Pétition de soutien à la militante PG harcelée par l’extrême-droite

2013-09-20julie-del-papaPlus de 5000 personnes avaient signé ce vendredi midi cette pétition lancée sur le web par une plateforme progressiste à l'encontre des appels au viol et au meurtre envoyés à Julie Del Papa via Twitter.

Signez la pétition ici

Rappel des faits:
Twitter est devenu un réflexe pour beaucoup de militants. Donner ses impressions, de la Fête de l’Humanité à un conflit social, d’une manifestation à une réaction à un discours, est aujourd’hui monnaie courante. Julie Del Papa, samedi, a fait l’expérience que le réseau social peut parfois, aussi, se retourner contre ses abonnés. Violemment. La jeune femme, coresponsable de la commission écologie au Parti de gauche, a manifesté à Marseille contre la tenue, dans la ville, de l’université du FN. En chemin, elle tweete. Des photos, d’abord, puis des slogans scandés sur la manifestation ou écrits sur des banderoles.
Presque aussitôt, « sur le ton de la moquerie », précise la jeune femme jointe par téléphone, des inconnus tentent de minimiser la portée du rassemblement. Elle n’y prend pas garde. Ce n’est que le soir, en rentrant à son domicile, qu’elle constate qu’elle a été « snoodée », autrement dit, plusieurs centaines de personnes, visiblement dans la mouvance d’extrême droite, lui ont envoyé des centaines de messages, jusqu’à saturation de son compte.

Conférence environnementale : le PCF veut amplifier le débat citoyen et de société

arton32092Les annonces du Président de la République lors de l'ouverture de la seconde conférence gouvernementale pour la transition écologique ont principalement cherché à légitimer la démarche engagée l'an passé sur la transition énergétique. Rien de très nouveau par rapport à ses précédents discours sur le sujet. Rien non plus sur les thèmes de cette année : l'eau, économie circulaire, biodiversité marine, emplois environnementaux et éducation à l'environnement.
Les annonces ont cherché à contenter tout le monde et notamment le monde de l'entreprise avec la baisse de la tva à 5 % sur les travaux d'isolation thermique des logements, tandis qu'une aide de 1350 € à 2000 € serait versée pour les foyers qui décideraient de tels travaux. Une aide bien modeste lorsque le budget de rénovation thermique d'un logement est évalué entre 20000 € et 30000 €.
La loi sur l'énergie prévue à l'origine dès cet automne est repoussée à après les élections municipales et européennes avec un vote fin 2014. Nous sommes donc loin de l'urgence proclamée et de la nécessaire mobilisation pour faire face au changement climatique.
Enfin, l’objectif de diminuer de 50 % d'ici 2050 la consommation finale de l'énergie reste à nos yeux un objectif difficile à atteindre compte tenu de l'augmentation de la demande liée à la résorption de la précarité énergétique, de l'augmentation de la population et de la reprise à venir de l'activité économique.
Le PCF attend enfin que toute évolution de la fiscalité écologique soit incitative afin d'encourager de véritables d'économies d'énergie tout en maintenant un réel confort de vie.
Le PCF va amplifier le débat citoyen et de société afin que l'énergie soit impérativement préservée des appétits financiers du marché. Notre proposition d'un mix énergétique ENR-nucléaire 100 % public reste d'une vibrante actualité.

Élections européennes : « Après l’austérité économique, l’austérité démocratique »

epelections.jpg_574_800_2Selon le Bulletin quotidien et sous prétexte d’économie budgétaire, les ministres de l’intérieur et du budget projettent de supprimer l’envoi par courrier papier des circulaires et des bulletins de vote des candidats aux élections européennes.
Décidément pour ce gouvernement tout est un coût : le travail, la retraite, la santé et maintenant l’expression de la démocratie.
Les élections européennes souffrent des plus bas taux de participation de l’histoire électorale de notre pays. Il est donc singulier de voir un gouvernement qui ne jure que par l’Union européenne, prendre des dispositions au nom d’un « choc de simplification » qui banaliseraient l’enjeu européen et qui réduirait encore la participation à ce scrutin.
Il est vrai que les élections européennes s’annoncent difficiles pour la majorité présidentielle alors que plus de 70% des français, toutes tendances politiques confondues pensent que le traité européen de stabilité budgétaire signé par François Hollande enlève toute marge de manœuvre à notre pays.
Après l’austérité économique, voici l’austérité démocratique !
C’est pourquoi le PCF demande solennellement au Président de la République de récuser ce projet attentatoire à la démocratie prêté à ses ministres de l’intérieur et du Budget.

