Les propos de Philippe MARX en ce 18 MAI 2012. Et si Jean Luc MELENCHON fait le score qu’il a fait sur notre secteur c’est grâce à notre travail. Et cela je le dis en toute modestie, je le revendique, nous le revendiquons.

Mesdames, Messieurs, Chers(es) Amis(es), Chers Camarades,

D’abord permettez-moi de vous remercier d’avoir répondu à cette invitation, d’être aussi nombreux ce soir.

C’est à Saulnes que tout a commencé, un 1er Avril, le 1er Avril 2011 lors de la venue de Marie George BUFFET.
Celle-ci a réuni tous les responsables et élus du Parti Communiste de la 3ème circonscription pour discuter des législatives de Juin 2012. Pourrions-nous dire aujourd’hui que cela a été un poisson d’avril ? Peut être ! Pour moi, certainement !
Ma camarade Marie George BUFFET soulignait alors que suite aux négociations Nationales avec tous les partenaires du Front de Gauche la circonscription revenait de fait au Parti Communiste, mais que rien ne nous empêchait de faire avec ces partenaires locaux.
Elle est gagnable disait-elle !

Depuis quelques mois, voir quelques années, un nom circulait pour cette candidature, un nom avancé sans débat et sans discussions, ni avec les instances locales de la Circonscription du Parti Communiste, ni avec les adhérents. Je veux bien évidemment parler de Serge DE CARLI.
Des accords, des promesses, des « je te donne », « tu me donnes », rien de plus.
Des façons de faire, que nous ne pouvons plus aujourd’hui accepter, cautionner, d’autant que nous sommes toutes et tous par la force des choses entrés dans cette stratégie du Front de Gauche, une stratégie de RASSEMBLEMENT, une stratégie de faire avec d’autres. Une stratégie de faire de la politique autrement.

Mes camarades du Collectif PCF de Longwy-Longuyon-Villerupt m’ont demandé de bien vouloir présenter, lors de cette rencontre du 1er Avril 2011, un topo sur les rapports entre les élus PCF et apparentés du Conseil Général et le Parti, sans oublier le Comité Local du Front de Gauche.
J’ai affirmé alors que tous les Conseillers Généraux qui nous représentaient, étaient loin d’être membres du PCF, mais qu’ils s’en prévalaient lors des échéances électorales. Et qu’ensuite, nous étions ignorés.
Puis j’ai continué en disant que ces mêmes élus, étaient Maires, Conseillers Généraux, Vice Président de ceci, Vice Président de cela, et que nous ne comprenions pas le fait de dénoncer le cumul des mandats alors que beaucoup ne manquaient pas de le pratiquer à outrance dans nos propres rangs.
J’ai ajouté que nous ne pouvions plus accepter que l’on nous impose une candidature et que l’on dénonçait l’auto proclamation.

Que nous souhaitions un vrai débat et faire participer tous les camarades au choix des candidats.
Et j’ai terminé en disant qu’avec d’autres et pas forcément des communistes, nous aspirions avec force à vouloir changer les choses.
Que nous n’étions pas de simples distributeurs de tracts ou colleurs d’affiches.
Que nous voulions participer activement à la politique menée dans nos Villes, dans notre Département, dans notre Région et dans notre Circonscription.
Nous, les militants de base, avons aussi des choses à dire, des choses à faire valoir, c’est l’essence même des Assemblées citoyennes du Front de Gauche.
Nous ne pouvons pas seulement compter ou exister le temps d’une élection.
Il ne s’agissait en aucun cas de propos anti élu, non ce n’était pas le cas, puisque j’aspirais à en devenir un, et qu’il y a de nombreux élus au Front de Gauche qui partagent mon opinion. Et pendant plus de 20 années j’ai été Conseiller Municipal et Adjoint au Maire dans ma Ville, à Villerupt.
Ce n’était qu’un constat. Aujourd’hui force est de constater qu’il y a celles et ceux qui veulent mettre en application les valeurs contenues dans le Programme Populaire et Partagé du Front de Gauche, et d’autres qui ne veulent surtout pas changer les anciennes pratiques qui les arrangent.
Il ne s’agissait donc pas de propos anti élu et pas plus d’être contre un homme. Cela, je tiens à le souligner avec fermeté.
Aussi, faisant ce constat, je proposais ma candidature à l’élection législative de ce mois de juin 2012.
Je n’ai rencontré aucune opposition à cette annonce.
Marie George BUFFET a souligné que les statuts du PCF permettent à un communiste de se présenter comme candidat à une élection, et que les communistes avaient droit au choix du candidat.
Au lieu d’instaurer un débat parmi les communistes et nos partenaires du Front de Gauche, Patrick HATZIG secrétaire Fédéral de l’époque, a demandé de suite à Patrice ZOLFO de mettre en place une procédure et un processus pour une élection interne, en faisant appel à d’autres candidatures, si candidatures il y avait.
Deux candidats se sont inscrits dans cette procédure et ce processus, Serge DE CARLI et moi même.
Une commission composée de membres du PCF (puisque la candidature devait être PCF) a été créée, afin de mettre en place dans les meilleures conditions possibles cette élection.
Une lettre motivant la candidature a été demandée aux deux candidats dans le but de faire le point sur les motivations de ceux-ci.
Suite à l’envoi de ma lettre, voilà ce que je recevais en réponse de la part de notre Secrétaire Fédéral Patrick HATZIG :

