Megaupload fermé par le FBI !

La justice américaine a ordonné la fermeture du site Megaupload.com, une des plus importantes plateformes de partage de fichiers sur internet, et poursuit sept de ses employés pour violation des droits d’auteur, ont annoncé jeudi les autorités américaines. Le 13 ème site le plus visité du monde fermé par le FBI est une nouvelle sans précédent qui marque sûrement le début de la fin de la liberté sans limites d’internet.


Perte du triple AAA : « Voilà ce qui s’appelle un raté »

Standard & Poor's vient de dégrader la note de la France. Ainsi les agences de notation s'imposent encore brutalement dans le débat présidentiel, tout comme elles ordonnent les orientations politiques du gouvernement. Tout avait été sacrifié par Nicolas Sarkozy au prétexte de la défense coûte que coûte de la note AAA de la France. Voilà ce qui s'appelle un raté! Cette nouvelle va lui servir à justifier l'adoption accélérée de sa règle d'or et l'hyper-austérité au prétexte de faire reculer les dettes et déficits publics et de sauvegarder la compétitivité de notre économie.
Au final, les Français ont l'austérité et leur capacité d'emprunter mise à mal, et la bourse, elle, est ravie! Tout est bon pour faire peur à la population et rassurer les spéculateurs, pour que la première grossisse encore les profits des seconds. Il faut immédiatement reprendre le contrôle public des banques françaises – c'est indispensable. Que le président arrête de se défausser sur la crise en fuyant ses responsabilités. Cette crise ne vient pas de nulle part, mais de son obéissance aveugle aux desiderata des marchés financiers. Pour battre Sarkozy, il faut affronter le pouvoir financier. C'est cette autre logique que porte la candidature du Front de gauche avec Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle.


AAA : “Ce pouvoir n’a pas les compétences requises pour sortir la France de la crise” (Pierre Laurent)

Une dégradation de la note de la France tombe à point, 5 jours avant le sommet anti-social. La perte de la note « AAA » de la France chez Standard & Poor's sera utilisée par Nicolas Sarkozy pour justifier l'adoption accélérée de sa règle d'or et de l'hyper-austérité.  La Bourse est, elle, sereine, annoncent les dépêches. Ainsi les agences de notation s'imposent encore brutalement dans le débat présidentiel, tout comme elles ordonnent les orientations politiques du gouvernement.  Faire peur à la population et rassurer les spéculateurs, pour que la première grossisse encore les profits des seconds ; tout cela pour aider Nicolas Sarkozy à poursuivre son entreprise de démolition sociale et économique. Mais qui dira qu'en dehors de tout changement de la notation de la France, la dette publique devait passer de 85% du PIB en 2011, avec 1760 milliards d'euros, à 87% du PIB en 2012 à cause de la politique du président et de son gouvernement ?

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France 2 : « Mélenchon a fait la preuve que le FdG est la garantie de la victoire »

Ce soir, dans l'émission « Des paroles et des actes » sur France 2, Jean-Luc Mélenchon a fait la démonstration que le Front de gauche est un acteur incontournable des présidentielles et législatives. Jean-Luc Mélenchon, candidat commun du Front de gauche à l'élection présidentielle est le seul candidat qui propose aux millions de Français-e-s de rompre avec l'austérité ultralibérale, la soumission aux marchés financiers et l'injustice sociale.
Dans tout le pays, des milliers de militants, de voisins de quartier, de collègues de travail, d'étudiants, de militants associatifs, de jeunes salariés précaires ont regardé ensemble leur candidat lors d'écoutes collectives organisées dans des cafés, dans leurs foyers ou des locaux associatifs.
Ensemble, ils ont poursuivi le débat sur les propositions du Front de gauche : la hausse des salaires et la relance industrielle, la taxation des revenus du capital et une République sociale, citoyenne et démocratique.
Le programme, L'Humain d'abord diffusé à ce jour à 300 000 exemplaires, est l'affaire de tous les citoyens qui s'en sont emparé et s'en empareront. La campagne du Front de gauche est leur campagne et, ensemble, ils déterminent les priorités de la politique que la gauche devra mettre pour sortir le pays de la crise et raviver l'espoir en France.
Ce soir, Jean-Luc Mélenchon a fait la preuve que le Front de gauche est la condition et la garantie de la victoire de la gauche en 2012.


