Le billet du jour : Camarades, avant de réclamer la Révolution citoyenne, soyons citoyens et démontrons que la base du Front de gauche agit déjà dans nos structures réciproques.

MOI_pAvec le temps, va, tout s’en va !
Je me rappelle lorsque j’ai adhéré au Parti communiste Français, on me disait au sein de ce parti : ce qui compte c’est le peuple, les femmes et les hommes de ce monde, les femmes et les hommes qui triment pour que nous améliorions leur quotidien.
Le Parti communiste a toujours été aux côtés des opprimés, ce parti rempli d’histoires, des histoires où la lutte, le combat contre les différences, pour la paix, étaient des soucis de chaque jour.
On me disait qu’il fallait RASSEMBLER, FAIRE AUSSI AVEC LES AUTRES, tout en me soulignant qu’il ne fallait jamais être du côté de celui qui ne respecte pas les citoyens que nous sommes toutes et tous.
On me disait que l’objectif du Parti communiste était de créer un monde merveilleux, un monde de partage, un monde où les inégalités devaient disparaître.
Pendant longtemps, nous avions un fonctionnement où il fallait suivre ce que la majorité décidait, c’était le centralisme démocratique, en fait, on parlait, discutait, débattait et après chacun partait sur la même ligne. Aujourd’hui, tout cela est fini, les communistes ont aussi le droit de penser autrement, le centralisme démocratique n’existe plus.
On a choisi de faire voter les adhérents sur les sujets qui fâchent et qui posent d’énormes questions de fond.
On a choisi de faire voter les adhérents, mais avant chaque vote, les responsables nationaux, fédéraux et locaux se permettent de dévoiler ce qu’ils pensent et forcement le jeu est truqué, faussé et le choix des communistes est dirigé, dirigé vers ce que penses nos responsables, comme si les adhérents du Parti ne seraient pas assez grands pour savoir ce qu’ils ont à faire.
RASSEMBLER que l’on me disait, il faut faire ENSEMBLE mais pas avec celles et ceux qui ne respectent pas les citoyens. Ces mots raisonnent dans ma tête comme si c’était aujourd’hui que l’on me faisait la leçon.
Comme si j’avais besoin d’un cours pour comprendre que seul, nous ne serions pas en mesure de faire changer réellement les choses. J’ai toujours fait partie de cette stratégie de vouloir réunir et unir les forces qui pouvaient ou qui peuvent à un moment changer le cours de l’histoire. Encore aujourd’hui je suis dans ces dispositions. Et je pense fermement que ce n’est que collectivement que nous arriverons à faire mieux.
Avant 1981, le PCF représentait 20 % des électrices et des électeurs, nous avons fait campagne pour le programme commun, nous étions présents dans les usines, à faire le porte-à-porte, les marchés pour défendre et faire avec le programme commun. À l’époque je dois dire que j’ai vu très peu de socialistes faire la même chose.
Le 26 avril 1981, lors du premier tour de la présidentielle, Georges MARCHAIS qui était notre candidat se retrouve avec 10 points de moins que le candidat socialiste qui était François MITTERRAND. Celui-ci dès le premier tour atteint les 25 % alors que Georges MARCHAIS ne faisait que 15 %. Le déclin du PCF était annoncé, nous ne pouvions pas faire autrement que de faire avec MITTERRAND et le PS.
Et lors des élections suivantes, 1983, 1988, 1995, nos scores n’ont pas cessé de baisser.
Aujourd’hui sans la stratégie Front de gauche nous serions encore à moins de 2 % (score réalisé par Marie George BUFFET lors de la présidentielle de 2007).
Bien évidemment depuis 1981, nous sommes à la traîne du PS, Mitterrand avait dit lors d’une internationale socialiste qu’il avait nommé des ministres communistes pour rayer de la carte le PCF. Certes, nous sommes encore présents mais pour combien de temps ?
Les socialistes n’ont jamais eu d’état d’âme, union oui, mais s’ils pouvaient prendre la place d’un PC, ils le feraient, ils ne se sont jamais gênés pour le faire. Dans notre secteur nous savons de quoi nous parlons.
Si de 1981 à 1983 nous avons pu vivre un moment historique concernant des avancées de gauche (retraite à 60 ans, 5ème semaine de congés payés, augmentation du SMIC, fin de la peine de mort, etc… etc…), depuis, ce n’est plus le cas.
Et le PS a continué à nous piquer des mairies, des sièges dans les conseils régionaux et départementaux ainsi qu’au sénat et à l’Assemblée nationale.
