Le billet du jour : Présent et jamais anonyme, toujours le visage découvert.

A l’anonyme (quel courage !),
Oui, quel courage pour écrire anonymement, il faut vraiment être de ces gens qui n’ont aucune conviction pour se cacher et dire du n’importe quoi.
Dans mes commentaires sur mon blogue, j’ai de ces gens qui écrivent anonymement, ou encore qui laissent uniquement des initiales, à chaque fois je fais remarquer qu’il serait beaucoup plus sain de mettre son nom au complet.

Des propos non injurieux ou blessants y sont écrit, alors je fais apparaître. Je peux comprendre l’anonymat mais dans ce cas, il faut avoir le courage de dire, de dire ce qui peut se lire entre ces lignes.
Alors, je vais répondre à cette, ou cet anonyme.
D’abord, personne ne fait l’unanimité et heureusement !
Ensuite avant de dire des choses, il faut être renseigné, et surtout entendre les deux sons de la cloche sonner.
Trop facile dans le cas contraire.
1°) Les municipales : Oui, Philippe MARX n’était pas désiré sur la liste de Monsieur CASONI, pas désiré par une minorité. Il faut le savoir.
Et pour cause, Philippe MARX était contre l’implantation d’un super marché LECLERC sur Cantebonne.  Philippe MARX est commerçant dans la ville basse au centre-ville et comme il se doit, en étant contre cette implantation, Philippe MARX défendait son outil de travail.
N’avait-il pas ce droit ? D’autant que c’est un projet qui venait de l’ancien Maire de la ville, et à l’époque le Maire actuel était contre. (Vous faut-il des preuves ? J’ai ce qu’il faut.)
Et pour cause, Philippe MARX représentait le Parti Communiste Français puisqu’il est le secrétaire de la section de Villerupt, cette section qui a tant donné pour faire connaître et reconnaître certains de ses adhérents ou ex adhérents.
Mais malgré, cela, parce que Philippe MARX fait de la politique, oui de la politique, et pas de l’électoralisme, il a fait campagne lors de ces municipales, campagne pour battre l’ancien Maire et faire gagner le nouveau.
Et vous l’anonyme ! Avez-vous fait cette campagne ? Si oui, c’était par convictions ou par intérêts ?
2°) Les Cantonales : Il faut appeler un chat un chat, pas de forcing, néanmoins un souhait d’avoir un candidat représentant l’étiquette que je représente, celle du PCF et du Front de Gauche, car vous savez, que je suis adhérent Communiste depuis 40 ans, et je le suis toujours.
Et puis notons également, que ma candidature était la bienvenue parmi les militants communistes du canton.
Néanmoins, une nouvelle fois, j’ai préféré me retirer après une négociation afin de faire gagner le candidat qui se rapprochait un peu plus de mes idées et valeurs.
J’ai fait campagne, et distribué des tracts en faveur de ce candidat.
Disons, que j’ai respecté la démocratie, celle qui avait choisi le CANDIDAT.
Et vous l’anonyme ! Avez-vous fait cette campagne ? Si oui, c’était par convictions ou par intérêts ?
Vous savez, donner une image qu’une personne n’a pas, c’est facile, plus facile que de dire ce qu’elle est vraiment.
Certes je ne suis pas parfait, mais qui l’est ? Certes, j’ai mon caractère, mais qui n’en a pas ? Certes, je suis parfois brusque et impatient, mais comment ne pas l’être dans cette société où le partage, la solidarité n’existe plus ?
Dans tous les cas, je reste avec mes convictions au-devant de la scène, je n’ai pas peur de me battre et surtout, quand je le fais ce n’est pas dans l’anonymat. Pourtant, j’ai un commerce !
Aujourd’hui, c’est moi le candidat PCF/Front de Gauche pour la 3ème circonscription de Meurthe-et-Moselle, candidat élu démocratiquement par un vote interne.
Acté par le Comité Départemental du PCF, acté par le Front de Gauche (qui dit mieux ?).
On verra, si celles et ceux que j’ai soutenus pendant toutes ces années pour des raisons politiques le feront ?
On verra, si comme moi, celui que j’ai soutenu et accompagné pendant des années, respectera
la démocratie comme je l’ai fait ?
Parce que, quoique l’on puisse dire, pour les municipales, avec mes amis, il y aurait pu y avoir une liste émanant du PCF, elle n’a pas vu le jour, parce que nous voulions à tout prix que la municipalité change. Et si nous avons fait ce choix, c’était pour les Villeruptiennes et les Villeruptiens. Pour que Villerupt ne devienne pas une Ville sans vie.
Aux cantonales, j’aurais pu maintenir ma candidature, mais qui aurait gagné ?
Donc, par conviction, pour des raisons politiques et pour faire gagner celui qui représente le plus mes idées, je me suis d’une part effacé, et d’autre part écarté.
On verra, pour les élections législatives, si la réciprocité va exister. J’en doute !
Néanmoins, Madame ou Monsieur l’anonyme, Philippe MARX n’a aucune leçon à recevoir, aucune, car dans le combat politique, et la présence sur le terrain, Philippe MARX a toujours été présent et bien présent. Il l’est encore !
Présent et jamais anonyme, toujours le visage découvert.
Dans ma vie de militant, je dispose moi aussi d’un bilan, et croyez-moi, il est bien fourni.