« Bien reçu Philippe,
Merci pour ta franchise, ton engagement, et ton désir de faire gagner un communiste à cette élection législative.
Ce sera la première élection législative (depuis que je suis secrétaire fédéral) qui peut rassembler toutes les sensibilités de la famille communiste, les adhérents, les élus, les sympathisants, la gauche de la gauche.

Ce sera la première fois si nous y arrivons, et pour y arriver, il faut au demeurant que ce candidat soit le candidat des adhérents, c’est pourquoi un vote sera organisé.
C’est ainsi que les camarades ont souhaité avancer, c’est ainsi que nous avancerons.
Et le comité départemental est pleinement engagé pour que cela soit ainsi…
Bien à toi ».

Que dire, aujourd’hui des ces propos ?

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Philippe Marx se retire. Je ne suis pas plus l’ami de SORAL que MÉLENCHON n’est l’ami de BUISSON, et en plus je n’ai jamais approché ce SORAL.

Désigné candidat PCF-Front de Gauche pour les législatives en juin 2011, décrié par la majorité des élus locaux communistes et remercié en février 2012 par son propre parti… Philippe Marx est revenu hier soir sur un feuilleton qui aura tenu en haleine la galaxie rouge pendant près d’un an. A Saulnes, « là, où tout a démarré », il a annoncé son retrait de la course aux législatives, « pour ne pas passer pour le diviseur ».

Philippe Marx : « On a fait les poubelles de mon blog »

On retiendra les regrets, beaucoup de regrets dans la voix de Philippe Marx. Après avoir perdu l’investiture PCF-Front de Gauche pour les législatives dans des circonstances troublantes, il a décidé de retirer sa candidature.

J’ai souffert, j’ai été blessé dans mon amour-propre. Mais je me dis aussi que je devais vraiment gêner pour qu’ils en arrivent à ce stade. » Le Poulpe a refait surface hier soir à Saulnes, après avoir causé bien des soucis à Philippe Marx en février dernier. Candidat aux législatives pour la famille Front de Gauche, élu par les militants en juin 2011, Philippe Marx a vu ses ambitions électorales partir en fumée après la parution d’un article sur le site internet Opération Poulpe ( lire ci-dessous). « Fin janvier, les responsables de ce site, bien évidemment restés anonymes, ont épinglé mon blog sur lequel j’avais déposé quatre vidéos d’Alain Soral, que je ne connaissais ni d’Eve, ni d’Adam, a affirmé Philippe Marx, qui ne s’était jamais exprimé sur le sujet. Quatre vidéos sur plus de 7.000 articles, qui ne faisaient pas état de racisme, de xénophobie ou de publicité pour le Front national. Il a fallu qu’ils fassent les poubelles de mon blog ou qu’ils soient dirigés par certaines personnes. » Revenant sur ses maladresses, le militant a reconnu son « erreur, mais de là à ce qu’elle devienne une erreur impardonnable il y a des kilomètres… Personne n’est dupe ».
« Ils auraient trouvé autre chose »
La gorge nouée, les yeux rougis, Philippe Marx enchaîne : « Il fallait éliminer ma candidature. N’importe quel procédé était bon. […] Si ces vidéos n’avaient pas existé, ils auraient trouvé autre chose pour m’écarter, cela a été confirmé après coup par François Auguste, président du conseil national du PCF à mes amis Fernand Tiberi, Frédéric Brigidi et Roger Corbellotti lors d’une rencontre : la direction nationale avait déterminé qui serait candidat bien avant le 1 er avril 2011. »
Le Villeruptien, fervent militant depuis une quarantaine d’années, souligne une nouvelle fois que le comité départemental a validé « par quatre fois ma candidature. Allez dire à une équipe de foot qui gagne 4-0 qu’elle a perdu le match ! »
Et reprend. « J’ai été lâché par ma famille politique par un seul communiqué sans date, sans en-tête et sans signature. Aujourd’hui, je n’ai toujours rien reçu d’officiel, il n’y a pas de légitimité pour l’investiture du candidat PCF-Front de Gauche de la 3 e circonscription. » Philippe Marx argumente son retrait de la sorte : « Sans l’appui financier des appareils, il est bien difficile de mener une telle campagne. D’autre part, je ne veux pas prendre le risque de voir arriver le Front national en deuxième position à cause de divisions à gauche. »
Pas de consigne de vote
Patrice Zolfo, animateur de l’antenne locale du PCF, regrette « que les coups les plus durs soient venus de la famille à laquelle on appartient. Parfois, même nos adversaires sont plus dignes et respectueux ». Martine Brigidi, militante communiste, évoque les relations entre le peuple et la politique : « Il faut continuer sur notre dynamique et continuer à rafistoler les gens avec la politique. L’appropriation du pouvoir ne participera jamais à l’unité. » Dominique Mauvais, du Parti de Gauche, isolée après avoir continué à soutenir Philippe Marx, se félicite « de ce bloc d’amitié qui s’est créé. » Philippe Spillmann lâche un dernier pavé dans la mare : « Les militants présents lors d’une réunion du comité local Front de Gauche ne reconnaissent pas la candidature du tandem De Carli-Corzani aux législatives. Ils considèrent comme inopportune la venue éventuelle de Jean-Luc Mélenchon et de tout autre dirigeant national pour un meeting de soutien à la candidature De Carli-Corzani. »

