Réagir et agir est une façon comme une autre de dire non, de savoir dire non. Le billet du jour.

MOI_pR E V O L U T I O N !!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es),
Allé les filles, allé les gars, on se réveille, pas de soleil, mais une envie d’être en éveil.
La vie n’est responsable de rien, elle nous laisse le choix, le choix de bien faire ou de mal faire, le choix de nous laisser faire ou le choix de réagir et d’agir, à partir de ce constat, nous sommes les responsables.
Responsable, de toute cette misère qui peu à peu a pris le dessus du bien-être.
Responsable de toutes ces maladies qui ont pris le dessus sur le remède.
Responsable de toutes ces guerres qui ont pris le dessus sur un monde de paix.
Responsable de toute cette immigration qui a pris le dessus sur le départ de tous ces gens qui essaient de s’évader du mal, de l’autoritarisme, de la dictature de ces hommes qui sont friands de la déportation.
Responsable de cette société où les mots ne sont restés que des mots.
Tiens, tu connais Fraternité ? Ce mot qui te demande de vivre comme des frères et sœurs, car si tu regardes l’autre que vois-tu comme différence à part sa couleur de peau, sa culture qui n’est pas la même que la tienne, sa religion ? À part cela, l’autre a une tête, un corps et des membres, comme toi.
Connais-tu le mot Liberté ? Ce mot qui dit que tu dois être libre de faire, libre de penser et de dire, libre de choisir, libre d’accepter ou de ne pas admettre, ce mot, nous l’avons oublié, aujourd’hui tout nous est imposé.
Connais-tu le mot Égalité ? Ce mot qui veut dire le contraire de différence, car les femmes et les hommes ne sont différents que parce que nous voulons qu’ils soient différents. Tout ce que font les humains se retrouve chez tous les humains. De manières différentes, mais pour la même finalité. Vivre, vivre libre et égal de l’autre.
Connais-tu le mot Solidarité ? Ce mot qui pour ma part est le regroupement de ces mots Liberté, Égalité et Fraternité. Aider, supporter, porter, suppléer, éduquer, soigner ne sont-ils pas les devoirs de tout à chacun ? Être solidaire, c’est se donner l’envie d’exister, d’être, de pouvoir construire ENSEMBLE.
Ces mots de Liberté, d’Égalité, de Fraternité et de Solidarité, nous les avons transformés, ils n’ont plus aucune connotation avec le pourquoi ils ont été prononcés.
Liberté s’est transformée en interdiction, censure, contrat, domination, rigueur, servilité, etc.
Égalité est devenue irrégularité, différence, diversité, supériorité, infériorité, etc.
Fraternité a été remplacée par la haine, l’inimitié, l’hostilité, la désunion et la mésintelligence.
Solidarité est devenue indépendance et individualisme.
Si l’homme un jour a choisi ces mots de Liberté, d’Égalité, de Fraternité et de Solidarité, c’était bien parce qu’il les pensait, parce qu’il le souhaitait, parce qu’il voulait d’un monde juste. Alors pourquoi l’homme a décidé de les transformer ? Pour le pouvoir ? L’argent ?
Et pourquoi l’a-t-on laissé faire ? Par peur ? Par inconscience ?
On remarque bien que de laisser-faire, on en arrive à des situations qui n’ont rien d’humain, et que la vie n’y est pour rien, c’est bien l’homme qui a créé la condition.
Il n’est pas trop tard, il n’est jamais trop tard pour corriger ce qui a été créé à un moment et qui a dévié. De quel droit des humains seraient supérieurs à d’autres humains ? Qui a prédit ce genre de différences ?
Ils ont pris le pouvoir, ils ont fait qu’aujourd’hui ces mots sont devenus des maux, à nous de soigner, de corriger et de revenir à la genèse de ces mots. Si nous ne le faisons pas, ce sera la fin de ce vocabulaire et les mots de Liberté, d’Égalité, de Fraternité et de Solidarité disparaîtront à jamais.
Pourquoi ne pas ajouter à nos façons de faire ces mots de courage, d’envie, de transformation, de réaction et d’agissement ? C’est de cela qu’il s’agit de vouloir se réattribuer ces pensées d’une fois, ces pensées qui avaient pour but de vivre dans une société où toutes et tous auraient eu sa place, rien que sa place.
Réagir et agir est une façon comme une autre de dire non, de savoir dire non.
De refuser le monde que certains veulent nous imposer.
Nous n'avons pas ce droit de nous dérober.
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, poing fermé et levé.

Ce n’est pas d’un Front républicain dont nous avons besoin, mais d’un Front populaire ! Le Billet du jour.

