Réagir ! Agir !

Les politiques font que nous votons envers et contre tout à l’envers de ce que nous pensons.

RÉVOLUTION !!!
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RÉVOLUTION !!!
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RÉVOLUTION !!!
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MOI_pUne boussole est un accessoire pour nous diriger ou nous informer de la direction que nous prenons, souvent bien utile et indispensable. L’avantage avec ce genre d‘outil : on ne se trompe pas ! On ne risque pas de se perdre dans la nature.

En politique c’est tout autre, ce sont nos valeurs, nos convictions, nos idées qui font que nous prenons un certain chemin. Nous partons soit à droite, soit à gauche ou encore au centre et parfois nous choisissons les extrêmes. J’ai choisi la gauche, celle qui est bien à gauche.

Si c’est la volonté de faire et de créer pour le bien de la communauté c’est les certitudes qui nous dirigent, il ne peut y avoir d’intérêts personnels. Le chemin n’est pas sinueux, tu suis tes idées, et fonces pour que cela change, ta route est tracée, elle est rectiligne. Rien ne pourra faire que cette voie ne puisse être fréquentée par quelconques obstacles qui te feront changer de direction.

Alors, on dira de toi que tu es sectaire, que tu n’es pas prêt au dialogue, que tu es un anarchiste, un « gaucho » si tu te dis être de gauche etc. Etc. D’autres diront que tu es sincère, droit dans tes bottes et que ta façon de faire donne envie de te faire confiance. Que tu es un de ces militants qui ne tergiversent pas, que l’on sait où l’on va et surtout le pourquoi (ils sont peu nombreux).

Force est de constater, qu’aujourd’hui pour beaucoup en politique les routes fréquentées sont aussi sinueuses que les routes de montagne, une fois il vire vers la droite et quand cela l’arrange il vire vers la gauche ou peut-être pourquoi ne pas rester au centre. On dira alors qu’il a perdu le nord, qu’il est déboussolé et cela devient grave, c’est là qu’il commence à zigzaguer dans tous les sens. Que la place et le pouvoir sont devenus plus importants que la communauté. C’est pour cela aussi qu’actuellement, les citoyennes et les citoyens ne savent plus où ils en sont. C’est pour cela que notre démocratie n’est plus une démocratie, parce que les mots ne sont jamais transformés en actes, ils ne restent que des mots, rien que des mots, des mots qui finissent à ne plus avoir de sens, ni d’importance. Les politiques font que nous votons envers et contre tout à l’envers de ce que nous pensons.

Pour être entendu, crédible, on ne peut pas jouer ce jeu trop longtemps, et cela se constate dans notre pays, à force de vouloir diriger le pays en virant de gauche à droite et vice et versa, on finit par pousser les gens à se poser sur les côtés de la route, aux extrêmes. Et comme en France on roule à droite, forcément c’est l’extrême droite qui l’emporte. Alors on dira en politique que les gens ne comprennent rien, qu’ils sont populistes, jamais on ne se posera la question du pourquoi sont-ils arrêtés sur le bord de l'extrême droite de la route ?

Quand tu es en panne de voiture, c’est sur ce côté de la route que tu stoppes et que tu attends le dépanneur, et bien, c’est sur ce même côté du chemin que s’arrêtent nos compatriotes pour attendre des idées nouvelles, des projets de sociétés qui feront de notre existence une vie meilleure. Tout le monde sait qu’en politique ce côté n’est pas le bon, qu’il est néfaste pour notre avenir, mais c’est comme cela, c’est notre Code de la route qui nous l’impose. C’est un code, seulement un code, mais un code qu’il nous faut respecter.

Il y a aussi le code de l’honneur, celui où tu t’engages pour la communauté, celui où tu prononces des mots suivis par des actes, celui qui respecte l’autre, sans lui mentir, ni le trahir, malheureusement ce code est peu pratiqué, il n’est même pas puni par la loi si tu ne le respectes pas. Ce qui n’est pas le cas du Code de la route.

Alors impuni, tu es, ce qui te donne des ailes pour continuer à tromper les gens, à fausser la démocratie, bien sûr avec les ailes on peut aller de droite à gauche et de gauche à droite sans se prendre la figure dans le mur. Jusqu’au jour où… C’est un arbre qui t’arrête !