Du poisson d’avril… au poulpe

1 er avril 2011. A l’occasion d’une visite de Marie-George Buffet, Philippe Marx, militant PCF depuis 40 ans dans le secteur de Villerupt, fait part de son souhait de briguer le siège de député dans la 3 e circonscription de Meurthe-et-Moselle. Une annonce surprise qui vient contrarier les plans Serge de Carli, le maire et conseiller général de Mont-Saint-Martin, qui apparaît comme le grand favori pour partir sous la bannière Front de Gauche.
Avril-mai 2011. Les militants devront élire leur candidat pour les législatives et pour la présidentielle dans le cadre de primaires. La campagne bat son plein autant sur le net qu’entre les militants. Deux clans se forment et les coups fusent.
16 au 18 juin 2011. Le verdict des urnes tombe : Philippe Marx remporte la primaire et devient le candidat aux législatives du Front de Gauche. C’est la déception dans le camp De Carli.
22 juin 2011. Michel Mariuzzo, maire de Piennes, demande l’annulation du scrutin en raison de l’absence de suppléant pour Philippe Marx et l’impossibilité de voter par boîte postale. La commission des conflits du PCF rend ses conclusions quelques semaines plus tard au cours d’une réunion houleuse. « D’importants dysfonctionnements » sont relevés mais Philippe Marx conserve son investiture. Maryvonne Musset, conseillère régionale, soumet alors un autre recours au niveau national.
Octobre 2011. Les soutiens de Serge De Carli s’organisent, avec en tête les conseillers généraux Alain Casoni et Laurent Righi. 88 élus locaux signent un appel en direction de Serge De Carli. Appel aussitôt dénoncé par les pro-Marx qui fustigent « une opération de division qui fera le jeu du député actuel Christian Eckert ».
Novembre 2011. Après avoir étudié le second recours, la commission nationale du PCF conclut que « le vote des primaires ne s’est pas déroulé dans le total respect des statuts ». Elle incite les différents protagonistes à se rencontrer afin de trouver un accord. Un accord qui s’avère impossible tant les rancœurs sont grandes entre les deux camps. Philippe Marx conserve son investiture. Serge De Carli, lui, décide de se déclarer candidat début décembre.
Janvier 2012. Un site internet baptisé Opération Poulpe accuse Philippe Marx d’avoir diffusé sur son blog, en 2009 et 2011, des vidéos d’Alain Soral, essayiste français connu pour ses idées extrémistes. L’affaire explose et propulse Philippe Marx devant le comité départemental du PC. Les conseillers généraux de Meurthe-et-Moselle, dont Serge De Carl, « condamnent l’attitude de Philippe Marx. » Le camp de ce dernier crie à la machination. "L’affaire" prend de l’ampleur.
Février 2012. Lors d’une réunion de crise à Frouard, les militants réaffirment leur confiance à Philippe Marx. De son côté, Patrick Hatzig, secrétaire fédéral, assure « qu’il y aura des rebondissements et que le collège exécutif national devra statuer sur cette affaire ». C’est ce qu’il fait, en annonçant, via un communiqué, le retrait de l’investiture PCF-Front de Gauche à Philippe Marx. Serge De Carli devient, après un incroyable scénario, le candidat officiel du Front de gauche.

