Réagir ! Agir !

La Peau d’un Homme

En vente (22 €) à la :
– librairie Pierron à Villerupt Place Jeanne d'Arc
– librairie Virgule à Longwy-Haut
– Auchan Pôle europe

– à la maison de la presse de Longwy-Bas
– chez plein ciel médiastore place du marché à Thionville
– Hisler Even à Metz
– à la librairie Stanislas (la Sorbonne)
– à l'autre rive à Nancy

– Vous pouvez aussi vous adressez à "Paroles de Lorrains"
Boris MAXANT – parolesdelorrains@aliceadsl.frTél : 06 24 46 77 61

Le point de vue de l’éditeur
La peau d’un homme

« Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai pour que vous ayez le droit de le dire. »
Attribué à Voltaire

On ne va pas se targuer de grands mots… mais ce que l’auteur de ce livre – par ailleurs plein de doutes et de colères, d’émotions et de bonheurs partagés –, a subi est tout à fait hors du commun… On sait que la politique n’est pas un monde de bisounours, mais quand l’ignominie et la trahison atteignent un tel niveau, on reste confondu.
On lira dans cet ouvrage en forme de coup de poing la ténébreuse affaire dite du poulpe, animal totem d’une célèbre série policière aujourd’hui passée de mode.
Je ne veux rien dévoiler ici de ce qui constitue la trame de cette histoire dans laquelle l’auteur du livre s’est trouvé englué comme une mouche dans une toile d’épeire. La dramaturgie de cette opération de déstabilisation est d’autant plus détestable qu’elle a été ourdie dans l’ombre et qu’elle n’est pas sans rappeler les heures sombres de régimes honnis. Délation, mises en cause des personnes, procès truqués… tout y est dans ce brouet infamant.
Ici « le banni » fait simplement la relation de ce qui lui est tombé sur la tête. C’est un greffier scrupuleux qui note jour après jour sa lente mais inexorable descente aux enfers. Mais nulle condamnation, nul jugement de valeurs, ni emportement… il justifie cette atteinte à sa personne par l’apprentissage difficile de la démocratie dans un parti qui ne l’a jamais connue. L’aveu est profond, sincère, humain… oui, il se sent coupable d’y avoir cru comme les otages de Stockholm ont appris à aimer leurs ravisseurs.
Va je ne te hais point. C’est tragique mais aussi empreint de grandeur.
Philippe Marx avait tout pour lui. Une belle gueule, une envie de mordre à l’appât d’une belle campagne, des idées, une équipe,…, il ne lui manquait que la légitimité. Il va l’obtenir auprès des porteurs de l’Huma, des camarades du temps des cerises jean-ferratisés jusqu’à l’os, des chemises à carreaux trempés de sueurs, des pour qui mai n’est pas un mois comme les autres… Quand les communistes essaient de faire de la démocratie participative… sous l’influence de leurs camarades du parti de gaude. Personne n’y croit et puis p… ça marche. Le bel hidalgo est… élu dans la plus pure démarche sociale-traître.
Pas le temps de gonfler les pectoraux. Le poulpe veille…déjà le marteau et la faucille frappent. Déjà l’enclume envoie ses couinements noirs et gris. Déjà…
« Né pour faire chier le monde… » C’était le titre de ce livre coup de sang/coup de poing sous-titré « Marx n’est pas mort. » Pour bien montrer qu’on n’a pas réussi à lui faire la peau. Qu’on ne se méprenne pas sur mon propos, le Marx en question n’est pas blanc-blanc… il s’est nourri au ragout stalinien et s’est tu comme les autres quand il s’est agi de dénoncer ce qui se passait à Prague ou à Budapest. Mais voilà, l’homme intelligent avait franchi le pointillé d’une frontière, renié des convictions en béton armé pour montrer ses blessures… Il avait ému et/ou intéressé et avait réuni des militants non encartés désireux de montrer qu’à côté du PS, il y avait un mouvement… en train de se construire. Pas totalement hostiles aux caciques socialistes mais différents, imprégnés d‘idées nouvelles, d’ouvertures vers le monde… Des vrais, des purs, des qui croient qu’on peut encore faire quelque chose dans ce putain de monde, des qui aimaient la rose et le réséda et chanter le temps des cerises en saucissonnant au côte-du-Rhône…
Lui, le Marx avait laissé son knout au vestiaire et s’apprêtait à livrer sa première vraie bataille, montrant que les communistes étaient capables de se renouveler et de s’ouvrir aux autres. On sait ce qu’il advint de cette folle aventure.
Philippe Marx n’est pas mort… mais il a failli y laisser la peau… cette peau que Malaparte brandissait comme un drapeau contre les barbares nazis. On ne peut s’empêcher quelque part de songer à Salengro qui fut dénoncé à la fois par l’extrême droite et par les « camarades » communistes du Nord… Marx a tenu ; peut-être parce qu’un jour, il a croisé saint Jean-Luc qui lui a dit : « ah, c’est toi Karl ? Tiens bon !… » Il a tenu et a confirmé son marxisme d’ouverture. Ses potes sont toujours là… Il connaîtra d’autres combats et cette fois comme Saint-Georges combattant le dragon il aura à cœur de tuer la pieuvre immonde…
Né pour faire chier, chier le monde, le Karl sera peut-être à ce moment-là né pour se faire aimer…