Philippe Marx : « Réussir à rassembler »

Le comité départemental du Parti communiste français a entériné la candidature de Philippe Marx pour les élections législatives de 2012. Le candidat a décidé de se lancer officiellement dans la campagne, « pour battre Sarkozy ».

Elu candidat PCF-Front de gauche (lors d’élections internes au parti) pour les législatives de 2012, Philippe Marx ne fait pourtant pas l’unanimité dans les rangs. Certains avaient tenté de faire invalider son élection, mais la commission départementale lui a finalement donné gain de cause. L’intéressé revient sur cette période agitée.
Pourquoi votre candidature suscite-t-elle autant d’opposition ?
Philippe Marx : « Depuis des années, les candidats sont nommés par la direction départementale ou nationale. En avril, Marie-George Buffet est venue à Saulnes, elle m’a dit : "Mon camarade, les candidatures sont ouvertes et les communistes ont le choix." Suite à cela, j’ai suivi la procédure de candidature, comme on nous l’a demandé. J’ai suivi les règles. Cette circonscription fait partie des circonscriptions "gagnables" et comme je ne suis pas un élu, connu et reconnu, j’ai soi-disant beaucoup moins de chances de gagner cette élection. »
Pourtant, vous avez été élu par les militants. Qu’avez-vous pensé du recours déposé ?
« On m’a reproché de ne pas présenter de suppléant. Mais je ne me sentais pas le droit d’imposer un nom aux militants. Je voulais que l’on choisisse ensemble cette personne, qui pourrait être une femme et originaire du sud de la circonscription. J’ai demandé à l’autre candidat d’acter ce souhait, il l’a fait. Je ne vois donc pas pourquoi c’est un motif de recours. »
L’autre raison porte sur l’organisation du scrutin…
« Qui s’est déroulé de la même façon pour choisir le candidat à la présidentielle. Pourquoi n’y a-t-il pas eu de recours pour la présidentielle ? »
Après la décision de la commission départementale, des négociations ont-elles été entamées avec Serge De Carli, que vous avez battu lors de l’élection interne, pour qu’il ne se présente pas en candidat libre ?
« Le comité souhaitait connaître les intentions de Serge De Carli. Savoir s’il allait partir de son côté ou pas. Je lui ai écrit pour évoquer cette situation, mais je n’ai eu aucune réponse. C’est dommage. Si cela avait été le sens inverse, on aurait déjà les affiches sous le bras et on serait prêt à tracter comme un seul homme. »
Et si Serge De Carli décide de se présenter ?
« S’il part, ce sera sans étiquette, car le candidat PCF-Front de gauche, c’est moi. J’ai été acté. Il y aura deux candidats, mais il portera la responsabilité des résultats. J’espère vraiment qu’on va réussir à rassembler. Cette bataille fratricide ne rime à rien, nous avons besoin de toutes les forces pour mener une politique de gauche radicale. »
Avez-vous recueilli le soutien d’élus du bassin ?
« Oui, les maires de Saulnes et Longlaville, des membres de leurs conseils municipaux. A Villerupt aussi, des adjoints me soutiennent. Mais il faut rassembler encore plus. »
Pourtant, un second recours vient d’être déposé…
« On nous cherche vraiment des poux sur la tête. Le comité départemental a donné son avis. Au nom de quoi Maryvonne Musset fait-elle un recours ? Elle n’est pas à l’origine du premier, cela n’a pas de sens. Nous sommes à la disposition du national, on peut fournir toutes les pièces nécessaires qui prouvent que nous n’avons pas triché. »
Vous démarrez officiellement votre campagne. Comment allez-vous séduire vos électeurs ?
« Lors de la kermesse du Parti communiste, j’ai appelé toutes les forces à se réunir. Nous avons perdu un peu de temps avec le recours, mais maintenant c’est parti. Des rendez-vous sont programmés sur les marchés de Villerupt et Longwy. Nous ferons campagne également pour le candidat de la présidentielle. Je suis très confiant et je sens bien les choses. J’ai déjà beaucoup de messages positifs. On sent qu’il y a une attente de changement ! »