MOI_pR E V O L U T I O N !!!!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es),
Depuis dimanche suite à l’épisode de l’élection partielle de Brignoles, tout le monde s’inquiète, s’affole suite aux résultats du F-HAINE. En y regardant de plus près, les voix du F-HAINE dans cette cantonale n’augmentent pas, voire diminuent. Peut-on dans ce cas parler de raz de marée ?
Dans le même temps, on compte 66,65 % d’abstentionnistes, des électrices et des électeurs qui ont fait le choix de ne pas participer au vote. Et quand on analyse à nouveau les chiffres, c’est l’électorat de gauche qui a boudé les urnes.
Pires, ces résultats ne sont basés que sur 1/3 des inscrits, bonjour la démocratie !
Le candidat PCF soutenu par le PS et le Front de gauche ne sera pas présent au deuxième tour, et depuis mai 2012 toutes les partielles ou pratiquement toutes ont déplorés ce constat. Au deuxième tour, les électrices et les électeurs n’ont que le choix de la droite et de l’extrême droite.
Il est dit ici et là que c’est la faute à l’UMP qui se rapproche de plus en plus aux thèses du F-HAINE. Que les médias font ce travail ignoble de moraliser le parti de la Marine Le Pen. Et certains ont encore le culot de nous dire que les Françaises et les Français ne comprennent pas la politique de ce gouvernement dixit le PS 57. Il est dit également : « Il est aussi indispensable de les inviter à ne pas se tromper de colère en ne confiant pas leurs préoccupations à un parti qui a fait preuve de son incapacité à répondre à leurs attentes et à gérer des collectivités territoriales, de sa tendance à chercher des boucs émissaires plutôt que de réelles solutions. »
Il est vrai que partout où le F-HAINE à géré des villes nous avons pu constater le résultat !
Mais aujourd’hui, qui gère le pays ? Qui est majoritaire à l’assemblée Nationale et au Sénat ? Qui est majoritaire dans 95 % des départements et des régions ? QUI ? N’est-ce pas nos amis « solfériniens » qui détiennent tous les pouvoirs ? Ne se disent-ils pas de gauche ? Mais appliquent-ils réellement une politique de gauche ? N’écœurent-ils pas toutes ces électrices et ces électeurs de gauche qui souhaitaient un changement, un vrai changement ? D’ailleurs lors de la campagne de la présidentielle, le candidat Hollande ne disait-il pas que le changement c’est maintenant ? Alors, si je lis les propos du PS 57 et si c’est vrai que le F-HAINE ne répondra pas aux attentes des Françaises et des Français, le PS aujourd’hui répond-il à ces espoirs ?
Il ne faut pas se tromper de colère, certes, mais un peu cela va, là cela va loin, trop loin. D’ailleurs, les chiffres le prouvent, l’électorat de gauche n’a pas voté pour le F-HAINE ou la droite, il s’est abstenu.
Comment démontrer notre colère aux engagements qui ne sont pas tenus ? On manifeste ? Nous ne sommes pas écoutés, entendus, les dirigeants socialistes font les sourds et les aveugles, alors que faire ? On choisit le moment d’une élection pour démontrer notre mécontentement et notre colère, n’aurions-nous pas ce droit ? C’est démocratique NON ?
Après quand le résultat tombe, on joue la surprise alors que tous s’y attendent, on se dit déçu, il faut cesser ce jeu dangereux qui est de faire croire et de casser les illusions.
Alors, on en appelle au front républicain, il faut faire barrage au F-HAINE, donc voter UMP.
Mais en 2012, on a viré Sarkozy et l’UMP pour avoir une politique plus près des gens, pour arrêter le racket des pauvres pour donner aux riches, on a voté pour un socialiste, pour qu’il fasse une politique de gauche, autrement et autre chose, et depuis mai 2012, cela continue, on n’arrête pas de donner aux riches pour prendre aux pauvres.
Ce n’est pas d’un Front républicain dont nous avons besoin, mais d’un Front populaire, d’une politique qui soit réellement près des gens. D’une politique qui crée des emplois. D’une politique qui permette à tout à chacun de se loger, de se nourrir de se soigner. De pouvoir vivre dans la dignité, sans se dire constamment comment vais-je pouvoir terminer mon mois ? D’une réelle politique de gauche, une politique basée sur l’humain d’abord, une politique où le peuple a toute sa place et rien que sa place.
Ne croyez-vous pas que si tout cela était mis en place, aujourd’hui celles et ceux qui boudent les isoloirs pour démontrer leur irritation, leur agacement n’iraient pas voter ?
Oui, c’est ensemble, sur de nouvelles bases, sur un projet de société digne de ce nom, sur une politique juste et solidaire que nous referons revivre la démocratie. Il faut arrêter de se foutre du peuple, de lui dire tout et n’importe quoi, aujourd’hui il est l’heure de jouer la sincérité et de penser humain au lieu de penser argent.
Tu pousses le bouchon un peu trop loin, FRANÇOIS !
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, poing fermé et levé.

Ne laissons pas les mots rester des mots, notre peuple a besoin d’actes, d’actes forts. Le billet du jour.

MOI_pR E V O L U T I O N !!!!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es),
Ça promet !
À vouloir jouer avec les électeurs, bonjour le résultat de la gauche aux prochaines municipales.
Brignoles, élection cantonale partielle, la gauche ne figure même pas au deuxième tour, ce sera un combat à droite UMP contre FN.
Le candidat communiste soutenu par le PS n’obtient que 14,60 % des voix et le candidat écolo 8,9 %.
Encore une fois, la mise en place du front républicain oblige, les électrices et les électeurs de gauche se voient dans l’obligation de voter pour un UMP afin de battre le candidat FN qui additionne 40,40 % des voix au premier tour.
Et pourquoi ? Ne prenons pas les gens pour des imbéciles, depuis l’avènement de Hollande et du PS au pouvoir en mai 2012, ceux-ci appliquent ce que Sarkozy n’avait pu faire aboutir.
Politique d’austérité, cadeaux au MEDEF, le chômage qui ne cesse de grandir, la pauvreté s’installe sous un gouvernement de gauche. 
Et chez nous, on se déchire, le PCF continue à vouloir composer avec le PS et le PG avec EELV les verts.
Quand ? Oui, quand ? comprendrons-nous que de faire de la politique, ce n’est pas jouer, ce n’est pas fricoter avec celles et ceux qui ne pensent pas comme nous, que nous devons redevenir nous, un parti révolutionnaire, un parti de gauche, de la vraie gauche.
Le Front de gauche, qui réunit toutes les composantes de cette gauche, cette gauche à gauche de cette gauche qui est aujourd’hui à droite doit continuer le combat qu’il a mené lors de la dernière présidentielle. Rassembler toutes celles et ceux qui ont réellement cette volonté de faire barrage à la droite, à l’extrême droite, sans équivoque possible. De mettre une politique réellement basée sur l’humain d’abord et de laisser la place au peuple, la place qu’il mérite. Ce n’est que si nous sommes nous, que nous démontrerons qu’il est réellement possible de faire autrement, que nous attirerons les foules.
Critiquer la politique du gouvernement, manifester contre les mesures allant à l’encontre du bien-être du peuple et se rallier ensuite avec celles et ceux qui pratiquent cette politique n’est pas la réponse qu’attendent les Françaises et les Français. Il nous faut faire la différence, démontrer que nous ne sommes pas les mêmes, que nous sommes capables non seulement de rassembler, mais aussi d’appliquer une autre politique.
Notre discours change à chaque élection, une fois nous sommes Front de gauche et une autre, nous faisons avec le PS. Comment voulez-vous que le peuple s’y retrouve.
La Marine a toujours les mêmes propos et cela depuis des années. Même si ceux-ci sonnent faux, même si ceux-ci sont racistes, même si ceux-ci nous rappellent une histoire que nous ne souhaitons pas revivre, ils sont toujours les mêmes, sa ligne est restée la même. Cela prend chez les gens, et la preuve est cette élection de ce dimanche sans compter tous les sondages qui annoncent une montée vertigineuse de ce parti haineux, ce parti qui fera certainement pire que la droite et le PS d’aujourd’hui.
Nous, on se bagarre non plus pour la lutte des classes, mais pour la lutte des places.
Certes, être dedans est mieux qu’être dehors, avoir des élus qui nous représentent est mieux que de ne pas en avoir, mais faut-il pour cela continuer à se rallier avec le diable ?
Ne serions-nous pas capables pour une fois de dire non à toutes ces « mamailles politiciennes » qui ne font que nous faire perdre. Perdre des élections et notre notoriété, perdre notre âme au nom de notre présence dans ces instances qui aujourd’hui tuent le peuple.
J’entends et je lis ici et là qu’il faut garder nos élus, voire en gagner pour faire barrage à cette politique austéritaire qui fait des ravages dans la population, des propos auxquels bien évidemment j’adhère, mais ce n’est pas en se ralliant avec ceux qui pratiquent cette politique que nous allons garder ou gagner des élus, nous allons en perdre, nous allons disparaître.
Nous avons manifesté pour une 6ème république, car nous savons qu’aujourd’hui il faut changer, tout changer et changer profondément les méthodes. Alors, pourquoi ne pas profiter de ces échéances qui s’approchent à grands pas pour démontrer notre sincérité, notre réelle volonté de voir les choses changer ? Pourquoi ne pas affirmer que nous ne sommes pas comme les autres ? Au nom de quoi, sacrifierons-nous tout un peuple pour une question de place ? Nous avons un programme, nous avons envie, la volonté, la différence alors, soyons pour une fois NOUS et rien que NOUS.
Je suis de gauche et bien à gauche et je n’ai pas envie à chaque fois de voter UMP, je veux voter pour des candidats de gauche et bien à gauche. Faisons que les conditions soient celles-ci et pas celles que nous ne souhaitons pas assumer.
Camarades et amis (es) ce n’est ni Pierre Laurent ni Jean-Luc Mélenchon qui doivent nous dicter la conduite à tenir. C’est nous, les militants qui doivent faire pression pour qu’enfin notre rassemblement soit un réel rassemblement pour démontrer notre différence, pour démontrer notre volonté de vivre dignement avec une politique qui soit réellement basée sur l’humain d’abord et la place au peuple, ne laissons pas les mots rester des mots, notre peuple a besoin d’actes, d’actes forts.
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité et poing fermé et levé.

