Les propos de Philippe MARX en ce 18 MAI 2012. Et si Jean Luc MELENCHON fait le score qu’il a fait sur notre secteur c’est grâce à notre travail. Et cela je le dis en toute modestie, je le revendique, nous le revendiquons.

Mesdames, Messieurs, Chers(es) Amis(es), Chers Camarades,

D’abord permettez-moi de vous remercier d’avoir répondu à cette invitation, d’être aussi nombreux ce soir.

C’est à Saulnes que tout a commencé, un 1er Avril, le 1er Avril 2011 lors de la venue de Marie George BUFFET.
Celle-ci a réuni tous les responsables et élus du Parti Communiste de la 3ème circonscription pour discuter des législatives de Juin 2012. Pourrions-nous dire aujourd’hui que cela a été un poisson d’avril ? Peut être ! Pour moi, certainement !
Ma camarade Marie George BUFFET soulignait alors que suite aux négociations Nationales avec tous les partenaires du Front de Gauche la circonscription revenait de fait au Parti Communiste, mais que rien ne nous empêchait de faire avec ces partenaires locaux.
Elle est gagnable disait-elle !

Depuis quelques mois, voir quelques années, un nom circulait pour cette candidature, un nom avancé sans débat et sans discussions, ni avec les instances locales de la Circonscription du Parti Communiste, ni avec les adhérents. Je veux bien évidemment parler de Serge DE CARLI.
Des accords, des promesses, des « je te donne », « tu me donnes », rien de plus.
Des façons de faire, que nous ne pouvons plus aujourd’hui accepter, cautionner, d’autant que nous sommes toutes et tous par la force des choses entrés dans cette stratégie du Front de Gauche, une stratégie de RASSEMBLEMENT, une stratégie de faire avec d’autres. Une stratégie de faire de la politique autrement.

Mes camarades du Collectif PCF de Longwy-Longuyon-Villerupt m’ont demandé de bien vouloir présenter, lors de cette rencontre du 1er Avril 2011, un topo sur les rapports entre les élus PCF et apparentés du Conseil Général et le Parti, sans oublier le Comité Local du Front de Gauche.
J’ai affirmé alors que tous les Conseillers Généraux qui nous représentaient, étaient loin d’être membres du PCF, mais qu’ils s’en prévalaient lors des échéances électorales. Et qu’ensuite, nous étions ignorés.
Puis j’ai continué en disant que ces mêmes élus, étaient Maires, Conseillers Généraux, Vice Président de ceci, Vice Président de cela, et que nous ne comprenions pas le fait de dénoncer le cumul des mandats alors que beaucoup ne manquaient pas de le pratiquer à outrance dans nos propres rangs.
J’ai ajouté que nous ne pouvions plus accepter que l’on nous impose une candidature et que l’on dénonçait l’auto proclamation.