Ce jour est arrivé. Depuis les municipales en passant par les départementales nous avons vu de quoi certains sont capables, et seulement capables pour gagner. On s’acoquine avec des gens de droite quand on est à gauche ou plutôt quand on se dit être de gauche, ou encore pour se servir d’un logo et de militants pour se faire élire et une fois élu, on fait ce que l’on veut, et surtout sans tenir compte de ce que l’on a pu dire et faire avec certains.

Pendant des mois et cela depuis 2012 celles et ceux qui sont aux côtés du PS critiquent la politique menée par son gouvernement et il y a de quoi ! Puis arrive les régionales. Alors là se posent des questions, que va-t-on faire ? Faire toujours avec ceux que l’on critique, ceux qui font pire que la droite ou alors … Nous démarquer ? Le militant de base n’en est pas là, il sait ce qu’il doit faire et ce qu’il souhaite. Il veut une liste digne de ce nom, une liste qui propose une réelle politique de gauche, une politique où enfin l’humain soit la priorité. Par contre les élus sortants et les responsables de parti se disent encore qu’il faut rassembler toute la gauche pour faire barrage à la droite et à l’extrême droite, ce qui pourrait paraître logique. Mais est-ce logique de critiquer le PS parce qu’il réalise une politique de droite et vouloir encore l’intégrer à gauche ? Est-ce logique de demander aux militants de voter pour ou contre et de ne pas respecter le vote de ceux-là ? Est-ce logique que de demander à des élus qui ont fait de la politique leur profession et qui cumulent sans cesse d’être les portes paroles d’une liste qui se veut être démarquée ? Est-ce logique que de dire déjà avant le premier tour que l’on votera pour la liste de gauche, la mieux placée alors que l’on dit que la gauche c’est nous ? Si c’est NOUS, et que nous perdons, il n’y a plus de gauche, ou alors il faut m’expliquer.

Non ! Dans tout cela il n’y a plus rien de logique, il n’y a que « manœuvres politiques », calcul, intéressement personnel et la transformation de la lutte des classes pour la lutte des places.

Après, on s’étonne, on lève les bras au ciel quand plus de 60 % de nos concitoyens ne se déplacent pas pour voter. On s’étonne de voir le FN prendre le large, alors on appelle à ce front républicain pour faire barrage à l’extrême droite sans expliquer que la droite d’aujourd’hui est très proche de celle-ci. Il y a même le premier sinistre qui prétendrait que pour faire barrage au FN, il faudrait dès le premier tour faire des listes communes avec la droite.

Mais où en sommes-nous arrivés ? Il n’y a plus de dignité dans tout cela, c’est faire de la politique pour dire que l’on fait de la politique ! Plus de projet de société, des valeurs qui partent en fumée, des convictions qui n’existent plus et avec tout cela il faudrait faire comprendre à notre jeunesse d’aller voter et voter cette liste qui se dit être démarquée, autonome, la seule qui représente la gauche, la vraie gauche. Celle de l’humain d’abord ! Ou encore celle de nos vies d’abord !

Désolé, mais après plus de 40 ans de militantisme et d’avoir avalé des couleuvres, je dis ça suffit ! NON ! On ne peut plus fonctionner de cette façon. Il nous faut changer, mais changer radicalement nos façons de faire, et si on ne le faisait pas, ce n’est vraiment plus la peine de faire encore miroiter quoique ce soit à nos concitoyens. C’est la fin, la fin de tout. La boussole est plombée par un aimant si puissant qu’elle ne pourra plus donner la bonne direction à prendre.

Nous sommes devenus comme les autres, nous disons des mots et rien que des mots, des mots qui non plus de sens, des mots qui veulent dire tout et son contraire, des mots devenus incompréhensibles pour le peuple, des mots qui le poussent à voter… s’il va voter, n’importe quoi plutôt que de faire encore confiance aux gens qui les ont trompés pendant des années, des décennies.

Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, poing fermé et levé.



OXI commence par un « O » comme OUI, mais veut dire NON ! Un grand NON ! Le billet du jour…

MOI_pRÉVOLUTION !!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es),
C’était il y a un peu plus de cinq mois, les Grecs ont choisi Syriza avec Trispas pour gouverner la Grèce. Déjà, ils ont le fait le choix du NON à la Troïka.
Et depuis cinq mois la zone euro, le FMI, la BCE et toutes les composantes de l’Europe ont fait du chantage, de l’intimidation, de la provocation pour que Trispas accélère les réformes et ajoute encore plus d’austérité dans son pays.
Mais, Trispas n’est pas Hollande, il a promis à son peuple un changement de politique et il veut honorer ses promesses. Oui, quand Trispas annonce que le changement, c’est maintenant… Eh ben ! C’est maintenant !
Hier, dimanche 5 juillet 2015 sera une date historique pour la Grèce, mais aussi pour toute l’Europe.
Les Grecs ont eu droit à toute leur place, à la place du peuple que nous souhaitons depuis déjà plusieurs années. Celle de pouvoir choisir, celle de pouvoir s’exprimer, celle de pouvoir participer à la décision, et cela s’appelle la DÉMOCRATIE !

