Aidons les compagnies aériennes comme l’ont été les banques.

Les banques font des conneries, l’état les aides.
Un volcan se réveille, il faut aider les compagnies aériennes.
Les grandes entreprises obtiennent des aides de l’État, mais cela ne les empêche pas de licencier et de partir s’installer ailleurs.
Par contre, les petits, les petits commerçants subissant une concurrence déloyale de la part de la vente sur Internet et des supers marchés, jamais on pense à les aider un tout petit peu.
N’oublions pas, que ces petits commerçants et petits artisans sont les premiers créateurs d’emplois dans notre pays.
Faut-il les voir disparaître du tissu économique et social de notre cher pays ?
Faire grossir les uns au détriment des autres, fait qu’un jour que ceux qui sont devenus tellement maigres vont se réveiller, du moins je l’espère.
Je suis un petit commerçant, et si je le suis c’est parce qu’un jour je me suis retrouvé sans emploi. J’ai fait un choix, mon choix.
J’ai préféré créer mon emploi que de devoir attendre que l’on me propose du n’importe quoi.
Dans ma tête il n’a jamais été question de devenir un riche, mais parce qu’il y a un mais, je pensais tout de même pouvoir vivre décemment.
Aujourd’hui il y a la crise et le pouvoir d’achat a tellement baissé, que nos concitoyens ont tellement du mal à joindre les deux bouts, que nos chiffres d’affaires baissent comme neige au soleil.
S’il n’y avait que cela ! Mais tous les jours qui passent, il y a autre chose, les frais bancaires par exemple qui ne cessent de grimper sans se soucier des problèmes que les petits commerçants et artisans subissent.
Les charges qu’il faut régler en temps et en heure, dans le cas contraire c’est des 10 % qui pleuvent. Eh ! Oui, vous avez beau expliquer que vous êtes dans des difficultés personne ne vous écoute, il faut PAYER et TOUJOURS PAYER.
Sur ce sujet il y aurait tant à dire, sur les formes et sur le fond.
Certainement qu’un jour j’y reviendrai.
Mais d’entendre qu’il faut aider les compagnies aériennes comme on a aidé les banques cela devient insupportable à écouter.
SOLIDARITE, SOLIDARITE où es-tu ?
Si nous continuons à subir de la sorte, nous serons toutes et tous des SDF à court terme, nous serons toutes et tous revenu aux temps des rois.
Aider pourquoi, ils font tellement de bénéfices qu’ils peuvent octroyer aux administrateurs de leurs boîtes des primes tellement gigantesques que pour avoir cette somme un smicard doit travailler toute sa vie.
Serait-il devenu tellement normal d’entendre ce genre de choses, que même pas les gens ont ce réflexe de dire NON ! NON ! Et NON !
Pourtant ne plus pouvoir dormir, ne plus pouvoir manger tranquillement, ne plus pouvoir profiter de la vie (un tout petit peu), ne plus pouvoir se soigner comme l’on devrait pouvoir le faire, ne plus pouvoir donner à ses enfants un enseignement de qualité, ne plus pouvoir souvent donner à ses enfants une alimentation normale, ne donne pas envie de se REVOLTER ?
Même après 40 ans de travail, nous n’aurions pas ce droit de vivre décemment !
Il est grand temps de se REVEILLER, de réagir et d’agir, dans le cas contraire, non seulement nous vivrons comme dans le temps des rois, mais ceux qui s’octroient des aides et des passes droits auront gagnés.
Ces aides sont NOTRE argent, ces aides, ne règlent rien, on en a la preuve aujourd'hui.

Bruxelles persiste et saigne

Les chefs d’État et de gouvernement de la zone euro ont esquissé jeudi soir leur plan pour la Grèce. Ils s’en remettent aux marchés pour financer la dette d’Athènes. Décryptage.

Au sortir du Conseil européen, la Grèce reste dans la position de Prométhée. Enchaîné sur le mont Caucase, un aigle venait chaque jour lui manger le foie qui repoussait indéfiniment. Les 16 membres de la zone euro ont décidé jeudi soir de laisser Athènes en proie aux vautours de la finance. L’accord se félicite des mesures d’austérité grecques. Il s’en remet au marché pour financer la dette d’Athènes mais prévoit un « mécanisme » si le « financement de marché est insuffisant ». Les Vingt-Sept se saisissent de l’occasion pour transformer le Conseil européen en gouvernement économique, en fait en gendarme financier.

Nous reproduisons certains extraits de la déclaration des chefs d’État et de gouvernement de la zone euro et les commentons.

La dette des régions françaises sous surveillance

Pour l'agence de notation Fitch Ratings, les finances des régions françaises sont encore solides. «Mais pas pour longtemps». L'agence de notation avertit que les finances régionales devraient connaître «des temps difficiles dans les années à venir en raison de l'atonie des recettes face à des besoins d'investissement toujours importants». Christophe Parisot, directeur senior au sein du département finances publiques de Fitch prévoit en conséquence une forte hausse de l'endettement des régions.

Dépenses toujours en hausse, recettes stables
Les dépenses de fonctionnement, qui se sont accrues de 12% par an entre 2004 et 2009, devraient progresser beaucoup plus lentement à l'avenir (+3% en 2010 estimé) avec la fin des transferts de compétences entamés en 2004.
Pour autant, les besoins d'investissement devraient rester élevés, surtout dans les transports, mais aussi pour la formation professionnelle et les lycées. En 2009, les dépenses d'investissement des régions se sont accrues de 1,3%, soit un rythme moins soutenu qu'en 2007 et 2008 lorsqu'elles avaient progressé respectivement de 8,6% et 3,2%. «Cette progression traduit néanmoins le rôle actif que les régions ont joué dans le plan de relance de l'État», note l'agence.
Selon l'étude, «les besoins d'investissement devraient rester élevés au cours des prochaines années du fait de l'existence de grands projets d'infrastructures nouvelles (réseaux ferroviaires régionaux principalement et participation des régions aux lignes à grande vitesse) et d'importants besoins récurrents en termes d'entretien et de mise à niveau des infrastructures existantes».
De l'autre côté, les recettes devraient stagner, étant composées à plus de 70% de dotations de l'Etat ou d'impôts non dynamiques dont l'évolution sera inférieure à l'inflation dans les années à venir. La future cotisation sur la valeur ajoutée (CVAE), qui sera corrélée au PIB, devrait aussi progresser à un rythme faible dans un contexte de reprise économique molle.

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