Que nous souhaitions un vrai débat et faire participer tous les camarades au choix des candidats.
Et j’ai terminé en disant qu’avec d’autres et pas forcément des communistes, nous aspirions avec force à vouloir changer les choses.
Que nous n’étions pas de simples distributeurs de tracts ou colleurs d’affiches.
Que nous voulions participer activement à la politique menée dans nos Villes, dans notre Département, dans notre Région et dans notre Circonscription.
Nous, les militants de base, avons aussi des choses à dire, des choses à faire valoir, c’est l’essence même des Assemblées citoyennes du Front de Gauche.
Nous ne pouvons pas seulement compter ou exister le temps d’une élection.
Il ne s’agissait en aucun cas de propos anti élu, non ce n’était pas le cas, puisque j’aspirais à en devenir un, et qu’il y a de nombreux élus au Front de Gauche qui partagent mon opinion. Et pendant plus de 20 années j’ai été Conseiller Municipal et Adjoint au Maire dans ma Ville, à Villerupt.
Ce n’était qu’un constat. Aujourd’hui force est de constater qu’il y a celles et ceux qui veulent mettre en application les valeurs contenues dans le Programme Populaire et Partagé du Front de Gauche, et d’autres qui ne veulent surtout pas changer les anciennes pratiques qui les arrangent.
Il ne s’agissait donc pas de propos anti élu et pas plus d’être contre un homme. Cela, je tiens à le souligner avec fermeté.
Aussi, faisant ce constat, je proposais ma candidature à l’élection législative de ce mois de juin 2012.
Je n’ai rencontré aucune opposition à cette annonce.
Marie George BUFFET a souligné que les statuts du PCF permettent à un communiste de se présenter comme candidat à une élection, et que les communistes avaient droit au choix du candidat.
Au lieu d’instaurer un débat parmi les communistes et nos partenaires du Front de Gauche, Patrick HATZIG secrétaire Fédéral de l’époque, a demandé de suite à Patrice ZOLFO de mettre en place une procédure et un processus pour une élection interne, en faisant appel à d’autres candidatures, si candidatures il y avait.
Deux candidats se sont inscrits dans cette procédure et ce processus, Serge DE CARLI et moi même.
Une commission composée de membres du PCF (puisque la candidature devait être PCF) a été créée, afin de mettre en place dans les meilleures conditions possibles cette élection.
Une lettre motivant la candidature a été demandée aux deux candidats dans le but de faire le point sur les motivations de ceux-ci.
Suite à l’envoi de ma lettre, voilà ce que je recevais en réponse de la part de notre Secrétaire Fédéral Patrick HATZIG :

« Bien reçu Philippe,
Merci pour ta franchise, ton engagement, et ton désir de faire gagner un communiste à cette élection législative.
Ce sera la première élection législative (depuis que je suis secrétaire fédéral) qui peut rassembler toutes les sensibilités de la famille communiste, les adhérents, les élus, les sympathisants, la gauche de la gauche.

Ce sera la première fois si nous y arrivons, et pour y arriver, il faut au demeurant que ce candidat soit le candidat des adhérents, c’est pourquoi un vote sera organisé.
C’est ainsi que les camarades ont souhaité avancer, c’est ainsi que nous avancerons.
Et le comité départemental est pleinement engagé pour que cela soit ainsi…
Bien à toi ».

Que dire, aujourd’hui des ces propos ?

Philippe Marx se retire. Je ne suis pas plus l’ami de SORAL que MÉLENCHON n’est l’ami de BUISSON, et en plus je n’ai jamais approché ce SORAL.

Désigné candidat PCF-Front de Gauche pour les législatives en juin 2011, décrié par la majorité des élus locaux communistes et remercié en février 2012 par son propre parti… Philippe Marx est revenu hier soir sur un feuilleton qui aura tenu en haleine la galaxie rouge pendant près d’un an. A Saulnes, « là, où tout a démarré », il a annoncé son retrait de la course aux législatives, « pour ne pas passer pour le diviseur ».

Philippe Marx : « On a fait les poubelles de mon blog »

On retiendra les regrets, beaucoup de regrets dans la voix de Philippe Marx. Après avoir perdu l’investiture PCF-Front de Gauche pour les législatives dans des circonstances troublantes, il a décidé de retirer sa candidature.