Le Républicain Lorrain Samedi 19 Mai 2012 – Sandra Nonnenbruck.

Réunion Publique du Candidat PCF / Membre du Front de Gauche le Vendredi 18 Mai 2012 – Salle Municipale à SAULNES à 18 heures.

Même condensé, en vidéo et en musique, le Programme Populaire Partagé donne envie d’y adhérer…

Aux assemblées citoyennes : prenez le pouvoir ! Sur la 3ème Circonscription de Meurthe-et-Moselle c’est le Dimanche 20 Novembre 2011, à 11 heures 30 à THIL salle Jacques DUCLOS…

C'est quoi une Assemblée Citoyenne du Front de Gauche ?
"Les Assemblées Citoyennes sont des lieux de débats et de prises d’initiatives citoyennes.
Elles ne sont limitées ni dans le temps, ni dans un lieu, ni même par une appartenance politique.
Elles sont un espace ouvert, de rencontre et de discussion où chacun et chacune doit trouver sa place.
Vous y ferez part de vos attentes, de vos envies, de vos analyses sur la situation politique.
La finalité des Assemblées Citoyennes ne se trouve pas uniquement dans le constat.
Des actions pourront être décidées en soutien aux luttes et résistances locales soulevées et débattues par les participants de l’Assemblée.
C’est ici et là, dans dans vos lieux de vie, de travail, mais aussi dans le café au coin d’une rue que peuvent surgir ces Assemblées.
Les Assemblées Citoyennes fonctionneront dès lors que l’implication populaire y sera grande. Alors n’attendez pas ! Investissez, créez, organisez, pensez les Assemblées Citoyennes.

Prenez le Pouvoir en assistant à l'Assemblée Citoyenne – Banquet Républicain du Front de Gauche de la 3ème Circonscription de Longwy-Briey, qui aura lieu le Dimanche 20 Novembre 2011 à partir de 11 H 30 à THIL
(voir INVITATION pour le détail et l'incription : ce n'est pas champagne et petits fours, mais pasta et Beaujolais Nouveau, on n'est pas au Fouquet's !).
Cette Assemblée sera confortée par la présence de Christian PICQUET, Porte Parole de la Gauche Unitaire (GU), un des cofondateurs du Front de Gauche en 2009 avec Marie George BUFFET pour le PCF et Jean Luc MELENCHON pour le PG, et Porte Parole du Conseil National du Front de Gauche pour les Elections Présidentielle et Législatives 2012.
La présence de Christian PICQUET est une occasion unique pour les Progressistes, pour les Partisans d'une Gauche plus radicale, pour les militants du Front de Gauche de partager et d'échanger avec un Responsable National de ce mouvement en marche pour le changement en 2012.
Nous vous attendons nombreuses et nombreux au Débat et au Banquet qui animeront cette journée du 20 Novembre.
Inscriptions auprès de : Michel VESCOVI 
Téléphone : 06 36 51 02 76 ou 03 28 89 10 50  
ou : michel.vescovi@orange.fr

N'hésitez pas  à relayer cette invitation !

Voir les 4 pages sur les Assemblées Citoyennes ! 

La division n’a jamais été une stratégie gagnante.

