LA TVA ET SON CONTRAIRE

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CONTEXTE
Jean-Marc Ayrault a donc finalement annoncé une grande réforme fiscale : deux ans de retard, un calendrier flou, et le refus de remettre en question une hausse de la TVA décidée envers et contre toutes les promesses de campagne. Lorsqu’il dit qu’il veut « tout remettre à plat », il faut donc entendre : tout, mais pas la TVA.
Depuis un an, ce revirement sur l’imposition de la consommation a été largement critiqué par l’ensemble de la classe politique : raillé par l’UMP, il a aussi fait l’objet de vives critiques dans l’aile gauche du PS et EELV. Il est un des motifs d’appel à la marche de dimanche 1er décembre initié par Jean-Luc Mélenchon et relayé par le Front de gauche.
Quel que soit le bout par lequel on la prend, cette augmentation de la TVA semble injustifiable, d’autant qu’elle servira à financer un allégement d’impôts concédé aux entreprises dans le cadre d’un « CICE » attribué sans conditions (revoir ici en chanson et là en montage). Elle est en outre totalement contradictoire avec l’objectif affiché de progresser vers plus de progressivité de l’impôt.
L’économiste Thomas Piketty, qui avait proposé des modèles concrets pour mettre en œuvre une réforme fiscale, n’a cessé de rappeler les incohérences et l’improvisation de la politique fiscale conduite par le gouvernement. Avant les élections, il avait consacré un entretien à Mediapart au côté de François Hollande. Nous vous proposons de revoir cet entretien, qui prend tout son sens dans le contexte actuel :

ARTICLE MÉDIAPART REPRIS sur le site de LA PARISIENNES LIBÉRÉE.

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