Réagir ! Agir !

Le billet du jour : Liberté – Égalité – Parité. L’égalité, c’est toute l’année !

MOI_pChaque année la même chose, le 8 mars c’est la journée internationale des droits des femmes.
Journée ! Pourquoi la journée ?
La femme respire, travaille comme l’homme et il y a cette journée !
Penser à la femme ne doit en fait être qu’une seule journée, ce 8 mars et les autres jours ?
Elle n’existe pas ? Elle est un sous-homme ?
Non ! La femme doit être considérée l’égal de l’homme et cela 365 jours sur 365 jours et pas uniquement le 8 mars.
Elle doit être considérée l’égal de l’homme et cela dans tous les domaines que la vie nous réserve, travail, salaire, responsabilité, social, etc…
Les habitudes sont rudes, on parle de la femme comme si cela était une exception, une chose bizarre qui n’aurait le droit que d’avoir sa journée.
Certes, les choses avancent, mais il faut avouer qu’elles avancent lentement, pire, il faut des lois pour les faire avancer. Est-ce si difficile que cela que de mettre au même niveau l’homme et la femme ? Que d’admettre que la femme ait les mêmes droits que les hommes ?
Inévitablement, compte tenu des tâches que la femme doit réaliser et supporter dans une journée, il n’est pas facile pour elle de participer à la vie sociale dans les mêmes conditions que les hommes. C’est ce que l’on entend souvent, la femme ne peut pas.
Ce n’est pas la femme qui ne peut pas, c’est les hommes qui ne le permettent pas, c’est différent, non ?
Mettons les moyens nécessaires, facilitons la participation des femmes dans la vie sociale et vous verrez non seulement que la femme peut, mais la femme veut !
Avant d’être un homme, nous sommes dans le ventre d’une femme, elle nous nourrit, elle nous porte, elle est attentionnée pour que tout se passe bien, et cela dure pendant neuf mois, neuf longs mois. Et ce n’est qu’une journée par an qu’il faudrait consacrer à cette femme qui nous donne la vie ?
Cette femme qui devient mère et protectrice de l’homme que nous allons devenir, n’aurait-elle pas ce droit de participer aux changements que nous souhaitons ? N’aurait-elle pas ce droit d’être considérée comme les hommes que nous sommes devenus grâce à elle ? N’aurait-elle pas ce droit de dire son mot ?
Il en a fallu des luttes et des années pour que la femme puisse accoucher sans souffrance, pour qu’elle ait ce droit de vote, le droit de porter le pantalon et en écrivant ces mots j’ai l’impression de parler de ces extrémistes talibans.
Nous n’avons pas de leçons à donner, même si cela avance dans le bon sens, il nous reste encore beaucoup à faire, alors faisons, mais faisons-le vite.
Femmes… Je vous aime.
Ils ont dit :
► Femmes, c’est vous qui tenez entre vos mains le salut du monde. Léon Tolstoï
► « Les hommes rêvent, se fabriquent des mondes idéaux et des dieux. Les femmes assurent la solidité et la continuité du réel » René Barjavel
► Une femme est l’amour, la gloire et l’espérance. Aux enfants qu’elle guide, à l’homme consolé,
elle élève le cœur et calme la souffrance, comme un esprit des cieux sur la terre exilé. Gérard de Nerval
► « Le travail d’une femme vaut plus que le discours de cent hommes » Proverbe afghan