Propos recueillis par Sandra Nonnenbruck (Républicain Lorrain du 12 Octobre 2011).

Le billet du Jour : Il est écrit, “LA DERNIERE CHANCE”. Il aurait fallu écrire, “UN PEU DE BON SENS” !

Jean-Pierre BEL, président du sénat !
Vous en aviez entendu parler avant cela ?
J’avoue avoir fait sa connaissance que depuis une semaine, celle des élections sénatoriales.
Vous avez dit, Connu ? Reconnu ?
Aujourd’hui, il est le deuxième personnage de la République.
Enfin, revenons à nos moutons, les élections législatives sur la 3ème circonscription de Meurthe-et-Moselle.
Encore un épisode.
Relaté dans la presse, le candidat que je suis devait attendre le 30 septembre pour savoir, si oui, ou non la candidature serait toujours effective.

Je vais, pour rester objectif, reprendre les propos de Patrick HATZIG, Secrétaire Départemental du PCF 54, des propos tenus à la presse ce samedi 1er Octobre à Mont-Saint-Martin. Je cite «  Même si nous avons trouvé des dysfonctionnements dans l’organisation du scrutin, nous avons décidé de ne pas revoter ». Et pour cause, l’organisation de ce scrutin a été le même que pour le scrutin interne de la présidentielle qui a eu lieu le même jour, et dans le passé, pour les élections Régionales.
Donc, le recours a été "retoqué", et je reste le candidat officiel représentant le PCF et le Front de Gauche.
Certains responsables ont souhaité lors de l’étude du recours, et afin d’essayer de trouver une solution pour qu’il n’y ait pas un candidat officiel et un candidat dissident, qu’une rencontre soit faite entre Philippe MARX et Serge DE CARLI.
Apparemment, et toujours d’après la presse, Serge DE CARLI a fait savoir qu’il ne souhaitait pas, je cite, « participer à cette réunion. Pour moi dit-il, il y a eu un processus et j’ai joué le jeu ».
Joué, oui, mais pas accepté.
En effet, le jeu a été joué par les deux candidats, de la même façon, et dans les mêmes conditions, puisque les deux candidats ont répondu favorablement à toutes les demandes faites par les organisateurs de ces élections internes. Courriers, mails feront preuve de ce que j’avance si des personnes souhaitent en savoir plus.
Par contre, après le résultat, ce résultat, qui, apparemment n’était pas attendu de la sorte, les choses, changent. Oui jouer le jeu tout le monde peut faire, mais accepter le résultat, c’est une autre histoire.
Dois-je rappeler, que c’était la première fois qu’une procédure et un processus d’élection interne au PCF dans notre Fédération ont été mis en place. C’était la première fois que les militants avaient le choix, la possibilité de pouvoir voter pour un candidat !
D’habitude, il nous est imposé et proposé par la direction nationale ou départementale.
Pour une fois, pour la première fois, les communistes de la 3ème circonscription ont eu droit à la démocratie.
Jamais, dans notre circonscription, les candidats choisis et imposés par les directions ont donné lieu à un recours, ou a un tel vacarme. Les militants ont fait campagne, sans arrières pensées, avec l’envie de gagner et de rassembler.