Le billet du jour : Nous animons nos centres-ville, nous faisons que la vie existe dans nos villes et nous n’aurions pas ce droit de dire et d’être soutenu ?

MOI_pDes Émaux et des maux pouvons-nous lire dans le républicain lorrain d’aujourd’hui et en poursuivant on peut aussi continuer à lire : comme bien d’autres enseignes en cette période, la société des faïenceries et émaux de Longwy a déjà connu des jours meilleurs.
Eh oui ! Le commerce a connu des jours meilleurs, surtout quand nous n’étions pas noyés par une multitude de grandes enseignes de super marché et ce commerce sur internet.
Eh oui ! Avant la crise et l’austérité, nous avions encore l’espoir de pouvoir s’en sortir, de pouvoir arriver à boucler nos fins de mois sans trop se priver.
Alors, que le maire de Longwy ait proposé de racheter pour 100.000 € un stock de plaques gravées suivi par Eckert qui en prendrait la moitié des dépenses ne pourrait que nous réjouir, ça va donner un souffle à la faïencerie de Longwy et certainement sauver quelques emplois.
Mais les autres ! Les petits commerces de proximité qui aujourd’hui ne s’en sortent plus, qui sont obligés de licencier (un employé par ci, un employé par-là qui au total deviennent des centaines, des milliers en France) personne ne s’en préoccupe et personne ne propose de les aider. Ils sont acculés par l’attitude des organismes collecteurs, par les banques et personne ne s’en préoccupe.
Aujourd’hui rare est le commerçant qui perçoit un SMIC par mois, voire même pour certains, des mois sans salaire pour préserver un emploi, son magasin. Mais qui sans préoccupe ?
Aller ouvrir sa boutique en passant par la poste pour relever son courrier est devenu pour beaucoup de commerçants un supplice, car on ne sait jamais ce qui va nous tomber sur la tête. Répondre au téléphone est devenu une torture, car on s’attend toujours à l’appel du banquier ou des organismes collecteurs.
Eh oui ! Le commerçant de proximité qui est catalogué pour être un riche, un notable, un bourgeois, n’en est pas un, loin de là cette idée, il est plutôt un smicard qui essaie par tous les moyens de pouvoir s’en sortir. Le temps où les commerçants n’avaient qu’à se baisser pour se faire du « fric » est révolu et bien fini. C’était à une époque, il y a bien des années de cela.
Mais qui se préoccupe de ces gens qui par leur présence animent leur ville ? Qui se soucie de savoir s’ils vivent décemment ? Car la plupart de ces commerçants de proximité, s’ils existent c’est pour avoir voulu échapper à la tourmente du chômage, en créant leur emploi, la plupart en ont créé d’autres.
Pire pour pouvoir s’installer, ils ont dû montrer patte blanche auprès des banquiers et hypothéquer leur bien personnel, l’épouse ou l’époux du commerçant ou de la commerçante a dû donner sa garantie personnelle pour que ces commerçants de proximité puissent exercer.
Eh oui ! Comme vous pouvez le constater, cette image, les émaux de Longwy auront du mal à en faire un émaux digne de ce nom.
On va me dire, mais les commerçants ne nous ont jamais fait part de cela, ils n’ont jamais rien dit.
Eh oui ! Être commerçant c’est montrer que tout va bien, il ne faut surtout jamais dire que cela va mal, cela ferait une drôle d’image pour le commerce que nous tenons. Et pourtant, les autres corporations disent et montrent leurs difficultés et souvent ils obtiennent des aides, il y a qu’à voir les agriculteurs.
Alors Messieurs les élus, les Maires, les Députés et surtout vous Monsieur Christian Eckert qui êtes rapporteur du budget, que comptez-vous faire pour sauver tous ces commerces qui sont aujourd’hui à la limite d’exploser et de fermer définitivement ?
Qu’allez-vous faire pour EXIGER de nos organismes collecteurs et de nos banquiers pour qu’ils soient moins sévères et qu’ils stoppent de nous empoisonner la tête et nos budgets avec leurs frais, leurs majorations, leurs pénalités qui ne cessent de faire grandir nos déficits ?
Ce tableau brossé sur ce billet, n’est qu’une partie de ce que nous vivons réellement, la toile est vraiment noire, très noire et croyez-moi je n’exagère pas, il suffirait que les commerçants aient ce courage d’afficher leur bilan dans leur vitrine pour constater, bien évidemment il faudra installer des « kleenex » près de cet affichage.
Maintenant je m’adresse à tous les commerçants de mon territoire, qu’attendons-nous pour dénoncer nos conditions de travail, nos conditions de vie ? Qu’attendons-nous ? D’être à la rue ? D’avoir perdu nos maisons ?
Car c’est de cela dont il s’agit, avoir voulu construire quelque chose et voir sa vie détruite parce que nous n’avons pas su ou voulu dénoncer.
Il n’est jamais trop tard ! Ayons ce réflexe que tout être humain doit avoir, RÉSISTER et surtout NE RIEN LÂCHER !
Nous ne demandons pas la lune, seulement une étoile qui puisse un peu éclaircir nos conditions de travail.
Nous animons nos centres-ville, nous faisons que la vie existe dans nos villes et nous n’aurions pas ce droit de dire et d’être soutenu ?
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité et poing fermé et levé.

