Réagir ! Agir !

Adieu nos valeurs, adieu ces mots sur les frontons de nos mairies, adieu notre France, celle que l’on appelle « la belle, la rebelle. » Le billet du jour…

MOI_pRÉVOLUTION !!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es),
Il y a un pas qu’il ne faut pas franchir, affranchir le FN, c’est faire un pas de trop et on le constate, les mots, les paroles, les provocations de celui qui nie l’existence des chambres à gaz (J.M LE PEN) et qui ne se gêne pas de dire que l’on va faire une nouvelle fournée au sujet d’artistes qui ont critiqué le vote FN est le vrai visage de ceux que les Françaises et les Français ont mis en tête lors des dernières élections Européennes.
Certes, le mécontentement est grand, notre peuple connaît de plus en plus la misère, les promesses non tenues sont de plus en plus nombreuses, mais de là à choisir la bête immonde, cet animal raciste, xénophobe, antisémite, qu’est le FN il y a une ligne jaune qu’il nous faut respecter.
Nous sommes une République, une démocratie avec tous les défauts que l’on peut aujourd’hui dénombrer, mais nous sommes aussi ce pays où nos valeurs d’égalité, de fraternité, de liberté ont fait rêver bien des pays.
Le système politique d’aujourd’hui n’est plus crédible, il faut en changer, c’est  pourquoi certains demandent depuis quelque temps la création d’une sixième république.
Il nous faut tout repenser, tout reconstruire avec l’aide des citoyens que nous sommes, car c’est bien nous qui vivons chaque jour la république.
Voter FN c’est peut être vouloir contester ce qui se passe, mais c’est aussi un danger, car si demain à vouloir réfuter, ces gens arrivent à prendre le pouvoir, adieu nos valeurs, adieu ces mots sur les frontons de nos mairies, adieu notre France, celle que l’on appelle « la belle, la rebelle. »
La droite de l’UMP n’a rien prouvé, le Parti socialiste ne prouve rien non plus, et malgré cela depuis des années ces deux partis se partagent les pouvoirs qu’ils soient nationaux, régionaux ou encore départementaux.
Il y a d’autres partis qui seraient capables de diriger notre pays, dont les paroles depuis des décennies ont dénoncé ce qui arrive aujourd’hui. Il faut aussi faire travailler notre mémoire, il y a déjà plus de vingt ans que les communistes, que le communiste que je suis dît haut et fort qu’il ne fallait pas que l’argent soit roi. Qu’il fallait produire Français. Et pourtant, aujourd’hui c’est le cas, l’argent est roi et l'on ne produit plus Français. Si le peuple de France avait fait ce choix de ce qui était dit certainement que nous n’en serions pas là.
Les riches, celles et ceux qui disposent du pouvoir tiennent comme à la prunelle de leurs yeux à l’argent qu’ils possèdent et aux pouvoirs qui les font reconnaître. Ils sont la minorité, il suffit d’inverser les rôles et donner le pouvoir à celles et à ceux qui ont vraiment la sincérité de vouloir choisir une autre société, une société de partage, une société où l’humain soit la priorité.
C’est le peuple, celui qui tous les jours constate que la misère s’installe, que certains ont tout et d’autres riens. C’est le quotidien qui fera mettre en place une politique plus juste, moins inégale et avec plus de justice.
On ne parle que de droite et de gauche et dans la gauche on y met même celles et ceux qui ne sont plus de gauche. Aurions-nous perdu nos repères ? Serions-nous incapables de faire la différence ?
Il y a à peine quelques jours, la France a commémoré le débarquement des alliés pour nous libérer du nazisme, de la xénophobie, de l’antisémitisme et du racisme, et nous ferions confiance à ces gens qui en font leur fonds de commerce ?
Il est grand temps que nous recommencions à réfléchir, à nous parler, à nous écouter et il est grand temps que nous prenions à cœur notre devenir. Ce n’est que les Françaises et les Français qui le peuvent, pour cela ne soyons pas à l’écoute de celles et ceux qui travaillent pour le pouvoir (les médias, ces chiens de garde), soyons tout ouïe, regardons ce qui se passe objectivement autour de nous et disons-nous qu’il est grand temps de réagir et d’agir.
Celles et ceux qui ont fait le choix du FN ne sont pas toutes et tous des extrémistes de droite, elles et ils ont voulu démontrer leur mécontentement, si tel est le cas, il y a d’autres solutions, celles de se rassembler, de faire l’unité sur un projet de société où l’argent sera banni, où l’humain aura toute son importance.
Il est heure à nouveau de faire rêver, d’imaginer une société où il fait bon vivre, une société dirigée par de vrais représentants du peuple. Une société où personne ne sera sur le côté de la route, une société où les chances sont égales pour toutes et pour tous.
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, poing fermé et levé.