8 MARS 2013 : L’EGALITE, C’ EST POSSIBLE MAINTENANT !

femmeLe 8 mars est une journée emblématique des luttes des femmes pour faire reculer les discriminations, les dominations, conquérir l’égalité des droits.
Le ministère droits des femmes,  pour lequel nous nous sommes battues, doit maintenant avec le gouvernement de gauche, entendre les voix populaires, les voix des femmes, des hommes, qui, il y a un an et avec raison, congédiaient Nicolas Sarkozy.
Il faut donc écrire une nouvelle page dont le fil conducteur est l’égalité.
► L'égalité professionnelle tant promise, n'est toujours pas appliquée malgré la profusion des lois. Les discriminations, les inégalités salariales, la précarité de l'emploi des femmes sont toujours les normes et l'accord national interprofessionnel (ANI),  constitue  un recul sans précédent, véritable amplificateur de ce que les femmes, les Licenci'elles, les Sodimédicals, et beaucoup d'autres vivent.
Refusons ce mépris, manifestons contre cet accord et imposons une réelle égalité professionnelle, une loi contre les licenciements boursiers, l'abrogation de la loi sur les retraites avec départ à 60 ans pour toutes et tous.  Sanctions judiciaires aux entreprises qui n'appliquent pas les lois sur l'égalité professionnelle.
► Le droit à la santé pour toutes et tous est une exigence et une urgence, d’autant que  la loi Bachelot (loi Hôpital Patient Santé  Territoire) continue à s’appliquer entrainant une véritable casse du service public de santé.
Exigeons du gouvernement l'abrogation de la loi Bachelot, un moratoire contre les fermetures d’établissements hospitaliers et les regroupements de services.
Demandons la mise en place d’une vraie démocratie sanitaire permettant des débats renseignés et sérieux sur toutes les grandes questions de santé publique. Le grand public doit accéder  à des informations sérieuses sur l'ensemble des choix contraceptifs. De réels contrôles  doivent être organisés sur les médicaments, loin des pressions européennes et de celles des firmes pharmaceutiques.
Les salarié-es du secteur santé doivent bénéficier de droits et de pouvoirs nouveaux.
► Les violences contre les femmes ne sont hélas toujours pas éradiquées,  malgré la loi du 9 Juillet 2010. Souffrirait-elle du manque de moyens et d'insuffisances pour sa réelle application ?

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Mélenchon : “Ce qu’est Chavez ne meurt jamais”

Le leader du Parti de gauche a rendu hommage à Hugo Chavez, emporté hier par un cancer. Il se place dans ses pas et promet de perpétuer son oeuvre, sans oublier de déclarer sa haine à l’égard des puissants qui, même à l’heure de la mort, sont incapables de respect.
Se réjouir de la mort d’un homme est en effet infect, certains se reconnaîtront… citons au hasard Le Figaro, qui réduit Chavez à un "provocateur", et les journalistes Jean Robin, qui – avec sa finesse habituelle – écrit "bon débarras" et compare Chavez à Hitler, Staline et Mussolini, Frédéric Martel (France Culture), qui le traite de "quasi-dictateur" et parle de "bonne nouvelle pour le Venezuela", ou encore Frédéric Haziza (LCP, Radio J) qui voit en lui un antisémite.


Hugo Chavez : le bilan

Hugo Chavez vient de mourir d´un cancer pelvien.
Les réactions sur sa mort, de tristesse pour certain et d´allégresse pour d´autres, sont à l´image des réactions qu´il a engendrées tout au long de sa carrière politique.
Certains le voit comme un dangereux dictateur militaire et autoritaire, qui prendrait des décisions sans consulter personne et qui entretient le culte du chef.
Pour d´autres, il est au contraire le symbole de la nouvelle démocratie par ses consultations du peuple et ses nombreux référendums.
Il est proposé ici une vidéo peu connue en français, traduit d´un reportage argentin, ponctué d´interviews du défunt président du Venezuela.
Il retrace sa vie, son enfance, sa carrière militaire, se coup d´état manqué, sa montée au pouvoir…

http://youtu.be/uWki38PyqUQ

Venezuela bolivariana peuple et lutte dans la 4eme guerre mondiale
Ce reportage retrace le mouvement bolivarien dans son contexte, il rentre plus dans les détails géoplitiques et économique qui ont favorisés la révolution bolivarienne.
On y retrouve de nombreux témoignages et d´images d´archive, la politique vénézuélienne préchavez, la mondialisation, le FMI, le plan colombie, le caracazo, le coup d´état manqué, la première élection et le processus révolutionnaire dans son ensemble.

Ce documentaire de 2007 a été produit par Michel Collon et réalisé par Vanessa Stojilkovic.
Il est indispensable pour comprendre les réformes sociales apportées par le gouvernement d´Hugo Chavez, et pourquoi le peuple vénézuélien la soutenue tant d´années.
Il montre aussi la vision faussée qu´on peut avoir d´un homme politique quand on le regarde de l´extérieur, surtout quand le système médiatique est exagérément partisan.

http://youtu.be/gP-v4urkLPI

Et pour finir le fameux film plusieurs fois récompensé…
The revolution will not be televised (La révolution ne sera pas télévisée)

http://youtu.be/ElCkAgUx7og


Hommage à Hugo CHAVEZ : Rassemblement à Saulnes le 7 mars à 18h30, rue Salvador Allende.

Entête LLVchavez

Le Comité Local Front de Gauche de Longwy-Longuyon-Villerupt salue la mémoire et l’œuvre historique de Hugo Chavez.

