Sarkozy à Villepinte : « un discours anti-social qui le condamne à perdre »

Dimanche après-midi à Villepinte, Nicolas Sarkozy a ignoré les grandes urgences sociales du pays : logement, salaires, emploi et école n'ont pas une seule fois été évoqués.
Et quand le chef de l'État a parlé du social, c'est pour fustiger les chômeurs, les immigrés et les syndicats. Il a même réussi le tour de force de faire huer les chômeurs, alors que ce sont des travailleurs victimes des politiques de licenciements.

Quand à l'Europe, ce fut du grand art ! Il a purement menti sur toute la ligne. Nicolas Sarkozy promet une Europe protectrice, alors que le 1er mars, il a signé un nouveau traité européen qui livre l'ensemble des salariés européens aux règles des marchés, de l'austérité et de la mise en concurrence sous domination allemande. Sur ce traité, il ne s'est d'ailleurs pas expliqué une seule fois, préférant là aussi montrer du doigt les immigrés.
On nous avait promis une relance de la campagne de Nicolas Sarkozy, du neuf. C'est en réalité la poursuite de la campagne ultra-droitère dont les Français ne veulent plus.
Ce discours anti-social ne relance pas Nicolas Sarkozy, il le condamne à perdre.

Présidentielle 2012 : tous les cinq ans, Sarkozy se rappelle que les ouvriers existent…

Au cours des trois dernières années, 900 usines ont fermé leurs portes en France. 100 000 emplois industriels ont disparu. Plus de 500 000 en dix ans avec la droite au pouvoir. Sarkozy n’a pas bougé le petit doigt.
Aujourd’hui, à la veille de l’élection présidentielle, il se souvient brusquement que les ouvriers sont aussi des électeurs. Il se met alors à multiplier les visites sur les sites menacés : chez « Photowatt », à Bourgoin-Jallieu, à la raffinerie « Pétroplus » de Petit-Couronne…

Il se rend aussi à l’usine Alstom d’Aytré qu’il considère comme son grand « fait d’armes » en matière de sauvetage industriel mais où les salariés doivent surtout la sauvegarde de leurs emplois aux 160 trains commandés par les 21 régions présidées par la gauche.
Gandrange colle à Sarkozy
Il n’a pas le cran d’aller à la rencontre des salariés de « Arcelor Mittal » Florange qui occupent le centre administratif de l’entreprise et bloquent les expéditions d’acier. Il faut dire que tous ont en mémoire les promesses de Sarkozy en 2008 et la fermeture du site de Grandrange en 2009, laissant 571 salariés sur le carreau. Il se contente de leur annoncer, depuis l’Élysée, la « bonne nouvelle » de 150 millions dégagés pour sauver le site de Florange. « Bonne nouvelle » annoncée dès l’été 2001 et qui n’avait rien changé au projet de Mittal, le PDG d’ « Arcelor Mittal ». Les syndicats de Florange, unanimes, condamnent la « fausse annonce » du candidat Sarkozy. Le délégué syndical CGT du site constate : « Nicolas Sarkozy est prêt à dire n’importe quoi avant la présidentielle pour être réélu ».
Avec Sarkozy : salariés jusqu’au 6 mai, chômeurs au-delà ?
La seule chose qui intéresse Sarkozy, c’est bien l’élection présidentielle, pas le sort des ouvriers. Ce qu’il recherche c’est un simple effet d’annonce pour changer son image d’ami des riches et des licencieurs. C’est pourquoi, il se limite à quelques entreprises et se moque totalement des centaines d’entreprises qui sont en train de fermer leurs portes. C’est pourquoi, comme de nombreux chefs d’entreprises et DRH l’ont rapporté au secrétaire général de la CFDT François Chérèque, le ministre du Travail de Sarkozy, Xavier Bertrand, multiplie les coups de téléphone aux grandes entreprises pour leur demander de reporter leurs plans de licenciements après l’élection présidentielle.
Des emplois sauvés par les luttes
Les emplois sauvegardés, sont avant tout le fruit de la lutte exemplaire des salariés de « Lejaby », de « Photowatt » et de « Pétroplus » . Ce sont ces luttes, leur popularité, qui ont obligé Sarkozy à faire appel en catastrophe à ses amis Proglio, PDG d’EDF (qui ne voulait pas entendre parler de « Photowatt » quelques mois auparavant) ou à Bernard Arnaud, PDG et principal actionnaire de LVMH, qui a repris « Lejaby » .