2015-07-06_05-51-00Trispas fait partie de ces élus qui ont compris qu’il n’avait qu’un mandat pour représenter son peuple, mais que c’était au peuple de se prononcer, il l’a fait en mettant en place un référendum ou en raccourci la question était : continuer l’austérité voir, l’augmenter et préférer le pouvoir financier ou mettre en place une autre politique, la politique de l’humain d’abord, il s’agissait pour le peuple grec de répondre « OXY » pour dire non ou « NAI »  pour dire oui. Cela s’est fait en une semaine. Et pendant toute une semaine, les Grecs ont subi intimidations, provocations, pressions, mais cela n’a pas suffi à la détermination des Grecs à dire « OXY » NON à plus de 61 % des voix. Ils ont désobéi et comme le disait Martin Luther King : « Chacun a la responsabilité morale de désobéir aux lois injustes. » En effet, mettre l’humain à genoux au nom de l’argent est injuste, créer la pauvreté est injuste, créer l’insécurité est injuste.
Les grecs ont démontré que le peuple n’était pas soumis aux diktats des banques, hier soir, toutes celles et tous ceux qui commentaient le résultat de ce référendum n’ont parlé que de banque, de finance, de dette, d’argent, jamais il a été fait état de l’humain.
Ils ont dit NON ! Alors, aujourd’hui que va-t-il se passer ? Les dirigeants de la zone euro auront-ils ce courage de sortir la Grèce de l’Europe ? Auront-ils, le courage de couper les vivres à la Grèce ? Faire cela, prouvera que la zone euro est plus que fragilisée, ce serait un échec pour toute l’Europe.
Ou auront-ils compris qu’il est urgent de prendre une nouvelle voie pour conforter notre Europe, et enfin cesser avec l’Europe de la finance pour enfin avoir une Europe sociale, une réelle Europe des peuples ?
Auront-ils compris que la Démocratie n’est pas un vain mot, mais bien une réalité ? Auront-ils compris que ce ne peut être qu’une poignée qui décide pour des millions de citoyens ?
Il faut bien comprendre que le « NON » grec est un NON qui doit pousser tous les peuples européens à être solidaire avec le peuple grec. Tous ENSEMBLE, nous pouvons encore changer la donne.
Dans tous les cas, au lieu de paniquer, félicitons-nous de ce choix qu’ont fait les Grecs, je reste persuadé que cela va produire des réactions dans le monde politique, des répercussions positives sur l’avenir de l’Europe. Il ne peut en être autrement !
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, poing fermé et levé.


Raviver l’espoir n’est-il pas un beau défi pour les semaines, les mois et les années à venir ? Le billet du jour…

