Villerupt


L’argent n’est qu’un outil, un moyen pour échanger, par contre, l’humain n’a pas de prix ! Le billet du jour…

MOI_pRÉVOLUTION !!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es),
Hier matin sur une station de radio j’entendais les explications de la mise en place un peu partout du mouvement solidaire du café suspendu, vous savez celui que vous payez et que vous offrez à un nécessiteux.
Hier après-midi en allant sur Nancy j’écoutais RTL et on parlait de la précarité énergétique et j’ai entendu des témoignages qui font froid dans le dos et c’est vraiment le cas de le dire. Des Françaises et des Français qui ont froid chez eux faute de ne pouvoir payer leur énergie.
Et cela ne se passe pas dans un pays sous-développé, mais en France oui en France, dans notre pays, ce pays qui a connu la révolution, ce pays évolué, riche et où les riches deviennent de plus en plus riches, et les pauvres de plus en plus pauvres et de plus en plus nombreux.
Après ces constats, seules, l’indignation, la colère, la révolte, doivent habiter nos esprits !
Comment avons-nous avec le temps pu en arriver à ce niveau ?
Comment des humains ont pu installer d’autres humains dans de telles conditions ?
L’égoïsme ? Le pouvoir ? L’égo ? La volonté de rester seul maître dans son pays ?
Allez savoir ce qu’animent ces gens pour en arriver à de telles désobligeances !
Dans tous les cas, cela devient insupportable, et au lieu de se rassembler, certains créent encore des partis politiques, des associations, mais pourquoi faire ? Diviser !
Car nous le savons, avec le temps nous avons appris que de diviser était la meilleure des manières pour régner.
N’y aurait-il pas dans ce pays assez de mouvements pour trouver des solutions et ensemble ?
Car, des solutions existent et s’il elles existent pourquoi ne pas tout faire pour les mettre en application ?
Chômeurs, nécessiteux, sans-abris, pauvres, sont des mots qui ne devraient plus exister aujourd’hui. En effet, tout existe pour que l’humain puisse vivre dignement, au lieu de cela, ils font tout pour nous inventer l’esclavage moderne.
Beaucoup de celles et ceux qui ont donné leur vie pour une société de partage et de solidarité doivent se retourner dans leur tombe.
Non pas seulement en découvrant ce qui se passe, mais en apercevant notre immobilité, nous sommes entrés dans une ère de fatalité alors que rien n’est inéluctable, c’est l’homme qui a créé cette situation. S’il a créé cette situation il peut aussi revenir en arrière, car si cela continue ce n’est plus des, mais nous serons toutes et tous des nécessiteux, des chômeurs, des sans-abris, des pauvres.
Allons-nous encore attendre ?
Ailleurs et dans des endroits plus difficiles encore que chez nous, les peuples se révoltent, et dans leur propos il n’y a que ce mot « DIGNITÉ », nous voulons garder notre DIGNITÉ qu’ils disent, ils sont prêts à mourir pour garder leur DIGNITÉ. Et nous, le peuple qui a montré l’exemple pendant des décennies serions nous devenus des gens qui ne savent plus ce que veut dire DIGNITÉ ?
C’était mardi : hommage à Nelson MANDELA, vous les avez entendus tous ces chefs d’État dire que c’était un exemple, une icône pour la liberté, contre le racisme, pour l’égalité, pour la fraternité, alors que dans leur pays ils font tout et son contraire aux ambitions de Nelson MANDELA.
Si c’était un exemple, une icône, alors pourquoi ne pas avoir cette volonté de reproduire l’exemple dans ce monde qui ne devient qu’une planète où le « mal vivre » existe partout ?
Et pourquoi, nous les peuples de ce monde n’exigerions-nous pas de vouloir vivre autrement, vivre simplement comme des humains ? Dans la DIGNITÉ.
L’argent n’est qu’un outil, un moyen pour échanger, par contre, l’humain n’a pas de prix !
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, poing fermé et levé.


