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Le billet du jour : Eh oui ! Les mots ne doivent pas rester des mots, ils doivent devenir des actes, des gestes !!!

MOI_pIls disent, ils disent maintenant, ils disent encore, ils disent souvent, ils disent toujours, ils ne font que dire…. Alors que dire ? ET LES ACTES ! JAMAIS ?
Des mots ne resteront que des mots ! On les entendra, on les lira, mais après est-ce qu’on les constatera ?
Dire un mot pour un mot, vaut mieux rester muet ! Faire de ces mots des phrases pour des phrases autant ne rien écrire !
Les mots, ça suffit ! Les maux aussi d’ailleurs !
Passons aux actes, c’est plus plausible, tangible, et puis les actes ça se voit, ça se constate, et passer du mot à l’acte c’est faire preuve de courage NON ?
« Le changement c’est maintenant ! » Imaginez un seul instant que ces mots auraient été actés ! Depuis douze mois cela aurait changé, il n’y aurait pas de politique d’austérité, il n’y aurait pas notre peuple plongé dans la pauvreté, il n’y aurait pas ces ouvriers licenciés, il n’y aurait pas…. Il n’y aurait pas … Etc… Etc…
Les mots auraient pris une valeur sûre, ils n’auraient pas été prononcés pour rien, et enfin on aurait pu dire que les mots n’ont pas été que des mots et qu’enfin on pouvait soigner les maux.
Mais peut être qu’aujourd’hui les mots sont devenus des pots, des pots de chambre comme dans une période lointaine, période où on nous ramène !
Eh oui ! Les mots ne doivent pas rester des mots, ils doivent devenir des actes, des gestes, des choses que l’on peut enfin un jour constater, car si les mots restent des mots, pas la peine d’apprendre quoi que ce soit, l’ignorance suffit, car les mots, souvent n’ont pas le même sens tout en étant le même mot, c’est tout le problème de notre langage.
Fallait-il lire « le changement, c’est maintenant ?» pour « la gauche a changé, elle vire à droite, et bien à droite ? ».
Écrire et dire des mots ne sont pas des exercices faciles, alors pourquoi se compliquer la vie pour écrire et pour simplement écrire ou pour dire et pour simplement dire ?
Allé restons optimistes, le printemps arrive malgré que les Qataris l’aient acheté.
Et puis ayons ce courage d’employer aussi nos mots tel que « ça suffit », « stop », « assez », car si eux ils disent, si eux écrivent, NOUS, nous devons le crier haut et fort !


Billet du jour : Il y a toujours un deuxième tour pour faire barrage à cette droite dévastatrice et à ce FN haineux et raciste. 1