En 2007, le Front de gauche est né sous l’impulsion de Marie George BUFFET, un espoir grandit chez les militants même si ceux-ci restent frileux à ce rassemblement, néanmoins une stratégie nouvelle voit le jour. Une stratégie de rassemblement, d’union de toutes les forces de gauche et bien à gauche.
D’ailleurs la présidentielle de 2012 le démontre, toutes les forces du Front de gauche atteignent 11 % des voix, du jamais vu depuis 30 ans.
Depuis, ce n’est plus SARKOZY mais HOLLANDE qui est président de la République, il détient tous les pouvoirs que ce soit au Sénat, à l’Assemblée Nationale, dans les régions et les départements. Il a ce que l’on pourrait appeler les mains libres pour réaliser une politique de gauche et bien à gauche. Malheureusement, ce n’est pas le cas, bizarrement la politique menée par ce gouvernement qui se dit de gauche est à la virgule près la même que la politique menée par SARKOZY et l’UMP.
Déjà en septembre 2012, 4 mois après son élection, nous manifestions à Paris contre le choix de HOLLANDE concernant le traité européen (TSCG) ;
En mai 2013, jour anniversaire du premier tour de la présidentielle de 2012, nous partions de la bastille contre la politique d’austérité mise en place par HOLLANDE et son gouvernement et nous réclamions une 6ème république ;
Entre temps, nous dénonçons l’ANI (accord national interprofessionnel) un accord qui va faire très mal aux salariés ;
Sans compter toutes nos critiques sur la politique de HOLLANDE. Des critiques justifiés puisque cette politique n’est pas pour l’humain d’abord ni pour donner la place au peuple.
Pour preuve, les 500 premières fortunes de France ne connaissent pas la crise et ont même vu leur richesse globale augmenter de près d'un quart en un an.
Et nous ! La classe moyenne, les pauvres, on voit notre pouvoir d’achat sans cesse diminuer, le chômage ne cesse d’augmenter et ce serait une politique de gauche qui serait mise en place en France !
Malgré cela, le Front de gauche se déchire entre faire des listes autonomes et faire des listes avec le PS concernant les prochaines municipales.
Qu’en pensez-vous ?
Nos dirigeants s’insultent sur ce sujet, ne se font pas de cadeaux, on annonce un vote parmi les adhérents PC au mois de septembre, mais comme je l’ai écrit plus haut, ce vote sera encore dirigé, alors on nous dit : « place au peuple ! » Ne serait-ce pas le moment de démontrer que nous la voulons cette place ? Que nous sommes capables d’assumer nos choix ! Que nous sommes ce peuple ?
J’en appelle aux militants communistes et toutes celles et tous ceux du Front de gauche pour ne pas attendre l’avis de nos dirigeants (même si déjà ils se dessinent), nous devons nous exprimer en écrivant en masse à nos partis ce que nous souhaitons réellement.
Ce n’est ni à Mélenchon, ni à Laurent de décider pour la base, ne sommes-nous pas assez responsables pour le faire ? Auraient-ils la science infuse ? Liraient-ils dans le marc de café ?
Et que dit Marie George BUFFET dans un post sur Facebook ? (si c’est bien elle qui le dit, sait-on jamais avec Facebook) « À quoi aspirent les femmes et les hommes du Front de gauche, à être dans une dynamique unitaire, offensive, alternative, elles et ils veulent face aux forces de la réaction et devant cette complicité au libéralisme portée par le PS ouvrir une belle et réelle voie à gauche ! Alors, arrêtons d'alimenter les dépêches de petites phrases qui ne font que ranger le Front de gauche dans le traditionnel bal des universités d'été ou les faux pas prennent le dessus. »
Oui, les militants PCF et Front de gauche ne veulent qu’une chose, une seule, une politique qui soit de gauche et rien que de gauche et bien à gauche, une politique de l’humain d’abord et de la place au peuple.
Laissez le choix aux militants et que les militants fassent leur choix sans consignes, avec leurs convictions, leurs valeurs, leur sincérité, ça aussi, ce serait pour une fois une grande avancée pour le peuple de militants que nous sommes.
La stratégie existe, elle n’est peut-être pas celle que l’on attendait, mais elle existe, elle a déjà démontré que c’était possible, alors pourquoi vouloir la briser, l’enterrer avant qu’elle est faite toutes ses preuves ?
Camarades, avant de réclamer la Révolution citoyenne, soyons citoyens et démontrons que la base du Front de gauche agit déjà dans nos structures réciproques.
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité et poing levé.