Capture

Le billet du jour : Il y a encore beaucoup de travail pour faire comprendre à celles et à ceux qui n’osent dire les choses en face, que de se taire c’est se rendre complice.

MOI_pIl y a des jours comme ça où tu te dis pourquoi penses-tu autrement que les autres ?
Aurais-tu tout d’un coup la tête qui flanche ? Aurais-tu tout d’un coup l’envie de penser autrement ? Aurais-tu tout simplement l’envie d’installer le désordre ?
En fait rien de tout cela, tu as seulement envie de jouer la sincérité, la réalité, la vérité et crois mon expérience vouloir jouer cela parmi celles et ceux qui jouent l’intérêt personnel tu deviens « persona non grata ».
Hier j’ai participé en tant qu’auteur et malgré que je déteste cela à la manifestation littéraire « Le livre sur la place à Nancy. » Je dois avouer que cela me prend « le chou » d’être assis toute une journée à attendre que l’on veuille bien acheter ton livre. C’est vraiment le côté négatif de ce que j’abomine le plus. Mais, il y a aussi un côté positif, la rencontre avec les gens, celles et ceux qui discutent et qui posent des questions, et bien évidemment, la rencontre avec des amis (es) qui profitent de ta venue dans leur ville pour te rendre visite. Ces moments sont riches, car tu peux entendre ce que les gens et tes amis (es) pensent de la situation d’aujourd’hui. C’est beaucoup plus riche que lors d’une réunion, car là, personne n’empêche de dire et ce que tu entends est souvent différent de ce que tu peux percevoir au cours d’une réunion.
Très vite, tu comprends que tu n’es plus le seul à vouloir faire changer les choses et qu’en fait tu es dans la raison de vouloir établir le trouble dans ton organisation.
Tu comprends qu’individuellement, les militants cogitent comme toi, mais qu’ils n’osent pas le dire en public.
C’est bien dommage, car en faisant le mort on se rend automatiquement coupable de complicité sur la mise en place d’une stratégie qui ne mène à rien.
Vous l’avez certainement compris, je suis communiste Front de gauche et je parle de la stratégie des partis qui composent le Front de gauche concernant les municipales.
Certains prônent des listes autonomes et ne regroupant que des membres des partis Front de gauche avec des gens de la société civile qui pensent à gauche. D’autres ne se cachent pas d’avoir encore l’envie de négocier et de faire avec le PS. Pourtant, le Front de gauche depuis mai 2012 ne cesse pas de remettre en cause la politique menée par Hollande et son gouvernement qui se disent PS et de gauche. Vouloir faire avec n’est-ce pas ambiguë ? Défendre l’idée aujourd’hui que le PS serait encore un parti de gauche, n’est-ce pas aussi une volonté de vouloir tromper les électeurs ? Se rendre acolyte de cette politique de droite et libérale mise en place ? Ne serions-nous pas capables de démontrer que le Front de gauche est le seul à pouvoir proposer une réelle politique de gauche ? Une politique où l’humain d’abord est une priorité ! Où donner la place au peuple n’est pas une utopie !
Non je ne souhaite pas, installer la confusion dans mon organisation, simplement j’ai ce souhait que mon parti redevienne et soit ce parti que les Françaises et les Français ont toujours connu. Un parti proche du peuple et qui se bat pour le peuple. En souhaitant cela, est-ce que je suis réellement devenu « persona non grata » ? N’aurais-je pas le droit de dire autrement que ma direction ? Serais-je devenu une fois pour tout ce dissident qui pense de travers ?
Je ne le pense pas, beaucoup médite comme moi, aujourd’hui, il faut redorer la politique, nos façons de faire, nos agissements, respecter les mots qui sont prononcés, car un mot reste un mot et il faut que ce mot soit entériné par des actes. Est-ce vouloir construire autrement ? Ou vouloir détruire ?
Hier, j’ai beaucoup appris, je ne suis pas ou plus seul, nous avons réussi dans la discussion à nous dire que nous devons bannir de nos têtes le culte de la personnalité, chasser l’idée que nos dirigeants aient toujours raison, écarter l’idée que les militants de la base ne sont que des facteurs et des colleurs d’affiches. Il y a encore beaucoup de travail pour faire comprendre à celles et à ceux qui n’osent dire les choses en face, que de se taire c’est se rendre complice.
La montée du FN dans notre pays n’est pas innocente, les idées que nous soyons tous les mêmes, tous pourris, ne sont pas innocentes, nous faisons tout pour que ces idées prennent leur place. Tant que nous ne serons plus celles et ceux que nous devons être, ces idées malveillantes prendront toujours plus de place.
Faire barrage à la droite et au FN est une nécessité, mais réalisons cette obstruction avec nos propositions, notre programme, avec cette obsession de mettre en place une réelle politique de gauche et bien à gauche, ça, c’est le réel vote utile et le concret barrage à cette droite remplit de haine et de volonté à faire avec le FN.
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité et poing fermé et levé.

Billet du jour : Parce que si en Palestine les droits de l’homme ne sont pas bafoués, ils ne le sont nulle part ailleurs.