Massacre d’Afghans : « retrait immédiat et complet des troupes de l’OTAN »

La tuerie de 16 civils afghans abattus par un soldat américain ne peut être considérée comme le « dernier incident » en date, ni même comme une « bavure supplémentaire ».
Après les corans brûlés et les soldats urinant sur des cadavres, le massacre de cette nuit témoigne d'un malaise très profond et de la grave crise provoquée par la guerre.
Après 11 ans de guerre et d'occupation de ce pays par les troupes de l'OTAN – dont les troupes françaises – et par celles de la coalition conduite par les États-Unis, la situation en Afghanistan confine au désastre, sur les plans militaire, sécuritaire, politique, social et humain. L'échec total de cette guerre illégitime n'échappe plus à personne.
Mais annoncer un retrait partiel avec une permanence de soldats qui pourraient – selon le secrétaire général de l'OTAN – continuer à combattre « si nécessaire », est une mascarade inacceptable.
Le PCF demande un retrait immédiat et complet des troupes de l'OTAN, notamment françaises.
Une solution politique de sortie de crise passe par un retrait complet des forces étrangères, un processus politique favorisant les forces progressistes et démocratiques et la recherche d'un consensus régional facilitant la sécurité.
Une véritable contribution internationale à la reconstruction du pays, sous l'égide des Nations unies, doit dès à présent être apportée.

Palestine: le PCF condamne l’escalade meurtrière à Gaza

Une escalade meurtrière à Gaza se solde par 17 morts et 28 blessés du côté palestinien. En procédant à l'assassinat ciblé – que le PCF condamne – d'un responsable palestinien qualifié de radical, les autorités israéliennes en portent la responsabilité.
La politique israélienne ininterrompue de colonisation en Cisjordanie, notamment à Jérusalem, et le refus persistant de s'engager dans un processus politique de règlement par l'application des résolutions des Nations-Unies ne peut pas être vécu autrement, par le peuple palestinien, que comme une agression permanente. Il est consternant et profondément choquant qu'une telle politique – productrice de violence et de risques graves pour le Proche-Orient – puisse être systématiquement entérinée par le Quartet (Etats-Unis, Russie, Union européenne et ONU) sans que la moindre sanction soit prise contre les dirigeants israéliens et leur politique de guerre.
La France doit faire entendre une autre voix en agissant résolument pour le respect du droit international, pour la fin de l'occupation et de la colonisation. Elle doit reconnaître immédiatement l'Etat palestinien.

