Réagir ! Agir !

MAIS DANS QUEL MONDE VIVONS NOUS ?

Le scandale qui secoue actuellement la Société Générale est révélateur du décalage qui existe entre l’immense majorité des salariés dans le monde qui se lèvent tous les jours pour travailler et le « monde des affaires » où s’affairent quelques milliers de nantis.

En quelques jours, un seul individu (peut-être plus) est capable de perdre 5 milliards d’euros (en en ayant joué 50) soit l’équivalent de 5 millions de SMIC mensuel (à 1000 Euros) soit l’équivalent de 10 000 carrières complètes de smicards (12 mois x 40 ans). Et ce chiffre pour gigantesque qu’il apparaît aux yeux du plus grand nombre ne choque pas vraiment le « monde des affaires. »

C’est une péripétie, ce n’est pas vraiment grave, c’est les risques du métier, et cela se situe dans la tourmente actuelle que traverse le système bancaire depuis la « crise » des subprimes aux Etats Unis. Lundi 21 janvier, en une journée, les bourses européennes ont perdu 430 milliards d’euros de capitalisations (il faut en rajouter autant pour les bourses américaines et asiatiques)!!!!

Alors quelques milliards de plus ou de moins…..

Et dire, que lorsque vous êtes à découvert de quelques euros, on vous rappelle à l’ordre, on vous facture des frais de tenue de compte. Quand une ménagère fait un chèque en bois elle est passible de la prison et quand un ménage est sur-endetté c’est qu’il ne sait pas gérer son budget….

Il y a quand même quelque chose qui ne va pas dans ce monde pourri.

Dans les entreprises, à longueur de journée, on met la pression sur chaque salarié de l’ouvrier à l’ingénieur pour baisser les coûts, améliorer la rentabilité, créer de la richesse pour qu’à la fin de l’année chaque entreprise réalise des profits et toujours plus de profits.

C’est pour cet objectif qu’on brime les salaires, qu’on supprime des emplois, qu’on limite les investissements, qu’on écrase les sous-traitants (qui écrasent leurs propres salariés et sous-traitants) et aussi qu’on ferme des entreprises rentables mais qui ne dégagent pas « la norme » de profits souhaités (Kléber à Toul, Allevard Ascométal, Mittal Gandrange et tant d’autres…).

Tout ça pour qu’au bout du compte, Des Mittal, Mordachov, Michelin, Pineau, Bolloré et autres capitalistes accumulent des fortunes qu’ils s’échangent ou placent en bourse pour les faire encore grossir !!!

Et on nous présente ces dirigeants comme des « élites » indispensables à l’économie, qui « font vivre » des milliers de salariés, alors que ce sont en fait des parasites sans foi ni loi, qui vivent eux, du travail d’autrui, sans aucune considération ni aucune morale. Il fut un temps (il y en a encore quelques uns) où des patrons (chrétiens) avaient une certaine éthique, où leur entreprise créait de la richesse utile pour le pays, la région et un peu pour leurs ouvriers, où les bénéfices réalisés étaient investis pour maintenir l’entreprise à niveau, assurer son avenir, garantir l’emploi.

Ce capitalisme « de papa » est révolu, désormais, il n’y a que la finance qui compte. Une entreprise ne sert plus à fabriquer des biens, c’est un « centre de profits », pour « cracher du cash » une vache à lait qu’on traie au maximum en la nourrissant au minimum et qu’on mène à l’abattoir quand elle n’est plus rentable. Qu’importe, avec les capitaux accumulés on achètera d’autres vaches et on se paiera sur la bête !

Autre exemple, plus petit, et toujours à la société générale. Un des administrateurs, s’est débarrassé de 85 Millions d’euros d’actions de la société générale juste avant qu’éclate le scandale et que le titre plonge….! Ca rappelle l’affaire Forgeard dans Airbus. Des « cadres dirigeants » gavés de fric, sensés « mener l’entreprise au combat », qui « motivent le personnel » et qui quittent le navire quand il prend l’eau en réalisant de confortables plus values grâce aux stocks options….
Là aussi, quelle morale, quel exemple donné par les élites !