Aujourd’hui, parce qu’il y a eu vote, cela ne marcherait pas de la même façon ?
Pourquoi ? Ah oui ! pour être objectif faut tout dire, alors disons tout, d’après Patrick HATZIG, Secrétaire Départemental du PCF 54, a déclaré toujours hier à Mont- Saint- Martin, je cite, « Je pense que Philippe MARX n’est pas en capacité à rassembler toutes les voix du Front de Gauche ».
« Je pense » dit-il, oui, il a ce droit de penser ! Dois-je rappeler que c’est moi qui a été élu par les militants, acté par mon comité départemental, acté par le Front de Gauche de Meurthe-et-Moselle, et re acté après ce recours par mon comité départemental. Que faut-il en penser ?
Que P. HATZIG détient à lui seul la vérité ? Que toutes celles et tous ceux qui ont participé aux votes sont dans l’erreur ?
Je ne suis pas calculateur, ni devin, c’est avec mes convictions, mes valeurs, mon envie de RASSEMBLER large, très large, mon souhait de voir changer cette politique, d’être le citoyen des citoyens qui a animé mon engagement dans cette élection.
Je ne suis pas calculateur, il ne s’agit pas pour moi de dire que je suis le meilleur, le plus connu ou je ne sais quoi encore.
Ma démarche n’est que militante, politique, en effet, au moment où nous souhaitons RASSEMBLER, faire avec d’autres, il me semble également important que nous fassions autrement.
Aussi, j’en appelle une nouvelle fois au bon sens, j’en appelle à ce rassemblement qu’attendent toutes les Françaises et les Français, j’en appelle tout simplement pour une fois à l’équilibre des choses, nous avons toujours fait, été aux côtés de nos élus, nous demandons, je demande, la réciprocité.
Dans le cas contraire, il est clair, que nous ne rassemblerons pas, mais le pire dans tout cela, c’est la destruction du Front de Gauche en Meurthe-et-Moselle, ce sera la déception des militants, et dans tous les cas, les électrices et les électeurs en prendront acte pour le futur.
Les querelles intestines doivent, être mises de côté, faisons de la politique, pas pour nous, mais pour nos concitoyens, pour notre peuple.

Manuel valse avec le Sarkozysme (bis repetita)

Et boom ! C'est reparti. Manuel Vals le « transgressif » nous donne une nouvelle leçon de modernisme. Cette fois, c'est l'immigration avec l'instauration de quota. On a de la chance, d'habitude c'est la sécurité.
Le gaucho-sarkozyste a encore frappé. Pas sur les banques, ni sur les marchés financiers, encore moins sur la banque centrale européenne! Que les riches se rassurent, quand Manuel Valls modernise à tour de bras, c'est pour frapper sur les plus faibles.
Et pourtant une remarque : plus la société devient sauvage à l'encontre des immigrés, plus elle devient sauvage à l'encontre du grand nombre des travailleurs. Plus les marchés financiers sont en sécurité, plus le jeu de la droite, et de Manuel Valls, consiste à augmenter l'insécurité sociale des travailleurs.
A la suite de Zemour et autre soit-disant provocateurs, Manuel Valls nous confirme que son anti-conformisme affiché n'est en réalité qu'un anti-humanisme assumé.