Provocation de Jean-Marie Le Pen : “pas un nouveau dérapage mais le même visage hideux de la haine”

2012-10-05t114701z_1_apae8940wqg00_rtroptp_3_ofrtp-france-fn-le-pen-20121005Les républicains doivent s'attacher à débusquer le Front national, à déconstruire son discours et à le démythifier. La nouvelle abomination de Jean-Marie Le Pen réaffirme le fond raciste et antisémite de ce parti d'extrême droite. Il ne s'agit pas de nouveau dérapage mais bel et bien du même visage hideux de la haine sous le masque d'une pseudo respectabilité. La justice doit être saisie.
La République doit être forte et ne pas se laisser glisser vers le pire. La gauche doit en urgence se relever et redonner de belles couleurs à la Liberté, à l'Egalité et à la Fraternité.

Le 3 juin, les retraités se mobilisent pour leur pouvoir d’achat

pn_manif_retraites_paris_058Alors que le gouvernement Valls entend geler les pensions "retraite" jusqu'en 2015, les retraités se rassemblent demain à 11 heures, place Joffre (Paris), pour dénoncer l'aggravation de leur pouvoir d'achat. "La retraite n'est pas un privilège, elle est un droit", rappellent les organisations syndicales CGT, FO, CFTC, FSU, Solidaires, USR, UNPA, FRC et CFE-CGC, en colère, contre le gouvernement PS.
Révoltés de devoir se serrer la ceinture en fin de mois, inquiets de tomber malade et de ne pouvoir payer les frais médicaux, las des politiques gouvernementales qui s'attaquent à eux en tentant de faire des milliards d'économies d'euros sur ce qui leur revient de droit, les retraités n'ont pas la belle vie. "Les retraités d’aujourd’hui ont participé au développement de la nation et à la solidarité entre générations. Ils devraient naturellement recevoir leur dû", déplore la CGT. Alors, ils le feront savoir haut et fort demain en se réunissant, pour un pique-nique géant à 11heures, Place Joffre* à Paris. Après le déjeuner sur l'herbe, les organisations de retraités CGT, FO, CFTC, FSU, Solidaires, USR, UNPA, FRC et CFE-CGC appellent également à la mobilisation des retraités  pour une grande marche jusqu'à Montparnasse,"contre le gel des pensions, pour l’amélioration du pouvoir d’achat et le retour à la revalorisation annuelle des pensions ». La hausse de la TVA, la taxe de 0,3% sur les retraites imposables, le report de la prochaine revalorisation des pensions au 1er octobre 2014, la difficulté de l’accès aux soins pour les retraités, ont poussé les retraités à manifester demain leur colère. Si Bruno Le Roux, président du groupe PS à l’Assemblée nationale, précisait il y a quelques semaines « qu’un geste en faveur des retraités les plus modestes, allait être fait », pour le secrétaire général de la CGT, Thierry Lepaon, c’est loin d’être suffisant : « Ce ne sont pas des gestes, que les salariés retraités, sont en droit d’attendre mais plutôt une politique sociale qui prenne en compte leurs difficultés. Cela fait des années qu’il y a un problème de financement des retraites dans ce pays. Le gouvernement n’a jamais voulu prendre à bras de corps cette question de financement. Aujourd’hui on va les contraindre à le faire. Et pour ne citer qu’un chiffre, 17% des retraités vivent avec moins de 600 euros par mois ». Face au pouvoir d'achat des retraités qui a chuté de 15%, principalement en raison des pensions, très peu augmentées par rapport au coût de la vie, la CGT des retraités revendiquent, entre autres, un rattrapage immédiat de 300 euros par mois pour tous les retraités, un minimum de retraite égal au SMIC et la prise en charge de l’autonomie des personnes âgées par l’assurance maladie.
En prônant la retraite comme un dû, parce que « la retraite n'est pas un privilège ou une prestation sociale. Elle est un droit obtenu par le travail et son niveau est directement le résultat des rémunérations perçues pendant la vie professionnelle et le nombre d'années cotisées », l'organisation syndicale demande à ce que les économies françaises soient rechercher ailleurs que dans le prétendu coût du travail et de la protection sociale (retraite, allocation familiale…).