Il est nécessaire que les travailleurs prennent conscience de la réalité du monde économique d’aujourd’hui .

1°) IL Y A PLEIN DE POGNON PARTOUT !!!

Tellement d’argent accumulé, qui continue à grossir et qui ne sert à rien qu’à permettre à quelques nantis dans le monde de pavoiser et devenir le plus riche des plus riches et surtout sans rien faire…. en faisant bosser les autres. Il paraît que notre très cher Président Nicolas 1er veut réhabiliter la valeur travail ! Quelle blague alors que lui même baigne dans cette mare nauséabonde avec ses potes Bolloré, Bouygues, Pineau etc… La réalité c’est que des milliards d’hommes et de femmes bossent pour des parasites.

2°) ILS N’EN N’AURONT JAMAIS ASSEZ !!!

Il est illusoire d’espérer qu’un matin, par la bénédiction du Saint Esprit, ils distribueront une part de leur richesse (sauf Bill Gates). Ils sont tellement rapaces !
Et de plus tout le « système » fonctionne sur ce schéma d’accumulation capitaliste.

3°) CONCLUSION : LE FRIC IL FAUT ALLER LE CHERCHER ET SE BATTRE

Trop de salariés craignent encore qu’une augmentation de salaire trop forte « ruine » l’entreprise ou le pays. C’est le baratin que vous rabâche à longueur d’antenne Télé Fientes N°1 (TF1), et donc qu’il vaut mieux se serrer la ceinture.

En fait c’est l’inverse qu’il faut faire : augmenter les salaires est une mesure de salubrité publique car cela permet de faire tourner l’économie, les commerces et les entreprises. Et cela permet surtout de limiter l’accumulation stérile de richesses dans les mains de parasites et dans les bourses qui spéculent contre l’intérêt général.

Mais cela ne se fera pas tout seul : IL FAUT SE BATTRE FORT . Il faut que tous les salariés en prennent conscience : c’est la seule voie possible.

Cette année nous fêterons les 40 ans de MAI 68 où après 15 jours de grève, le monde du travail a obtenu des avancées importantes : +35% pour le SMIC, hausse générale des autres salaires, retour aux 40 Heures etc…. Et non seulement, les « évènements de mai 68 » n’ont pas ruiné la France mais au contraire donné un sacré coup de fouet à l’économie.

ALORS REVEILLEZ – VOUS
ET PREPAREZ LES BANDEROLES …..

ASSURANCE MALADIE

50 secondes de lecture à couper le souffle :

Pour combler le déficit de la sécu, nos chers gouvernants ont trouvé que le mieux, c’était encore de nous faire payer …

a.. Dorénavant, sur une consultation médicale, nous allons devoir verser 1 €

b.. Nous allons être hyper contrôlés lors de nos arrêts maladie,

c.. Nous allons devoir consulter un généraliste avant de voir un spécialiste,

d… Pour tout traitement de plus de 91 €, nous en serons de 18 € de notre poche Toutes ces mesures sont destinées à combler le fameux trou qui est à ce jour de 11 milliards.
Or, savez-vous que :

A.. Une partie des taxes sur le tabac, destinée à la Sécu n’est pas reversée : 7,8 milliards

B.. Une partie des taxes sur l’alcool, destinée à la Sécu n’est pas reversée : 3,5 milliards

C.. Une partie des primes d’assurances automobiles destinée à la Sécu n’est pas reversée : 1,6 milliards

D.. La taxe sur les industries polluantes destinée à la Sécu n’est pas reversée : 1,2 milliards

E.. La part de TVA destinée à la Sécu n’est pas reversée : 2 milliards

F.. Retard de paiement à la Sécu pour les contrats aidés – 2,1 milliards

G.. Retard de paiement par les entreprises – 1,9 milliards

En faisant une bête addition, on arrive au chiffre de 20 milliards d’Euro.

Conclusion, si les responsables de la Sécu et nos gouvernants avaient fait leur boulot efficacement et surtout honnêtement, les prétendus 11 milliards de trou seraient aujourd’hui 9 milliards d’excédent.