Les militants ont voté : Une équipe et une permanence……. Pour battre la droite, pour gagner, les raisons intestines doivent, être mises de côté, faisons de la politique, pas pour nous, mais pour nos concitoyens.

Philippe Marx n’a pas perdu de temps pour démarrer sa campagne. Le 25 juin à Villerupt, lors de la fête du Parti communiste, il prononçait son premier discours de candidat officiel. « J’étais très ému en voyant des gens qui l’étaient autant que moi. Cet été, nous allons multiplier les initiatives. » La prochaine aura lieu le 12 juillet en soirée, avec l’inauguration de la permanence de Philippe Marx, au 52 rue Carnot à Villerupt. « C’est un lieu symbolique pour moi. Originaire de Villerupt, cela me paraissait tout à fait normal qu’elle se trouve ici. » L’occasion pour le candidat de présenter une partie de son équipe, à savoir Patrice Zolfo, directeur de campagne, et Dominique Mauvais, mandataire financier.

Le billet du jour : La démocratie est le régime politique ou, plus largement, un corpus de principes philosophiques et politiques, dans lequel le peuple est souverain. (Je n’ai rien inventé !)

En ce moment nous assistons un peu partout à une démocratie bafouée.
Parce que tu ne partages pas l’opinion d’une majorité, on t’enlève délégation, et parce que tu souhaites le choix et le débat, tu deviens plus que gênant.
Dur, très dur la démocratie.
Parce que tu n’es pas élu, tu n’aurais aucune chance de gagner, et que le fait de te présenter à une élection, tu la ferais perdre.
Parce qu’il est élu, lui la ferait gagner.
Comment peut-on faire ce calcul ? Comment peut-on dire que cela s’appelle la « science politique » ?
Pourquoi faudrait-il toujours remettre en cause des règles définies par tous, parce qu’elles deviennent gênantes à un moment donné ?
Pourquoi ne pas laisser faire les choses ? Pourquoi insister pour encore une fois faire un semblant de démocratie ?
Des questions, toujours des questions, mais des questions qui pèsent, car à force de prôner la démocratie, la pluralité, le débat, on se demande si réellement tout ceci est souhaité.
En me déclarant candidat aux prochaines élections législatives de 2012, mon seul souhait, était de démontrer réellement notre volonté de changement dans nos façons de faire. Démontrer réellement que dans notre parti, le Parti Communiste Français il y avait aussi la place au débat, et au choix pour les militants.
Naïf que je suis, je m’aperçois que ce n’est pas le cas.
Visite de l’un et de l’autre, pression sur des militants, et tout ça au nom de notre chère démocratie.
Quel mal il y a de vouloir enfin imposer un choix, un débat, une élection interne, pour définir ce que souhaitent celles et ceux qui feront campagne pendant l’élection ?
Certains auraient-ils peur que les militants fassent le choix que la direction ne souhaite pas ?
Dans tous les cas, nos valeurs, nos convictions, sont misent à mal.
A chaque fois, que le cas se présente, force est de constater, que le débat, devient une bataille d’homme.
Ce n’est pas l’homme qui est visé, c’est la façon de raisonner, la façon de faire, non-respect de nos convictions.
Aujourd’hui, il s’agit de RASSEMBLER, de faire ENSEMBLE, toutes et tous dans la même voie.
On s’aperçoit très vite que celles et ceux qui veulent cela sont minoritaires, voire même inconscients pour celles et ceux qui n’en veulent pas.
Quoi dire ? Quoi faire ?
De toute façon, quoiqu’il adviendra, il en restera des traces, comme toujours d’ailleurs, des traces qui ne feront certainement pas avancer les méthodes.
Au nom de la notoriété, du « connu » et du « reconnu », on écarte d’un revers de main celle et celui qui ne l’est pas. C’est ça l’égalité des chances ? C’est ça que de donné la possibilité ? C’est ça la démocratie ?
Je dois avouer avec une certaine amertume mon écœurement devant de tels propos et de tels agissements.
Moi qui me suis toujours battu pour que l’homme soit l’égal de l’homme, je dois avouer prendre une « gifle » d’enfer.
Une gifle mémorable, car tout ce que j’ai crue pendant toute ma vie de militant (pendant 40 ans) me fait penser, que pendant toutes ces années, tout ce temps, j’ai eu faux, tout faux.
Pour autant, je ne veux pas baisser les bras, je veux continuer ce combat pour que la démocratie, dans mon parti, et dans la vie soit respecté.
Je me doute de ce qui m’attend, mais toutes celles et ceux qui ont combattu, savent que rien n’est gagné d’avance, et que de vouloir gagner pour une juste cause, est un travail de tous les jours, même si les conditions deviennent de plus en plus difficiles.
Nous sommes la majorité, nous pouvons y arriver, pour cela unissons-nous car la démocratie est la plus belle des choses que l’homme a voulu créer.
Faut-il encore que ce mot « démocratie » soit accepté, vécu comme elle se doit.
ENTENDRE, c’est
ÉCOUTER, vouloir COMPRENDRE ce que l’autre dit.
Ne pas vouloir ÉCOUTER ce n’est pas ENTENDRE, donc croire que la notoriété, le « connu » et le « reconnu » a toujours raison.
Malheureusement, et la vie de tous les jours le prouve, personne, non, personne a toujours raison.