Sommet « social » : le PCF appelle à la mobilisation les 17, 18 et 19 janvier

A cent jours à peine de la fin de son mandat, le président Sarkozy fait mine de redécouvrir les questions sociales et le drame du chômage que sa politique a généré. Faisant mine de n'avoir aucune responsabilité dans la destruction de centaines de milliers d'emplois, il a annoncé dans ses vœux du 31 décembre, un sommet « social » pour le 18 janvier.
En réalité, Nicolas Sarkozy veut imposer une TVA prétendument sociale, pourtant rejetée par 64 % des Français, et projette de conditionner l'indemnisation des chômeurs à d'obscurs plans de formation. Lui qui a refusé d'entendre la voix des millions de salariés, du public comme du privé, en lutte contre sa réforme des retraites, a détourné les fonds publics pour grossir les poches des actionnaires. Ne le laissons pas faire ! Le PCF appelle à aller à la rencontre des salariés dans tout le pays pour démasquer ses responsabilités et porter les propositions du Front de gauche, et de son candidat Jean-Luc Mélenchon.
Les 17, 18 et 19 janvier : le Sommet social sera dans la rue, dans les entreprises et zones industrielles, sur nos lieux de travail, devant les Pôles Emploi, dans nos quartiers ! Le PCF appelle à une mobilisation nationale pour l'emploi, les salaires, la protection sociale Ouvriers, employés ou cadres, salariés actifs ou en recherche d'emploi : faisons entendre le rejet massif de la politique de la droite, faisons entendre notre volonté d'une politique de gauche audacieuse pour les salaires, l'emploi et la protection sociale.
Le PCF invite ses organisations à tenir des rencontres publiques, à rencontrer les responsables syndicaux pour débattre de la mobilisation et des solutions nécessaires dans le domaine de l'emploi.
Le PCF et ses partenaires du Front de gauche ont des propositions :
■ interdire les licenciements boursiers et instaurer un moratoire sur la dérèglementation de services publics
■ mener une politique active de réindustrialisation du pays à partir des propositions des salariés et de eurs syndicat
■ reprendre le pouvoir sur les banques et les institutions financières
■ mettre fin immédiatement aux exonérations sociales patronales (30 milliards d'euros annuels) et taxer les revenus financiers des entreprises et les revenus du capital
■ moduler l'impôt sur les sociétés et les taux de cotisations
■ consacrer l'argent public aux emplois publics et abolir la RGPP pour reconstruire des services publics modernes, performants, efficaces et utiles à tous.


Législatives : le Front de gauche boucle son casting

En attendant le meeting conjoint de Jean-Luc Mélenchon et Oskar Lafontaine à Metz, mercredi, le Front de Gauche panache ses listes entre PCF, Parti de gauche et Gauche unitaire.

Interrogez les gens. Ils sont perplexes. Même les électeurs de gauche manquent de visibilité », glisse, sur le ton de la confidence, Patrick Hatzig, secrétaire fédéral du PCF en Meurthe-et-Moselle. Visé, le PS n’est jamais cité. Tout de même, Hatzig s’interroge : « Sur la retraite, la fiscalité… la gauche ne doit pas être élue pour rien. Il faut enfin ouvrir des perspectives. Ne pas se contenter d’un petit quinquennat et puis s’en va. » Les temps sont durs, certes, « mais tout de même, la courbe des salaires baisse tandis que celle des placements financiers augmente, dopée par la hausse des emprunts découlant de la baisse des salaires ». La boucle est bouclée…
De L’Huma… à l’humain

Pour tordre le cou à la fatalité, le PCF vibre désormais en mode Front de gauche à l’unisson avec le Parti de gauche de Mélenchon et la Gauche unitaire de Christian Picquet (ex LCR).
« L’objectif, c’est de mettre en œuvre la logique de la présidentielle dans chaque circonscription », confirme le Mosellan Jacques Maréchal (PCF) candidat, lui, sur Metz 3. De lL’Huma… à « l’humain d’abord », résume le conseiller municipal messin.
« Entre le discours de Patrick Abate (PCF candidat sur Metz 1) et Jean-Luc Mélenchon, il n’y aura pas l’épaisseur d’une feuille de papier à cigarette », promet Maréchal.
Oskar Lafontaine en renfort
En Meurthe-et-Moselle, Marx sera même de la partie, même si celui-là répond au prénom de Philippe. L’intéressé y a obtenu l’investiture Front de gauche sur la 3 (Longwy-Briey). Seule ombre au tableau, il devra ferrailler contre l’une des figures locales du PCF, Serge De Carli, disposant lui, du soutien des élus du secteur. Pas de quoi entamer la confiance des camarades. Lesquels trépignent en attendant l’arrivée de Jean-Luc Mélenchon. Le leader du PG est annoncé avec Oskar Lafontaine, fondateur de Die Linke, pour un meeting commun programmé mercredi 15 janvier à 19h30 au palais des sports, boulevard Saint-Symphorien, à Metz.
À deux circonscriptions près, la 7 e en Moselle (Créhange-Faulquemont) et la 4 e en Meurthe-et-Moselle (Lunéville), le Front de gauche a bouclé son casting.
Metz 1 : Patrick Abate ; Metz 2 : Danielle Bori; Metz 3 : Jacques Maréchal; 4 e circonscription – Sarrebourg/sud mosellan : Estelle Gallot; 5 e circonscription – Sarreguemines–Bitche : Alphonse Walter ; 6 e–Forbach : David Seyer; 8 e–Thionville Ouest : Patrick Perron; 9 e–Thionville Est: Annie Hackenheimer.
Première circonscription de Meurthe-et-Moselle : Mathieu Piotroski (gauche unitaire) ; 2 e : Pierre Hanegref (Parti de gauche); 3 e Philippe Marx (PCF); 5 e : Annie Levi-Cyferman (PCF); 6 e: Julie Meunier (PCF).

Républicain Lorrain du 12 Janvier 2012 (X. B.)