MOI_pRÉVOLUTION !!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es),
Être membre du parti communiste et avoir cette volonté de rassembler, rassembler sincèrement toutes celles et tous ceux qui ont des convictions et des valeurs bien à gauche, à gauche toute n’est pas une sinécure, mais bien un devoir citoyen.
Depuis quelque temps on ne parle que de la montée du FN, alors que le nombre d’électeurs de ce parti est le même ou presque. Ce n’est que le pourcentage qui fait que… alors que le nombre d’abstentionnistes ne cesse de grimper. A se demander, si c’est encore une réelle démocratie que nous vivons. Et si, il y a abstention il n’y a pas volonté à voter FN, il en est de même pour les autres partis que nous représentons. Personne n’a aujourd’hui de quoi offrir le rêve à nos concitoyens.
Aujourd’hui, il nous faut raviver l’espoir, créer un réel chantier politique.
Des signes d’espoir existent en Europe, il faut savoir regarder : Podemos, Syriza ou la Belgique, voire même dans la manifestation contre l’austérité du jeudi 9 avril de cette année où il y avait plus de monde que d’habitude.
Il faut nous faire ce constat que des sujets rassemblent au-delà des divergences que ce soit politiquement, syndicalement et associativement alors que des liens se sont distendus.
Démocratique, morale, sociale écologique, économique, la crise invite à la refonte.
Avec urgence il nous faut retrouver le  sens du terrain, il nous faut un discours qui crée du lien, qui va de l’avant. Ce ne sont pas les précaires qui votent FN, mais bien les gens qui ont peur de le devenir qu’il nous faut mobiliser, rassembler.
Nous avons toutes et tous une histoire ouvrière en commun, nous avons toutes et tous un jour lutté dans et avec une association afin d’enrayer tel ou tel problème. Et quand nous avons bougé, nous avons aussi gagné. Et quand nous avons gagné, nous avons donné envie de faire de la politique avec nous.
Pour cela, il faut marquer la différence, notre différence pour que le message soit clair et leur faire savoir que on peut faire sans eux, car force est de constater que même les frondeurs ne contredisent pas leur gouvernement.
Il nous faut raviver l’espoir, faire renaître le rêve si nous voulons à tout prix une société de l’humain d’abord, une société où le peuple ait toute sa place. C’est un devoir, une obligation pour les citoyens que nous sommes, une priorité pour demain.
Ceci étant dit, allons-nous attendre d’en haut que l’on nous préconise ceci ou allons-nous prendre nos responsabilités et réunir toutes celles et tous ceux qui sont réellement motivés pour une reconquête des idées de gauche ? Pour une reconquête d’un espoir grandissant malheureusement trop silencieux de nos jours pour nous faire savoir que c’est le moment.
Et pourquoi ne pas forcer le moment du moment ? Arrêtons de dire que nous n’avons pas les forces pour… car si nous continuons dans ce sens, nous ne les aurons jamais. En tant que militants nous savons que tout est possible et que parfois et même souvent il faut oser, forcer et pousser pour que cela se passe. Si nous ne le faisons pas, personne ne le fera.
Raviver l’espoir n’est-il pas un beau défi pour les semaines, les mois et les années à venir ?
Revivre le rêve n’est-il pas un objectif sérieux pour redorer nos convictions et nos valeurs ?
Reconstruire une société saine, où l’injustice soit beaucoup moins prépondérante ne serait-il pas un gage de bienveillance pour l’avenir de nos enfants et petits-enfants ?
Alors Yalla ! En avant et à bâbord tout !
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, poing fermé et levé.


Cela s’appelle bafouer ouvertement et sans vergogne la démocratie. Le billet du jour…

MOI_pRÉVOLUTION !!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es),
Et voilà… les départementales c’est fini, une nouvelle fois la gauche, toute la gauche s’en prend plein les dents. Ici et là on se réjouit que le FN n’obtienne aucun département. La droite traditionnelle celle qui se dit républicaine se vante d’avoir gagné et être le premier parti de France. Et malgré ce résultat désastreux, les responsables du PS continuent à dire qu’ils poursuivront à faire les réformes qui s’imposent. Ces réformes qui ne cessent de plonger notre pays dans l’austérité. Une austérité que le peuple de France ne veut pas et il l’a fortement proclamé lors de ces élections.
La France, cette république où l’on se vante de notre démocratie, une démocratie bafouée, car la plupart de celles et ceux qui ont été élus l’ont été par ce sursaut républicain, l’ont été par défaut, mais l’ont surtout été par seulement 50 % des Françaises et des Français. Alors des questions se posent forcément, qu’auraient votées les abstentionnistes ? Droite ? Gauche ? Ou extrême droite ?
Pourquoi autant de citoyens ne répondent plus aux urnes ?

