jeunes l’auraient jeté. Dormir chez l’habitant, dans les hôtels authentiques, avec des toilettes sur le balcon, la prière des minarets, etc. C’était magique. En face, on a été contrôlé plein de fois, on a subi la psychose des Israéliens. Ils n’ont pas compris que tant qu’ils continueraient à coloniser et à nier le droit des Palestiniens, ils auraient en réponse de la résistance. On verra la vie différemment après cette semaine. »
Pierrick Spizak et Thomas Vescovi ont participé à plusieurs manifestations durant leur mission. Et ils en gardent des images fortes, et la conviction que les choses « peuvent bouger ».

Républicain Lorrain du 24 Novembre 2011 – Sébastien Bonetti.

Film et débat avec l’Association France-Palestine solidarité

Plus d'une soixantaine de personnes ont assisté à la projection du film " Gaza Strophe ", proposé par l'AFPS, suivi d'un débat à la Cave

L’AFPS (Association France-Palestine solidarité) a ouvert en juin une antenne dans le secteur de Meurthe-et-Moselle Nord. Michel Vescovi, le président de l’association multiplie les actions de solidarité pour soutenir le peuple palestinien par l’intermédiaire de conférences et de débats organisés dans le Pays Haut.
Il connaît bien la situation en Palestine, où il s’est rendu avec ses deux fils il y a quelques mois pour une action humanitaire. Vendredi soir, il avait proposé la projection du film Gaza Strophe au cinéma le Rio, suivie par un débat à la Cave.
Michel Vescovi a pris la parole au début de la séance : «  Je suis agréablement surpris de voir autant de monde pour cette séance. Par un concours de circonstances involontaires de notre part, cette projection intervient le jour où Mahmoud Abbas, président de l’autorité palestinienne, a demandé la reconnaissance pleine et entière d’un État palestinien aux Nations Unies avec Jérusalem-Est pour capitale. L’AFPS locale compte dix-huit adhérents depuis sa création, avec une majorité de jeunes […] »
« Le fardeau de l’espoir »
Le film documentaire Gaza-Strophe, d’une durée de 95 minutes, réalisé par Samir Abdallah et Khéridine Mabrouk, raconte en images leur séjour à Gaza où la Palestine ressemble de plus en plus à une métaphore au moment où les réalisateurs pénètrent dans Gaza en janvier 2009. Au lendemain de la dernière guerre israélienne contre Gaza, ils y découvrent l’étendue de la « gaza-strophe » aux côtés de leurs amis délégués palestiniens des droits de l’homme.
Les récits d’une dizaine de témoins font prendre la mesure du cauchemar palestinien. Mais au-delà de leurs souffrances, les gazaouis «  portent toujours le fardeau de l’espoir » qu’ils font vivre à travers des poèmes, chants et nokta (blagues ou histoire à raconter). Le film de Samir Abdallah et de Kheiredine Mabrouk nous donne à voir toute la tragédie vécue par la population de Gaza pendant les trois semaines de bombardements qui n’ont épargné ni les femmes, ni les vieillards, ni les enfants, ni les malades. Gaza-strophe n’est pas un simple film militant, il montre surtout la dignité d’un peuple face à l’adversité et sa volonté de vivre. Le débat qui a suivi a été animé en partie par Brigitte Rabatté, présidente de l’AFPS de Thionville : «  Ce film, qui nous laisse sans voix montre un massacre délibéré, certains prétendent que les témoignages sont en fait un jeu d’acteurs, l’Europe aide beaucoup les Palestiniens, c’est une caution morale, mais la Palestine a besoin de reconnaissance, le droit à l’autodétermination du peuple ».
Les questions posées par les spectateurs ont été principalement axées sur l’aide à apporter au niveau européen et sur le respect des droits de l’homme.

L’Association France Palestine Solidarité de Meurthe-et-Moselle Nord, vous invite ce Vendredi 23 septembre à 20 heures au Cinéma Le Rio, 6 Rue Georges Clemenceau 54190 Villerupt

Ciné-débat autour de la projection du film Gaza-Strophe, de Samir Abdallah et Khéridine Mabrouk.
"Nous rapportons ces images de Gaza, Palestine, ce pays qui ressemble de plus en plus à une métaphore. Nous sommes rentrés dans Gaza au lendemain de la dernière guerre et découvrons, avec nos amis délégués palestiniens des droits de l'homme, l'étendue de la « gaza-strophe ». Les récits de dizaines de témoins de la guerre israélienne contre Gaza, nous font entrer dans le cauchemar palestinien. Malgré cela, nos amis Gazaoui nous ont offert des poèmes, des chants et même des "Nokta*…".
(*blagues ou histoires à raconter)
Les réalisateurs Samir Abdallah et Khéridine Mabrouk sont rentrés dans Gaza le 20 janvier 2009, au surlendemain du cessez le feu annoncé après la dernière grande offensive israélienne, nommée «Plomb durci» et jour historique de l'investiture de Barak Obama. Abu Samer et Joker, deux militants du Centre Palestinien des Droits de l'Homme de Gaza, guident les deux réalisateurs tout le long de l'étroite bande de Gaza, sur les traces des chars israéliens. Des dizaines de témoins de la guerre israélienne de 22 jours contre Gaza (27 décembre 2008 au 18 janvier 2009) témoignent devant la caméra. Leurs récits frappent par la précision des faits et nous font entrer dans le cauchemar palestinien.
Ils sont complétés par des images, dont certaines sont insoutenables, tournées sous le feu de l'offensive israélienne par plusieurs cameramen palestiniens.
Certaines sont insoutenables. Elles hantent les cauchemars de nos amis, et les notres aussi. Un documentaire qui raconte la tragédie palestinienne du point de vue de l'intérieur.