Elections européennes : MEETING du front de gauche à LUDRES

Salle comble à Ludres le mardi 13 mai à l'occasion du meeting de la liste Front de Gauche aux élections européennes – circonscription Grand-Est, en présence de Jean-Luc Mélenchon et Pierre Laurent.

Ci-dessous, les différentes interventions :

  1. ​BORA YILMAZ – CANDIDAT FRONT DE GAUCHE-GAUCHE UNITAIRE
  2. LAURENCE LYONNAIS – CANDIDATE FRONT DE GAUCHE-ENSEMBLE
  3. MÉLANIE TSAGOURIS – CANDIDATE FRONT DE GAUCHE-PCF
  4. GABRIEL AMARD – TETE DE LISTE FRONT DE GAUCHE-PG
  5. PIERRE LAURENT – SECRETAIRE GENERAL DU PCF
  6. JEAN-LUC MELENCHON – CO-SECRETAIRE DU PARTI DE GAUCHE

BORA YILMAZ – Front de Gauche – GAUCHE UNITAIRE

LAURENCE LYONNAIS – Front de Gauche – ENSEMBLE

MÉLANIE TSAGOURIS – Front de Gauche – PCF

GABRIEL AMARD – Front de Gauche – PG

PIERRE LAURENT – Front de Gauche – PCF

JEAN-LUC MELENCHON – Front de Gauche – PG


A force de mélanger la lutte des places avec la lutte des classes… Le billet du jour…

MOI_pRÉVOLUTION !!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es),
Voilà déjà quelques jours où dans notre petit coin de France, avec les camarades du Comité Local Front de Gauche de Longwy-Longuyon-Villerupt dans le 54, région limitrophe avec la Belgique, le Luxembourg et l'Allemagne, nous arpentons les marchés pour faire campagne des élections européennes.
Des moments toujours importants puisque non visible dans et sur les médias, nous devons encore être plus présents près des gens.
Bardés de nos logos, de nos drapeaux, pins et tous autres insignes pour nous faire reconnaître étant celles et ceux de la gauche, de la vraie, nous nous heurtons à celles et ceux qui nous prennent à partie et nous disent : « vous êtes comme la droite, Hollande fait la même politique que Sarkozy. » Nous devons à chaque fois nous justifier et dire que nous ne sommes pas le PS, que nous sommes du Front de Gauche. Rappeler que toutes les décisions importantes comme les congés payés, la sécurité sociale, les allocations familiales, le SMIC etc… Etc… Ont été prise lorsque nous étions forts et avec d’autres à gouverner.
Une situation difficile à gérer, puisque nous perdons un temps fou d’une part, à expliquer qui nous sommes vraiment et d’autre part ce que nous défendons.
Une situation où nos responsables nationaux ne sont pas innocents à force de vouloir jouer sur tous les tableaux, à force de changer de stratégie suivant l’élection qui se présente, à force de vouloir à tout prix sauvegarder le nombre de nos élus, à force de mélanger la lutte des places avec la lutte des classes.
Mais c’est nous, la base qui est journellement aux contacts de nos concitoyennes et concitoyens, c’est nous qui devons distribuer, coller, et c’est nous qui sommes interpellés par ces gens qui ne savent plus où ils en sont.
C’est nous, qui devons expliquer, défendre notre programme, nos exigences pour une Europe des peuples, une Europe sociale, une Europe de l’humain d’abord.
Bien évidemment, cette situation est valable pour tout notre pays, aujourd’hui de nombreux militants du PCF, de la GU, d’ENSEMBLE, du PG ne savent plus comme nos concitoyens où ils en sont.
Nous comparer à la même gauche que le PS fait mal, car nous ne sommes pas cette gauche du mensonge, nous ne sommes pas cette gauche qui défend la finance et qui continue à faire des cadeaux au MEDEF, non ! Nous ne sommes pas cette gauche.
Alors il est l’heure de redéfinir le rôle et la stratégie du Front de Gauche et peut être envisagé de l’appeler autrement, un ami, un frère de combat, un frère de cœur, à imaginer ce nom : le FRONT de l’HUMANITÉ. Et pourquoi pas ?
Dans le même temps, laisser ce terme de gauche au PS n’est pas juste, car loin de la gauche est ce que propose aujourd’hui ce gouvernement dit PS. Loin de la gauche, très loin de ces convictions de gauche sont les mesures annoncées pour les semaines, les mois et les années à venir. Ce sont des mesures libérales, de droite ni plus, ni moins.
Pierre, Jean-Luc, Christian écoutez celles et ceux qui sont derrière vous, écoutez celles et ceux qui chaque jour côtoient le peuple, écoutez la voix de la raison, laissez vos égos un peu de côté et remettons-nous en marche, unie, rassemblée, dans l’unité totale pour démontrer comme en 2012 qu’un espoir est possible à gauche, que l’humain peut encore l’emporter sur la finance.
Nous engager dans l’unité avec toutes nos forces est un devoir.
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, accessibilité, poing fermé et levé.