Si Nelson MANDELA est un exemple, il s’agit de nous inspirer de ce combat qui semblait ne jamais aboutir pour faire aboutir aussi le nôtre. Le billet du jour

MOI_pRévolution !!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es),
Rendre hommage à Nelson MANDELA.
Lui rendre hommage, c’est aussi accepter les leçons qu’il a pu donner durant toute sa vie à ce monde égoïste où le partage n’existe plus. Sa vie qui n’a été que combats, le combat de la liberté, le combat contre le racisme, le combat pour l’égalité, le combat pour libérer son peuple de la domination des blancs.
Lui rendre hommage n’est que justice, les femmes et les hommes qui portent nos convictions ont pendant des années dénoncées l’enfermement de Nelson et ont pendant des années réclamés sa liberté.
De la prison de Robben Island à la présidence de l’Afrique du Sud, la vie de Nelson Mandela a été marquée par son combat pour la liberté, qu’il ne concevait pas sans l’égalité. Sous le régime de l’apartheid, qui combinait à la fois le racisme biologique le plus sophistiqué et l’exploitation économique la plus systématique, ces deux mots relevaient d’un challenge cruel et, à première vue, insurmontable.
Aujourd’hui, toute la classe politique se dit peinée de sa mort alors que quand il fallait lutter contre l’apartheid, jusqu’au boycott, et surtout pour la libération de Nelson MANDELA, alors que le PCF a été parmi quelques-uns a mené campagne. Cet épisode du 20ème siècle a marqué l’histoire du parti communiste français.
N’oublions pas que pendant que nous nous battions pour exiger sa liberté les politiciens de droite et d’extrême droite qualifiaient Nelson MANDELA de terroriste. Aujourd’hui, les mots de certains de ces politiciens sont indécents et inacceptables.
En 1951 : Nelson MANDELA est un des deux seuls avocats noirs de Johannesburg. En 1952, Nelson MANDELA est élu président de l’ANC du Transvaal et vice-président national.
En 1964 : Mandela et ses coaccusés sont condamnés le 12 juin à la prison à vie et envoyés sur l'îlot-bagne de Robben Island, au large du Cap sous le numéro de matricule 46 664, où il reste dix-huit de ses vingt-sept années de prison.
En 1990 : il est libéré le 11 février.
En 1991 : il est élu président de l'ANC, supervise et dirige les négociations de la transition.
En 1993 : il reçoit le Prix Nobel de la paix avec le dernier président de l'apartheid, Frederik de Klerk.
En 1994 : les premières élections multiraciales ont lieu le 27 avril, où l'ANC sort victorieux. Mandela est investi président le 10 mai.
En 1999 : il se retire de la présidence du pays, qui revient à Thabo Mbeki après la victoire de l'ANC aux deuxièmes élections démocratiques.
En 2003 : il préside, au Cap, le premier d'une série de concerts internationaux au profit de la lutte contre le sida. Son fils Makgatho âgé de 54 ans en est mort en 2005.
En 2004 : il se retire de la vie publique.
De révolutionnaire, de résistant il est passé de prisonnier à la présidence de son pays. Il n’a pas connu la haine malgré ces 27 années d’emprisonnement, il n’a souhaité que voir son peuple vivre ensemble avec les blancs dans l’égalité.
Il a dit ces mots lors de son procès de Rivonia en 1964 : « au cours de ma vie, je me suis entièrement consacré à la lutte du peuple africain. J'ai lutté contre la domination blanche et j'ai lutté contre la domination noire. Mon idéal le plus cher a été celui d'une société libre et démocratique dans laquelle tous vivraient en harmonie et avec des chances égales. J'espère vivre assez longtemps pour l'atteindre. Mais si cela est nécessaire, c'est un idéal pour lequel je suis prêt à mourir. »
Des mots qui donnent à réfléchir, une société libre et démocratique dans laquelle tous vivraient en harmonie et avec des chances égales. Des mots que l’on pourrait aujourd’hui attribuer ici en France et en Europe.
