Journée "sans immigrés" : 3000 personnes au rassemblement devant l’Hôtel de Ville à Paris et 7000 environ dans toute la France !! (photos + vidéos)

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3000 personnes étaient rassemblées lundi en début d’après-midi sur le parvis de l’Hôtel de Ville de Paris, (7000 environ dans toute la France !!) dans le cadre de la “journée sans immigrés” pour montrer que, en France, sans les immigrés et leurs descendants directs, les entreprises, les commerces, les administrations, les écoles ne peuvent pas fonctionner.
C’est la première fois qu’une telle journée est organisée. D’autres rassemblements ont été prévus dans plusieurs villes, Marseille, Lyon, Rennes, Strasbourg, Toulouse, Rouen et Paris entre 12h et 14h. Mais aussi en Grèce, en Espagne, en Italie, en Autriche et à Londres…
En Italie, des grèves dans les usines on été organisées et des cortèges sont organisés dans plusieurs villes…
Mise a jour (en continue..) : des cortèges asse “impressionnant” en Italie…

Naples 20.000
Milan plus de 15.000
Rome 15.000 plus occupation de “l’URSAF” italienne (INPS)…
Brescia 10.000
Bologne plus de 10.000
Genova 10.000
Trieste plus de 1.000
Et en plus des 60 autres ville d’Italie…
Le collectif français à l’origine de ce mouvement s’est formé grâce à Internet après les derniers “dérapages” en série de nombreux membres du gouvernement…comme notamment la petite phrase de Brice Hortefeux prononcée devant un militant d’origine maghrébine, lors de la dernière université d’été de l’UMP : “quand il y en a un, ça va, c’est quand il y en a beaucoup qu’il y a des problèmes“.
Les autres collectifs en Italie, Espagne et en Grèce (avec le soutien de Bellaciao-Grèce) on suivi l’exemple à cause des mêmes problèmes respectifs…
Tous les panneaux de la mairie de l’exposition “Paris – 150 ans d’immigration” posés autour du parvis ont été recouverts par des drapeaux jaunes pour “marquer” la journée…
Les militants portaient des pancartes et des badges de la Journée sans immigrés dont le slogan est “24 heures sans nous, 24 heures sans travailler, sans consommer”, ou encore, une bannière sur laquelle on pouvait lire “nous sommes tous des immigrés” et sur laquelle ils avaient mis des photos de l’acteur Yves Montand, du footballeur Michel Platini et de l’humoriste Coluche, tous trois d’origine italienne.
Le collectif Bellaciao-France, qui a apporté son soutien à l’organisation de la première heure et été présent avec une délégation sur le parvis de l’Hôtel de Ville de Paris, se félicite de la réussite de cette journée et salue les membres du collectif “24 heures sans nous”, ainsi que leurs porte-parole, Nadia, Peggy, et Nadir.

NAJLAE expulsée … Le Préfet du Loiret et les femmes battues… "Grande cause nationale ???" pas pour ce Préfet !!!

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Souvenez-vous :
« Je veux que la France soit aux côtés de celle à laquelle son frère interdit de se mettre en jupe.
 
À chaque femme martyrisée dans le monde je veux que la France offre sa protection, en lui offrant la possibilité de devenir française. » Nicolas SARKOZY
FRANCE3 – Orléans –   Najlae de Casablanca
Violences faites aux femmes et expulsions….
dans le Loiret
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NON à la Discrimination et à la Double violence !!!

Une affiche à la SNCF stigmatise une nationalité : choquant et indigne

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C’est un mélange entre bêtise humaine, stéréotype et racisme caractérisé qui se reflète dans une petite affichette de couleur rouge, dont le journal en ligne « Rue89 » a révélé l’existence.
L’affichette, découverte le 1er février dernier par l’écrivain Mouloud Akkouche alors qu’il effectuait un trajet dans un train régional dans les environs de Toulouse, stigmatise tous les membres d’une nation.
En effet, on peut y lire, dans une orthographe approximative : « Ces dernières semaines des soucis ont été rencontrés avec des Roumains. En effet de nombreux vols de bagages ont été constatés.(…) tous les faits de roumains (sic) doivent être signalés » au PC national de sûreté de la SNCF.

Il importe en premier lieu de préciser que ce n’est pas une nationalité, ni une appartenance « ethnique », qui confère la qualité de voleur. S’il existe des groupes de personnes commettant des vols et ayant, le cas échéant, la nationalité roumaine, l‘immense majorité des ressortissants de ce pays ne s’en rendent absolument pas coupables; pas davantage que, par exemple, l’immense majorité des Français, Italiens, Estoniens ou Brésiliens…image