J’ai souffert, j’ai été blessé dans mon amour-propre. Mais je me dis aussi que je devais vraiment gêner pour qu’ils en arrivent à ce stade. » Le Poulpe a refait surface hier soir à Saulnes, après avoir causé bien des soucis à Philippe Marx en février dernier. Candidat aux législatives pour la famille Front de Gauche, élu par les militants en juin 2011, Philippe Marx a vu ses ambitions électorales partir en fumée après la parution d’un article sur le site internet Opération Poulpe ( lire ci-dessous). « Fin janvier, les responsables de ce site, bien évidemment restés anonymes, ont épinglé mon blog sur lequel j’avais déposé quatre vidéos d’Alain Soral, que je ne connaissais ni d’Eve, ni d’Adam, a affirmé Philippe Marx, qui ne s’était jamais exprimé sur le sujet. Quatre vidéos sur plus de 7.000 articles, qui ne faisaient pas état de racisme, de xénophobie ou de publicité pour le Front national. Il a fallu qu’ils fassent les poubelles de mon blog ou qu’ils soient dirigés par certaines personnes. » Revenant sur ses maladresses, le militant a reconnu son « erreur, mais de là à ce qu’elle devienne une erreur impardonnable il y a des kilomètres… Personne n’est dupe ».
« Ils auraient trouvé autre chose »
La gorge nouée, les yeux rougis, Philippe Marx enchaîne : « Il fallait éliminer ma candidature. N’importe quel procédé était bon. […] Si ces vidéos n’avaient pas existé, ils auraient trouvé autre chose pour m’écarter, cela a été confirmé après coup par François Auguste, président du conseil national du PCF à mes amis Fernand Tiberi, Frédéric Brigidi et Roger Corbellotti lors d’une rencontre : la direction nationale avait déterminé qui serait candidat bien avant le 1 er avril 2011. »
Le Villeruptien, fervent militant depuis une quarantaine d’années, souligne une nouvelle fois que le comité départemental a validé « par quatre fois ma candidature. Allez dire à une équipe de foot qui gagne 4-0 qu’elle a perdu le match ! »
Et reprend. « J’ai été lâché par ma famille politique par un seul communiqué sans date, sans en-tête et sans signature. Aujourd’hui, je n’ai toujours rien reçu d’officiel, il n’y a pas de légitimité pour l’investiture du candidat PCF-Front de Gauche de la 3 e circonscription. » Philippe Marx argumente son retrait de la sorte : « Sans l’appui financier des appareils, il est bien difficile de mener une telle campagne. D’autre part, je ne veux pas prendre le risque de voir arriver le Front national en deuxième position à cause de divisions à gauche. »
Pas de consigne de vote
Patrice Zolfo, animateur de l’antenne locale du PCF, regrette « que les coups les plus durs soient venus de la famille à laquelle on appartient. Parfois, même nos adversaires sont plus dignes et respectueux ». Martine Brigidi, militante communiste, évoque les relations entre le peuple et la politique : « Il faut continuer sur notre dynamique et continuer à rafistoler les gens avec la politique. L’appropriation du pouvoir ne participera jamais à l’unité. » Dominique Mauvais, du Parti de Gauche, isolée après avoir continué à soutenir Philippe Marx, se félicite « de ce bloc d’amitié qui s’est créé. » Philippe Spillmann lâche un dernier pavé dans la mare : « Les militants présents lors d’une réunion du comité local Front de Gauche ne reconnaissent pas la candidature du tandem De Carli-Corzani aux législatives. Ils considèrent comme inopportune la venue éventuelle de Jean-Luc Mélenchon et de tout autre dirigeant national pour un meeting de soutien à la candidature De Carli-Corzani. »