Un an après Fukushima

Le 11 mars 2011, le Japon était frappé par un terrible séisme suivi d’un tsunami dévastant 250 km de la côte Nord-Est et qui ont fait 23 000 morts et disparus, des milliers de blessés, des maisons et des industries détruites. Beaucoup de Japonais sont encore aujourd’hui sans toit. Ces évènements ont aussi déclenché un accident nucléaire majeur à la centrale de FUKUSHIMA DAÏCHI produisant une zone contaminée par des éléments radioactifs. Ce sont les catastrophes les plus dévastatrices de ces dernières années. Le peuple japonais mettra longtemps à reconstruire son pays. Cette catastrophe a affecté l’ensemble de la communauté internationale.
En France, l’accident nucléaire a eu pour conséquence d’ouvrir un débat sur la politique énergétique. Il y a un an, le Parti Communiste Français soulignait l’urgence de tirer les enseignements susceptibles d’éclairer les conditions d’exploitation de la filière nucléaire dans notre pays mais également au plan international.
Depuis, l’ASN (l’Agence de sûreté nucléaire indépendante) a conduit une étude sur la sûreté des centrales nucléaires françaises. Elle considère que les installations examinées présentent un niveau de sûreté suffisant, et ne demande donc pas l’arrêt immédiat d’aucune d’entre elles. Dans le même temps, l’ASN considère que la poursuite de leur exploitation nécessite d’augmenter, dans les meilleurs délais, au-delà des marges de sûreté dont elles disposent déjà, leur solidité face à des situations extrêmes.
L’ASN rappelle, à juste raison, que la sûreté ne dépend pas « seulement » de conditions technologiques mais « repose fondamentalement sur les hommes. Ainsi nous exigeons, à nouveau, le renforcement des effectifs qualifiés et un haut niveau de garanties sociales pour l’ensemble des salariés concernés par l’exploitation et la maintenance des centrales, comme pour les installations du cycle du combustible, de la mine au traitement des déchets.
Le PCF affirme que toutes les recommandations et exigences demandées par l’ASN pour améliorer la sûreté doivent être effectuer par tous les exploitants, en premier lieu par EDF. L’atout constitué par le nucléaire civil, pour être maintenu et optimisé, ne peut se passer du souci permanent de sécurisation, tant sur le plan matériel qu’humain. Les moyens financiers doivent être mobilisés à cette fin.
Face aux enjeux planétaires du changement climatique et aux inégalités de développement en France et dans le monde, le PCF réitère le besoin d ‘un nucléaire sécurisé, 100% public, dans un mix énergétique rééquilibré, au cœur des « 10 principes pour une transition énergétique réussie » rendus publics par Pierre Laurent, Secrétaire National, et soumis au débat public.

Le Billet du jour : Toutes et tous ENSEMBLE le 13 et le 16 MARS 2012, deux jours importants pour l’avenir de notre bassin.