Le billet du jour : RÉAGISSONS ! AGISSONS ! Ne serait-ce que pour nos enfants et nos petits-enfants !

MOI_pBonjour à toutes et tous mes amis (es),
quand tu t’engages en politique, c’est nécessairement parce que tu as des convictions et des valeurs et que tu souhaites mettre en avant celles-ci.
Tu te bats à longueur de journée à vouloir exprimer un sentiment qui n’est pas celui de tes adversaires ou encore amis (es) politiques, mais aussi pour présenter un programme. Et quand tu t’engages en politique, tu défends des idées qui te représentent, qui sont toi, et tu ne le fais pas pour toi, mais pour les autres, même si quelque part tu profites des acquis gagnés par la lutte. C’est pour l’ensemble, pour le peuple dont tu as envie de te battre.
Certes, le combat est inégal puisque certains ont tous les moyens d’information à portée de main, toi qui es minoritaire, tu n’as que la distribution de tracts, des réunions publiques ou encore des débats, qui te permet de faire connaître ce que tu souhaites diffuser.
Faire venir des gens aux débats ou aux réunions devient de plus en plus difficile, les médias y sont pour beaucoup responsables. Ils réussissent à passer l’information contraire à la tienne sur la durée puisqu’ils ont cette chance de pouvoir occuper le petit écran 24 heures sur 24, et 7 jours sur 7. Toi tu es bénévole et tu es bien obligé de composer avec ta situation professionnelle et celle de militant.
Toi tu es sincère, tu n’as aucun intérêt personnel, tu as seulement l’envie de voir les choses changer, de voir le monde prendre la direction de l’humain d’abord et de donner la place au peuple dans cette société où l’on ne parle que d’argent, de bénéfice, de rendement, de compétitivité.
Les médias qui sont pour la plupart à la botte des dirigeants démontreront toujours que tu as tort quoique tu aies raison. Les tiens sont peu présents dans les débats télévisés, mais celles et ceux, qui représentent le contraire de ce que tu penses, sont nombreux à occuper l’écran.
Cela s’appelle du bourrage de crâne, on t’enfonce dans la tête des choses que, même pas tu penses. Même que parfois, ayant les idées claires, tu te demandes si ces médias n’ont pas raison.
Se battre, lutter, ne rien lâcher est devenu pour certains un but, un devoir d’être humain que nous sommes, car nous n’en sommes pas encore à être des robots ou des machines à accepter n’importe quoi.
Pourtant, les gens ont changé, ils adhèrent facilement à ces idées qui ne sont pas des concepts à nous faciliter la vie, bien au contraire. D’ailleurs, on le constate chaque jour, nos acquis gagnés par des luttes difficiles disparaissent comme enchantement sans pour autant voir le peuple réagir et agir.
C’est le contraire qui se passe, ils réagissent et agissent contre celles et ceux qui les défendent et protègent celles et ceux qui souhaitent les voir réduire à l’état d’esclaves des temps modernes.
Le débat sur le travail du dimanche en est l’exemple typique. Seulement, quand le dimanche sera devenu un jour de travail autorisé, celui-ci sera considéré comme une journée normale et ne sera plus payé à 200 %. Ensuite, ils s’attaqueront aux congés payés, et personne ne veut entendre cela. Ils sont forts, très forts, ils nous font avaler des couleuvres grosses comme un boa, et cela fonctionne, au point de monter les uns contre les autres et de continuer à diviser.
Car fractionner le peuple est l’objectif premier de celles et ceux qui souhaitent nous revoir à l’époque de Germinal.
Comment faire pour que les gens comprennent cette manipulation de nous voir réduits à nous taire, à suivre sans contestation possible, à devenir des sujets à renflouer le portefeuille de celles et ceux qui ne pensent qu’argent, rien que d’argent ?
Ne resterait-il qu’une révolution pour éviter de nous voir sombrer bien bas ? Car bas nous commençons toutes et tous à l’être, celles et ceux qui n’arrivent plus à terminer leur fin de mois dans de bonnes conditions deviennent de plus en plus nombreux, même les couches moyennes comme on dit sont affectées.
Rien n’est fatal, tout est construit pour… Un sursaut, un moment de lucidité suffiraient pour arrêter cette machine qui nous broie chaque jour, la volonté de garder notre dignité, d’exister, de vivre, d’être tout simplement un humain est un droit que nous devons faire respecter. Si nous avons ce droit, nous avons aussi le devoir de lutter, de résister et de ne rien lâcher.
Faites confiance dans les gens qui sont comme vous, des gens du peuple, des gens qui travaillent comme vous, des gens qui vivent comme vous, des gens qui sont près de vous, des gens qui habitent près de chez vous, des gens qui subissent comme vous. Car ces gens n’ont que seul objectif de vivre mieux, de vivre avec vous et pour vous. De vivre dans une société humaniste avant tout de chose.
L’humain n’a pas de prix, il n’a pas le droit d’être sacrifié au nom de la monnaie, de la rentabilité, des bénéfices et de certaines personnes qui n’ont que seul objectif de s’en mettre toujours plus dans leurs poches.
Tous les humains, absolument tous, quels qu’ils soient, ont droit de vivre décemment, de vivre comme des humains.
Aurait-il sur cette terre, deux sortes d’humains ? Celles et ceux qui ne vivraient que pour payer ou donner et celles et ceux qui empocheraient ? NON ! Un humain est un humain, il n’y a que la couleur qui change, la religion, la culture, le pays, la langue, mais l’humain est bien un humain.
Alors pourquoi attendre et subir ?
RÉAGISSONS ! AGISSONS ! Ne serait-ce que pour nos enfants et nos petits-enfants !
Tu pousses le bouchon un peu trop loin, FRANÇOIS !
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité et poing fermé et levé.

Le billet du jour : Nous animons nos centres-ville, nous faisons que la vie existe dans nos villes et nous n’aurions pas ce droit de dire et d’être soutenu ?