Guy-Joseph Feller,
Éditeur-écrivain

des Mots pour le dire

La main tendue

De tout temps, l’imagination et la nouveauté ont irrité les frileux. Le différent et le changement ont toujours fait peur aux gens en place.
Ne rien changer, pas de vague, tout va bien, je m’occupe de tout…
Résultat : Depuis la nuit des temps, ce sont les mêmes qui décident, qui réfléchissent, qui agissent pour nous, et quand une voix discordante vient rompre le silence, il est exécuté sur place sans autre forme de procès.
Il est temps de dire Stop aux hommes providentiels, Stop aux je-saistout, je pense pour vous, obéissez et circulez, y a rien à voir.
Merci à Philippe Marx d’avoir osé résister aux diktats, merci aussi pour son esprit positif de vouloir encore rassembler malgré les coups reçus. Il tend et retend la main en rassembleur qu’il n’a jamais cessé d’être.

Adrien ZOLFO
Maire de Saulnes
Front de gauche

« Camarade, c’est un joli nom camarade… » – Jean Ferrat

J’ai rencontré Philippe Marx dès la création du front de gauche, au sein duquel il s’est rapidement impliqué, comme beaucoup de camarades du Pays-haut qui attendaient vivement ce rassemblement des forces de la gauche. Engagé à ses côtés durant ces 12 mois de campagne, parce qu’il avait été désigné démocratiquement comme le candidat aux législatives par ses camarades du PCF, j’ai appris à connaître au fil des jours un militant déterminé, à l’écoute, avec comme moteur son aversion pour toutes les injustices, et qui a voulu appliquer les slogans « Prenez le pouvoir » et « Place au Peuple » : bien lui en a pris ! Mais grâce à son sens du travail collectif et à sa volonté de rassembler, il ne s’est pas retrouvé seul dans cette épreuve : de nombreux camarades sont restés solidaires, des témoignages de sympathie sont venus de partout, « l’humain d’abord » ayant fait son chemin dans les esprits… Et ce n’est pas l’apparition de ce site surgi du fond de la mer qui m’a fait changer de position, bien au contraire : comment accorder le moindre crédit à un site anonyme, éphémère, prétendant lutter contre le fascisme, et dont les auteurs sont toujours restés dans l’ombre ? En 2012, en France, le fascisme, qu’il soit brun, rouge, ou vert, se combat à visage découvert…
Après le temps des électeurs du printemps dernier, c’est maintenant au lecteur de se faire son opinion, sur la vie d’un homme qui est né pour faire Front.

