Union Européenne : mise en place du Mécanisme Européen de Stabilité

La mise en place du Mécanisme Européen de Stabilité va mettre les peuples de l'Union Européenne sous tutelle d'une organisation intergouvernementale non élue.
L'esclavage des temps moderne.
Le Nouvel Ordre Mondial se met en place.

UE/Traité : « punir et appauvrir les peuples ne réglera pas la crise »

Cet après-midi, Nicolas Sarkozy et Angela Merkel ont annoncé les vues qu'ils veulent imposer, lors du sommet européen de jeudi et vendredi, à l'ensemble des pays membres de l'UE, ou bien seulement aux pays de la zone euro et aux pays volontaires, c'est selon. On voit déjà poindre les divisions et une UE à deux vitesses. C'est le contraire de la solidarité dont l'Europe a besoin pour sortir de l'impasse !
Le contenu d'un nouveau traité serait négocié avant fin mars. La question du mode de ratification a courageusement été éludée : évidemment la consultation directe des peuples n'est pas envisagée. C'est inacceptable.
A partir du moment où ce traité ne reviendrait pas sur l'indépendance de la BCE, il est clair qu'il ne permettra pas de sortir de la crise. Le PCF et ses partenaires du Front de gauche proposent une refonte des missions et des statuts de la BCE, qui doit être mise sous contrôle démocratique pour lui permettre de pouvoir prêter à taux faibles, voire nuls, directement aux États. La BCE pourrait ainsi financer directement, par création monétaire, un fonds de développement social, solidaire et écologique européen.
Si rien ne change de ce point de vue là, à quoi ce traité va-t-il servir ? A surveiller et punir : sanctions automatiques pour non respect du pacte de stabilité, règle d'or dans tous les pays – dont la conformité avec les traités serait vérifiée par la cour de justice européenne – et remise en cause des prises de décisions à l'unanimité. Autrement dit, le couple Sarkozy-Merkel veut mettre tous les pays européens aux pas, et graver l'austérité dans le marbre.
Le PCF s'oppose à ces reculs démocratiques et aux saignées sociales qu'ils préparent pour les peuples européens qui en ont déjà assez soupé. Il rappelle que si les traités doivent être revus, c'est en ayant pour objectifs le plein exercice démocratique et le développement social en Europe, et non l'inverse. La consultation des peuples est une exigence.

Nicolas Sarkozy prend les français(es) pour des imbéciles

Nicolas Sarkozy est apparu, tout au long de son discours, dépassé par la crise, totalement sur la défensive. Il prend les Français-e-s pour des imbéciles.
Après voir reconnu que la crise trouve son origine dans la déréglementation financière qu'il a toujours soutenue, il n'a rien annoncé pour la remettre en cause sauf la fuite en avant dans les mêmes recettes éculées et dangereuses.

Sur la question clé de la BCE (Banque centrale européenne), il a purement et simplement esquivé le débat. Toutes ces attaques sont en fait restées concentrées contre le travail, les 35h, les retraites, les dépenses publiques, le financement de la protection sociale. Quand il parle d'emploi, c'est pour défendre les heures supplémentaires et les exonérations de cotisation sociales qui amplifient chaque jour le chômage. Quand il parle de démocratie, c'est pour fustiger la 6ème république. Quand il parle d'Europe, c'est pour rassurer les marchés et vanter les abandons de souveraineté.
Nicolas Sarkozy qui promettait de dire la vérité a une fois de plus menti sur les causes de la crise et sur les conséquences de ses choix. Le cirque médiatique du candidat Sarkozy à Toulon ne fera pas oublier l'échec du Président.

Sarkozy à Toulon : « Les Français en ont soupé de ce genre de navet ! »