MOI_pEt voilà, Mélenchon lance le pavé dans la mare !
Liste Front de gauche autonome du PS ou pas ? Là est toute la question ?
Certes, il est clair et on l’a constaté lors de l’élection législative partielle dans l’Oise, quand on mesure le score que fait le FN il y a de quoi se poser de nombreuses questions. Le PS viré dès le premier tour et le candidat Front de gauche atteint à peine les 6 %.
Alors toutes et tous crient au retour de la droite voir l’arrivée en force du FN.
Évidemment, avec la politique (de gauche) qui est mise en place, ça ne pousse pas les citoyens à aller voter, sauf bien sûr, celles et ceux qui souhaitent revoir cet UMP revenir en force accompagné de ce FN malfaisant.
Serions-nous devenus aveugles et sourds ? On a promis au peuple français un changement (LE CHANGEMENT, C’EST MAINTENANT !) et en guise de changement, nous assistons à une politique qui est la même que celle que la droite a menée pendant des années.
L’austérité se met en place, et bien en place, le chômage ne cesse d’augmenter, comme la pauvreté, certes, ce n’est pas en quelques mois que nous pouvons basculer d’un état des choses à un autre, mais il y a quand même de quoi s’inquiéter.
François Hollande a été élu parce que les électrices et les électeurs du Front de gauche ont voté pour lui, ont voté en espérant sans trop y croire à ce fameux changement, jamais depuis qu’il est élu, il a entendu les revendications de la classe ouvrière. On le constate avec l’accord de syndicats aux bottes du patronat et du MEDEF, « l’ANI » (Accord national interprofessionnel), où malgré de nombreuses manifestations, le gouvernement actuel non seulement fait le sourd, mais en plus se réjouit de cet accord.
Pendant des semaines, des mois, les militants Front de gauche ont distribué des tracts où il figurait : « Place au peuple ! », « L’humain d’abord ! », « Prenez le pouvoir ! », « Ne lâcher rien ! », et aujourd’hui il faudrait s’asseoir dessus au nom d’accords qui datent d’une période qui n’est plus celle où nous vivons. D’une période révolue, force est de constater, que le PS n’est plus une force de gauche, et de le dire, démontre notre réelle volonté de changement, d’un changement vers une politique réellement à gauche. Le dénoncer, le dire, c’est aussi une manière de nous démarquer de ce « CHANGEMENT, C’EST MAINTENANT ! ». Ce n’est pas de cette politique que nous voulons, et les Françaises et les Français non plus.
Si nous voulons être ces gens qui souhaitent vraiment que la société change, si nous voulons démontrer notre différence, il faut aux prochaines échéances que sont les municipales, faire des listes autonomes du PS au premier tour, nous n’avons pas le choix, car vouloir partir avec le PS dès le premier tour voudrait dire que nous cautionnons la politique actuelle. Ce n’est pas le cas, à moins qu’encore une fois, nous ne prononcions des mots que pour des mots et que nous n’avons pas la volonté de transformer ces mots, en actes forts et signes d’une détermination de changement.
Il y a toujours un deuxième tour pour faire barrage à cette droite dévastatrice et à ce FN haineux et raciste.
Nous n’avons pas le droit de décevoir, car si tel est le cas, demain, notre gauche, la vraie, disparaîtra de la classe politique de notre pays.
C’est toujours la lutte des classes, prouvons que ce n’est pas la lutte des places !
Une autre politique est possible, il y a des exemples, encore samedi lors du 13 heures sur l’A2, on nous l’a démontré (http://www.reagiragir.fr/?p=23392), il en est de même en Islande, mais pour cela, il faut avoir cette volonté politique de vouloir changer les choses.
Nous ne voulons pas être des complices, mais des acteurs ! Des acteurs pour démontrer à ces gens qui ne parlent que d’argent, de rentabilité, de bénéfice, que l’humain est bien plus important. Que les peuples de France et d’Europe ne demandent que de vivre dans la dignité et qu’ils ont toute leur place.
Pour une fois soyons sincères, soyons nous, prenons ce courage de dire stop à ces accords qui n’ont plus lieu d’être, soyons les bâtisseurs d’une politique qui rendra la vie meilleure à nos concitoyens, ayons ce courage, le moment est venu de mettre un grand coup de pied dans la fourmilière.
Nous avons réclamé et nous réclamons la VI République, il est grand temps de la construire, de la mettre en place, alors si nous la réclamons faisons en sorte qu’elle voit le jour.
Et demain, si nous démontrons notre différence, les gens recommenceront à nous faire confiance, car les gens ont en marre de ces discours où les actes ne suivent pas.


Interpellé par les communistes, Alain Juppé s’« engage à ouvrir le dossier Salah Hamouri ». Première victoire. Et maintenant des actes !

Au cours de la séance publique du conseil municipal de Bordeaux du 28 février 2011, le maire Alain Juppé, ministre d’État en charge de la Défense en passe de prendre ses fonctions de ministre d’État en charge des Affaires étrangères, a été interpellé par Vincent Maurin, élu communiste municipal. Relayant la lettre de notre camarade Vincent Boivinet, coordinateur de la JC de Gironde, l’élu communiste lui a demandé ce qu’il comptait faire pour le cas du jeune prisonnier politique franco-palestinien Salah Hamouri détenu arbitrairement dans les prisons israéliennes.
Alors que les ministres successifs avaient refusé de s’exprimer sur le sujet, Alain Juppé s’est officiellement engagé à ouvrir le dossier Salah Hamouri. C’est une excellente nouvelle pour Salah et ceux, dont nous sommes, qui militent pour sa liberté et une paix juste au Proche-Orient. (suite…)