Site du film : http://www.gaza-strophe.com/

« Refaire le monde et reconnaître la Palestine »

Le prochain repaire transfrontalier de Là-bas si j’y suis proposera des échanges sur le conflit israélo-palestinien demain soir à L’Appartement. La famille Vescovi et l’Association France-Palestine 54 Nord en seront les invités.

L’Association France-Palestine Meurthe-et-Moselle Nord (AFPS 54 Nord), dont le siège se trouve à Thil, est toute jeune, mais elle est déjà très active. Née il y a quelques mois grâce à l’impulsion de trois militants, membres de la famille Vescovi, elle sera au centre du prochain repaire transfrontalier de Longwy de Là-bas si j’y suis, programmé ce jeudi 1 er septembre de 19 h à 21 h au café L’Appartement (place Darche).
Michel Vescovi, le président de la section du Pays-Haut, a en effet connu une de ces expériences qui changent la vie. Invité par ses deux fils en mai à découvrir sur place le Proche-Orient, il en est revenu transformé, et surtout avec des anecdotes et des rencontres toutes plus significatives les unes que les autres, qui permettent de mieux comprendre un conflit vieux de plus de soixante ans.
C’est cette expérience qu’il fera partager demain soir à Longw-Haut.
À l’heure où l’Organisation des nations unies (O nu) va réfléchir à la question de la reconnaissance de l’État palestinien lors de sa prochaine assemblée générale, dans trois semaines, ces conférences et autres actes du quotidien sont importants pour la famille Vescovi. « On animera donc le repaire de Là-bas si j’y suis, car cette émission de France Inter est l’un des derniers espaces d’expression libre dans les médias français, voire le seul. J’aime l’écouter à la radio, et j’aime cette idée de repaires, qui favorisent les débats et les échanges sur toutes les questions possibles. Jeudi soir, on va poursuivre notre but qui est d’informer les gens sur la Palestine, grâce à ce que l’on a vu et vécu là-bas », explique Michel Vescovi.
Une pétition, un film et une lettre aux élus
Les représentants locaux de l’AFPS profiteront de l’occasion pour continuer à faire signer la pétition sur la reconnaissance de l’État palestinien.
« Ceux qui voudront signer pourront ensuite le faire en mairie de Thil, ainsi que sur certains marchés où nous serons. »
Troisième occasion de s’informer et d’agir pour cette cause, vendredi 23 septembre à 20 h au cinéma Le Rio de Villerupt, avec la projection du film Gazastrophe de Samir Abdallah et Khéridine Mabrouck, qui sera suivie d’un débat avec les membres de l’association. « On espère que tout ce que l’on fait aura un impact, et provoquera un courant de reconnaissance de la Palestine. On essaie d’éveiller les consciences, car la télévision n’est que ce qu’elle est. Depuis mai, je dis aux gens : il suffit d’aller voir sur place. Je n’ai pas connu l’occupation allemande dans la région, mais d’après ce que mes proches m’en ont dit, je pense que c’est la même chose qui se passe au Proche-Orient. »
Michel, Thomas et Nicolas Vescovi ont vu le poids de la désinformation en France, provoquant une « grande différence entre ce qui est montré et la réalité. » Voilà aussi pourquoi ils ont décidé d’enfoncer le clou, en envoyant une lettre aux élus du secteur, parlementaires ou non, pour « intervenir auprès de notre gouvernement ».
L’information
Ces trois militants agissent contre les incessantes « humiliations » qu’ils ont constatées dans les territoires occupés, contre l’attitude « agressive » de l’armée israélienne, contre la répression des manifestations pacifiques, contre cette pauvreté et cette absence de libertés ou encore contre ces colons dont le seul but « est de poursuivre la colonisation » etc. Mais aussi pour ceux qui en Israël et en Palestine veulent la paix. « Ce n’est pas une guerre de religion, car chaque communauté vit côte à côte sans problème. Les Palestiniens ne veulent plus de violence. Il reste certains fous et déséquilibrés, comme on peut en voir ici aussi en France, mais c’est tout. Tout le monde a conscience que c’est en accueillant les gens, les ONG, les touristes et en leur faisant voir ce qui est que les choses bougeront. »
L’AFPS Meurthe-et-Moselle Nord et la famille Vescovi l’ont compris eux aussi.
Repaire Là-bas si j’y suis au café L’appartement demain soir, et chaque premier jeudi du mois, entrée gratuite.
Contact : Dominique : dommauvais@yahoo.fr ou 06 77 06 91 35
Sébastien Bonetti.
Républicain Lorrain du 31 Août 2011

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