Duel UMP-FN dans le fief de Cahuzac

Et voilà après on s'étonne, toutes les élections partielles depuis l’élection présidentielle, les candidats socialistes se font éjecter dès le premier tour.
Est-ce la faute à CAHUZAC ? Certainement pas ! C’est la politique menée par ce gouvernement qui ressemble étrangement à la politique menée par SARKOZY.
Abstention : pas bien ! Mais dans le même temps pouvons-nous encore faire confiance à celles et ceux qui nous dirigent ? Ils promettent pendant leur campagne et font tout le contraire une fois élu.
Monté du FN : attention danger ! Mais là aussi, tout est fait pour que le peuple aille vers cette extrême droite haineuse, raciste et violente.
Il faut impérativement venir à une politique réellement préoccupée des humains que nous sommes, une politique de gauche, réellement à gauche.

costesMoins de la moitié des 75000 électeurs de la législative partielle de la troisième circonscription du Lot-et-Garonne s'est déplacée pour voter ce dimanche, afin d'élire le député qui occupera le siège laissé vacant par Cahuzac à l'Assemblée. Ils ont placé en tête les candidats de l'UMP et du FN. Le PS a d'ores et déjà appelé à faire barrage à l'extrême droite.
Le maire UMP de Fumel, la deuxième ville de la circonscription derrière Villeneuve-sur-Lot, Jean-Louis Costes, est arrivé en tête avec 28,71% des voix. Il est suivi du candidat du Front national, Etienne Bousquet-Cassagne, avec 26,04% des suffrages. Bernard Barral a lui obtenu 23,69 %, mais avec la faible participation cela représente seulement 10,35% des inscrits, un score insuffisant pour prétendre au deuxième tour.
Harlem Désir a donc appelé à faire "barrage au candidat du Front national" au second tour dimanche prochain.
"Cette élimination est avant tout le produit d'un +choc Cahuzac+, et de l'abstention et de la division de la gauche" explique-t-on au PS. "L'éclatement des forces de gauche au premier tour est particulièrement regrettable alors que les élections partielles sont toujours difficiles pour la majorité en place et qu'il est apparu dans les élections partielles récentes que l'électorat de gauche était moins mobilisé que celui de l'opposition et encore moins que celui du FN". Allusion marquée aux Verts qui ont souhaité maintenir un candidat.

Il faut que le Front de Gauche montre sa différence ! Il faut couper le cordon ombilicale avec nos partenaires qui ne tiennent par leurs promesses !

Ce n'est plus s'abstenir qu'il faut faire lors d'un vote ! c'est voter NON quand cela ne va pas dans le bon sens, il y va de notre crédibilitée.

Le billet du jour : La campagne nationale contre l’austérité débute mal, c’est un faux départ.

Alors que le Conseil national du PCF lance avec le Front de gauche une campagne nationale contre l’austérité, les députés Front de gauche s’abstiennent lors du vote du budget 2013.
Un budget austère, un budget qui ne correspond pas au mandat que nous avons donné lors de l’élection présidentielle. IL FALLAIT VOTER CONTRE.
ASSEZ D’ÊTRE CONCILIANT AVEC LES SOCIALISTES. Et dire cela ne veut en aucun cas dire vouloir l’échec de la gauche.
Le Parti Socialiste n’est plus à gauche, la gauche, c'est l'ensemble des composantes du Front de gauche et le contenu du programme « l'humain d'abord ». Alors oui, démarquons nous rapidement de la politique d’austérité mise en œuvre par le parti socialiste.
Appliquer le programme du Front de Gauche ! C'est le minimum, non ? Place au peuple et révolution citoyenne, vous vous rappelez ? Comment le Front de gauche va rassembler celles et ceux qui n'abdiquent pas devant la finance si les députés abdiquent à l'assemblée ?…
Quant au budget des Départements, va-t-on voir et entendre les conseillers généraux Front de gauche proposer un budget alternatif et le mettre en débat auprès des citoyens, ou vont-ils grignoter dans leur coin des bouts de chandelle avant de voter celui du PS ?
Ne pas vouloir se démarquer, c’est à court terme s’effacer, disparaitre de la vie politique de notre pays. C'est faire disparaitre notre crédibilité.
Pourquoi vouloir encore jouer les bons soldats alors que nous savons toutes et tous que ce budget nous entraine encore plus contre le mur.
Arrêtons de gesticuler, de tergiverser, soyons nous, cette gauche qui souhaite réellement un changement radical par rapport à cette politique menée dans notre pays et dans toute l’Europe.
La campagne nationale contre l’austérité débute mal, c’est un faux départ.

On va bien voir le 28 Février au Sénat ! Moi j’attends rien d’eux, sinon ils auraient déjà voté NON le 21 Février à l’Assemblée !!!!

 

Honte à vous Messieurs les socialistes, si vous vous abstenez au Sénat le 28 février prochain, n'allez pas vous étonner d'une surprise au premier tour ou d'une abstention massive qui pourrait vous plomber au deuxième tour, je pense que le peuple de gauche vous ramènera à votre lâcheté… il va falloir entendre le peuple (souverain je le rappel).

