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Depuis dimanche, vivre dans une commune dirigé par un FN ne doit pas être facile à supporter. Le billet du jour…

MOI_pRÉVOLUTION !!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es),
Depuis dimanche soir, les commentaires vont bon train. Percé du FN, profit à l’UMP et raclée au PS.
C’est de cela que l’on entend parler depuis dimanche soir.
On oublie de vous dire que les villes dirigées par des communistes ont augmenté et que les listes autonomes Front de gauche ont réalisé où elles se sont présenté des scores non négligeables.
Bien évidemment, la coutume médiatique continue à jouer à un jeu dangereux et surtout le passe temps d’une actualité faussée.
Quoi qu’il en soit, qui aurait pu penser le contraire du résultat qui s’est dessiné dimanche soir ?
1) Comment exiger des électrices et des électeurs de faire l’impasse de la situation nationale sur des élections locales où nous retrouvons sur des listes des gens qui ne critiquent pas et qui approuvent la politique menée depuis 24 mois par ce gouvernement dit de gauche ? Alors que nous savons déjà que celles et ceux qui nous gouvernent ont choisi la diminution des dotations aux communes.
Il faut arrêter de prendre les Françaises et les Français pour ce qu’ils ne sont pas !
2) Après une décennie du pouvoir de droite où la politique menée par celle-ci n’a été que pour le peuple austérité, coupes sombres sur les acquis sociaux et cadeaux aux riches, en ajoutant depuis deux ans la continuité de cette politique par un gouvernement dit de gauche, comment s’étonner aujourd’hui que les Françaises et les Français puissent ne pas se retourner vers les extrêmes ? Et en l’occurrence le FN qui bien évidemment cache le jeu de la vérité en se disant proche du peuple. D’autant, que les médias en portent une lourde responsabilité. Il y a qu’à voir l’audience du FN sur nos chaînes télévisées, il gagne le pompon de leur présence sur les plateaux.
À jouer avec le feu, on finit toujours un jour à se brûler.
3) Comment peut-on prétendre être crédible en faisant dès le 1er tour des alliances, des compromis avec celles et ceux que l’on critique depuis deux ans ? Aujourd’hui, plus qu’hier même si hier nous avions déjà faux, il nous faut, plus que jamais, être sincère avec nos électrices et nos électeurs. Elles et ils ne supportent plus d’être des pions que l’on souhaite placer où l’on veut les mettre. Aujourd’hui, il y a ce qu’il faut pour les informer de la vérité. Ils sont assez grands pour faire leur choix seul.
4) Comment peut-on prétendre après avoir allumé l’incendie, demander au peuple de France de l’éteindre ?
Le premier ministre (sinistre) appelle à un front républicain, la droite dit ne pas vouloir faire alliance avec le FN, mais n’appellera pas à voter pour une liste de gauche. Avec ça, on ne va qu’amplifier l’embrase qui s’est déjà bien étendu dans le pays.
5) Enfin, on appelle les abstentionnistes à se réveiller et prendre le chemin des urnes dimanche prochain. Comment peut-on croire un seul instant que ces gens puissent revenir aux urnes alors que rien n’est annoncé pour une nouvelle politique ?
On devrait pouvoir en rire, sincèrement ce n’est pas le cas, devoir pour certaines et certains depuis dimanche vivre dans une commune dirigé par un FN ne doit pas être facile à supporter. Certes, le choix des électrices et des électeurs doit être respecté, et si cette situation existe, on ne peut que donner la responsabilité aux politiques passées, celle de la droite hier et celle du PS aujourd’hui.
Au niveau local, chez moi, dans mon secteur, il n’y a pas de FN et c’est déjà beaucoup. Par contre, les choses ne vont pas trop changer, dans ma ville le maire sortant (divers gauche) a encore toutes ses chances d’autant que ce matin on apprend que le candidat socialiste rejoint la liste du maire sortant. Il faudra tout de même prendre en compte la poussée de la liste UDI/UMP.
À Longwy, c’est autre histoire. Longwy qui est dans notre secteur une ville de plus de 14.000 habitants, qui était à gauche (PC de 1977 à 1989 et mené par le PS jusqu’en 2008) et qui en 2008 est passée à droite.
Reprendre cette ville aujourd’hui a été un défi que ce sont donné les socialistes de la ville. En 2008, ils ont perdu à cause d’une mésentente des forces de gauche. Ensemble ils représentaient en 2008, 2.294 voix soit 54,13 % des exprimés. Ils ont cru bien faire de se rassembler aujourd’hui afin de faire bloc, de démontrer qu’ensemble il pouvait… Malheureusement en tenant compte de la situation nationale et du vote des Françaises et des Français ceux-ci n’ont voté la liste présentée par le PS à hauteur de 1.445 voix soit 38,24 % et ils font face à deux listes de droites et une autre plus proche de la droite que de la gauche. Ce matin dans la presse on apprend que ces trois listes font bloc contre la liste du PS. Les socialistes et nos camarades du Front de gauche qui ont préféré faire avec au lieu de choisir une liste autonome auront certainement dimanche prochain perdu leur pari.
Jouer et encore jouer démontre bien que ce n’est pas ce qu’attendent les électrices et les électeurs. La politique n’est pas un jeu, ne doit pas être un jeu, elle ne doit plus être un jeu, c’est elle qui gère notre vie de chaque jour, et vouloir jouer n’est pas respecter celles et ceux qui prennent le chemin des isoloirs.
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, poing fermé et levé.