Ce soir, toutes et tous, Foyer Bouillon à Cantebonne… Assemblée Citoyenne sur l’enjeu des municipales !

Place au Peuple !
C'est quoi une Assemblée Citoyenne du Front de Gauche ?
« Les Assemblées Citoyennes sont des lieux de débats et de prises d’initiatives citoyennes.
Elles ne sont limités ni dans le temps, ni dans un lieu, ni même par une appartenance politique.
Elles sont un espace ouvert, de rencontre et de discussion où chacun et chacune doit trouver sa place.
Vous y ferez part de vos attentes, de vos envies, de vos analyses sur la situation politique nationale et locale.
La finalité des Assemblées Citoyennes ne se trouve pas uniquement dans le constat.
Des actions pourront être décidées en soutien aux luttes et résistances locales soulevées et débattues par les participants de l’Assemblée.
C’est ici et là, dans vos lieux de vie, de travail, mais aussi dans le café au coin d’une rue que peuvent surgir ces Assemblées.
Les Assemblées Citoyennes fonctionneront dès lors que l’implication populaire y sera grande.
Alors n’attendez pas ! Investissez, créez, organisez, pensez les Assemblées Citoyennes. »
C'est l'occasion de vous faire ENTENDRE !

RL du 27 Juin 2013 Assemblée Citoyenne

Tract Assemblée citoyenne du 28 juin 2013_Page_1Tract Assemblée citoyenne du 28 juin 2013_Page_2

 

Assemblée Citoyenne : Organisée par la section PCF de Villerupt. VENDREDI 28 JUIN 2013 à 20 H – Salle Robert BOUILLON – Foyer Municipal de Cantebonne

Place au Peuple !
C'est quoi une Assemblée Citoyenne du Front de Gauche ?
« Les Assemblées Citoyennes sont des lieux de débats et de prises d’initiatives citoyennes.
Elles ne sont limités ni dans le temps, ni dans un lieu, ni même par une appartenance politique.
Elles sont un espace ouvert, de rencontre et de discussion où chacun et chacune doit trouver sa place.
Vous y ferez part de vos attentes, de vos envies, de vos analyses sur la situation politique nationale et locale.
La finalité des Assemblées Citoyennes ne se trouve pas unique-ment dans le constat.
Des actions pourront être décidées en soutien aux luttes et résistances locales soulevées et débattues par les participants de l’Assemblée.
C’est ici et là, dans vos lieux de vie, de travail, mais aussi dans le café au coin d’une rue que peuvent surgir ces Assemblées.
Les Assemblées Citoyennes fonctionneront dès lors que l’implication populaire y sera grande.
Alors n’attendez pas ! Investissez, créez, organisez, pensez les Assemblées Citoyennes. »
C'est l'occasion de vous faire ENTENDRE !

Tract Assemblée citoyenne du 28 juin 2013_Page_1Tract Assemblée citoyenne du 28 juin 2013_Page_2

Duel UMP-FN dans le fief de Cahuzac

Et voilà après on s'étonne, toutes les élections partielles depuis l’élection présidentielle, les candidats socialistes se font éjecter dès le premier tour.
Est-ce la faute à CAHUZAC ? Certainement pas ! C’est la politique menée par ce gouvernement qui ressemble étrangement à la politique menée par SARKOZY.
Abstention : pas bien ! Mais dans le même temps pouvons-nous encore faire confiance à celles et ceux qui nous dirigent ? Ils promettent pendant leur campagne et font tout le contraire une fois élu.
Monté du FN : attention danger ! Mais là aussi, tout est fait pour que le peuple aille vers cette extrême droite haineuse, raciste et violente.
Il faut impérativement venir à une politique réellement préoccupée des humains que nous sommes, une politique de gauche, réellement à gauche.