Du poisson d’avril… au poulpe

1 er avril 2011. A l’occasion d’une visite de Marie-George Buffet, Philippe Marx, militant PCF depuis 40 ans dans le secteur de Villerupt, fait part de son souhait de briguer le siège de député dans la 3 e circonscription de Meurthe-et-Moselle. Une annonce surprise qui vient contrarier les plans Serge de Carli, le maire et conseiller général de Mont-Saint-Martin, qui apparaît comme le grand favori pour partir sous la bannière Front de Gauche.
Avril-mai 2011. Les militants devront élire leur candidat pour les législatives et pour la présidentielle dans le cadre de primaires. La campagne bat son plein autant sur le net qu’entre les militants. Deux clans se forment et les coups fusent.
16 au 18 juin 2011. Le verdict des urnes tombe : Philippe Marx remporte la primaire et devient le candidat aux législatives du Front de Gauche. C’est la déception dans le camp De Carli.
22 juin 2011. Michel Mariuzzo, maire de Piennes, demande l’annulation du scrutin en raison de l’absence de suppléant pour Philippe Marx et l’impossibilité de voter par boîte postale. La commission des conflits du PCF rend ses conclusions quelques semaines plus tard au cours d’une réunion houleuse. « D’importants dysfonctionnements » sont relevés mais Philippe Marx conserve son investiture. Maryvonne Musset, conseillère régionale, soumet alors un autre recours au niveau national.
Octobre 2011. Les soutiens de Serge De Carli s’organisent, avec en tête les conseillers généraux Alain Casoni et Laurent Righi. 88 élus locaux signent un appel en direction de Serge De Carli. Appel aussitôt dénoncé par les pro-Marx qui fustigent « une opération de division qui fera le jeu du député actuel Christian Eckert ».
Novembre 2011. Après avoir étudié le second recours, la commission nationale du PCF conclut que « le vote des primaires ne s’est pas déroulé dans le total respect des statuts ». Elle incite les différents protagonistes à se rencontrer afin de trouver un accord. Un accord qui s’avère impossible tant les rancœurs sont grandes entre les deux camps. Philippe Marx conserve son investiture. Serge De Carli, lui, décide de se déclarer candidat début décembre.
Janvier 2012. Un site internet baptisé Opération Poulpe accuse Philippe Marx d’avoir diffusé sur son blog, en 2009 et 2011, des vidéos d’Alain Soral, essayiste français connu pour ses idées extrémistes. L’affaire explose et propulse Philippe Marx devant le comité départemental du PC. Les conseillers généraux de Meurthe-et-Moselle, dont Serge De Carl, « condamnent l’attitude de Philippe Marx. » Le camp de ce dernier crie à la machination. "L’affaire" prend de l’ampleur.
Février 2012. Lors d’une réunion de crise à Frouard, les militants réaffirment leur confiance à Philippe Marx. De son côté, Patrick Hatzig, secrétaire fédéral, assure « qu’il y aura des rebondissements et que le collège exécutif national devra statuer sur cette affaire ». C’est ce qu’il fait, en annonçant, via un communiqué, le retrait de l’investiture PCF-Front de Gauche à Philippe Marx. Serge De Carli devient, après un incroyable scénario, le candidat officiel du Front de gauche.

Le Républicain Lorrain Samedi 19 Mai 2012 – Sandra Nonnenbruck.

Social / Avenir de Florange: les syndicats déçus par les déclarations d’ArcelorMittal

Mais…. Que va faire François HOLLANDE ?

Les représentants syndicaux de l’aciérie ArcelorMittal de Florange se sont dits déçus par les déclarations de la direction sur l’avenir des deux hauts fourneaux de l’usine, à l’arrêt depuis sept mois, à l’issue d’une réunion mardi à Luxembourg.

Le numéro un mondial de la sidérurgie a indiqué qu’il pouvait répondre à la demande en acier sans faire tourner les hauts fourneaux lorrains, qui redémarrerait «dès que les conditions de marché» le permettraient.
«Cela n’est pas satisfaisant, c’est la réponse que l’on nous fait depuis des mois alors que nous espérions avoir quelque chose de plus concret», a expliqué Jacques Minet, secrétaire CFDT de l’usine de Florange.
«Clairement, il n’y a pas de volonté de faire redémarrer» les hauts fourneaux à l’arrêt depuis octobre 2011, a-t-il ajouté, s’estimant «déçu par la langue de bois» des dirigeants d’ArcelorMittal, engagée dans un «dialogue de sourds» avec les représentants syndicaux.
Le responsable de la CGT, Jean Mangin, a pour sa part dénoncé le «mépris» du patron du groupe, Lakshmi Mittal, qui «n’a pas l’honnêteté de venir nous voir (…) alors qu’il prône le dialogue social».
Les syndicats ont été reçus par Henri Blaffart, vice-président d’ArcelorMittal pour les aciers plats en Europe, et Willie Smit, le directeur des ressources humaines en marge de l’assemblée générale du groupe à Luxembourg. M. Blaffart leur a répété que Florange redémarrerait «dès que les conditions de marché le permettront».
Les dirigeants d’ArcelorMittal ont affirmé mardi qu’ils continuaient à examiner l’évolution de la situation économique pour éventuellement décider d’une relance de hauts fourneaux. Une décision sera prise «pendant l’été», a dit devant les actionnaires le directeur financier, Aditya Mittal.
ArcelorMittal «cherche la rentabilité à très court terme au détriment de l’aspect humain», a estimé Jean Mangin, accusant le groupe «d’orchestrer une fermeture définitive» de Florange.
Les syndicats, qui se retrouvent mercredi matin pour décider des actions à venir, veulent «interpeller» le président élu
François Hollande, qui avait effectué une visite de soutien aux salariés pendant la campagne. «Il va falloir une vraie volonté politique pour prendre des décisions» en faveur de la relance du site lorrain, a-t-il dit.