Conférence de presse Front de gauche – Cantonales 2011

Après être revenu sur l'abstention record de ces élections, la dangerosité de cette abstention et la banalisation de l'extrême droite, Jean-Luc Mélenchon a annoncé, au nom des trois composantes du Front de gauche, que les candidats Front de gauche se désisteraient au second tour en faveur du candidat arrivé en tête.
Pierre Laurent constate que le Front de gauche est une force qui grandit en France "ce n'est pas un soufflet médiatique" dit-il. Le Front de gauche a remporté 11% des suffrages au niveau national, et 117 candidats sont présents au second tour. Il insiste sur la lutte acharnée que le Front de gauche mène contre le Front national : "tout notre combat politique est celui d'une lutte opiniâtre contre le FN. Nous combattons leurs idées, leurs arguments et leurs thèses xénophobes, démagogiques".
Christian Picquet explique que le Front de gauche a réussi son pari et a bouleversé les équilibres au sein de la gauche. En effet, le Front de gauche devient la seconde force à gauche et la quatrième force politique. Il insiste également sur le fait que toute la gauche doit être rassemblée au second tour des cantonales.

Canton de Villerupt « Une campagne très politisée »

Joseph Sarnari — Se plaçant en troisième position, Joseph Sarnari, candidat UMP a recueilli 15,02 % des suffrages au premier tour. « Il faut relativiser ce score compte tenu de la très forte abstention de l’électorat de droite », tempère l’élu. Si dans les communes rurales comme Bazailles, ou Laix, Joseph Sarnari prend la tête, l’écart se creuse fortement à Villerupt où il enregistre 126 voix alors qu’Alain Casoni en décroche 1 122. « La campagne a été très politisée au niveau national surtout par le Parti socialiste. » Le conseiller d’opposition villeruptien regrette par ailleurs le fort taux d’abstention : « La classe politique devra se poser des questions. Il existe une trop grande distance entre les décisions prises et le peuple. Il faut réhabiliter la politique et arrêter de faire des promesses démagogiques. »
Françoise Kral — Pour sa seconde candidature à une élection cantonale, Françoise Kral du Parti ouvrier indépendant n’atteint pas le seuil symbolique des 5 %. Quelques instants avant les résultats, elle a déploré le manque d’investissement des autres prétendants au siège de conseiller, dans la campagne cantonale : « Les professions de foi des autres candidats n’ont pas su mobiliser les gens. Leur contenu n’a pas donné envie aux électeurs de venir voter. Au moins dans la mienne, il y avait du contenu ! »
Alain Casoni — Après le retrait de Francis Herbays, Alain Casoni, maire de Villerupt et conseiller général sortant du canton sera le seul candidat à se présenter au second tour. Totalisant un score de 47,09 %, plusieurs bastions rouges comme Thil ou encore Villerupt lui ont permis de faire de bons scores. A Villers-la-Montagne, Ville-au-Montois, Bréhain-la-Ville, Fillières et Boismont, l’élu se place parfois loin derrière Francis Herbays… Qu’importe, dimanche il suffira d’une seule voix à Alain Casoni pour être réélu à la tête du canton.

S. N.
Journal Républicain Lorrain du Mardi 22 Mars
2011a

L’esquive des urnes dans les quartiers populaires

Les habitants des quartiers populaires ont-ils renoncé au vote ? Lors des dernières élections régionales, l’abstention y a atteint des sommets. Dans certaines villes, comme à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), elle a grimpé à 64,1 %. Un mois après, l’Humanité est retournée sur place pour donner la parole à ces citoyens.

Ce jeudi après-midi, la maison de quartier Floréal, située au pied des tours, au nord de Saint-Denis et en bordure du parc de La Courneuve, semble bien calme. Ici, le taux d’abstention a atteint 71,46 % au premier tour des élections régionales, 67,49 % au second. À l’entrée, deux jeunes fument une cigarette. Un peu réticents à parler du vote, Alexis et Jean-Marc finissent par se lâcher sur la situation des jeunes de la cité Floréal. Le premier, âgé de vingt ans, n’a pas voté. « Moi je suis franco-portugais. J’ai la nationalité française, mais c’est surtout que je travaillais dimanche au restaurant… » Jean-Marc, lui, s’est rendu aux urnes mais uniquement au premier tour, car dit-il, « il y avait plus de choix qu’au second. De toute façon, ils font leurs petites alliances et tout est joué d’avance ».