MOI_pDes Émaux et des maux pouvons-nous lire dans le républicain lorrain d’aujourd’hui et en poursuivant on peut aussi continuer à lire : comme bien d’autres enseignes en cette période, la société des faïenceries et émaux de Longwy a déjà connu des jours meilleurs.
Eh oui ! Le commerce a connu des jours meilleurs, surtout quand nous n’étions pas noyés par une multitude de grandes enseignes de super marché et ce commerce sur internet.
Eh oui ! Avant la crise et l’austérité, nous avions encore l’espoir de pouvoir s’en sortir, de pouvoir arriver à boucler nos fins de mois sans trop se priver.
Alors, que le maire de Longwy ait proposé de racheter pour 100.000 € un stock de plaques gravées suivi par Eckert qui en prendrait la moitié des dépenses ne pourrait que nous réjouir, ça va donner un souffle à la faïencerie de Longwy et certainement sauver quelques emplois.
Mais les autres ! Les petits commerces de proximité qui aujourd’hui ne s’en sortent plus, qui sont obligés de licencier (un employé par ci, un employé par-là qui au total deviennent des centaines, des milliers en France) personne ne s’en préoccupe et personne ne propose de les aider. Ils sont acculés par l’attitude des organismes collecteurs, par les banques et personne ne s’en préoccupe.
Aujourd’hui rare est le commerçant qui perçoit un SMIC par mois, voire même pour certains, des mois sans salaire pour préserver un emploi, son magasin. Mais qui sans préoccupe ?
Aller ouvrir sa boutique en passant par la poste pour relever son courrier est devenu pour beaucoup de commerçants un supplice, car on ne sait jamais ce qui va nous tomber sur la tête. Répondre au téléphone est devenu une torture, car on s’attend toujours à l’appel du banquier ou des organismes collecteurs.
Eh oui ! Le commerçant de proximité qui est catalogué pour être un riche, un notable, un bourgeois, n’en est pas un, loin de là cette idée, il est plutôt un smicard qui essaie par tous les moyens de pouvoir s’en sortir. Le temps où les commerçants n’avaient qu’à se baisser pour se faire du « fric » est révolu et bien fini. C’était à une époque, il y a bien des années de cela.
Mais qui se préoccupe de ces gens qui par leur présence animent leur ville ? Qui se soucie de savoir s’ils vivent décemment ? Car la plupart de ces commerçants de proximité, s’ils existent c’est pour avoir voulu échapper à la tourmente du chômage, en créant leur emploi, la plupart en ont créé d’autres.
Pire pour pouvoir s’installer, ils ont dû montrer patte blanche auprès des banquiers et hypothéquer leur bien personnel, l’épouse ou l’époux du commerçant ou de la commerçante a dû donner sa garantie personnelle pour que ces commerçants de proximité puissent exercer.
Eh oui ! Comme vous pouvez le constater, cette image, les émaux de Longwy auront du mal à en faire un émaux digne de ce nom.
On va me dire, mais les commerçants ne nous ont jamais fait part de cela, ils n’ont jamais rien dit.
Eh oui ! Être commerçant c’est montrer que tout va bien, il ne faut surtout jamais dire que cela va mal, cela ferait une drôle d’image pour le commerce que nous tenons. Et pourtant, les autres corporations disent et montrent leurs difficultés et souvent ils obtiennent des aides, il y a qu’à voir les agriculteurs.
Alors Messieurs les élus, les Maires, les Députés et surtout vous Monsieur Christian Eckert qui êtes rapporteur du budget, que comptez-vous faire pour sauver tous ces commerces qui sont aujourd’hui à la limite d’exploser et de fermer définitivement ?
Qu’allez-vous faire pour EXIGER de nos organismes collecteurs et de nos banquiers pour qu’ils soient moins sévères et qu’ils stoppent de nous empoisonner la tête et nos budgets avec leurs frais, leurs majorations, leurs pénalités qui ne cessent de faire grandir nos déficits ?
Ce tableau brossé sur ce billet, n’est qu’une partie de ce que nous vivons réellement, la toile est vraiment noire, très noire et croyez-moi je n’exagère pas, il suffirait que les commerçants aient ce courage d’afficher leur bilan dans leur vitrine pour constater, bien évidemment il faudra installer des « kleenex » près de cet affichage.
Maintenant je m’adresse à tous les commerçants de mon territoire, qu’attendons-nous pour dénoncer nos conditions de travail, nos conditions de vie ? Qu’attendons-nous ? D’être à la rue ? D’avoir perdu nos maisons ?
Car c’est de cela dont il s’agit, avoir voulu construire quelque chose et voir sa vie détruite parce que nous n’avons pas su ou voulu dénoncer.
Il n’est jamais trop tard ! Ayons ce réflexe que tout être humain doit avoir, RÉSISTER et surtout NE RIEN LÂCHER !
Nous ne demandons pas la lune, seulement une étoile qui puisse un peu éclaircir nos conditions de travail.
Nous animons nos centres-ville, nous faisons que la vie existe dans nos villes et nous n’aurions pas ce droit de dire et d’être soutenu ?
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité et poing fermé et levé.

Capture

Le billet du jour : Il y a encore beaucoup de travail pour faire comprendre à celles et à ceux qui n’osent dire les choses en face, que de se taire c’est se rendre complice.