Mesdames, Messieurs les élus, mes chers(es) Amis(es) et Camarades,
Bienvenue dans la Maison du Peuple et du Citoyen ;
Merci d’avoir répondu à cette invitation.
J’ai pu lire sur le Blog du Collectif PCF Longuyon, Longwy et Vilerupt (
http://www.pcflongwyvillerupt.net/) animé par mon ami Patrice ZOLFO que depuis juin 2011, le 18 très précisément, jour de mon élection comme candidat à l’élection législative de la 3ème Circonscription, nous nous sommes mis de suite au travail.
Et pour cause,
quand on mesure ce qui se passe dans notre pays, en Europe et dans ce monde, il n’est rien de dire que de pavoiser sur des détails, ne sert à rien.
Engagé en tant que communiste sous la bannière Front de Gauche, je tiens à respecter, ces valeurs, ces convictions qui nous poussent chaque jour à lutter contre cette politique d’austérité, cette politique qui ravage tout sur son chemin, qui ne cesse de faire grandir le chômage et la pauvreté.
Être candidat du Front de Gauche, c’est se mettre au service des citoyens, c’est vouloir transformer la société pour « l’Humain d’abord » ! Pour donner la « Place au Peuple » !
Être candidat du Front de Gauche et de plus en étant Communiste demande à rester modeste et humble devant la tâche dont nous nous sommes donnés.
Être candidat du Front de Gauche, c’est respecter le choix démocratique de tous les partenaires politique qui forment ce Front de Gauche.
Être candidat du Front de Gauche demande à être à l’écoute des gens, de celles et ceux qui souffrent chaque jour de plus en plus. Cette semaine avec mon équipe, nous avons fait 3 marchés, nous avons distribué un tract mais également fait signé une pétition contre la vie chère. Entendre toutes ces personnes se plaindre à ne plus y arriver, fait mal, car croyez-moi, les gens ont besoin de parler, de dire, et de savoir, si nous avons des solutions.
Être candidat du Front de Gauche n’est pas utiliser le sigle pour se faire élire, mais utiliser ce sigle pour démontrer notre réelle volonté à voir dans notre pays une politique de Gauche plus radicale s’installer.
J’ai pu lire hier dans un article, que la grandeur du PCF était sa capacité à être en phase avec la population, aujourd’hui avec le Front de Gauche, en allant vers les gens, discuter avec eux, entendre et pas seulement dire, serions-nous pas en phase avec ceux-ci ? Être en phase avec les gens, avec le Peuple, c’est respecter leur choix, c’e n’est pas vouloir imposer, mais tout simplement faire avec. Avec toutes celles et ceux qui aspirent à une autre société, une société plus juste, une société où l’humain passe avant toutes choses.
Moi je choisis de vouloir RASSEMBLER LARGE, très LARGE, rassembler les gens du peuple, les responsables associatifs, les syndicalistes, les élus, car je considère qu’aujourd’hui c’est ENSEMBLE que nous arriverons à imposer une politique de Gauche plus radicale.
ENSEMBLE, car la division n’a jamais été une stratégie gagnante. C’est dur après des années de vie dans un parti de s’inscrire pleinement dans un outil de rassemblement. C’est dur de devoir admettre que nous n’avons pas toujours raison, c’est dur de constater que sur des détails, nous serions prêts à ne pas pouvoir se rassembler. C’est dur, car, dans les faits, que voulons-nous ? La même chose, virer ce SARKOZY et ses amis.
Aujourd’hui, j’ai tenu avec mon équipe à rassembler les élus figurant sur ma liste d’appui à ma candidature, non pas pour faire la différence avec des listes de 83 ou 90 élus qui circulent, non, tout simplement pour d’abord les remercier de s’être inscrit très vite sur une campagne qui va être très longue. De les remercier d’avoir reconnu le vote des communistes comme un vote souverain, de démontrer leur volonté à faire respecter la démocratie.
En effet, parce que le choix du candidat ne plaît pas à certains, à une minorité, le vote majoritaire serait une erreur, la majorité aurait tort.
Non Mesdames et Messieurs, c’est simpliste mais c’est réel, pour qu’il y ait un gagnant et un perdant, par la force des choses il y a une différence de voix. Et que celle-ci soit minime ou pas, il y a différence, c’est ce qui permet de dire qui a gagné et qui a perdu. Si je m’en souviens bien, c’est au CP que l’on m’a appris ceci.
Je ne vais pas polémiquer, je n’en ai pas envie, certains disent des choses vraies ou fausses peu importe, cela n’engage que leur ego, moi je souhaite très vite, sans respecter les limitations de vitesse à faire campagne, à expliquer, à entendre, à débattre avec mes concitoyens. C’est ça le plus important. La campagne va être longue mais le temps presse, n’oublions pas que nous ne profitons pas des médias comme les autres formations politiques.
La présence des élus ici ce soir, dans cette « Maison du Peuple et du Citoyen », n’est pas une présence silencieuse, alors je vais laisser la parole à mes amis(es) élus, j’espère ne pas vous avoir choqué en disant « ami », à mes amis(es) élus, car en croire certains nous serions prêt à les flinguer ou encore à en découdre.

Merci de votre attention.

Quand les Rouges voient rouge est titré sur le Républicain Lorrain de ce jour, non on ne voit pas Rouge ! On demande seulement le respect de la DEMOCRATIE !

Législatives sur la 3e circonscription – Front de soutien pour Marx – UN FRONT POUR LE RESPECT DE LA DEMOCRATIE !