Urgent, à diffuser, en parler, c’est le moment ou jamais

C'est le moment ou jamais ! Il faut diffuser cette vidéo et parler autour de soit de ce qui se passe en Islande. Ce qui se passe est historique et j'espère que la contagion gagnera le reste du monde soit-disant libre. Cette vidéo est la preuve que nous povons changer les choses et je remercie Peter de "The Plot 911" de l'avoir mise en ligne. C'est par soucis de maximisation de sa diffusion que je me permet de la mettre à nouveau en ligne. N'hésitez pas à faire comme moi en changeant le titre pour que cette vidéo se propage comme un virus, vous participerez ainsi à la libération !

Ce que touchera Sarkozy après son départ

Ça s'appelle, un VRAI TRAVAIL !
L'austérité ! Ce n'est pas pour tout le monde !
Ah la crise, elle a bon dos !

Et les ouvriers Arcelor Mittal ? Ils ont droit à quoi ?
 

À partir du 16 mai, Nicolas Sarkozy quittera ses fonctions de Président pour renouer avec le milieu de la finance en renfilant son costume d'avocat en droit des affaires. Si ce dernier s'était mis à l'abri du besoin durant son mandat en augmentant son salaire de 170% par rapport à son prédécesseur, sa vie d'ex-président ne devrait pas être pavée de difficultés financières.
En effet, à l'instar de tous les anciens chef d'Etat avant lui, Nicolas Sarkozy touchera une indemnité de 6.000 euros brut, qui s'accompagne s'il le souhaite d'une indemnité de 11.500 euros net inhérent à sa place au Conseil constitutionnel auquel il a la possibilité de siéger en sa qualité d'ancien Président.
Viennent ensuite les avantages en nature qui se traduisent par un accès illimité en classe affaire aux services de Air France & de la SNCF, mais également : « d'un appartement de fonction « meublé et équipé », deux fonctionnaires de la police nationale pour assurer leur protection rapprochée, une voiture de fonction avec deux chauffeurs et pas moins de sept collaborateurs (un chef de cabinet, deux assistants, un fonctionnaire des archives nationales et trois secrétaires). »
Pour finir, lors de ses déplacements à l’étranger, Nicolas Sarkozy sera accueilli par l’ambassadeur de France, lequel aura pour mission de faciliter son séjour et assurer « son hébergement dans les résidences de l’ambassadeur ou des consuls ».

L’Etat accorde également à ses anciens présidents des primes de « sujétion spéciale », pour « compenser les contraintes subies dans l'exercice des fonctions (sic) » dont on ne connaît pas le montant.

Challenges.fr

Notons que tous ces avantages remontent à 1985 de la main de Laurent Fabius, alors Premier ministre de François Mitterrand.
François Hollande aurait d'ores et déjà « promis » d'annuler la possibilité d’être nommé à vie au conseil constitutionnel, promesse qui, si elle passe au Parlement, n'aurait pas d'effet rétroactif, soit plus intelligiblement de conséquences antérieures.
Selon le député René Dosière dans son livre « L’argent de l’Etat », la charge financière de ces avantages s'élèverait à 1,5 million d'euros par an et par président…

Événement du jour : Nelson MANDELA

1994 : Nelson Mandela, qui à 75 ans a passé plus du tiers de sa vie dans les prisons de l'apartheid, est élu à l'unanimité président de l'Afrique du sud par la première assemblée multiraciale de l'histoire du pays. L'ANC obtient 252 des 440 sièges à l'Assemblée nationale, contre 82 au Parti national du président sortant Frederik de Klerk.

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