MOI_pIl y a des jours comme ça où tu te dis pourquoi penses-tu autrement que les autres ?
Aurais-tu tout d’un coup la tête qui flanche ? Aurais-tu tout d’un coup l’envie de penser autrement ? Aurais-tu tout simplement l’envie d’installer le désordre ?
En fait rien de tout cela, tu as seulement envie de jouer la sincérité, la réalité, la vérité et crois mon expérience vouloir jouer cela parmi celles et ceux qui jouent l’intérêt personnel tu deviens « persona non grata ».
Hier j’ai participé en tant qu’auteur et malgré que je déteste cela à la manifestation littéraire « Le livre sur la place à Nancy. » Je dois avouer que cela me prend « le chou » d’être assis toute une journée à attendre que l’on veuille bien acheter ton livre. C’est vraiment le côté négatif de ce que j’abomine le plus. Mais, il y a aussi un côté positif, la rencontre avec les gens, celles et ceux qui discutent et qui posent des questions, et bien évidemment, la rencontre avec des amis (es) qui profitent de ta venue dans leur ville pour te rendre visite. Ces moments sont riches, car tu peux entendre ce que les gens et tes amis (es) pensent de la situation d’aujourd’hui. C’est beaucoup plus riche que lors d’une réunion, car là, personne n’empêche de dire et ce que tu entends est souvent différent de ce que tu peux percevoir au cours d’une réunion.
Très vite, tu comprends que tu n’es plus le seul à vouloir faire changer les choses et qu’en fait tu es dans la raison de vouloir établir le trouble dans ton organisation.
Tu comprends qu’individuellement, les militants cogitent comme toi, mais qu’ils n’osent pas le dire en public.
C’est bien dommage, car en faisant le mort on se rend automatiquement coupable de complicité sur la mise en place d’une stratégie qui ne mène à rien.
Vous l’avez certainement compris, je suis communiste Front de gauche et je parle de la stratégie des partis qui composent le Front de gauche concernant les municipales.
Certains prônent des listes autonomes et ne regroupant que des membres des partis Front de gauche avec des gens de la société civile qui pensent à gauche. D’autres ne se cachent pas d’avoir encore l’envie de négocier et de faire avec le PS. Pourtant, le Front de gauche depuis mai 2012 ne cesse pas de remettre en cause la politique menée par Hollande et son gouvernement qui se disent PS et de gauche. Vouloir faire avec n’est-ce pas ambiguë ? Défendre l’idée aujourd’hui que le PS serait encore un parti de gauche, n’est-ce pas aussi une volonté de vouloir tromper les électeurs ? Se rendre acolyte de cette politique de droite et libérale mise en place ? Ne serions-nous pas capables de démontrer que le Front de gauche est le seul à pouvoir proposer une réelle politique de gauche ? Une politique où l’humain d’abord est une priorité ! Où donner la place au peuple n’est pas une utopie !
Non je ne souhaite pas, installer la confusion dans mon organisation, simplement j’ai ce souhait que mon parti redevienne et soit ce parti que les Françaises et les Français ont toujours connu. Un parti proche du peuple et qui se bat pour le peuple. En souhaitant cela, est-ce que je suis réellement devenu « persona non grata » ? N’aurais-je pas le droit de dire autrement que ma direction ? Serais-je devenu une fois pour tout ce dissident qui pense de travers ?
Je ne le pense pas, beaucoup médite comme moi, aujourd’hui, il faut redorer la politique, nos façons de faire, nos agissements, respecter les mots qui sont prononcés, car un mot reste un mot et il faut que ce mot soit entériné par des actes. Est-ce vouloir construire autrement ? Ou vouloir détruire ?
Hier, j’ai beaucoup appris, je ne suis pas ou plus seul, nous avons réussi dans la discussion à nous dire que nous devons bannir de nos têtes le culte de la personnalité, chasser l’idée que nos dirigeants aient toujours raison, écarter l’idée que les militants de la base ne sont que des facteurs et des colleurs d’affiches. Il y a encore beaucoup de travail pour faire comprendre à celles et à ceux qui n’osent dire les choses en face, que de se taire c’est se rendre complice.
La montée du FN dans notre pays n’est pas innocente, les idées que nous soyons tous les mêmes, tous pourris, ne sont pas innocentes, nous faisons tout pour que ces idées prennent leur place. Tant que nous ne serons plus celles et ceux que nous devons être, ces idées malveillantes prendront toujours plus de place.
Faire barrage à la droite et au FN est une nécessité, mais réalisons cette obstruction avec nos propositions, notre programme, avec cette obsession de mettre en place une réelle politique de gauche et bien à gauche, ça, c’est le réel vote utile et le concret barrage à cette droite remplit de haine et de volonté à faire avec le FN.
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité et poing fermé et levé.

Billet du jour : Parce que si en Palestine les droits de l’homme ne sont pas bafoués, ils ne le sont nulle part ailleurs.

MOI_pNon à la guerre ! No in the war ! No alla guerra ! Nein im Krieg ! No en la guerra ! لا في الحرب
Guerre par ci, guerre par-là, on ne parle que de guerre, comme si la guerre était un remède, comme si il fallait ajouter la guerre à la guerre. V’là nos dirigeants qui veulent jouer aux petits soldats. Enfin eux restent cantonnés dans leur palais et jouent à la guerre sur des écrans. Les autres se font descendre comme des lapins au nom de la patrie.
Rien ne va plus dans ce monde, au nom d’une religion, ils font la guerre, pour garder le pouvoir ils tuent leur peuple, pour du gaz, du pétrole, ils font la guerre, pour s’approprier des territoires, ils font la guerre, pour un rien ils font la guerre. Et nous sommes au 21ème siècle !
Il y a ceux qui tuent avec des fusils, des bombes, du gaz tous les moyens sont bons du moment que l’on fait la guerre.
Afghanistan, Irak, Lybie, Mali, Liban, des pays dévastés par la guerre et le résultat c’est quoi ?
Il faut punir ! On ne peut pas accepter ! C’est inconcevable ! Les droits de l’homme sont bafoués !
Des mots que l’on entend tous les jours.
Il faut dire que parfois on reste perplexe devant ces faits qui font peur et qui sont inhumains. Mais, la solution n’est certainement pas la guerre, les moyens de faire autrement existent, pour cela il ne faut attendre que cela dégénère et surtout il ne faut pas que des pays étrangers ajoutent de l’huile sur le feu en allant aidé tel ou tel camp.
L’orient est en guerre, c’est une poudrière, cela fait des décennies que cela dure.
Aujourd’hui, on parle de la Syrie, cela fait deux ans et demi qu’un dictateur règle ses comptes avec son peuple et on voudrait le punir. En Palestine cela fait 60 ans qu’un pays est spolié de son territoire, que l’on jette en prison le peuple palestinien, enfants, femmes, vieillards. 60 ans que ce peuple vit soumis aux lois d’Israël, et jamais on a parlé de punir ceux qui bafouent les droits de l’homme. Parce que si en Palestine les droits de l’homme ne sont pas bafoués, ils ne le sont nulle part ailleurs.
Et chez nous, en occident, n’y a-t-il pas la guerre ? Nos dirigeants respectent-ils les droits de l’homme ? Il suffit de lire la chartre des droits de l’homme pour se rendre compte que ceux-ci ne sont pas respectés ! Droit au travail égal chômage. Droit au logement égal sous les ponts. Droit à la santé, il faut une mutuelle pour être soigné, et pour avoir celle-ci il faut de l’argent, et pour avoir de l’argent il faut travailler, le serpent qui se mord la queue. Oui la guerre, c’est les armes, les bombes, mais c’est aussi cette façon de faire d’enlever la dignité aux humains que nous sommes, cela s’appelle la guerre morale, elle se fait en silence, mais elle est présente. Celle qui nous tue à petit feu. Celle qui te fait vieillir avant l’âge. Celle qui te rend malade et comme tu ne peux plus te soigner, tu meurs petit à petit sans pour autant que l’ONU ou l’OTAN intervienne.
Avez-vous déjà entendu un chef d’État dire qu’il fallait punir ? Non ! Et pour cause !
La guerre qui fait du bruit, la guerre qui tue en silence, est une guerre, alors avant de vouloir aller balayer chez les autres, balayons devant notre porte et ce serait déjà beaucoup.
Bien évidemment, en écrivant ces mots je ne cautionne en aucun cas ce qui se passe ailleurs, bien au contraire, mais je ne cautionne en aucun cas ce qui se passe chez nous.
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité et poing fermé.