Probablement, derrière la nationalité roumaine, était-ce un « groupe » que l’auteur ou les auteurs de cette affichette cherchaient plus particulièrement à stigmatiser, celui des Roms originaires d’Europe de l’est, réveillant ainsi des stéréotypes et préjugés ancestraux mais non moins profondément racistes et dangereux. Ce sont de tels préjugés qui ont conduit, dans l’histoire récente européenne, à un génocide au cours duquel lequel plus de 500.000 Rroms ou autres personnes d’origine « tzigane » ont été annihilés. Au moment de la sortie d’un film bouleversant évoquant une partie de cette histoire – « Liberté » de Tony Gatlif – il  n’est que temps de s’en souvenir.Selon les informations disponibles, aucun passager de la SNCF ne se serait plaint de la note. En fin de compte, ce sont des contrôleurs de la SNCF qui, ayant découvert cette affichette dans leur casier, se sont plaints de son contenu. L’affichette a ainsi été retirée au bout d’une semaine. Ce sont ces salariés qui ont donné une leçon de conscience citoyenne, que le MRAP tient à saluer.
Alors que le comité de Toulouse du MRAP a adressé un courrier à la direction concernée de la SNCF, le MRAP demande à cette dernière de tout faire pour faciliter l’identification des auteurs de l’affiche et se réserve la possibilité de toute action judiciaire qui pourrait être entreprise, au titre de l’incitation à la haine ou à la discrimination racistes.

« Nous exigeons la suppression du Ministère de l’immigration et de l’identité nationale »

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La France a toujours su renouveler son identité, elle est en mouvement et s’est enrichie de ses migrations, or Sarkozy pourchasse et multiplie les expulsions. Il va jusqu’à renvoyer des familles vers leurs pays en guerre osant dire qu’ils y seront en sécurité, il enferme des enfants et brise des familles. Pour respecter les chiffres qu’il s’est fixé, il piétine le droit et le respect des individus.

Ceux qui sont responsables de la crise tiennent un double discours. Au nom de la mondialisation, ils prônent la libre circulation des biens, des produits et des capitaux alors qu’ils restreignent totalement la circulation des personnes. clip_image001Le Ministère de l’immigration et de l’identité nationale a introduit dans notre pays un risque d’enfermement identitaire et d’exclusion dont on mesure, chaque jour depuis deux ans et demi, la profonde gravité. Très officiellement, des mots se sont mêlés à scène publique, ils désignent et stigmatisent l’étranger – et par ricochet, quiconque a l’air étranger. Réfugiés et migrants, notamment originaires de Méditerranée et d’Afrique, et leurs descendants, image sont séparés d’un «nous» national pas seulement imaginaire puisque ses frontières se redessinent sur les plans matériel, administratif et idéologique.La création de ce ministère a fait naître de nouveaux objectifs d’expulsion d’étrangers (27 000 par an), des rafles de sans-papiers, l’enfermement d’enfants dans des centres de rétention, le délit de solidarité, l’expulsion des exilés vers certains pays en guerre au mépris du droit d’asile, la multiplication des contrôles d’identité au faciès, enfin la naturalisation à la carte, préfecture par préfecture, qui rompt avec le principe d’égalité…Les débats organisés par ce ministère sur le thème de l’identité nationale n’ont servis qu’à diviser les françaises et les français. Ils ont déliés les thèses indignes et racistes.

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Travailleurs sans-papiers : Un grand écran pour sortir de l’ombre

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De Jacques Audiard à Isabelle Adjani, 350 personnalités du cinéma signent un « film manifeste » pour la régularisation des travailleurs sans papiers. Objectif : rendre visible cette lutte qui dure depuis quatre mois.
Un film politique, court et efficace. En trois minutes et trente secondes, On bosse ici ! On vit ici ! On reste ici ! dresse le portrait d’une lutte oubliée : celle des 6 000 travailleurs et travailleuses en grève depuis le 12 octobre 2009 pour obtenir une circulaire de régularisation. Le gouvernement et la grande majorité des médias, à l’exception de l’Humanité, ignore cette lutte pourtant inédite. Un silence à l’origine du projet du Collectif des cinéastes pour les sans-papiers (1). « L’idée est venue au moment de la galette des rois, raconte Jean-Henri Roger, cinéaste et professeur de cinéma à Paris-VIII. Malgré une présence nombreuse des personnalités sur le piquet de grève de la rue du Regard, nous avons eu douze lignes dans le Monde et cinq dans Libération… »
Au début du mois, cinéastes, acteurs, politiques, scientifiques signaient l’appel « Nous les prenons sous notre protection » (lire l’Humanité du 18 février) pour soutenir les grévistes de la rue du Regard menacés d’évacuation. « L’idée du film s’est imposée, raconte le cinéaste Laurent Cantet. En peu de temps, on a réactivé notre réseau. » Celui-ci compte des noms prestigieux du septième art : Isabelle Adjani, Jacques Audiard, Abderrahmane Sissako, Dominique Blanc, Romain Goupil, Cédric Klapisch ou encore Riad Sattouf. Les plus fidèles étaient déjà là en 1997 pour le film Nous, sans-papiers de France. D’autres les ont rejoints en 2007 pour Laissez-les grandir ici. Cette fois-ci, ce ne sont pas moins de 350 cinéastes qui ont signé l’appel en quelques jours. « On voulait faire ce film le plus vite possible, précise le cinéaste Christophe Ruggia. Pour se caler sur les élections régionales et peser sur le débat public afin de sortir les travailleurs sans papiers de l’ombre dans laquelle ils sont depuis quatre mois. » Le court métrage, qui sortira le 10 mars dans plus de 500 salles en France, est déjà disponible sur Internet.
Face caméra, les grévistes racontent la réalité d’un système hypocrite : l’un a rénové l’Assemblée nationale ; un autre la tour Axa de la Défense ; celle-ci, couturière, travaille pour « Etam, Naf-Naf, Camaïeu… » Pas un secteur de l’économie française qui ne sorte indemne de cette litanie des entreprises embauchant des travailleurs sans papiers. Et en connaissance de cause, précisent les grévistes. Car cette situation permet ensuite aux employeurs de les exploiter sans merci. « Quand tu dis « Hé patron ! ça c’est de l’amiante », il te répond : « Si tu travailles pas, vas te faire foutre ». » Payés une misère, les travailleurs sans papiers ne sont pourtant pas inconnus du ministère des Finances qui encaisse cotisations multiples et impôts…
En trois minutes, les cinéastes ont réussi à retranscrire la tristesse, la colère et la détermination de ces hommes et de ces femmes qui se battent beaucoup plus que pour une carte de séjour. Et le cinéaste Michel Andrieu de préciser : dans le contexte « violent du débat sur l’identité nationale », ce film se veut un « contre-feu indispensable ».