Chassaigne, le petit poucet auvergnat face à l’ogre médiatique Mélenchon

CLERMONT-FERRAND — Malgré sa carrure imposante, André Chassaigne fait figure de petit poucet face à Jean-Luc Mélenchon dans la course à l'investiture du Front de gauche pour la présidentielle, mais le député PCF du Puy-de-Dôme, en plein labourage de terrain, croit toujours en ses chances.
Face à l'ogre médiatique Mélenchon, M. Chassaigne, 60 ans, pâtit d'un énorme déficit de notoriété. "Qui? André Châtaigne?", demandait une communiste dans les allées de la Fête de L'Humanité en septembre, alors que caméras et photographes se pressaient autour du candidat tout juste déclaré.
Depuis, le député qui peste contre les télévisions et radios nationales qui le snobent, poursuit son tour de France, avec l'ambition de "créer du bouillonnement démocratique" et de "porter la démarche collective" du FG au lieu de "fabriquer des ego".

Eau Trouble et affaires obscures dans le monde de DSK

Non, Dominique Strauss Kahn, compte tenu de son parcours ne doit pas être le candidat du parti socialiste à la prochaine élection présidentielle. Oui,  sa présence à la tête du FMI le discrédite à porter les couleurs de la gauche pour la présidence de la République. Non DSK ne pourra pas réunir les suffrages des électeurs de gauche.  Mais comment peut-on être de Gauche et envisager de voter pour un candidat qui a été soutenu par les mercenaires financiers de toutes les places boursières du monde pour piloter un organisme entièrement dévoué au service du capitalisme sauvage et des fonds de pensions ? Le FMI comme tout le monde le sait est une des organisations internationales la plus injuste envers les peuples les plus démunis. Faut-il rappeler qu’Il a abondamment financé l’installation de dictatures dans les pays du Sud, notamment en Argentine, au Brésil, en Indonésie, au Nigéria, aux Philippines, en Thaïlande etc.… En outre, ses exigences souvent soudaines de remboursement immédiat de prêts ont à plusieurs reprises contraints des États déjà en grandes difficultés à sacrifier leur avenir en dévaluant leur monnaie et en fermant écoles et hôpitaux. Beaucoup de grandes voix dans le monde l’accusent à juste titre d’avoir provoqué, par l’oppression et la famine, plusieurs millions de morts en un demi-siècle.

octobre 2018
L M M J V S D
« Juil    
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
293031  

Traduire

%d blogueurs aiment cette page :