Le FN, ce parti unique des matinales radiophoniques

temps-de-parole-660-2-fafeaLe Front national, parti d'extrême droite qui aime tant se déguiser en parti « anti-système », a démontré ce matin qu'il était bien implanté dans le système médiatique. On avait beau changer de fréquence sur sa radio, tour à tour, il y avait Ravier (FN) sur France Info, Philippot (FN) sur France Inter et Le Pen (FN) à RMC et BFM-TV. Le FN est en passe de devenir le parti unique des matinales radiophoniques !
Et que l'on ne nous parle pas de coïncidence. Le CSA a pointé « certains déséquilibres non encore compensés » dans ses relevés, en précisant même que 43 % du temps d’antenne de BFM TV consacrés à l'enjeu national des élections municipales étaient squattés par le parti d'extrême droite entre le 10 février et le 7 mars 2014. Un chiffre effarant, à mettre en regard avec le sort médiatique fait au PCF, pourtant 3eme parti en terme d'élus municipaux, présentant des candidats sur 7500 listes contre moins de 600 pour le FN.
Au soir du premier tour dimanche, si le FN fait un score important, le PCF invite certains médias à balayer devant leur porte. A force de jouer avec le feu, il finit par prendre. Les électeurs ont un bon moyen de déjouer ce mauvais scénario. Ils disposent pour cela d'un atout maître : leur bulletin de vote. En votant pour les listes du Front de gauche et de large rassemblement soutenues par le PCF, ils feront tord aux Cassandre de tous bords qui annoncent un succès du FN tout en l'organisant. Ils feront œuvre de démocratie.


Rencontre AFPS-PCF : Communiqué commun

france-palestineUne rencontre a eu lieu jeudi 20 mars entre Pierre Laurent, secrétaire national du Parti communiste français (PCF) et Taoufiq TAHANI, président de l'Association France Palestine solidarité (AFPS) au siège du PCF. Étaient également présents : Lydia Samarbakhsh, chargée des Relations internationales à la Coordination nationale du PCF, et Didier Fagart, secrétaire général de L'AFPS.
La rencontre qui s’est déroulée dans un excellent climat avait pour objectif de procéder à un échange de vues sur la situation de la Palestine et d’examiner, à la fois, les exigences politiques à porter à l'attention du gouvernement français, et les actions communes susceptibles d’être menées en ce sens.
Les deux parties partagent la même appréciation et inquiétude de la situation sur le terrain, et des difficultés majeures auxquelles font face les Palestiniens, sur le plan politique, économique et social, ainsi que sur la responsabilité première du gouvernement israélien dans le maintien de cette injustice, qui constitue une violation permanente du droit international. Ils ont souligné les obstacles majeurs à tout processus de paix que représentent :

  • L’occupation de la Cisjordanie par l’armée israélienne, la répression des manifestations pacifiques des Palestiniens, les arrestations arbitraires ;

  • La poursuite de la colonisation, tant dans la zone C de Cisjordanie qu’à Jérusalem Est, pour empêcher la création de l’État palestinien ;

  • Le blocus de Gaza appliqué par l’État d’Israël depuis 7 ans et qui place 1.7 million de Palestiniens dans une situation humanitaire insupportable.