Les querelles internes au Front de gauche sont montées d’un cran. La liste de 88 élus appelant Serge De Carli à se présenter aux législatives a fait l’effet d’une bombe. Philippe Marx, candidat officiel, ne se laissera pas faire.

La liste des 88 (lire RL de dimanche) a provoqué une énorme agitation au sein du Front de Gauche local. 88 signatures ont été recueillies pour pousser Serge De Carli, maire et conseiller général de Mont-Saint-Martin, à se présenter aux législatives sur la 3e circonscription… alors que le candidat élu en juin dernier aux primaires Front de Gauche-PCF est Philippe Marx.
Autant dire que la guerre des clans est ouvertement déclarée depuis quelques jours et rien ne présage une accalmie. Lundi soir, Philippe Marx a rassemblé une partie de ses soutiens à la permanence communiste de Villerupt, son fief de campagne. Sans surprise, les déclarations cinglantes ont fusé dénonçant une stratégie de division de la part des élus signataires de l’appel. Morceaux choisis.
Le Front de gauche. « Etre candidat du Fron
t de gauche et communiste demande à rester modeste et humble, a lancé Philippe Marx. Etre candidat du Front de gauche, c’est respecter le choix démocratique de tous les partenaires politiques qui forment le Front de gauche. Etre candidat du Front de gauche, ce n’est pas utiliser le sigle pour se faire élire, mais utiliser ce sigle pour démontrer notre réelle volonté à voir dans notre pays une politique de gauche plus
radicale s’installer. »
Le candidat, c’est Philippe Marx. « Depuis le début, on nous attaque, souligne Philippe Marx. Un conseiller général (Michel MARRUZZIO) qui fait un recours, Maryvonne Musset qui est juge et partie lance un recours au national… Et maintenant cette liste ! » Patrice Zolfo abonde dans le même sens en prenant pour témoin la décision du comité départemental : « Il a validé l’élection de Philippe Marx. Ce choix est remonté au national, le Parti de gauche 54 a également fait remonter ce choix, tout comme la Gauche unitaire. Le candidat a été désigné, c’est Philippe Marx, alors arrêtons les tergiversations, les palabres, les rumeurs et les ragots. »
Permanence de campagne. « On me reproche d’avoir choisi cette permanence PC pour y faire mon QG de campagne, relève Philippe Marx avec stupéfaction.
Mais moi, cette maison m’a tout appris. On me dit que ce n’est pas un lieu de rassemblement. Mais le rassemblement, c’est dans la rue qu’il devra se faire. Je rappelle juste à Alain Casoni (NDRL, maire de Villerupt) que cela ne le gênait pas de venir ici pour nous demander de distribuer ses tracts et coller ses affiches de campagne. »
Absence de suppléance. Philippe Marx l’avait annoncé avant le vote des militants à la primaire : il choisirait une femme suppléante pour respecter la parité. Mais à ce jour, aucune femme n’a été désignée : « Nous avons rencontré plusieurs femmes sur le coin de Briey, mais certaines ne pouvaient pas, à cause de leur vie de famille, et d’autres nous ont glissé des savonnettes, il faut le dire aussi. On ne va plus traîner pour trouver cette suppléante, si on n’y arrive pas, ce sera un homme, tant pis. »
Attaques. « Je le dis et je le répète, nous n’avons rien contre les élus, martèle Patrice Zolfo. Toutes les attaques verbales, frontales ne sont jamais venues de notre côté. Il suffit de reprendre tous les articles de presse. Les attaques sont venues du camp de la division. »
La Présidentielle en ligne de mire. « L’avenir des élections législatives et de la Présidentielle se joue maintenant, s’époumone Philippe Marx. Le plus important est de faire passer les idées du Front de gauche pour la Présidentielle d’abord. » Pour Patrice Zolfo, « les résultats de Mélenchon conditionneront les législatives. »
Une candidature de division. « Il ne faut pas le cacher, on sait que si un deuxième candidat se déclare, cela fera le jeu du député actuel (NDLR, Christian Eckert, PS). Il n’est pas notre adversaire principal, mais on peut dire qu’il est déjà sûr d’être réélu. La candidature de division de Serge De Carli sera défavorable au Front de gauche. »
Le truc en plus ? Patrice Zolfo met en avant le travail accompli par les militants depuis quelques semaines. « La campagne est lancée. Nous avons rencontré beaucoup de monde sur les marchés, le contact passe bien avec les gens. On sent que quelque chose se passe avec Philippe Marx, peut-être à cause du nom… »

Textes : Sandra Nonnenbruck.
Photos : Etienne Jaminet


«Opération de division »