Enlèvement des jeunes Nigérianes : « Nous atteignons l’horreur »

chainesLe PCF condamne avec fermeté et colère l’enlèvement des jeunes filles nigérianes par le groupe terroriste Boko Haram.
Cet acte odieux a été revendiqué au motif que les filles n’ont pas le droit d’étudier, elles ont tout juste le droit de se taire ! Agées de 15 à 18 ans, ce sont des enfants que ces barbares veulent réduire au rang d'esclaves.
Au XXI eme siècle, comment peut- on accepter un tel obscurantisme? Les droits des femmes sont bafoués dans le monde entier à des degrés divers, mais là nous atteignons l'horreur.
Partout des voix s'élèvent pour dénoncer un tel crime. Des parlementaires communistes sont à l'initiative pour organiser des actions, notamment une délégation à l'ambassade du Nigéria.
Nous tenons à affirmer notre solidarité au peuple nigérian, aux familles des jeunes filles enlevées et appelons la communauté internationale à tout mettre en œuvre pour ces jeunes lycéennes retrouvent au plus vite le chemin de la liberté.




Manuel Valls est passé sur l’autre rive en assumant une politique de droite

valls_6A la tribune de l'Assemblée nationale, le Premier ministre a répondu à la fronde de députés socialistes par quelques aménagements cosmétiques mais l'affront à notre pays, aux familles, aux fonctionnaires et aux retraités est assumé crânement.
Pour la première fois sous la V° République, un chef de gouvernement issu d'une majorité parlementaire de gauche défend une politique dont la droite et le patronat avaient rêvé sans jamais espérer aller aussi loin, aussi brutalement.
Un âge d'or pour les entreprises, sans contre-partie, payé sur le dos du monde du travail et des plus fragiles. Une hémorragie de 50 milliards d'euros dans la dépense publique et sociale pour moins de service public, de solidarité et d'égalité de traitement, le dynamitage en règle de la protection sociale et de la démocratie locale.
Il n'y aura pas  « d'apaisement » avec une telle orientation comme y invite M.Valls mais une aggravation rapide et dangereuse de la crise politique, sociale et économique. « Ce qui empêche d'installer la confiance », c'est une politique de droite alors que le changement, en 2012, avait été annoncé à gauche. Le premier ministre lui est passé sur l'autre rive en assumant une politique de droite : celle d'une austérité à perpétuité.


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