Cette situation est connue de tous, et dénoncée par une grande majorité de pays, à l’Assemblée générale de l’ONU, dans les comités spécialisés, et dans nombre d’autres instances internationales et de la société civile.
En revanche, la volonté politique pour y mettre fait défaut et se traduit par l’inertie des gouvernements et de l'Union européenne qui se défaussent sur les négociations bilatérales entre Israéliens et Palestiniens, alors que ces négociations ne peuvent déboucher, sans un cadre multilatéral fondé sur le droit international.
Le gouvernement israélien actuel jouit ainsi d'une impunité sans limite qu'il comprend comme un encouragement à poursuivre sa politique néfaste pour les deux peuples, palestinien et israélien.
S’agissant de l’Union européenne, si les « lignes directrices » constituent un premier pas important dans l’affirmation du droit, nous sommes encore loin du compte. Il est temps de traduire en actes l’opposition à la politique de colonisation menée par le gouvernement israélien et d’appliquer des sanctions contre Israël tant que celui-ci continue d'ignorer le droit.
La France de son côté peut et doit agir. En cette année de solidarité mondiale avec le peuple palestinien à l'initiative de l'ONU, le rôle de la France doit être déterminant pour ouvrir la voie d'une paix juste et durable.
Les deux parties se sont accordées sur les exigences qu’elles portent à l'attention du président français et du gouvernement, et qui engagent la responsabilité de notre pays:

  • 1. La reconnaissance pleine et entière par la France de l’Etat de Palestine, dans le prolongement de ses votes pour l’admission à l’Unesco et l’AG de l’ONU: un soutien sans faille doit être apporté aux demandes d'adhésion de la Palestine aux instances internationales auxquelles elle candidate ;

  • 2. L’identification pour l'interdiction sur le territoire français des produits des colonies israéliennes ;

  • 3. La recommandation explicite aux entreprises françaises de ne pas engager de relations d’affaires avec toute entreprise ou collectivité israélienne qui participe, directement ou indirectement, à la colonisation ;

  • 4. Le soutien à l'exigence et à un processus de dénucléarisation régionale ;

  • 5. Le retrait des circulaires du ministère de la Justice de février 2010 et mai 2012 (dites circulaires Alliot-Marie et Mercier), supports des poursuites menées aujourd’hui contre les militants français pour leur participation au boycott citoyen.

L'AFPS et le PCF ont également convenu de conjuguer leurs efforts pour la libération de Marwan Barghouti et de tous les prisonniers politiques palestiniens actuellement détenus illégalement en Israël.
Nos organisations conjugueront leurs efforts pour populariser et porter ces exigences politiques de justice et de paix qui rencontrent d’ores et déjà un large soutien dans l’opinion française.



Femmes. “En France, le droit à l’avortement reste menacé”

avortement_manifCaroline Rebhi, membre du Planning familial, fait le point sur les attaques contre le droit à l'avortement en France et souligne tout de même des avancées.
«Le droit a l’IVG a été renforcé récemment en France en enlevant, dans la loi, la notion de détresse comme condition pour y avoir recours. Depuis avril 2013, le remboursement à 100 % par la Sécurité sociale a aussi été acquis. Malgré tout, ce droit reste menacé. Lors des échographies, certains professionnels continuent de suggérer à la femme de garder l’enfant, la mettant mal à l’aise pour demander une IVG. D’autres médecins, de plus en plus nombreux, invoquent leur clause de conscience pour ne pas appliquer la loi de 2001 qui a repoussé le délai d’avortement de douze à quatorze semaines d’absence de règles.
Autre difficulté : certains praticiens ne laissent pas suffisamment le choix sur la méthode d’avortement. En dessous de sept semaines, on va imposer la méthode médicamenteuse plutôt que chirurgicale, car moins coûteuse. Or les femmes ne savent pas forcément que cela provoque une fausse couche, ce qui est loin d’être anodin et ne peut être choisie qu’en toute connaissance de cause. Enfin, l’IVG est menacée par un trop faible budget : 110 centres ont fermé depuis dix ans, il n’y en a même plus un par département. Il y a une inégalité territoriale. Dans certains hôpitaux, en août et pendant les fêtes, les délais d’attente dépassent trois semaines ! Il faut donc redonner des moyens. Il est aussi indispensable de créer des centres IVG autonomes dans l’hôpital avec du personnel formé pour mieux accompagner les femmes. Enfin, il faut arrêter de les culpabiliser avec l’avortement sous prétexte qu’il existe beaucoup de moyens de contraception. L’IVG est un droit.»


Si tu ne t’occupes pas de la politique, la politique s’occupera de toi ! Le billet du jour…