Le Comité Local Front de Gauche de Longwy-Longuyon-Villerupt
organise un rassemblement
à Saulnes le 7 mars à 18h30, rue Salvador Allende
pour lui rendre hommage, et réaffirmer que ce qu’incarne Hugo Chavez.
Il ne mourra jamais
.

Cet homme a prouvé qu’il était possible de mettre en place une autre politique malgré la mondialisation dont on nous tarabusque chaque jour.
Une politique basée sur l’humain d’abord et la place au peuple.
Elle a constitué un point d’appui singulier pour l’autre gauche mondiale et certainement une inspiration pour nous, le Front de Gauche.


Le billet du jour : Élu par le peuple, l’élu doit avoir ce courage de dire les choses face au peuple, et le peuple doit avoir cette audace de l’exiger.

manif 06032013_01

MOI_pManifester pour manifester, faire grève pour faire la grève, en serions-nous arrivés à ça ?
Austérité, accords patronaux, licenciements, délocalisations, tout est fait pour tirer la classe ouvrière vers le bas, tout est mis en œuvre pour mettre le peuple à genoux. Absolument tout.
Alors certains syndicats appellent à manifester, à faire grève, le Front de gauche soutient ces appels avec d’autres, mais est-ce suffisant ?
C’est le peuple et uniquement le peuple qui fera stopper toutes ces mesures néfastes à la vie de tous à chacun, c’est le peuple, la jeunesse et force est de constater que lors de ces appels le peuple ne répond plus, la jeunesse est absente. Ce sont des défilés parsemés auxquels nous assistons, des défilés tristes et qui ne sont plus la force d’opposition qu’ils devraient supposer démontrer.
Certes, après une longue période de politique de droite, beaucoup a été cassé, de nombreux cadeaux aux riches ont été réalisés. L’année dernière, au mois de mai les rênes du pays sont passées à gauche du moins nous l’espérions, dans tous les cas nous avons fait ce qu’il fallait pour que cela change.
On nous a dit pendant des mois que le changement c’était maintenant, et en guise de changement, nous vivons la continuité de ce qui s’est passé pendant de longues années avec la droite au pouvoir.
Alors le peuple est-il dégoûté, effaré, offusqué, de ces politiques qui nous mènent droit dans le mur ?
Le peuple en a-t-il marre de constater que ce sont toutes et tous les mêmes ?
Le peuple n’a-t-il plus cette énergie et l’envie pour se faire entendre ?
Certes, on pourrait l’analyser de la sorte, mais quand notre avenir, l’avenir de notre jeunesse est mis en jeux, rien, absolument rien ne peut excuser ce laxisme face à la destruction de nos acquis.
Il faut se réveiller, réagir, agir, ne rien lâcher face à cette minorité qui veut nous faire croire et subir n’importe quoi.
Nous entendons à travers nos médias que jamais notre pays, notre Europe, notre monde n’a compté autant de milliardaires, ce qui prouve que de l’argent il y en a. Alors pourquoi ? Pourquoi si peu de gens présents lors de ces manifestations ? Pourquoi ?
J’ai cette impression, ce sentiment que l’on tend l’autre joue après avoir pris une bonne claque.
Déçu, écœuré, dégoûté, je veux bien l’entendre et le comprendre, mais est-ce pour autant qu’il faut baisser les bras ? Laisser-faire ?
Sans réactions du peuple aujourd’hui, demain sera trop tard.
Et puis il y a ces élus socialistes, celles et ceux qui seraient censés mettre en place une autre politique, une politique réellement à gauche qui agissent comme les élus de droite que nous avons connu. Elles ou ils ne parlent plus avec le peuple, ils reçoivent une délégation, tout se fait et se dit en catimini loin des oreilles du peuple, c’est inadmissible, inconcevable et pourtant !
Hier je l’ai vécu et personne, absolument personne n’a dit quoi que ce soit. Les représentants syndicaux sont rentrés dans la permanence du député sans broncher, les présents se sont tus.
Élu par le peuple, l’élu doit avoir ce courage de dire les choses face au peuple, et le peuple doit avoir cette audace de l’exiger.
EXIGER, oui EXIGER, car que sera notre vie après toutes ces mesures mises en place ?
Avoir peur du lendemain n’est pas une honte, aujourd’hui cela devrait être le souci de toutes et de tous, et quand on a peur, on combat cette peur, on lutte pour ne plus avoir cette anxiété qui nous bouffe l’esprit tous les jours, faut-il attendre d’être au fond du trou pour réagir et agir ?
Être au fond sera trop tard !