On bosse ici ! On vit ici ! On reste ici !
Film réalisé par le Collectif des cinéastes pour appeler à la régularisation des travailleurs sans papiers en grève et signé par plus de 300 cinéastes.

Expulsion de nuit sous la neige avec un bulldozer (Bagnolet)

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“Expulsion dans un immeuble de Bagnolet, rasé au bulldozer
L’association «Droit au Logement» parle «d’environ 80 habitants et quelques enfants expulsés au bulldozer».
Un immeuble appartenant à la mairie de Bagnolet (Seine-Saint-Denis), dans lequel vivaient de 22 à 80 personnes selon les sources, a été évacué par la police mercredi matin et détruit au bulldozer.
L’immeuble, dans lequel squattaient 20 hommes et deux femmes, a été détruit au bulldozer pour éviter leur réinstallation, a indiqué une source policière à l’AFP. L’association Droit au logement (DAL) parle quant à elle «d’environ 80 habitants et quelques enfants expulsés au bulldozer».
«La police nationale est intervenue en application d’une demande de concours de la force publique sollicitée par le propriétaire, la mairie (à direction communiste, ndlr), auprès de la préfecture de Seine-Saint-Denis, en exécution d’une décision de justice», a précisé la source policière.
La police était intervenue «il y a moins de trois semaines» pour une affaire de trafic de stupéfiants, a-t-elle poursuivi.
La première procédure d’expulsion remontait à 2003. La mairie avait racheté l’immeuble en juin 2008, squatté depuis une quinzaine d’années selon la mairie, qui affirme avoir un projet de construction de logements sociaux à la place de cet immeuble.
Le DAL dénonce les expulsions et «la destruction des biens des expulsés restés dans l’immeuble». Il demande «le relogement des expulsés, une enquête et des sanctions pour les responsables de cette destruction de biens injustifiés ainsi que la régularisation des expulsés qui sont sans papier».

Les No Border veulent déposer plainte contre Besson

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C’est un hangar à la porte vitrée éclatée, seule trace du passage en force des forces de l’ordre dimanche après-midi. “On leur a proposé d’entrer, mais ils ont préféré se défouler”, notent des militants de No Border. Lors de la conférence de presse, ils ont annoncé, avec l’association SOS soutien ô sans papiers, vouloir déposer plainte pour diffamation contre Eric Besson, ministre de l’Immigration, devant la cour de justice de la République. “Nous sommes taxés de groupe violent et mafieux”.
A Calais, il neige, et à cent mètres de la rue de Cronstadt, des migrants se blottissent dans des sacs de couchage, sous le auvent du BCMO, le local grand froid, qui ouvrira ses portes ce soir. C’est l’ironie de la situation. Dimanche, les CRS encerclaient puis expulsaient le hangar des No Border, parce que les militants autonomes avaient hébergé pour une nuit 86 migrants, en majorité afghans. Lundi, la mairie rouvrait le local grand froid, parce que la température avait assez baissé, pour loger, cette fois-ci en toute légalité, les mêmes migrants. Le BCMO devrait rester ouvert jusqu’à vendredi matin.
Cet après-midi, les No Border et l’association SOS soutien ô sans papiers ont tenu une conférence de presse, pour rappeler qu”ils sont les locataires, avec un bail, du hangar, et qu'”en aucun cas, ce lieu est fermé. Il reste à disposition des migrants, et des Calaisiens qui les soutiennent”. Ils comptent déposer des recours contre l’arrêté municipal d’expulsion pris par la maire de Calais, Natacha Bouchart.

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