manif herserange

MOI_pRÉVOLUTION !!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es),
Hier grande manifestation contre la réforme des rythmes scolaires organisée par le collectif du pays haut, collectif composé de parents essentiellement.
Avec mes amis (es) du Front de gauche, nous y avons participé.
Nous y avons participé parce que nous considérons comme les parents qu’une réforme bâclée n’est pas une bonne réforme, qu’une réforme sans moyens, est encore une réforme pour une réforme et une réforme au rabais.
En effet, aujourd’hui, alors que les municipalités perçoivent de moins de moins de dotations (1,5 milliard d’euros prévus en moins sur le budget 2014), l’État met en place des réformes sans réelle concertation et sans donner les moyens nécessaires aux communes à les faire appliquer dans de bonnes conditions.
Cette réforme va renforcer les inégalités entre les élèves selon la richesse de leur commune, c’est une attaque supplémentaire au principe d’Égalité de l’École de la République.
Au Front de Gauche, comme il est mentionné dans le programme l’Humain d’abord, nous considérons qu’il faut construire une école émancipatrice qui permette l’élévation pour tous du niveau de l'acquisition des savoirs et des qualifications reconnues. Pour ce faire, droit à la scolarité dès 2 ans, scolarité obligatoire de 3 à 18 ans, et des personnels de l’État formés, en nombre suffisant.

Manifester contre est nécessaire et plus que nécessaire, d’autant que nous avons le devoir de préserver l’avenir de nos enfants.
Par contre, défendre le visuel de nos appartenances politiques a été une erreur, car cette réforme quoique l’on puisse en penser, est politique. La seule organisation politique qui a appelé les parents, les élus, les enseignants et toutes celles tous ceux qui se préoccupent de l’enseignement à participer à cette manifestation a été le comité Front de gauche de Longwy-Longuyon-Villerupt. Et pour cause !
Pas d’élus socialistes (et pour cause !), deux élus UDI, qui ont dû se tromper de manifestation. Que des élus communistes, des élus proches de ce parti et des élus Front de gauche.
On ne peut décemment pas appeler les élus à y participer et dire qu’après cette manifestation est apolitique. Apolitique terme souvent employé pour dire que nous ne faisons pas de politique et que nous n’appartenons pas à un parti. Que nous n’y appartenions pas est une chose, mais dire que cela n’est pas politique en est une autre.
Qui met en place cette réforme ? Un ministre donc c’est politique !
Qui doit l’approuver ? Les conseils municipaux donc c’est politique !

On ne peut pas demander le soutien des politiques que sont déjà les Maires de nos villes et après exiger que chacun cache son appartenance à la politique, car si tu ne t’occupes pas de la politique, la politique s’occupera de toi, c’est clair et sans ambiguïté.
Peuple de France réveil toi, car toutes les mesures prises, quelle qu’elles soient sont politiques et il faut les combattre politiquement. Personne ne peut en faire l’impasse.
Il est grand temps de remettre les pendules à l’heure !
Il est grand de resituer les responsabilités de chacun et surtout de lutter à visage découvert contre toutes ces mesures, ces réformes qui n’ont qu’un seul objectif, nous mettre à genoux et croître de plus en plus les inégalités.
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, poing fermé et levé.


Personnes en situation de handicap : « un recul supplémentaire »

acces-handicapesLa loi de 2005 avait fixé un délai de dix ans pour rendre les lieux publics accessibles. Le gouvernement vient de rendre publique une nouvelle reculade. Après avoir refusé de traiter de la perte d'autonomie en dehors du vieillissement, voilà qu'il invente de nouveaux aménagements, avec un agenda repoussant de trois à neuf ans supplémentaires les échéances.
C'est inacceptable pour les associations. Le PCF, membre du Front de Gauche, est aux cotés des associations, des personnes en situation de handicap, de leurs familles et de leur proches pour dénoncer ce recul supplémentaire. Il faut créer les conditions pour compenser la perte d'autonomie et la situation de handicap.


Baisse de l’aide financière publique aux partis : un coup contre la démocratie

assemblee-nationale_2Prenant prétexte de la crise, Nicolas Sarkozy et le gouvernement de droite avaient décidé en 2011 de diminuer de 5 % l'aide attribuée aux partis politiques.
Par décret, le gouvernement socialiste vient de raboter encore cette aide, et cette fois ci pour un montant de 10 %. Cette décision vient durement pénaliser les partis, notamment les moins représentés au parlement.
Cette aide bénéficie déjà essentiellement – pour plus des deux tiers – au PS et à L'UMP. Les députés communistes ont à ce propos récemment déposés une proposition de loi visant à modifier les conditions d'attribution de cette aide. L'aide financière aux Partis est en effet une contribution au débat d'idées et à une vie démocratique plus intense dans notre pays. Elle doit constituer un point d'appui permettant de faire face au bipartisme qui marque nos institutions et notre mode électoral.
Le PCF élève une protestation vigoureuse contre cette décision injuste et dangereuse.
La démagogie au prétexte de la crise ne doit pas limiter le débat d'alternative et sur la façon même d'affronter cette crise. Frapper les partis au porte monnaie, c'est frapper la vie démocratique du pays alors que le débat d'idées et d'alternatives s'avère d'une brûlante nécessité.


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