MOI_pNon à la guerre ! No in the war ! No alla guerra ! Nein im Krieg ! No en la guerra ! لا في الحرب
Guerre par ci, guerre par-là, on ne parle que de guerre, comme si la guerre était un remède, comme si il fallait ajouter la guerre à la guerre. V’là nos dirigeants qui veulent jouer aux petits soldats. Enfin eux restent cantonnés dans leur palais et jouent à la guerre sur des écrans. Les autres se font descendre comme des lapins au nom de la patrie.
Rien ne va plus dans ce monde, au nom d’une religion, ils font la guerre, pour garder le pouvoir ils tuent leur peuple, pour du gaz, du pétrole, ils font la guerre, pour s’approprier des territoires, ils font la guerre, pour un rien ils font la guerre. Et nous sommes au 21ème siècle !
Il y a ceux qui tuent avec des fusils, des bombes, du gaz tous les moyens sont bons du moment que l’on fait la guerre.
Afghanistan, Irak, Lybie, Mali, Liban, des pays dévastés par la guerre et le résultat c’est quoi ?
Il faut punir ! On ne peut pas accepter ! C’est inconcevable ! Les droits de l’homme sont bafoués !
Des mots que l’on entend tous les jours.
Il faut dire que parfois on reste perplexe devant ces faits qui font peur et qui sont inhumains. Mais, la solution n’est certainement pas la guerre, les moyens de faire autrement existent, pour cela il ne faut attendre que cela dégénère et surtout il ne faut pas que des pays étrangers ajoutent de l’huile sur le feu en allant aidé tel ou tel camp.
L’orient est en guerre, c’est une poudrière, cela fait des décennies que cela dure.
Aujourd’hui, on parle de la Syrie, cela fait deux ans et demi qu’un dictateur règle ses comptes avec son peuple et on voudrait le punir. En Palestine cela fait 60 ans qu’un pays est spolié de son territoire, que l’on jette en prison le peuple palestinien, enfants, femmes, vieillards. 60 ans que ce peuple vit soumis aux lois d’Israël, et jamais on a parlé de punir ceux qui bafouent les droits de l’homme. Parce que si en Palestine les droits de l’homme ne sont pas bafoués, ils ne le sont nulle part ailleurs.
Et chez nous, en occident, n’y a-t-il pas la guerre ? Nos dirigeants respectent-ils les droits de l’homme ? Il suffit de lire la chartre des droits de l’homme pour se rendre compte que ceux-ci ne sont pas respectés ! Droit au travail égal chômage. Droit au logement égal sous les ponts. Droit à la santé, il faut une mutuelle pour être soigné, et pour avoir celle-ci il faut de l’argent, et pour avoir de l’argent il faut travailler, le serpent qui se mord la queue. Oui la guerre, c’est les armes, les bombes, mais c’est aussi cette façon de faire d’enlever la dignité aux humains que nous sommes, cela s’appelle la guerre morale, elle se fait en silence, mais elle est présente. Celle qui nous tue à petit feu. Celle qui te fait vieillir avant l’âge. Celle qui te rend malade et comme tu ne peux plus te soigner, tu meurs petit à petit sans pour autant que l’ONU ou l’OTAN intervienne.