Des questions auxquelles il va bien falloir répondre, et ne pas attendre comme d’habitude qu’il y ait le feu au lac. Car le sursaut républicain un jour ne fonctionnera plus et nous serons devant le fait accompli, le FN au pouvoir. D’ailleurs, aujourd’hui, c’est le seul parti majoritaire de France, les autres le sont parce qu’il s’acoquine entre eux pour pouvoir gagner. Ils ont la même politique, celle de favoriser les riches et le MEDEF.
Certes le FN n’est pas mieux, il veut nous sortir de l’Europe et revenir au franc, en clair nous isoler du reste du monde et nous plonger dans une catastrophe inimaginable. En plus de cela, c’est un parti raciste, xénophobe, antisémite qui n’a aucun respect pour l’humain. Néanmoins, il fait des voix et commence à faire des scores. De là à dire que celles et ceux qui votent FN soient toutes et tous d’accord avec ses thèses il y a un pas qu’il ne faut pas franchir. S’ils votent FN aujourd’hui, c’est par dégoût, écœurement des politiques mises en place depuis des décennies, pour démontrer leur mécontentement, un mécontentement légitime quoique puissent en penser les responsables politiques et cela de tous les bords.
Faire face au FN cela se fait tout au long des années et pas seulement entre deux tours d’élections. Cela se réalise en faisant une politique pour l’humain d’abord en y mettant toute la place que mérite le peuple. Une fois élu, il faut aussi consulter et respecter le choix des électrices et des électeurs. Force est de constater qu’aujourd’hui ces choix sont loin d’être la préoccupation des élus. Ils font ce qu’ils veulent au détriment de ce qui a été promis, et surtout des aspirations des Françaises et des Français. La démocratie est loin de se reposer sur celles et ceux qui sont élus, la démocratie doit être des moments de dialogues, d’échangent, d’écoutes, aujourd’hui ce n’est pas ou plus le cas.
Entendre celles et ceux qui ont tout perdu hier dire qu’ils continueront leurs réformes prouve que la voix du peuple n’est pas entendue, qu’elle n’est pas respectée, que de toute façon voter ou pas ne sert à plus rien, que les dés sont pipés, qu’ils feront ce qu’ils veulent sans tenir compte des attentes des Françaises et des Français.
Cela s’appelle bafouer ouvertement et sans vergogne la démocratie.
Certes, les moments sont difficiles, mais comment expliquer légitimement que certains s’augmentent leur salaire d’une façon intolérable (exemple du PDG de chez Renault sa rémunération totale de Carlos Ghosn passe de 2,67 à 7,22 millions). La nouvelle passe mal, car les autres salaires du groupe sont, eux, gelés. Celles et ceux qui travaillent et qui ne gagnent que le SMIC devraient comprendre, en fait ils comprennent que l’on se fout de leur g….. Même chose à radio France où une grève est en cours et où le président de cette radio publique s’est offert pour 100 000 € de travaux de rénovation alors que des dizaines d’emplois sont prévus de disparaitre, alors que Radio France est en déficit, et malgré cela il faudrait comprendre.
Non ! Non ! Et non ! Cela ne peut plus durer, il faut que les responsables qui nous gouvernent prennent les mesures qui s’imposent et où elles s’imposent ! Ce sont toujours les mêmes qui doivent payer, celles et ceux qui ont du mal à terminer leur mois, si cela n’est pas une injustice comment la nommer ?
N’attendons plus rien des urnes, n’attendons plus rien de nos dirigeants et responsables, il nous faut aujourd’hui créer un mouvement citoyen afin de faire face à tout cela, balayer tout ce qui va de travers. Remettre de l’ordre dans notre chère république et démocratie. Rassemblons toutes celles et tous ceux qui aspirent réellement à un changement radical de cette politique qui nous mène doucement, mais sûrement droit dans le mur. En France il y a de quoi faire une politique axée sur l’humain d’abord avec la participation du peuple, serions-nous plus bêtes que les Grecs, les Espagnoles et les Portugais ?
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, poing fermé et levé.


Jouer avec le feu finit toujours un jour par créer l’incendie. Et quand celui-ci prend de l’ampleur, il est toujours plus difficile de l’éteindre. Le billet du jour…

MOI_pRÉVOLUTION !!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es).
Entendre que le FN n’est pas le premier parti de France me chauffe les oreilles, certes il n’est pas le premier, mais il est tout de même le troisième après la droite et le PS (un PS qui se dit encore à gauche alors qu’il est bien à droite).
Ça fait mal, très mal. 
Entendre le Premier ministre dire qu’il aime son pays alors qu’il le plonge dans l’austérité et qu’après il ne comprendrait être sanctionné par les Françaises et les Français, ça fait mal, très mal.
Après tout, une élection est faite pour ça, pour sanctionner ou aduler la politique menée.
Dans ma région, partout un deuxième tour entre des sois disant communistes / Front de gauche et le FN, du jamais vu ici, une zone où nous avons connu les luttes pour sauvegarder notre outil de travail. Des luttes dont on a parlé au niveau national. Un secteur où nous avons connu une forte immigration (italiennes, polonaises, arabes) et où jamais nous n’avons connu le racisme. Un FN qui prend du poids ici ne prévoit rien de bon pour l’avenir.
Ceci étant dit : comment peut-on voter pour des candidats parachutés et que l’on n’a jamais vus pendant la campagne ? Comment peut-on faire confiance à ces gens alors que l’on sait qu’en définitif ils plongeront la France dans un désastre sans précédent ?
Qu’il y est un ras le bol des politiques en général, cela peut se comprendre, mais de là à voter pour un FN, un parti fascisant, un parti qui ne respecte pas les idéaux de notre république il y a un pas qui n’aurait jamais dû être franchi. D’autant qu’aujourd’hui on peut constater ce qu’ils font dans les municipalités qu’ils ont gagnées. Si voter ne satisfait plus, il suffit d’être dans la rue, car dans la rue on nous voit et cela porte plus qu’un bulletin de vote.

