ue


Van Rompuy pose avec Kadhafi : Nigel Farage lui réclame des excuses

Le 16 mars 2011, au Parlement européen à Bruxelles, Nigel Farage s’est une nouvelle fois payé la tête de Herman Van Rompuy, en brandissant une photo datant de décembre où le président du Conseil européen pose, tout souriant, avec Kadhafi, le nouvel ennemi de l’Occident et du monde libre. Il lui a demandé de s’excuser pour cela, dénonçant aussi l’entrée imminente de l’UE dans la guerre.


Réforme territoriale : les dégâts de la course au gigantisme

La Révolution française a inventé une organisation territoriale qui, loin d’être un mille-feuilles, ne comprenait que 3 niveaux : en bas 36.000 communes. A mi-hauteur une centaine de départements. Au sommet l’Etat français. Cette organisation simple et rationnelle a fonctionné pendant deux siècles à la satisfaction générale. Mais l’intégration de la France dans l’Union européenne et l’intégration progressive de l’Europe dans le marché mondial ont déclenché une désastreuse course au gigantisme :
LES FAITS
Même les communes géantes (Montpellier, Toulouse, Marseille) sont jugées trop petites. On les dissout dans des agglomérations englobant plusieurs dizaines de communes. Puis ces agglos, trop petites elles aussi, sont incitées à fusionner entre elles. L’agglo Béziers-Méditerranée fusionnera-t-elle avec l’agglo piscéno-agathoise ? Montpellier agglomération englobera-t-elle bientôt Nîmes et Sète ? Aucune capitale ne s’estime assez grande. La commission Balladur veut un « grand Paris » qui absorberait les 3 départements voisins. Pas moins.
Le département est prié de disparaître au profit de la région. Mais comme nos régions ne sont pas assez grandes, on leur demande de fusionner entre elles pour atteindre la taille exigée par l’euromondialisation. Le Languedoc-Roussillon fait désormais partie de la « Communauté de travail des Pyrénées », une « eurorégion » qui comprend 3 régions françaises, 4 régions espagnoles et la principauté d’Andorre. Bien entendu la France est trop petite.

(suite…)


Pour sortir l’UE de la crise, construisons une monnaie européenne de coopération

Les récentes déclarations de Jean-Claude Junker concernant le recours à des euro-obligations montrent que, face à la crise financière, les tabous des dirigeants néolibéraux européens sont peu à peu en train de tomber. Cela confirme la validité de la position du PCF qui n’a cessé d’affirmer ces derniers mois la nécessité d’une remise en cause de la dictature des marchés financiers.
Les prises de positions pour une sortie de certains pays de la zone euro sont irresponsables. L’attitude de Madame Merkel qui refuse le débat sur la monnaie européenne l’est tout autant et pourrait conduire à un éclatement de la zone euro qui aurait de très graves conséquences pour les peuples européens. Il est urgent d’ouvrir en grand le débat sur la monnaie européenne au sein de l’Union !
Pour sortir l’UE de la crise, le PCF propose de transformer l’euro en une monnaie européenne de coopération. Cela demande de réorienter radicalement le rôle de la BCE par une autre politique du crédit et par l’achat de titres de dette publique qui permettraient d’abonder un Fonds européen de développement social. Il s’agit ainsi de placer la création monétaire au service des besoins humains, de la promotion de l’emploi et de la formation et de l’extension des services publics.


Scènes d’émeutes à Athènes : un ministre agressé

Scènes d’émeutes dans le centre d’Athènes (Grèce), mercredi 15 décembre 2010, au cours de la journée de grève pour manifester contre le plan de rigueur instauré par le gouvernement de Georges Papandréou.
Des cocktails molotov ont été lancés sur la police et sur deux hôtels de luxe. L’ancien ministre des Transports et des Communications, Kostis Hatzidakis (*), a failli être lynché par la foule. Il s’en tire avec quelques blessures légères infligées par des jets de pierres, des coups de poing et des coups de bâton.
Les députés grecs se sont accordés, mardi soir, pour réformer le marché du travail, avec notamment des réductions de salaires dans les entreprises de transports publiques, et un choix de privilégier les accords d’entreprise sur les accords de branche, dans les négociations collectives.
« Les syndicats de la fonction publique et du secteur privé ont appelé à la mobilisation contre le projet de budget 2011 que le Parlement examinera la semaine prochaine et qui prolonge l’effort réclamé aux Grecs.
Le mouvement de grève s’inscrit dans le cadre d’une nouvelle journée d’action à l’échelle européenne avant le sommet européen de jeudi et vendredi. » ( L’Express : Journée de grève contre la rigueur en Grèce, violences à Athènes )

Solidarité totale avec les peuples frères en résistance de la Grèce, du Portugal et de l’Irlande ! 1

Après la Grèce massacrée au printemps dernier par la coalition de l’Europe supranationale, du gouvernement “socialiste” de Papandréou (PASOK) et du FMI du “socialiste” Strauss-Kahn, c’est au tour de l’Irlande et du Portugal d’être passés au presse-agrume des “plans d’aide” de l’Union Européenne.
Le peuple irlandais, qui garde en tête sa glorieuse lutte de libération nationale contre l’oppression anglaise, se voit imposer une purge d’austérité qui va le renvoyer trente ans en arrière tout en annulant ce à quoi il tient le plus: son indépendance.
Quant au peuple portugais, c’est à juste titre que le journal « Le Monde » titre à son sujet “Portugal, retour à la pauvreté”.
Voilà à quoi aboutissent pour ces peuples la “construction européenne” et la “monnaie unique”, avec à l’arrière-plan le libre-échangisme dévastateur prôné par l’OMC du “socialiste” Pascal Lamy… et totalement accepté par l’Internationale non moins “socialiste” présidée par… Papandréou!
C’est pourquoi nous ne pouvons que nous féliciter que, le “la” ayant été donné par le peuple grec conduit par le Parti Communiste (KKE) et par le syndicat PAME, les peuples s’engagent dans des luttes combatives qui font bien augurer de l’Europe des luttes ouvrières et démocratiques, le contraire même de cette Union Européenne de malheur.

(suite…)


Roms : L’UE parle de “politique honteuse” et lance une procédure

La commissaire européenne à la justice, Viviane Reding, a vivement critiqué ce mardi la politique de la France envers les Roms.
La Commission européenne a annoncé mardi son intention de déclencher une procédure d'infraction en justice contre la France pour violation du droit européen dans l'affaire des renvois controversés de Roms bulgares et roumains chez eux.
"J'ai été personnellement consternée de cette situation dans laquelle des gens sont expulsés d'un Etat membre de l'Union Européenne simplement parce qu'ils appartiennent à une certaine minorité ethnique. C'est une situation que j'espérais que l'Europe n'aurait pas à vivre à nouveau après la Deuxième Guerre mondiale", a-t-elle déclaré.
"Ca suffit!", a déclaré à l'adresse de la France lors d'une conférence de presse la commissaire à la Justice et aux Droits des Citoyens, Viviane Reding, estimant que l'attitude du gouvernement français, qui a dissimulé l'existence d'une circulaire ciblant expressément les Roms pour les expulsions, "est une honte".
Et la publication d'une nouvelle circulaire ne change rien. "Il ne suffit pas de changer les mots. Le comportement doit également être modifié", a insisté Mme Reding.
"Incompatible avec les valeurs de l'Union Européenne"

(suite…)