Philippe Spillmann,
militant front de gauche

Respecter la base

Philippe ! Ou comment un militant communiste ose-t-il se présenter à une élection législative avec l’aval des militants contre l’avis des dirigeants et des élus en place !
Avec ses mots, il retrace ce parcours, semé d’embûches et de désillusions, avec ses convictions de communiste, il essaye de faire entendre sa voix, celle d’un militant.
Autre que lui aurait abandonné, mais, fort du soutien de nombreuses personnes, il continue son combat pour que l’espace politique réserve une place à la « base » et qu’elle soit respectée.
Les nombreux soutiens et témoignages de sympathie qu’il a reçus témoignent de la justesse de son combat. En tant qu’ami de longue date de Philippe, le connaissant, appréciant ses qualités tout en lui faisant part de mes désaccords, j’ai lu ce livre en découvrant d’autres facettes de Philippe, car il aborde aussi des sujets de sa vie personnelle qui m’ont touché.
Philippe ne lâchera pas le morceau, il continue et continuera de faire entendre sa voix, en respectant les avis contraires, c’est d’ailleurs ce qu’il réclame, à juste titre, pour lui.
Au travers de ces quelques lignes, je me sens le porte-parole de beaucoup de camarades qui l’on côtoyé, pour lui témoigner notre soutien, car son action politique n’a qu’un seul objectif « la défense des démunis, des exploités, le combat pour une société nouvelle et juste ».

Yves Casagrande
militant communiste

Un procès en sorcellerie

Je connais Philippe Marx depuis peu. Les dernières campagnes électorales, menées en tant que sympathisant du front de gauche, m’ont permis de découvrir une personnalité attachante, sincère, honnête et constante dans ses convictions.
J’ai soutenu Philippe dans sa démarche citoyenne au service de tous car il incarne et défend, entre autres, des principes auxquels je suis personnellement très attaché.
Je me réfère au non-cumul des mandats électifs dans le temps et dans l’espace ainsi qu’à la non-professionnalisation de la politique. Le procès en sorcellerie, injuste et révoltant, qui lui a été intenté au cours de la campagne des législatives n’honore pas ses auteurs !

Daniel Cano,
militant front de gauche

Ah, la belle équipe

L’amitié, un bien grand mot évocateur pour chacun d’entre nous d’une foule de souvenirs, de liens tissés et de partage.
Certains diront que les amis vous aident à surmonter les moments diffi ciles de votre vie ou vous soutiennent quoiqu’il advienne. D’autres pensent que la vie ne vaut pas la peine d’être vécue sans la présence de personnes fi dèles à vos côtés en qui vous avez confi ance et c’est ainsi que commence une étrange aventure ; un groupe de personnes ayant généralement des affi nités communes jusqu’à devenir indispensables les uns aux yeux des autres.
Les relations s’accentuent au sein de cette petite communauté pour en arriver à une harmonie parfaite où tout le monde y trouve sa place, un rôle et par-delà une nouvelle famille. Le temps passe, il est fait de rires, de confidences, de surprises, de larmes mais surtout de bonheur partagé.
Que ce livre soit pour vous un moment de paix !

Dominique Mauvais
militante du parti de gauche
mandataire financier du candida
t

La gauche, c’est nous !

Philippe, de part les différentes responsabilités y compris électives que nous avons assumées et que pour certaines, nous assumons encore, nous avons de nombreux points communs.
Comme lui, j’ai choisi l’indépendance financière.
En 1979, alors jeune secrétaire de section, je suis devenu cheminot pour assurer un revenu à ma famille.
Dans les années 90, la vie m’a montré qu’on n’excluait plus du PCF, on poussait dehors.
Pour ces élections législatives de 2012, j’ai pensé, qu’avec le vote des adhérents pour choisir le candidat à l’élection, la vraie démocratie existait enfi n dans ce parti.
L’opération Poulpe m’a démontré le contraire.
Je crois que l’idée communiste, l’analyse marxiste de la société sont justes.
Le communisme c’est un bel idéal, le PCF n’est qu’un outil.
Le front de gauche, en intégrant les différentes composantes de la gauche radicale, les anti-libéraux, les verts et j’en oublie est une démarche à faire grandir.
La gauche c’est nous.

Jean-Henri Egloffe
communiste,
partisan du front de gauche

Un homme debout !