Dans le hall de la maison de quartier, pendant les cours de soutien scolaire dispensés par des étudiants, nous croisons le chemin de Laurence, mère de famille et présidente d’une association de danse. Laurence vit à Floréal depuis 1967. Elle y a donc passé son enfance. « Je ne suis pas allée voter parce que je travaillais. Et puis, de toute façon, ça ne change rien à nos vies. Il faut aussi prendre en compte le fait qu’il y a beaucoup d’étrangers qui ne peuvent pas voter. Pour les autres, ils sont comme moi. Ils ne voient pas l’intérêt de voter. » Pour cette habitante pourtant très investie dans la vie associative, ce désintérêt va de pair avec une dégradation constante des immeubles depuis environ six ans. « Avant dans le quartier, les gens s’engageaient dans le bénévolat. Les retraités faisaient de l’aide aux devoirs. Les enfants allaient dans les bibliothèques. Il y avait un vrai souci de la collectivité. Maintenant, c’est chacun pour soi. Même dans les quartiers, les gens sont devenus individualistes. »

Elections régionales – PCF : premières analyses et interrogations

ag_forresgump54 “Faire vivre et renforcer le PCF”

Les dernières élections régionales  témoignent de la crise persistante du système politique et interrogent le Parti communiste quant à sa stratégie et son avenir.
C’est pourquoi, pour des raisons d’efficacité et de respect de la démocratie, il faut différer le congrès prévu en juin : s’il se tenait dans moins de trois mois, il ne permettrait pas aux adhérents de participer à l’indispensable débat approfondi qu’exige la situation, qu’il s’agisse des questions essentielles posées à la société ou de l’existence du Parti demain.
Nous livrons ici une première analyse qui ne pourra que s’enrichir des discussions à venir au sein du PCF.

ABSTENTION ET VOTE SANCTION
Atteignant 53,64% au premier tour (+ 20 points par rapport à 2004) et 48,8% au second tour (+ 15 points), elle traduit le fossé croissant entre la représentation politique, les institutions et le peuple et témoigne de la perte de confiance dans le politique. Elle touche toutes les catégories sociales mais plus particulièrement les catégories populaires : 62% des ouvriers se sont abstenus le 14 mars.
L’exclusion croissante des plus exploités du système politique aboutit à une confiscation de la vie politique par une minorité. L’abstention renvoie le PCF à l’affaiblissement de son lien avec le monde populaire qui représente par nature l’essentiel de son électorat.

Par ailleurs, avec 11,4%, le Front national a pu se maintenir au second tour dans 12 régions et obtenir une centaine d’élus. Il réalise ses meilleurs résultats en Paca et dans le Nord-Pas-de-Calais. Face à la crise économique et à la crise du système politique, son score confirme la permanence de ses idées et leur pouvoir de nuisance.
Ceux qui se sont mobilisés ont choisi majoritairement un vote sanction contre la droite et le gouvernement, dont le premier bénéficiaire est le Parti socialiste. Tandis qu’Europe Ecologie, sans retrouver son score des européennes, s’installe dans le paysage politique.

LES RÉSULTATS DU FRONT DE GAUCHE

Pour que le vote blanc soit reconnu

Aujourd’hui le vainqueur absolu de ces élections régionales, c’est bien lui, le taux d’abstention record de 53.6%, qui bat à plate couture gauche, centre, droite et extrêmes, tous partis confondus.
Et chacun d’y aller de son interprétation, “preuve que les régions ne se sont pas imposées dans le paysage politique” pour Hervé Morin, “malaise profond” pour le FN, insuffisant pour justifier d’un vote sanction contre le gouvernement pour Chantal Jouanno, Xavier Bertrand , Valérie Pecresse ou encore NKM, “réserve de voix” pour Frédéric Lefèbvre, “signe de ras le bol” pour François Bayrou, ou Chevènement, “souffrance muette” pour Noël Mamère, “insurrection civique” pour Mélenchon, “indifférence ou colère” enfin pour Hollande et sa nouvelle coiffure à la Soprano.
Même là dessus, ils ne sont pas d’accord, normal.

Les abstentionnistes, c’est qui ?

C’est elle qui ne se reconnait dans aucun parti, c’est lui, par désintérêt, ou eux, par je m’en foutisme, parce qu’ils avaient piscine, ou tout simplement parce qu’ils ont “pas eu le temps”.
Va savoir.
Pour ceux qui ne se sentent plus en phase avec leurs représentants politiques, quels qu’ils soient, pour enfin pouvoir montrer son mécontentement, son ras le bol, sa lassitude, de toutes ces politiques qui se suivent et se ressemblent, de cette politique qui semble ne diriger plus rien d’autre que quelques égos surdimenssionnés et un fossé sans cesse grandissant entre les uns, les rares, et tous les autres.
Pour tous ceux là, reste la tentation de voter dans les extrêmes ou encore plus simple, de ne pas aller aux urnes.
Imaginons, demain, une élection qui donnerait comme résultat UMP : 12% des voix, PS 12% (ne faisons pas de jaloux) et 76% de votes blancs.
Cela n’obligerait-il pas ces mêmes politiques à enfin se remettre en question, à envisager autrement LA politique ?
Pour cela, il faudrait, vœu pieux, que le vote blanc soit enfin reconnu, mais cela, il est fort à parier que les mêmes politiques ne s’y résoudront pas, cela ne serait clairement pas à leur avantage.
Certains pays ont franchi le pas, citons la Belgique, l’Espagne, la Roumanie, ou encore la Suède.

A quand la France ?

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