Ces chiffres sont issus du rapport des comptes de la Sécu

Faites circuler ce message. A force de tourner, il arrivera peut-être un jour sur le bureau d’une tête pensante censée passer son temps à gérer l’argent des contribuables.

Si les pouvoirs publics étaient vraiment convaincus qu’il nous faut consommer 5 fruits et légumes par jour pour sauver notre santé et donc l’assurance maladie, ils supprimerait la TVA sur ces produits !

A FAIRE CIRCULER SANS MODERATION

PREPAREZ VOUS A TRAVAILLER POUR EUX

Bonjour la solidarité, bonjour les valeurs, bonjour les principes, bonjour la morale politique !!!!

Pour chaque député non réélu, les Français devront payer
417 120 euros
(= 60 mois x 6 952 euros.)
C’est la nouvelle indemnité chômage des députés ! Repris ce matin sur RMC par JJ BOURDIN qui souligne que les élus de la gauche à la droite sont tous d’accord !

La plupart des médias n’en parlent pas !

A l’issue des 5 ans d’indemnités, les députés non réélus percevront  » à vie  »
20 % de ce traitement : soit 1 390 euros par mois.

Alors, faîtes des efforts, travaillez pour payer des impôts qui serviront à payer les « golden parachutes » de nos députés.

Mais pourquoi 5 ans ?

C’est précisément le temps d’une alternance législative.

Ce vote intervient au moment où les candidats nous parlent des efforts que devront consentir les Français pour réduire la dette et dénoncent le train de vie dispendieux de l’Etat !

L’information sur la nouvelle indemnité « chômage » des députés a été révélée par « Le Canard Enchaîné » le 7 février 2007. Puis reprise et précisée par le Midi Libre, le 1er Mars 2007. Curieusement, ce sont les seuls médias à en avoir parlé. Silence total du côté des télés, radios ou des autres journaux, habituellement pressés de dénoncer les parachutes en or de certains grands patrons (certes avec raison…).

Pourquoi se taisent-ils sur cette affaire ? Sans doute parce que cette loi a été votée en douce, par tous les groupes politiques, UMP, PS, UDF et PCF, qui savent parfaitement s’entendre lorsqu’il s’agit de s’octroyer des avantages sur le dos des Français.

Avant de quitter son perchoir, Jean-Louis Debré a fait voter à l’unanimité et dans le silence complet, une loi pour que désormais, un député non réélu touche pendant 60 mois au lieu de 6 mois son indemnité mensuelle nette qui est à ce jour ( selon info sur site Assemblée nationale ) de 5 178 euros, soit 6 952 euros brut.
Chaque député non réélu coûte donc aux Français 417 180 euros sur 5 ans !

Sans parler de ce qu’il leur coûtera  » à vie  » ! Ces indemnités ont été attribuées aux députés et définies par l’ordonnance n° 58-1210 du 13 décembre 1958.

L’indemnité de base est calculée « par référence au traitement des fonctionnaires occupant des emplois de l’État classés dans la catégorie présentement dite hors échelle. Elle est égale à la moyenne du traitement le plus bas et du traitement le plus élevé de cette catégorie », ce qui correspond au traitement d’un conseiller d’État ayant moins d’une année d’ancienneté dans son grade.

S’y ajoute l’indemnité de résidence, comme pour les fonctionnaires, au taux de 3 %. Selon l’article 2 de l’ordonnance précitée : « L’indemnité parlementaire est complétée par une indemnité dite de fonction ».

Le montant de cette indemnité est égal au quart du montant de l’indemnité parlementaire (indemnité parlementaire proprement dite majorée de l’indemnité de résidence).

Depuis le 1er février 2007, les indemnités mensuelles brutes sont les suivantes :
– Indemnité de base : 5 400, 32 euros
– Indemnité de résidence (3 %) : 162, 01 euros
– Indemnité de fonction (25 % du total) : 1 390, 58 euros.
Soit brut mensuel 6952, 91 euros.