Le billet du jour : Camarades, avant de réclamer la Révolution citoyenne, soyons citoyens et démontrons que la base du Front de gauche agit déjà dans nos structures réciproques.

MOI_pAvec le temps, va, tout s’en va !
Je me rappelle lorsque j’ai adhéré au Parti communiste Français, on me disait au sein de ce parti : ce qui compte c’est le peuple, les femmes et les hommes de ce monde, les femmes et les hommes qui triment pour que nous améliorions leur quotidien.
Le Parti communiste a toujours été aux côtés des opprimés, ce parti rempli d’histoires, des histoires où la lutte, le combat contre les différences, pour la paix, étaient des soucis de chaque jour.
On me disait qu’il fallait RASSEMBLER, FAIRE AUSSI AVEC LES AUTRES, tout en me soulignant qu’il ne fallait jamais être du côté de celui qui ne respecte pas les citoyens que nous sommes toutes et tous.
On me disait que l’objectif du Parti communiste était de créer un monde merveilleux, un monde de partage, un monde où les inégalités devaient disparaître.
Pendant longtemps, nous avions un fonctionnement où il fallait suivre ce que la majorité décidait, c’était le centralisme démocratique, en fait, on parlait, discutait, débattait et après chacun partait sur la même ligne. Aujourd’hui, tout cela est fini, les communistes ont aussi le droit de penser autrement, le centralisme démocratique n’existe plus.
On a choisi de faire voter les adhérents sur les sujets qui fâchent et qui posent d’énormes questions de fond.
On a choisi de faire voter les adhérents, mais avant chaque vote, les responsables nationaux, fédéraux et locaux se permettent de dévoiler ce qu’ils pensent et forcement le jeu est truqué, faussé et le choix des communistes est dirigé, dirigé vers ce que penses nos responsables, comme si les adhérents du Parti ne seraient pas assez grands pour savoir ce qu’ils ont à faire.
RASSEMBLER que l’on me disait, il faut faire ENSEMBLE mais pas avec celles et ceux qui ne respectent pas les citoyens. Ces mots raisonnent dans ma tête comme si c’était aujourd’hui que l’on me faisait la leçon.
Comme si j’avais besoin d’un cours pour comprendre que seul, nous ne serions pas en mesure de faire changer réellement les choses. J’ai toujours fait partie de cette stratégie de vouloir réunir et unir les forces qui pouvaient ou qui peuvent à un moment changer le cours de l’histoire. Encore aujourd’hui je suis dans ces dispositions. Et je pense fermement que ce n’est que collectivement que nous arriverons à faire mieux.
Avant 1981, le PCF représentait 20 % des électrices et des électeurs, nous avons fait campagne pour le programme commun, nous étions présents dans les usines, à faire le porte-à-porte, les marchés pour défendre et faire avec le programme commun. À l’époque je dois dire que j’ai vu très peu de socialistes faire la même chose.
Le 26 avril 1981, lors du premier tour de la présidentielle, Georges MARCHAIS qui était notre candidat se retrouve avec 10 points de moins que le candidat socialiste qui était François MITTERRAND. Celui-ci dès le premier tour atteint les 25 % alors que Georges MARCHAIS ne faisait que 15 %. Le déclin du PCF était annoncé, nous ne pouvions pas faire autrement que de faire avec MITTERRAND et le PS.
Et lors des élections suivantes, 1983, 1988, 1995, nos scores n’ont pas cessé de baisser.
Aujourd’hui sans la stratégie Front de gauche nous serions encore à moins de 2 % (score réalisé par Marie George BUFFET lors de la présidentielle de 2007).
Bien évidemment depuis 1981, nous sommes à la traîne du PS, Mitterrand avait dit lors d’une internationale socialiste qu’il avait nommé des ministres communistes pour rayer de la carte le PCF. Certes, nous sommes encore présents mais pour combien de temps ?
Les socialistes n’ont jamais eu d’état d’âme, union oui, mais s’ils pouvaient prendre la place d’un PC, ils le feraient, ils ne se sont jamais gênés pour le faire. Dans notre secteur nous savons de quoi nous parlons.
Si de 1981 à 1983 nous avons pu vivre un moment historique concernant des avancées de gauche (retraite à 60 ans, 5ème semaine de congés payés, augmentation du SMIC, fin de la peine de mort, etc… etc…), depuis, ce n’est plus le cas.
Et le PS a continué à nous piquer des mairies, des sièges dans les conseils régionaux et départementaux ainsi qu’au sénat et à l’Assemblée nationale.
En 2007, le Front de gauche est né sous l’impulsion de Marie George BUFFET, un espoir grandit chez les militants même si ceux-ci restent frileux à ce rassemblement, néanmoins une stratégie nouvelle voit le jour. Une stratégie de rassemblement, d’union de toutes les forces de gauche et bien à gauche.
D’ailleurs la présidentielle de 2012 le démontre, toutes les forces du Front de gauche atteignent 11 % des voix, du jamais vu depuis 30 ans.
Depuis, ce n’est plus SARKOZY mais HOLLANDE qui est président de la République, il détient tous les pouvoirs que ce soit au Sénat, à l’Assemblée Nationale, dans les régions et les départements. Il a ce que l’on pourrait appeler les mains libres pour réaliser une politique de gauche et bien à gauche. Malheureusement, ce n’est pas le cas, bizarrement la politique menée par ce gouvernement qui se dit de gauche est à la virgule près la même que la politique menée par SARKOZY et l’UMP.
Déjà en septembre 2012, 4 mois après son élection, nous manifestions à Paris contre le choix de HOLLANDE concernant le traité européen (TSCG) ;
En mai 2013, jour anniversaire du premier tour de la présidentielle de 2012, nous partions de la bastille contre la politique d’austérité mise en place par HOLLANDE et son gouvernement et nous réclamions une 6ème république ;
Entre temps, nous dénonçons l’ANI (accord national interprofessionnel) un accord qui va faire très mal aux salariés ;
Sans compter toutes nos critiques sur la politique de HOLLANDE. Des critiques justifiés puisque cette politique n’est pas pour l’humain d’abord ni pour donner la place au peuple.
Pour preuve, les 500 premières fortunes de France ne connaissent pas la crise et ont même vu leur richesse globale augmenter de près d'un quart en un an.
Et nous ! La classe moyenne, les pauvres, on voit notre pouvoir d’achat sans cesse diminuer, le chômage ne cesse d’augmenter et ce serait une politique de gauche qui serait mise en place en France !
Malgré cela, le Front de gauche se déchire entre faire des listes autonomes et faire des listes avec le PS concernant les prochaines municipales.
Qu’en pensez-vous ?
Nos dirigeants s’insultent sur ce sujet, ne se font pas de cadeaux, on annonce un vote parmi les adhérents PC au mois de septembre, mais comme je l’ai écrit plus haut, ce vote sera encore dirigé, alors on nous dit : « place au peuple ! » Ne serait-ce pas le moment de démontrer que nous la voulons cette place ? Que nous sommes capables d’assumer nos choix ! Que nous sommes ce peuple ?
J’en appelle aux militants communistes et toutes celles et tous ceux du Front de gauche pour ne pas attendre l’avis de nos dirigeants (même si déjà ils se dessinent), nous devons nous exprimer en écrivant en masse à nos partis ce que nous souhaitons réellement.
Ce n’est ni à Mélenchon, ni à Laurent de décider pour la base, ne sommes-nous pas assez responsables pour le faire ? Auraient-ils la science infuse ? Liraient-ils dans le marc de café ?
Et que dit Marie George BUFFET dans un post sur Facebook ? (si c’est bien elle qui le dit, sait-on jamais avec Facebook) « À quoi aspirent les femmes et les hommes du Front de gauche, à être dans une dynamique unitaire, offensive, alternative, elles et ils veulent face aux forces de la réaction et devant cette complicité au libéralisme portée par le PS ouvrir une belle et réelle voie à gauche ! Alors, arrêtons d'alimenter les dépêches de petites phrases qui ne font que ranger le Front de gauche dans le traditionnel bal des universités d'été ou les faux pas prennent le dessus. »
Oui, les militants PCF et Front de gauche ne veulent qu’une chose, une seule, une politique qui soit de gauche et rien que de gauche et bien à gauche, une politique de l’humain d’abord et de la place au peuple.
Laissez le choix aux militants et que les militants fassent leur choix sans consignes, avec leurs convictions, leurs valeurs, leur sincérité, ça aussi, ce serait pour une fois une grande avancée pour le peuple de militants que nous sommes.
La stratégie existe, elle n’est peut-être pas celle que l’on attendait, mais elle existe, elle a déjà démontré que c’était possible, alors pourquoi vouloir la briser, l’enterrer avant qu’elle est faite toutes ses preuves ?
Camarades, avant de réclamer la Révolution citoyenne, soyons citoyens et démontrons que la base du Front de gauche agit déjà dans nos structures réciproques.
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité et poing levé.