Hôpital là, hôpital ici, c’est dans toute la France que la santé est mise à mal.
Dans notre bassin c’est à Mont-Saint-Martin et à Hayange, alors pourquoi lutter pour l’une ou l’autre ?
C’est pour les deux qu’il faut lutter. C’est un combat dans notre bassin de vie. C’est pour tout le bassin qu’il faut lutter, se battre pour garder le droit fondamental aux soins.
Manifester, OUI ! Mais pas avec celles et ceux qui ont cautionné les lois Juppé et Bachelot, on ne peut pas admettre les discours de circonstances, la droite avec Sarkozy ont mis en œuvre et cautionné cette politique, et aujourd’hui nous manifesterions avec eux ?
La Gauche, la Droite, ce n’est pas la même chose !
Alors que nous disons
« L'HUMAIN D'ABORD ! », « PLACE AU PEUPLE ! », la droite avec Sarkozy pendant ces cinq dernières années ont dit oui à encore plus d’argent pour les riches, et oui au racket des acquis sociaux de la classe ouvrière.
Depuis 2003, depuis la loi Juppé que ces directives pour mettre à mal la santé existent.
Il faut cesser avec ces pratiques où les responsables de ce qui se passe ne seraient pas montrés du doigt. Il faut aujourd’hui dire les choses, comme elles doivent être dites.
Ne pas vouloir le faire serait encore tromper les gens, le peuple.
Chacun ses responsabilités, et il faut les souligner.
J’ai participé au rassemblement du mercredi 07 Mars 2012 à l’hôpital de Mont-Saint-Martin, j’ai entendu tous ces discours qui étaient il faut le dire contraire à ce qui était dit auparavant dans la presse. On ne peut plus entendre tout et n’importe quoi, nous n’avons plus le droit de jouer avec les mots, car faire de cette façon, c’est en quelque sorte se rendre complice de se qui se passe. On ne peut pas se réjouir de la nomination d’un administrateur provisoire et demain appelé à la révolte. On ne peut pas dire qu’aucun candidat à la présidentielle propose autre chose alors que c’est le cas (voir le programme du Front de Gauche), faire, et dire cela, c’est tromper le peuple.
Il y en a marre des discours stériles, aujourd’hui il faut démontrer notre réelle détermination à vouloir changer cette société uniquement basée sur le rendement et l’argent.
Nous revenons à grand pas au moyen âge.
Notre pays a les capacités à mettre en place une autre politique, une politique de solidarité, où les êtres humains peuvent vivre dans de meilleures conditions, disons-le ! Mettons tout en œuvre pour que cela se passe ainsi !
Manifester son mécontentement, ne pas vouloir subir, vouloir vivre dans la dignité comme les humains que nous sommes sont la moindre des choses. Mais manifester avec celles et ceux qui ont cautionné et mis en pratique cette politique néfaste au peuple est contraire à l’éthique et aux convictions que nous pouvons avoir.
Être de Gauche, n’est pas être de droite, il y a une grande différence entre ces deux opposées.
Manifester oui ! Mais je suis persuadé qu’aujourd’hui ce n’est plus crédible, il faut passer à la vitesse supérieure, faire plus de bruit qu’il n’en faut pour nous faire entendre.
Un ami me disait après une réunion, qu’il fallait frapper fort, très fort pour nous faire entendre, il proposait la grève de l’impôt, et pourquoi pas ?
Trois millions de Françaises et de Français ont manifesté contre les mesures sur les retraites, cela à changé quoi ?
En 2005, plus de 50% des Françaises et des Français ont dit non au traité de Lisbonne, ça a changé quoi ?
Alors frappons, frappons fort, ou ça fait mal !
N’attendons pas les élections, n’attendons pas toutes ces négociations inefficaces, n’attendons pas d’être comme en Grèce, en Espagne ou au Portugal ! Non faisons ce que nous devons faire maintenant avant que cela arrive.
Nous sommes la majorité, nous ne pouvons pas accepter, et nous n’avons pas le droit pour notre jeunesse d’attendre que cela se passe.

Si nous devons agir et réagir, ce sera le 13 et le 16 Mars qu’il faudra être aux côtés des syndicats et des personnels des deux hôpitaux.
Le 13 Mars à 14H devant la préfecture de Metz où se tiendra une réunion avec les représentants de l'état, d'alpha santé, du CHR et les députés pour discuter de l'apport financier de l'état au projet de restructuration d'alpha santé.
Le 16 Mars à 15H devant l'hôpital de Hayange, d'où nous partirons en cortège de voitures jusque Thionville, où aura lieu l'AG extraordinaire d'alpha santé pour entériner le changement des statuts nécessaire au projet de restructuration. Notre mobilisation est cruciale pour l'avenir de notre système de santé dans la vallée mais aussi dans tous les établissements d'alpha santé, dont l'hôpital de Mont-Saint-Martin, dont les salariés et la population sont également mobilisés à nos côtés.
Deux jours où le mot RÉSISTER aura tout son importance, car aujourd’hui il nous faut faire cette RÉSISTANCE, car RÉSISTER c’est garder notre DIGNITÉ.
Toutes et tous ENSEMBLE le 13 et le 16 MARS 2012, deux jours importants pour l’avenir de notre bassin.

Salut les terriens : Stéphane GUILLON – On commence par une confidence émouvante : Carla Bruni-SARKOZY “Nous sommes des gens modestes”

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Réveil de ce matin – L’Internationale Communiste et Zebda – Comandante Che Guevara

http://www.youtube.com/watch?v=pB5x6cDMjao

Après les infos du jour, ces chansons s'imposaient !
Résister, Résistez, Résistons, toutes et tous ensemble faisons
"PLACE AU PEUPLE" !
NON A L'ARGENT ROI, L'HUMAIN D'ABORD !

http://www.youtube.com/watch?v=St8CklNwL_A