Trois ans après son forfait dans le même lieu ou il avait menti aux Français en leur promettant pêle-mêle : la moralisation du capitalisme, la fin des paradis fiscaux et de la spéculation. Nicolas Sarkozy recommence. Cette fois-ci en jouant sur les peurs, sous-entendus : c'est lui ou le chaos.
Sur le fond, rien de neuf. Il promet du sang et des larmes pour les Français : la fin des 35 heures, de la retraite à 60 ans, la diminution des effectifs des services publics. Mais les patrons, eux, peuvent se rassurer. Leurs exonérations de charges sont maintenus. L'austérité et sa règle d'or budgétaire demeurent comme boussoles quand tout indique qu'elles sont le problème de la crise actuelle.
Pour le prochain candidat de l'UMP à la présidentielle : « diminuer la dette, c'est diminuer la pression des marché financier » sauf que la vérité oblige de constater que c'est tout le contraire. Les marchés ont désormais conscience de leurs pouvoirs exorbitants sur les états européens. Et ils en veulent encore plus! C'est un véritable permis de spéculer que leur octroie le chef de l'État.
Une des solutions à la disposition des Européens est de reprendre le contrôle de la BCE, mais cela le président de la République se l'interdit. Au contraire il se range derrière l'ultra-libéral Merkel. On devine déjà de quoi sera fait la refondation européenne promise. Un traité européen sur mesure pour les banques et les marchés financiers ! Nicolas Sarkozy nous a rejoué ce soir à Toulon « le retour de la vengeance ».Les français en ont soupé de ce genre de navet !

Hadopi 3 : l’Europe tue le projet de filtrage dans l’œuf ?

La Cour de Justice de l’UE vient d’affirmer que le droit d’auteur n’est pas supérieur aux autres droits. Ce qui remet clairement en cause le filtrage d’Internet et la surveillance des télécommunications et qui rend impossible une loi Hadopi 3, telle que la voulait Nicolas Sarkozy.
C’est un arrêt de la troisième chambre de la Cour de Justice Européenne, daté du 24 novembre 2011 qui le dit : la protection du droit d’auteur n’est pas intangible et s’arrête là où commencent d’autres droits fondamentaux. Et le filtrage d’Internet, dans le but de contrecarrer l’échange d’œuvres protégées, se heurte à pas moins de trois d’entre eux. En premier lieu le droit à la protection des données à caractère personnel des individus, ainsi qu’à leur liberté de recevoir ou de communiquer des informations, ces droits étant protégés par les articles 8 et 11 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. Enfin le filtrage imposé aux fournisseurs d’accès à Internet (FAI) irait également à l’encontre du droit de la liberté d’entreprise dont bénéficient les opérateurs.
Et en vertu de cela, le filtrage d’internet, dans le but de bloquer le streaming illégal et les sites de partage tels que Megaupload ou Rapidshare, mais aussi le P2P, est contraire aux droits fondamentaux.

Libérer sans condition les militants de la flottille de Gaza !

Après l’issue dramatique de l’opération israélienne contre la flottille de la liberté le 31 mai dernier et les pressions diplomatiques pour empêcher le départ de nouveaux bateaux destinés à apporter de l’aide à la population de Gaza, le gouvernement israélien persiste dans la répression contre les militants de la paix.
Vendredi dernier, l’armée israélienne a piraté le Saoirse et le Tahrir, des bateaux qui apportaient des médicaments pour les gazaouis, et fait prisonniers les militants embarqués. Parmi eux, Paul Murphy, député européen.
Des pratiques violentes sur les militants et élus nous ont été rapportées. Ils n’ont même pas eu le droit de contacter leurs familles dans les 24 heures suivant leur arrestation, comme le prévoit pourtant la loi israélienne. Je condamne fermement ces méthodes et demande la libération immédiate et sans condition des militants de la flottille de la liberté pour Gaza, retenus à la prison de Givon.
Le PGE rappelle que la levée totale et immédiate du blocus de Gaza, la fin de la répression, de l'occupation et de la colonisation sont des conditions sine qua non pour un règlement politique conforme au droit international et aux résolutions de l'ONU.
Il réaffirme son exigence d'une reconnaissance de l'Etat de Palestine par l'UE et par ses États membres comme étape décisive et légitime sur la voie d'une paix juste pour tout le Proche-Orient. Pierre Laurent, Président du Parti de la gauche européenne (PGE) et Secrétaire national du PCF

Patrick Le Hyaric : assez de diversions, l’UE doit soutenir la demande de reconnaissance de l’Etat palestinien

Un débat a eu lieu, ce mardi après-midi 27 septembre au Parlement européen sur la situation au Proche-Orient en présence de la Commission européenne et de Mme Ashton, la Haute Représentante de l’Union Européenne. Celui-ci s’est beaucoup focalisé sur la proposition de reconnaissance de l’Etat Palestinien. L’enjeu est de savoir si l’Union Européenne soutient enfin clairement la proposition de Mahmoud Abbas de reconnaissance de l’Etat Palestinien. Patrick Le Hyaric, directeur de l'Humanité et Député au Parlement européena interpelé Catherine Ashton, haute représentante de l'Union européenne pour les Affaires étrangères a ce sujet.