Le billet du jour : Vaut mieux être un commerçant digne de ce nom, un commerçant vivant, qu’un commerçant mourant dans l’indifférence.

MOI_pHier matin aux quatre vérités sur France2 était invité le président de la FNSEA (La Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles) on lui a posé des questions sur comment vont les agriculteurs ? De suite, le responsable de la FNSEA qui est le principal syndicat du monde paysan répond en évoquant la météo, les orages, les tempêtes, les grosses pluies, les inondations, le printemps pourri, la grêle. Des éléments qui ne peuvent être que dévastateurs pour notre agriculture.
Il embraye sur la crise économique actuelle et sur la politique européenne.
Comme on le constate, les paysans sont organisés et ont la parole. Ils se battent pour l’avenir de leur métier, et surtout pour sauvegarder ce qu’ils ont créé.
Moi, comme je l’ai déjà dit, je suis un commerçant de proximité, un petit commerçant. Certes, je ne travaille pas dans la rue, je n’ai ni vaches, ni vignobles ou ces grandes surfaces de terrains où poussent les matières à nourrir notre pays. Néanmoins, j’ai un local où je vends des produits, qu’ont besoin nos concitoyens. J’ai aussi investi, fait des emprunts, pris des risques pour pouvoir être un acteur dans ma ville.
Par contre, moi, et bien évidemment mes collègues, ne faisons pas partie d’un grand syndicat de commerçants de proximité. Il n’en existe pas, et si, il en existe un on ne l’entend pas.
Nous faisons bien partie de la CCI (Chambre de Commerce et d'Industrie) qui n’a qu’un rôle d’information et de conseil auprès de celles et ceux qui font bouger l’économie nationale avec leur entreprise locale.
Nous subissons, nous aussi les inconvénients de la météo, quand il pleut et fait froid, les gens n’achètent pas et il en est de même quand il fait très chaud. Nous subissons également la crise, nous la prenons en pleine face. Quand une municipalité prévoit des travaux nécessaires à l’amélioration de la cité, nous endurons des semaines, des mois et parfois des années (et je sais de quoi je parle) un manque à gagner que nous ne rattrapons jamais, pire les clients qui ont déserté nos enseignes pendant ces moments, ne reviennent plus. Ils sont partis ailleurs.
Et puis, il y a les supermarchés, la vente sur internet qui plombent injustement notre bon fonctionnement. Une concurrence déloyale contre laquelle des mesures nationales et européennes pourraient mettre un peu d’ordre. La volonté politique n’y est pas, alors nous pâtissons.
Nous supportons aussi les organismes collecteurs qui ne nous laissent aucun répit lorsqu’il faut régler nos cotisations, un jour de retard c’est 10 % de majoration ou de pénalité, et 10 % de plus aujourd’hui, ça se sent !
Et puis les banques qui devraient nous accompagner, nous soutenir, qui sont devenues des « récolteurs » de frais, d’intérêts, qui ne nous suivent plus, mais qui nous mettent à genoux. Après on s’étonne ! Pourtant, croyez-moi, quand vous créez un commerce, les banques prennent toutes les garanties (hypothèque sur votre maison, l’épouse ou l’époux doit être garant) et malgré cela elles n’accompagnent plus, elles tuent.
Elles sont devenues des boutiquiers et non plus ce rôle de banque.
Tous ces éléments, les commerçants et les petits artisans les vivent quotidiennement, cela est passé du rêve d’être un acteur au cauchemar de devenir un prochain sans logis.
Alors vous me direz pourquoi ceux-ci ne bougent pas ? Ne disent rien ? Subissent ? Supportent ? Endurent ?
Moi qui ne suis pas de ce monde, qui est passé avant d’être un commerçant par diverses professions, j’ai mon idée, elle va faire frémir, blesser, ce n’est pas le but, mais je n’arrive plus à garder le silence.
Le commerçant pense qu’il ne faut pas s’afficher, cela fait partir les clients.
Le commerçant s’imagine être un notable dans sa ville, certes cela a pu être le cas il y a des années, mais plus aujourd’hui. Ils sont nombreux, très nombreux, ceux qui ne gagnent même pas le SMIC ou qui ne gagnent plus rien.
Le commerçant attend patiemment au risque de se trouver dans des situations irrévocables en espérant des jours meilleurs.
Le commerçant ne s’organise pas en syndicat, cela n’est pas dans ses habitudes, il se tait face à celles et à ceux qui le bafouent chaque jour en lui imposant frais, majoration et pénalité, il a peur de réagir et d’agir. Il a peur que s’il le fait, cela soit pire pour lui.
Collègues commerçants, ça suffit ! Aujourd’hui, il faut que nous nous organisions dans nos secteurs, il faut tout mettre en œuvre pour sauvegarder nos commerces, pour sauvegarder ce que nous avons durement investi, nous devons tout faire pour démontrer que nous existons, que nous faisons partie de l’économie nationale. Si nous ne faisons rien et si nous continuons à rester dans le silence, nous allons disparaître une fois pour toutes. Il ne s‘agit pas de faire la révolution, mais simplement de dire haut et fort que nous sommes là, et que notre rôle est aussi important que les paysans. Nos villes avec notre présence vivent, quand nous ne serons plus là, elles seront désertes, ce seront de grands hôtels un point c’est tout.
Avant d’être une commerçante et un commerçant, vous êtes une femme, un homme, avec vos valeurs, vos convictions, vos idées et ne croyez-vous pas que de se battre, de lutter pour garder sa dignité est une priorité pour les humains que nous sommes ?
Certains commerçants commencent à se rebiffer et cela paie, imaginez-vous si nous le faisions ENSEMBLE, toutes et tous ENSEMBLE !
Nous en appelons, j’en appelle, à votre bon sens, de toute façon que vous fassiez ou pas, vous resterez des commerçants, mais vaut mieux être un commerçant digne de ce nom, un commerçant vivant, qu’un commerçant mourant dans l’indifférence.

Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité.

Billet du jour : La lutte des places ne doit en aucun cas remplacer la lutte des classes.

MOI_pDepuis quelque temps et les élections municipales qui s’approchent à grands pas, se traduisent ici et là par des commentaires sur l’attitude des communistes vis-à-vis du Front de gauche et le PS.
En effet, nombreux sont ceux qui ne comprennent pas qu’aujourd’hui le PC en est encore à se dire qu’il faut rassembler et faire avec le PS.
Nous n’avons pas le droit de briser cette opportunité qu’est le Front de gauche au rassemblement de toutes ces forces de gauche qui ont réalisé un programme où il est démontré qu’il est possible de mettre en place une autre politique, une politique de l’humain d’abord et faisant place au peuple. Une politique mettant fin à l’argent roi et aux dictats du grand patronat et de la finance.
Nous n’avons pas le droit de briser cet espoir qu’ont aujourd’hui les gens se disant que le Front de gauche est devenu incontournable pour toute la gauche.
Si on peut encore considérer que le PS est bien à gauche. J’en doute fortement.
Certes, on peut lire ici et là que le Front de gauche a participé à la victoire de Hollande, c’est vrai et je n’ai pas l’intention de le nier. Par contre, si nous avons appelé à voter Hollande, c’était dans un premier temps pour virer ce président Sarkozy qui servait les riches et le grand patronat. Mais dans un deuxième temps, c’était aussi pour que Hollande fasse une autre politique que celle de l’UMP. Malheureusement, force est de constater que celle-ci n’a pas changé et ressemble étrangement à ce que nous avons connu pendant une décennie. Les cadeaux aux riches et au grand patronat continuent d’être.
Le PCF était à peine à 2 % avant l’élection présidentielle de mai 2012, avec le Front de gauche il représente aujourd’hui 11 %, 9 % de mieux, si cela n’est pas un signe, alors je ne fais plus de politique !
Depuis 1981, le PCF est aux basques du PS et depuis 1981, le PCF décline, a perdu de nombreux adhérents, de nombreux élus, n’est plus ce parti que les gens ont connu, ce parti révolutionnaire, révolutionnaire, mais prêt à gouverner. Il ne s’agit pas de critiquer sans pour cela amener des solutions. Le Front de gauche en est une et son programme « l’humain d’abord » en est une autre.
Rassembler a toujours été pour le PCF un souci permanent, faire en sorte que toutes celles et tous ceux qui aspirent à une politique du peuple soit mise en place a toujours été au sein du PCF une priorité.
Alors, aujourd’hui pourquoi vouloir casser cette machine qu’est le Front de gauche ? Pourquoi vouloir continuer avec le PS alors que l’on sait que celui-ci ne cherche qu’à dominer sans partage ? Pourquoi ne pas continuer sur cette voie que nous nous sommes donnée depuis les dernières élections européennes ? Pourquoi enfin ne pas couper le cordon ombilical que nous avons avec le PS depuis trop longtemps ? Pourquoi ne pas redevenir NOUS, ce parti aux côtés des opprimés ?
Cela en fait des questions, des questions qui ne peuvent pas aujourd’hui rester sans réponses.
Je ne suis qu’un militant, j’ai donné ma vie au PCF, parce que j’ai toujours cru que c’était le seul parti qui pouvait faire changer les choses, d’ailleurs en 1981, le PCF était encore fort, il représentait encore quelque chose, et jusqu’en 1983, la gauche a mis en place de nombreuses avancées sociales. Après, et depuis 1983, un tournant a changé la direction de cette politique tournée vers le peuple.
Apprenons à appeler un chat, un chat.
Depuis un an, les communistes dénoncent avec force et justesse la politique menée par le gouvernant de Hollande et d’Ayrault. Depuis un an, les communistes soutiennent ces mouvements qui font barrage à cette politique d’austérité et de casse de nos emplois. Cette politique qui nous mène droit dans le mur (si nous ne le sommes pas déjà !).
Alors, pourquoi vouloir faire des alliances avec celles et ceux qui continuent cette dégradation de notre pays ?
Rassembler toute la gauche n’est plus un argument, le PS continue sur la même voie que la droite ;
Conserver des municipalités ou encore en gagner est à mon avis un mauvais raisonnement,  avec le PS et sa politique je crains fort que nous allons connaître une montée de la droite et du FN ; la gauche va perdre des dizaines de municipalités.
Être nous, montrer notre différence, car nous ne sommes pas le PS, doit être non pas une priorité, mais la priorité des priorités, nous ne voulons pas de cette politique. Faisons du premier tour des municipales la preuve que nous voulons autre chose, que nous sommes capables de démonter qu’il est possible de faire autrement. Cela nous grandira et démontrera que nous ne sommes pas tous les mêmes. Que le Front de gauche est l’alternative à cette politique basée que sur la finance.
Camarades communistes, stoppons le déclin de notre parti, faisons-le renaître, faisons le reconnaître, faisons-lui retrouver ses lettres de noblesse. Car un PCF fort dans notre pays ne peut que faire changer les choses dans le bon sens.
Interpellons notre direction nationale et nos directions départementales pour qu’au premier tour, des listes Front de gauche soient présentes et autonomes.
Redevenons ce parti révolutionnaire dont la première des préoccupations est le peuple.
Nous avons tout à gagner à démontrer notre différence, ne soyons pas complices de cette politique qui nous mène dans le néant.
Profitons de ce moment pour commencer un nettoyage même si pour cela il faut en perdre des plumes. C’est le moment de créer une inversion dans ce qui se passe, de créer du rêve, de l’espoir pour notre peuple.
La lutte des places ne doit en aucun cas remplacer la lutte des classes.
Camarades communistes, nos dirigeants, nos responsables, celles et ceux qui nous représentent ne sont que des femmes et des hommes comme nous, ils n’ont pas forcément raison, elles ou ils peuvent aussi se tromper.
Comme moi, je n’ai peut-être pas raison sur ce que je dis, mais dans ce cas il faudra me le démontrer et le prouver.
Liberté, égalité, fraternité, solidarité.

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