Avez-vous déjà entendu un chef d’État dire qu’il fallait punir ? Non ! Et pour cause !
La guerre qui fait du bruit, la guerre qui tue en silence, est une guerre, alors avant de vouloir aller balayer chez les autres, balayons devant notre porte et ce serait déjà beaucoup.
Bien évidemment, en écrivant ces mots je ne cautionne en aucun cas ce qui se passe ailleurs, bien au contraire, mais je ne cautionne en aucun cas ce qui se passe chez nous.
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité et poing fermé.

Continental Clairoix : « la criminalité financière enfin condamnée » (Pierre Laurent)

Résistance, pugnacité, ne rien lâcher, combattivité, refus de…, cela fini toujours par payer !

contiJe tiens à saluer la belle victoire des salariés de Conti contre la firme allemande multimilliardaire de pneumatiques.
Depuis 2009 et l'annonce de la fermeture de leur usine les ouvriers de Clairoix se sont battus comme des lions contre la puissance financière de Continental qui, prétextant la crise, rayait de la carte une usine rentable et 700 emplois.
Leur lutte tenace a permis, ce matin avec le jugement important du tribunal de prudhommes de Compiègne, de condamner la criminalité financière des actionnaires qui invoquaient des licenciements économiques quand la valeur de leurs actions doublaient en 2012 et que le chiffre d'affaire progressait de 17%. Ce délit financier, les ouvriers de Clairoix, même si la justice leur donne raison aujourd'hui, l'ont payé durement, depuis 4 ans.
De nombreux drames humains, liés à la fermeture de l'entreprise et des licenciements, ont marqué la vie des Conti et détruit pour certains leur santé et leur famille.
Le vote d'une loi « interdisant les licenciements boursiers » est plus qu'urgent pour défendre notre industrie, ses emplois et prévenir de tels drames sociaux.
C'est le sens du combat des parlementaires communistes et du Front de gauche pour le vote d'une loi garantissant des droits nouveaux aux salariés dans les entreprises et les groupes face aux actionnaires.
Ce jugement favorable à la lutte des Conti a une portée nationale et européenne. Il va donner encore plus de force aux luttes pour l'emploi , Arkéma, Sanofi, Arcelor, Fralib, Doux dans la perspective de la journée d'action du 10 septembre.