Bruxelles interdit à la France d’arrêter les “sans papiers”

Nouveau recul de la souveraineté nationale.
Désormais les "sans papiers" ne pourront plus être mis en garde à vue d’après un arrêt de la Cour de justice européenne, commentaires du juriste Serge Slama.
Même si la France souhaite s’opposer à l’arrivée des immigrés illégaux, elle en est empêchée par le droit européen, avec l’UE on s’achemine lentement mais sûrement vers une sorte de pouvoir supranational, élu par qui ? voulu par qui ?

Dimanche 1er mai 2011 : mobilisons-nous et participons aux manifestations unitaires

Le 1er mai 2011, Solidarité internationale et progrès social : Texte commun CFDT – CGT – FSU – Solidaires – UNSA
Le 1er mai, journée de solidarité internationale du monde du travail, prend un relief particulier dans un monde marqué par des évolutions majeures.
Les organisations CFDT – CGT – FSU – Solidaires – UNSA expriment leur soutien aux peuples des pays arabes qui se soulèvent pour la dignité et la liberté. Partout dans le monde, cette onde de choc salutaire bouscule les dictatures et porte un message d’espoir de liberté, de démocratie et de progrès social.
Elles font aussi du 1er mai une journée de solidarité européenne en dénonçant les politiques d’austérité imposées par les Etats membres de l’Union et les Institutions européennes pour « assainir » les dépenses publiques. Les salarié(e)s ne doivent pas payer le coût d’une crise dont ils ne sont pas responsables.
En France, le 1er mai 2011 se déroule dans un contexte de crise économique et sociale qui creuse les inégalités et mine la cohésion sociale, un contexte de tension sociale toujours forte liée aux préoccupations des salariés en matière d’emploi, de salaires et de conditions de travail qui se sont exprimées fortement dans les mobilisations de 2009 et 2010 face à la crise et à la réforme des retraites.
Partout participons aux manifestations unitaires pour :

Libye: L’Otan vise Tripoli, où Kadhafi parade

L'Otan s'est engagée ce jeudi à "tout faire" pour protéger les civils libyens des troupes de Mouammar Kadhafi, dont la chute est désormais bien l'objectif avoué, mais sans réussir à mobiliser les quelques avions qui lui manquent pour assurer sa mission. Comme pour ponctuer cet engagement, des avions ont survolé jeudi la capitale libyenne où de fortes explosions ont été entendues, suivies de tirs de défense anti-aérienne.
Quelques heures plus tard, la télévision libyenne a diffusé des images de Mouammar Kadhafi circulant à Tripoli dans un véhicule décapotable en précisant que la scène avait eu lieu alors que la capitale était bombardée par l'aviation de l'Otan. Sur ces images, le dirigeant libyen portait un chapeau de safari kaki, des lunettes de soleil et une veste noire et faisait des signes en brandissant les poings.
L'Otan cherche des avions supplémentaires
L'alliance a confirmé qu'elle avait besoin d'avions d'attaque au sol supplémentaires pour mener à bien sa mission, à l'issue d'un déjeuner de travail de ses 28 ministres des Affaires étrangères et de ceux de six autres partenaires de l'opération "Protecteur unifié", plus l'Union européenne. Personne n'a immédiatement répondu à cette demande malgré les appels en ce sens de la France, du Royaume-Uni et du Danemark, trois des six pays à autoriser leurs avions à effectuer des frappes air-sol. L'Espagne et les Pays-Bas, dont les avions de combat se contentent de contrôler l'espace aérien, ou l'Italie, dont les appareils font seulement du repérage de cible, n'ont pas changé d'attitude.
Avant la réunion de Berlin, Paris et Londres avaient claironné leur intention de presser les alliés d'"intensifier" les raids aériens en fournissant plus d'avions et en les autorisant à participer aux frappes. Un diplomate allié avait évalué à une dizaine d'avions d'attaque au sol les besoins de l'Otan. Jeudi, le commandant en chef de l'Otan en Europe, l'amiral James Stavridis, a fait un exposé aux ministres confirmant qu'il avait demandé il y a déjà plusieurs jours aux alliés de lui fournir "quelques avions".

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