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Le billet du jour : Encore des mots, toujours des mots, les mêmes mots, rien que des mots, des mots faciles…..

MOI_pDes mots, toujours des mots, des mots qui restent des mots ou des mots qui deviennent des faits.
Allez savoir ! Normalement les mots ne sont pas que des mots, ils représentent des faits ou ils le deviennent. Pour le devenir, il faut que ces mots soient forts et décrivent bien des actes.
Des mots forts, des mots qui font réfléchir, des mots qui appellent aux débats, des mots qui doivent faire comprendre que les mots peuvent aussi soigner les maux.
Des mots, un enchevêtrement de lettres, des lettres qui assemblées deviennent des mots, des mots à mots qui deviennent une phrase, une phrase pleine de mots.
Des mots qui font plaisir et des mots qui blessent, des mots d’amour et des mots de haine, des mots, oui toujours des mots.
Liberté, Égalité, Fraternité sont des mots, mais aussi des actes.
Liberté ! Qui ne rêve pas de liberté ? Ce mot qui fait rêver, pouvoir faire ce que l’on veut où l’on veut et comme on veut. Mais sommes-nous vraiment libre de penser, d’agir, de dire ?
Je ne le crois pas, pour dire, il ne suffit pas de dire, mais aussi de se faire entendre, et qui t’entend, tes amis(es), ta famille est-ce suffisant ?
Pour faire, il faut les moyens et aujourd’hui les moyens deviennent de plus en plus rares.
Agir, pour agir il faut être ensemble, car seul tu n’agis pas, tu essaies seulement de te faire entendre.
Petit tu es et personne ne t’entend.
Égalité, force est de constater, que l’égalité n’existe pas, bien au contraire aujourd’hui ce n’est plus ce mot qu’il faut employer, mais inégalités, car le fossé, que dis-je, le détroit se creuse de plus en plus.
Pourtant des mots disent que les hommes naissent égaux et que l’homme est l’égal de l’homme.
Et c’est l’homme qui fait que ces inégalités progressent, augmentent de plus en plus.
Fraternité, mais qu’est devenu ce mot ? Fraternité, oui Fraternité un mot qui en dit long sur ce que devrait être les actes pour l’accomplir. Partage, solidarité, aujourd’hui, on ne réparti plus, on est plus solidaire, on tue. On tue à petit feu.
Ces mots ont été écris par des hommes, pour le moment ils ne restent que des mots.
Et voilà que les mots ne restent que des mots, que ces mots qui devraient soigner des maux en provoquent de nouveaux.
Des nouveaux maux, mais aussi des nouveaux mots. Mondialisation, austérité, pauvreté, terroriste, et j’en passe et des meilleurs, et à l’Académie française chaque année en rajoute de nouveaux mots dans les dictionnaires. Des mots créés par notre jeunesse, meuf (fille), keuf (policier), vénère (colère), reum (mère), et on rajoute avant de faire de ces mots qui existent une réalité.
Le monde est-il qu’un seul mot ? Non ! Il représente bien quelque chose de grand, d’immense, d’imaginable et qu’avons-nous fait de ce mot ? Un mot plein de maux !
Moralité de cette histoire, est-ce que les mots doivent ne rester que des mots ? Ou les mots doivent-ils devenir des actes, des faits, des mots pour soigner des maux ?
Pour que les mots deviennent des actes, il faut obliger celle ou celui qui les prononce à les mettre en adéquation avec des actes, et l’obliger, c’est notre rôle de citoyenne et de citoyen.


Réveil de ce matin : Hommage à Serge Gainsbourg. Un artiste, un vrai !

1991 : Serge Gainsbourg, 62 ans, est retrouvé mort à son domicile parisien. Son premier album lui a valu le prix de l'Académie Charles Cros. Compositeur à la mode dans la France des années 60, il a écrit pour Brigitte Bardot, Juliette Gréco, Petula Clark, Régine et France Gall. En 1968 il rencontre l'actrice anglaise Jane Birkin ; c'est le début d'une union qui durera 12 ans. L'année suivante le couple enregistre la chanson Je t'aime moi non plus, qui fera scandale dans toute l'Europe. Les excès qui ont contribué à sa notoriété, l'alcool et le tabac notamment, auront finalement raison de celui qui avait subi un grave infarctus en 1973 et une intervention chirurgicale au foie en 1989.

http://youtu.be/–BTGqJmhow


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