11038145_10204291016772532_2709941130512582538_oPour le premier tour j’ai fait partie des abstentionnistes pour diverses raisons, alors beaucoup me diront que j’ai qu’à assumer et fermer ma g….., désolé, mais l’abstention est aussi une manière de dire son désaccord avec les politiques mises en place. C’est aussi une manière de dire que la démocratie ne se limite pas qu’au vote, il y a un après, mais celui-là, nous ne le connaissons jamais une fois voté, l’après se fait toujours dans la tête de l’élu et jamais avec les électrices et les électeurs.
Au deuxième tour, j’irais voter pour faire barrage au FN, ce vote républicain comme on dit, ce vote de l’électeur otage qui n’a pas et plus réellement le choix. Mais là aussi on s’aperçoit que si d’un côté sans hésitation il est dit qu’il faut faire barrage au FN, ce n’est pas le cas de la droite traditionnelle, pour elle, c’est le ni, ni. Ni le PS, ni le FN. Alors que l’on sait que les électeurs de la droite traditionnelle voteront volontiers plus le FN que la gauche qui sera représentée.
Alors que dire de ces résultats ? Pour ma part quand on sème, on récolte. Minimiser le résultat du FN est une erreur, aujourd’hui il fait un score historique dans une élection locale, même si pour ma part cette élection n’a rien de local.
Nos élus, celles et ceux qui nous représentent, ont pris la distance avec le peuple et les militants, ils ne sont dans la rue que lorsqu’il y a une élection, alors que pour faire passer nos idées face aux médias, il nous faut être tous les jours, toutes les semaines, tous les mois et toute l’année dans les rues, dans les quartiers, sur les marchés à expliquer notre politique, nos valeurs, nos convictions.
Nos élus, celles et ceux qui nous représentent donnent l’impression si cela n’est qu’un sentiment de toujours faire la chasse à la place alors qu’aujourd’hui c’est la lutte des classes qu’il nous faut mettre en avant. Cette lutte qui nous permettra d’enrayer les inégalités de plus en plus grandissantes dans ce pays.

10428500_778548342229288_7103600308428696783_nC’est mettre en place une réelle politique de gauche, une politique où l’humain est la priorité, où le peuple à toute sa place. Malheureusement comme chacun a peur de perdre la place ou veut la gagner, ce n’est que des priorités personnelles qui font que… et après, quand les résultats tombent, ils se posent des questions. Pourquoi ? Comment ? Depuis 1981, jamais il n’y a eu une véritable concertation dans le peuple de gauche avec les responsables de gauche pour définitivement rayer de la carte politique ce FN qui nous rappelle une période bien noire et triste. Jamais nous n’avons fait le pas pour détruire ce parti de façon démocratique. Aujourd’hui, on s’étonne ?
Jouer avec le feu finit toujours un jour par créer l’incendie. Et quand celui-ci prend de l’ampleur, il est toujours plus difficile de l’éteindre.
J’espère qu’après ce résultat qui tombe après le résultat des Européennes, un sursaut se fera dans le camp de la vraie gauche, une culbute qui permettra de rassembler toutes celles et tous ceux qui souhaitent une République démocratique sans faille. Un bond en avant qui permettra au peuple non pas seulement de voter, mais aussi de participer activement à la vie politique de notre pays. Des exemples existent ici et là qui démontrent que cela peut fonctionner. En Grèce, en Espagne, au Portugal le peuple n’attend pas, il bouge, il se fait entendre non seulement dans les urnes, mais aussi dans la rue. Serions-nous si frileux ou encore trop heureux pour en arriver là ?
ENSEMBLE, RASSEMBLÉ, il est toujours possible de faire, il est toujours possible de démontrer notre mécontentement face aux décisions qui vont à l’encontre de ce que l’on nous a promis ou de ce que nous attendons.
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, poing fermé et levé.