costesMoins de la moitié des 75000 électeurs de la législative partielle de la troisième circonscription du Lot-et-Garonne s'est déplacée pour voter ce dimanche, afin d'élire le député qui occupera le siège laissé vacant par Cahuzac à l'Assemblée. Ils ont placé en tête les candidats de l'UMP et du FN. Le PS a d'ores et déjà appelé à faire barrage à l'extrême droite.
Le maire UMP de Fumel, la deuxième ville de la circonscription derrière Villeneuve-sur-Lot, Jean-Louis Costes, est arrivé en tête avec 28,71% des voix. Il est suivi du candidat du Front national, Etienne Bousquet-Cassagne, avec 26,04% des suffrages. Bernard Barral a lui obtenu 23,69 %, mais avec la faible participation cela représente seulement 10,35% des inscrits, un score insuffisant pour prétendre au deuxième tour.
Harlem Désir a donc appelé à faire "barrage au candidat du Front national" au second tour dimanche prochain.
"Cette élimination est avant tout le produit d'un +choc Cahuzac+, et de l'abstention et de la division de la gauche" explique-t-on au PS. "L'éclatement des forces de gauche au premier tour est particulièrement regrettable alors que les élections partielles sont toujours difficiles pour la majorité en place et qu'il est apparu dans les élections partielles récentes que l'électorat de gauche était moins mobilisé que celui de l'opposition et encore moins que celui du FN". Allusion marquée aux Verts qui ont souhaité maintenir un candidat.

Hollande et le gouvernement doivent tirer les enseignements du référendum alsacien. Et vite….

alsaceLa proposition de création d'une collectivité territoriale unique d'Alsace vient d'être rejetée par référendum. Ce mauvais projet, véritable laboratoire pour adapter les collectivités à la politique d'austérité, a suscité beaucoup de méfiance dans les populations des deux départements alsaciens. Privés d'un vrai débat sur la réforme des collectivités territoriales et l'avenir régional, les électrices et les électeurs ont très clairement exprimés, d'abord par leur non-participation, que la question posée  était totalement déconnectée de leurs préoccupations. Notons combien la démocratie a été escamotée : la seule circulaire envoyée était une propagande pour le "oui". Le Front de gauche a fait dans ces conditions difficiles une belle campagne. À n'en pas douter, le résultat de ce soir est aussi, en creux, l'expression d'une volonté de ne pas affaiblir le lien de l'Alsace avec la France.
Le contexte actuel, sur fond de crise politique, économique et sociale, a pesé de tout son poids. C'est un changement de cap dans la politique gouvernementale qui est attendu. Pas une opération de ce type qui se solde par un lamentable échec. Après le vote des alsaciens, le projet de loi sur l'acte 3 de la décentralisation doit être retiré pour engager une véritable concertation avec l’ensemble des acteurs. Face à la finance, ce n'est pas la restriction de la démocratie locale qui doit être encouragée mais tout au contraire son développement. L'exécutif doit donc tirer les enseignements du référendum alsacien. Le plus vite sera le mieux.

Il faut que le Front de Gauche montre sa différence ! Il faut couper le cordon ombilicale avec nos partenaires qui ne tiennent par leurs promesses !

Ce n'est plus s'abstenir qu'il faut faire lors d'un vote ! c'est voter NON quand cela ne va pas dans le bon sens, il y va de notre crédibilitée.

Sarkozy-Kadhafi : la preuve du financement

http://www.dailymotion.com/video/xqge2s_infos-mediapart-la-campagne-de-sarkozy-en-2007-financee-par-la-libye_news

28 avril 2012 Par Fabrice Arfi et Karl Laske
Le régime de Mouammar Kadhafi a bien décidé de financer la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007. Mediapart a retrouvé un document officiel libyen qui le prouve. Cette note issue des archives des services secrets a été rédigée il y a plus de cinq ans. L’en-tête et le blason vert de la Jamahiriya préimprimés s’effacent d’ailleurs légèrement. Ce document, avec d’autres, a échappé aux destructions de l’offensive militaire occidentale. D’anciens hauts responsables du pays, aujourd’hui dans la clandestinité, ont accepté de le communiquer à Mediapart ces tout derniers jours.
La traduction intégrale du document est à lire sous l'onglet "Prolonger" de cet article
Dès 2006, le régime libyen avait choisi « d’appuyer la campagne électorale» de Nicolas Sarkozy à la présidentielle de 2007, et ce pour un « montant de cinquante millions d’euros » : c’est ce qu’indique en toutes lettres cette note datée du 10 décembre 2006, signée par Moussa Koussa, l’ancien chef des services de renseignements extérieurs de la Libye.

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