Roger Corbellotti, maire de Longlaville, n’a pas mâché ses mots lorsqu’il a découvert l’appel des 88. « Je condamne cette opération de division.
Bien que ce soit Halloween, il ne faut pas avancer masqué et la Comedia dell’arte, ça suffit ! J’ai affirmé haut et fort que je soutiendrai le candidat élu. L’heure est au rassemblement et à l’action. Serge De Carli revendique sa candidature depuis un bout de temps, les choses étaient déjà préparées, tout le monde le sait […]
Qui peut définir qui a le droit d’être candidat ou de ne pas l’être ? Je n’ai jamais trahi qui que ce soit, et je ne vais pas faire le tour de mon conseil municipal pour savoir qui veut signer pour Serge De Carli, parce que je respecte la démocratie. »


«Du déni complet »

Adrien Zolfo, maire de Saulnes, a également réagi avec vigueur pendant la réunion, lundi soir. « Je ne suis pas communiste, je suis de gauche et je l’ai toujours été. Et je suis choqué de la tournure des événements. Les gens ont voté, il faut savoir respecter leur choix. Serge De Carli n’a pas été choisi, ce n’est pas de sa faute, il n’a peut-être pas bien présenté son projet… Mais quand on est battu, on l’accepte. C’est scandaleux de voir que des gens sont dans le déni complet. Rien que pour cela, j’appuierai la candidature de Philippe Marx. »


« Le trio infernal ! »

« Je suis directement concerné par cette élection interne, étant donné que je suis adhérent PC depuis quarante ans, a tempêté Denis Salvi, l’un des proches adjoints d’Alain Casoni, maire et conseiller général de Villerupt. Je suis atterré par les déclarations du trio infernal (NDLR, A. Casoni, L. Righi, M. Musset) !
Il fallait le faire. C’est déplorable de jouer dans cette petite cour, je me demande ce qui a motivé ces élus à aller jusque-là.
Au sein du conseil municipal de Villerupt, beaucoup se sont abstenus, d’autres ont signé cet appel en faveur de Serge De Carli, ils ne sont pas nombreux.
Et d’autres, comme moi, ont choisi de soutenir Philippe Marx. Les conseillers généraux n’ont fait que tirer les élus des conseils municipaux. »


Ils ont dit

Christian Tabaglio, Adjoint au Maire de Joudreville, membre du comité national et départemental PCF, a dénoncé « un deal entre le secrétaire fédéral, Patrick Hatzig, et Serge De Carli. Il lui a dit : "Tu n’iras pas aux régionales, mais tu iras aux législatives ! »
• « Le Front de gauche est une étape historique, a affirmé Philippe Spillmann, syndicaliste. Cela a permis aux gens de se rassembler. Il n’y a aucune volonté de flinguer les élus, le Front de Gauche met en place des rapports directs avec les militants et certains ne l’ont pas compris. J’ai rencontré plein de gens qui mettent leurs espoirs dans le Front de gauche. Si Serge De Carli se présente, ce sera une candidature de division irresponsable. Comment on expliquera ces deux candidatures ? »
• « J’ai fait campagne pour Alain Casoni et je ne le regrette pas, assure Michel Vescovi, militant. Je ne comprends pas pourquoi les trois conseillers généraux s’acharnent. Si c’est notre local qui ne leur plaît pas, on peut se réunir ailleurs ! »
• « On veut faire de la politique autrement, mais ils ne veulent pas, s’est indigné Martine Etienne, du Parti de gauche. Les maires et les conseillers généraux peuvent briguer le poste de député, mais nous, les militants, on nous convoque seulement pour aller tracter. On n’est bons qu’à ça, parce qu’on n’est pas capables ! »

Une élection ratifiée : c’est plus qu’un murmure, c’est un acte fondateur !! (http://www.pcflongwyvillerupt.net/)

Le billet du Jour : Il est écrit, “LA DERNIERE CHANCE”. Il aurait fallu écrire, “UN PEU DE BON SENS” !

Jean-Pierre BEL, président du sénat !
Vous en aviez entendu parler avant cela ?
J’avoue avoir fait sa connaissance que depuis une semaine, celle des élections sénatoriales.
Vous avez dit, Connu ? Reconnu ?
Aujourd’hui, il est le deuxième personnage de la République.
Enfin, revenons à nos moutons, les élections législatives sur la 3ème circonscription de Meurthe-et-Moselle.
Encore un épisode.
Relaté dans la presse, le candidat que je suis devait attendre le 30 septembre pour savoir, si oui, ou non la candidature serait toujours effective.