Retenues obligatoires devant être déduites du brut mensuel diverses retenues :
– Cotisation à la caisse des pensions pendant les 15 premières années de mandat : 1 153, 08 euros
– Contribution exceptionnelle de solidarité : 55, 62 Euros

– Contribution sociale généralisée et contribution au remboursement de la dette sociale : 539,55 euros
– Cotisation au fonds de garantie de ressources : 27,00 euros
Soit net mensuel 5 177, 66 euros.

Avant de quitter la présidence de l’Assemblée Nationale, Jean Louis Debré, nouveau président du conseil constitutionnel, a fait un joli cadeau à ses amis députés de tous les partis !

Bien entendu cette généreuse « indemnité chômage » est totalement inconditionnelle, et l’heureux bénéficiaire de cette jolie rémunération de 5 ans, n’est tenu à aucun engagement quelconque, comme par exemple justifier de la recherche d’un nouvel emploi, d’une visite mensuelle auprès d’un conseiller ANPE, ou d’une activité justifiant cette « aide sociale »… bref, tout ce qui est demandé à des chômeurs ordinaires.

Voilà de quoi crève la République, de la corruption de ses élites, car évidemment aucun parti n’a protesté, vu que tous bénéficieront des largesses de M. Debré.

Si vous aussi êtes scandalisé et refusez d’être pris pour un con, diffusez au moins ce message!

Sinon contentez-vous de payer !

Nous avons aussi le droit de vivre décemment.

Tous les jours, on nous montre, ou nous fait entendre, que la misère est grandissante.
Que la pauvreté devient une mode, et que de toutes les façons, personnes ne peut rien faire contre. Sidaction, Resto du Coeur, Pièces jaunes, Téléthon, Famine en Afrique, toutes des opérations qui demandent au peuple de mettre la main à la poche pour des raisons de solidarité.
Par contre, ceux qui nous gouvernent, partent en vacances avec des jets privés, dans des lieux paradisiaques, et se satisfont de ce qui se passe dans notre pays.
N’en avez-vous pas assez de ça, de cette situation ?
Jusqu’où irons-nous ?
Pourquoi de telles différences ?
Pourquoi certains n’ont rien et d’autres tout ?
Pourquoi ne bougeons-nous pas ?
Pourquoi croire que c’est la fatalité ?
Pourquoi ? et encore Pourquoi ?
Cette situation est-elle si supportable que cela ? Je dis non ! non ! et non !
Nous ne pouvons pas continuer à laisser faire, nous ne pouvons pas croire que ce soit la fatalité, qui fait que les pauvres augmentent.
Nous ne pouvons pas laisser l’exclusion s’installer dans notre vie, dans notre société, sans réagir. On nous bassine tous les jours de grands principes, soyez solidaire, mais solidaire de quoi ? Solidaire, avec nos compatriotes qui ne peuvent plus joindre les deux bouts, ou solidaire avec ceux qui entassent leur fric et qui étalent leur richesse ?
Aujourd’hui, force est de constater, que la solidarité ne se joue que chez les pauvres. Les riches, les bourgeois, veulent banaliser leur acquis, et surtout ne plus se mélanger avec ceux que l’on dit pauvres.
On le voie tous les jours, alors que certains meurent de froid, faute de logis, d’autres payent des loyers dérisoires pour des châteaux. Alors que certains, vont faire les courses au « Resto du Coeur », d’autres vont se goinfrer au « FOUQET’S ». Pourtant ces autres, ces riches, ne sont-ils pas des hommes ?
N’ont-ils pas un coeur ?
Faut croire que non, dans le cas contraire serions nous dans cette société ?
Supporterions-nous toute cette misère ?
Et les riches, sont-ils si nombreux que cela ?
Certainement pas, par contre les pauvres, ceux qui ne peuvent plus joindre les deux bouts, sont nombreux, de plus en plus nombreux.
Alors, faut-il continuer à se laisser aller encore plus bas ? ou faut-il réagir et dire NON à ce qui se passe ?
En ce qui me concerne, il ne faut pas se laisser faire, il ne faut pas tomber encore plus bas, il faut que nous nous organisions, pour dire STOP, vous dépasser les limites autorisées, STOP, vous vous êtes assez servi du système. STOP, nous avons aussi le droit de vivre décemment.