C’est l’histoire d’un Marx (mec), vous la connaissez, non ?
L’histoire d’un homme Debout, au nom évocateur de partage, de révolution, de luttes, de communisme au sens propre du terme, et qui a mis son nom comme sa vie au service des autres.
L’histoire d’un ami qui fait de la politique et qui en laisse une image digne car il est debout dans sa tête, debout dans son coeur.
Philippe Marx a un sens de l’intelligence politique, pas celle qui se réduit à la roublardise mais celle qui permet de construire le politique à ce niveau qui décidément semble si difficile à atteindre par beaucoup d’acteurs politiques de notre Pays et de notre Région.
Son engagement est aussi profond, sincère et courageux que son refus des arrangements qui désorientent le Peuple et qui tendent au rejet présent du « politique ». Et, pour beaucoup de ses expériences, il a hélas payé le prix fort mais toujours la tête haute.
D’aucuns évoqueront précisément la véhémence de ses engagements. Soit ! Mais quand bien même morale et politique ne sauraient se superposer ou se confondre, sa véhémence (héritée d’une histoire personnelle et familiale à découvrir dans ce livre) est de loin plus excusable que l’opportunisme, la flatterie et l’absence d’honneur.
Philippe Marx est de ceux, si rares aujourd’hui, qui ont une idée juste du « politique ». qui n’attendent pas une élection et un poste pour donner du relief aux valeurs de notre devise nationale : Liberté, Egalité et Fraternité.
Non, il fait partie des hommes qui sont convaincus que c’est à eux, au contraire, de donner du relief à un poste par leur intégrité, leur efficacité et leur discrétion élémentaire dans un Pays comme le nôtre. Il est aussi de ceux qui savent se retirer une fois les limites de l’acceptable franchies parce que leur colonne vertébrale les empêche de s’aplatir pour aller dans le sens du vent.
Et nous ne saurions passer sous silence l’intelligence de coeur de cet homme Debout. Celle qui ne s’étale pas dans les discours publics ou dans une visibilité tapageuse mais celle agissante, loin des feux de la rampe, auprès des plus humbles, de ceux que l’on ne voit pas, que l’on n’entend pas.
Les systèmes de partis, de droite comme de gauche, souvent cloisonnés et orientés, peuvent-ils s’accommoder de l’émergence de tels hommes et de telles femmes ? La question reste ouverte.
Je suis fier et heureux d’avoir pu partager quelques instants de la vie de cet homme Debout, parfois joyeux et d’autres plus douloureux mais en pensant sans ambages que l’ami politique est devenu un Frère, celui que je n’ai jamais eu.

Patrice Zolfo
communiste
partisan du front de gauche
directeur de campagne du candidat

Texte 4ème de couverture :

L’homme debout !
Les barricades sont les voix de ceux qu’on n’entend pas. (Martin Luther King)

Abattu par une campagne calomnieuse et des pratiques d’appareil dignes d’un autre âge (on pense à l’Aveu de Costa-Gavras bien sûr), Philippe Marx « militant communiste et humaniste » comme il se définit lui-même aurait pu y laisser « la peau » au sens premier du terme. Quand le parti – SON parti – s’essaie à la démocratie, cela donne une élection dans la veine « sociale-démocrate » mais convaincante. Contre toute attente, le jeune militant est sélectionné pour le sprint final des Législatives. Il sera le héraut du Front de Gauche face au sortant socialiste, Christian Eckert.
Las, la démocratie est la chose la moins bien partagée… surtout au sein d’un parti, – le PCF –, qui ne l’a jamais pratiquée. Une bête immonde sous la forme d’un poulpe va monter et réussir une abjecte opération de déstabilisation… Cet ouvrage écrit avec des tripes et du sang rappelle cette sinistre histoire bien sûr mais sans acrimonie, sans amertume … C’est aussi et surtout l’histoire d’un homme, d’un militant ouvrier, d’un empêcheur de ronronner en rond, d’un emmerdeur public… Cette peau qui n’est pas sans rappeler celle de Malaparte est en fait l’emblème vivant d’une révolte et d’une rébellion.
Car l’homme flingué a trouvé en lui et autour de lui des motivations pour repartir, pour affirmer haut et fort son indépendance et sa liberté, pour confirmer qu’il faudra compter avec lui…  Les combats vraiment perdus sont ceux que l’on n’a pas menés, dit la doxa communiste… et bien l’homme remonté sur son cheval est prêt à repartir au combat, et les sujets ne manquent pas : défense de l’école, des sans-papier, mixité sociale, égalité hommes/femmes, logements, développement du commerce de proximité, politique de la ville… Les coups pris ne l’ont pas abattu mais renforcé dans sa conviction de la nécessité de s’écouter et d’instaurer une véritable démocratie dans son parti. Car Philippe Marx ne lâche sur rien… Il sera bien présent lors des prochaines échéances électorales car personne ne pourra désormais le faire taire.

G.-J. Feller,
écrivain-éditeur.

Laisser un commentaire

%d blogueurs aiment cette page :