Je vais, pour rester objectif, reprendre les propos de Patrick HATZIG, Secrétaire Départemental du PCF 54, des propos tenus à la presse ce samedi 1er Octobre à Mont-Saint-Martin. Je cite «  Même si nous avons trouvé des dysfonctionnements dans l’organisation du scrutin, nous avons décidé de ne pas revoter ». Et pour cause, l’organisation de ce scrutin a été le même que pour le scrutin interne de la présidentielle qui a eu lieu le même jour, et dans le passé, pour les élections Régionales.
Donc, le recours a été "retoqué", et je reste le candidat officiel représentant le PCF et le Front de Gauche.
Certains responsables ont souhaité lors de l’étude du recours, et afin d’essayer de trouver une solution pour qu’il n’y ait pas un candidat officiel et un candidat dissident, qu’une rencontre soit faite entre Philippe MARX et Serge DE CARLI.
Apparemment, et toujours d’après la presse, Serge DE CARLI a fait savoir qu’il ne souhaitait pas, je cite, « participer à cette réunion. Pour moi dit-il, il y a eu un processus et j’ai joué le jeu ».
Joué, oui, mais pas accepté.
En effet, le jeu a été joué par les deux candidats, de la même façon, et dans les mêmes conditions, puisque les deux candidats ont répondu favorablement à toutes les demandes faites par les organisateurs de ces élections internes. Courriers, mails feront preuve de ce que j’avance si des personnes souhaitent en savoir plus.
Par contre, après le résultat, ce résultat, qui, apparemment n’était pas attendu de la sorte, les choses, changent. Oui jouer le jeu tout le monde peut faire, mais accepter le résultat, c’est une autre histoire.
Dois-je rappeler, que c’était la première fois qu’une procédure et un processus d’élection interne au PCF dans notre Fédération ont été mis en place. C’était la première fois que les militants avaient le choix, la possibilité de pouvoir voter pour un candidat !
D’habitude, il nous est imposé et proposé par la direction nationale ou départementale.
Pour une fois, pour la première fois, les communistes de la 3ème circonscription ont eu droit à la démocratie.
Jamais, dans notre circonscription, les candidats choisis et imposés par les directions ont donné lieu à un recours, ou a un tel vacarme. Les militants ont fait campagne, sans arrières pensées, avec l’envie de gagner et de rassembler.
Aujourd’hui, parce qu’il y a eu vote, cela ne marcherait pas de la même façon ?
Pourquoi ? Ah oui ! pour être objectif faut tout dire, alors disons tout, d’après Patrick HATZIG, Secrétaire Départemental du PCF 54, a déclaré toujours hier à Mont- Saint- Martin, je cite, « Je pense que Philippe MARX n’est pas en capacité à rassembler toutes les voix du Front de Gauche ».
« Je pense » dit-il, oui, il a ce droit de penser ! Dois-je rappeler que c’est moi qui a été élu par les militants, acté par mon comité départemental, acté par le Front de Gauche de Meurthe-et-Moselle, et re acté après ce recours par mon comité départemental. Que faut-il en penser ?
Que P. HATZIG détient à lui seul la vérité ? Que toutes celles et tous ceux qui ont participé aux votes sont dans l’erreur ?
Je ne suis pas calculateur, ni devin, c’est avec mes convictions, mes valeurs, mon envie de RASSEMBLER large, très large, mon souhait de voir changer cette politique, d’être le citoyen des citoyens qui a animé mon engagement dans cette élection.
Je ne suis pas calculateur, il ne s’agit pas pour moi de dire que je suis le meilleur, le plus connu ou je ne sais quoi encore.
Ma démarche n’est que militante, politique, en effet, au moment où nous souhaitons RASSEMBLER, faire avec d’autres, il me semble également important que nous fassions autrement.
Aussi, j’en appelle une nouvelle fois au bon sens, j’en appelle à ce rassemblement qu’attendent toutes les Françaises et les Français, j’en appelle tout simplement pour une fois à l’équilibre des choses, nous avons toujours fait, été aux côtés de nos élus, nous demandons, je demande, la réciprocité.
Dans le cas contraire, il est clair, que nous ne rassemblerons pas, mais le pire dans tout cela, c’est la destruction du Front de Gauche en Meurthe-et-Moselle, ce sera la déception des militants, et dans tous les cas, les électrices et les électeurs en prendront acte pour le futur.
Les querelles intestines doivent, être mises de côté, faisons de la politique, pas pour nous, mais pour nos concitoyens, pour notre peuple.