Nelson MANDELA s’est battu contre l’apartheid, signifiant « séparation, mise à part », politique dite de « développement séparé » affectant des populations selon des critères raciaux ou ethniques. Ici en France et en Europe, ce n’est pas ces critères qui sont pris en comptes, quoique… mais les critères de l’argent, il y a dans ce monde celles et ceux qui ont tout, et qui peuvent et celles et ceux qui n’ont rien, et qui ne peuvent pas, ne serait-ce pas une politique s’approchant de l’Apartheid ?
C’est pourquoi, Nelson MANDELA est un exemple à tous les niveaux, dire égalité des chances, c’est dire beaucoup, c’est vouloir gommer les différences, effacer les ségrégations, rendre invisible les dissimilitudes.
Il a dit aussi : « être libre, ce n'est pas seulement se débarrasser de ses chaînes ; c'est vivre d'une façon qui respecte et renforce la liberté des autres » encore des mots qui sonnent bien par rapport à la situation de notre pays et de l’Europe. Renforcer la liberté des autres n’est-ce pas cette volonté de faire vire l’humain dans la dignité, combien de nos compatriotes ne savent plus ce qu’est ce mot ?
Il a encore dit : « l’éducation est l’arme la plus puissante qu’on puisse utiliser pour changer le monde. » Quand on voit où en est l’éducation dans notre pays, ces mots doivent nous donner l’envie de bien réfléchir à ce que sera demain si cela continu dans le même sens.
Mais il a surtout dit : « J'ai appris que le courage n'est pas l'absence de peur, mais la capacité de la vaincre. » Oui aujourd’hui notre situation fait peur, mais nous devons en nous inspirant de ces mots tout mettre en œuvre pour vaincre cette politique basée que sur l’argent, le rendement, la compétitivité au profit de l’humain, nous devons tout mettre en œuvre pour combattre le capitalisme, cette politique égoïste qui ne partage plus rien.
Il ne s’agit pas seulement de dire que Nelson MANDELA est l’icône de la liberté, l’icône de la démocratie, l’icône de la lutte contre la ségrégation, non ! Il s’agit de nous inspirer de ce combat qui semblait ne jamais aboutir pour faire aboutir aussi le nôtre.
Son combat a prouvé que de RÉSISTER, que de NE RIEN LÂCHER était nécessaire et que cela a abouti aux résultats du pourquoi il se battait chaque jour, chaque heure, chaque seconde.
Nelson MANDELA est un exemple, Nelson MANDELA restera dans nos têtes à jamais, qui ? Qui pourra oublier cet homme ?
J'espère que la jeunesse de notre pays prendra le temps d'étudier ses citations, car elles ont une pédagogie sur la vie qui doit nous faire comprendre que de nous battre, de lutter, de résister et de ne rien lâcher, c'est garder notre DIGNITÉ.
AU REVOIR, NELSON, OUI AU REVOIR, car ici-bas on parlera encore longtemps de toi. J’espère que ton exemple réveillera notre envie de voir enfin l’humain traité comme un humain. Quels que soient sa couleur, sa religion, son niveau social.
AU REVOIR, CAMARADE ! Ici-bas, tu as servi non pas ces femmes et ces hommes avides de pouvoir, mais ton peuple, les tiens et les autres aussi, ta vie n'a pas été inutile.
RESPECT !!!!!
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, poing fermé et levé.


Yalla, Yalla peuple de France, à bâbord toute ! Le billet du jour.

MOI_pRévolution !!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es),
Avant hier soir, toute la France était devant son écran de TV (derrière cela aurait été bizarre) à supporter son équipe nationale afin qu’elle puisse se qualifier pour se rendre au Brésil dans le cadre du mondial.
Cela faisait longtemps que nous n’avions vu autant d’enthousiasme.
Comme quoi…
IL ne faut pas grand-chose pour donner la pêche et le sourire aux Françaises et aux Français.
La période est morose, mais ces joueurs, ceux que l’on a vus avant hier soir ont été extraordinaires, ils ont démontré QUE QUAND ON VEUT, ON PEUT, et cela est la même chose pour tout.
Je ne fais pas partie de ces gens fanatiques de ce sport ni des joueurs de foot, mais je dois avouer que cela faisait bien longtemps que je ne me suis pas endormi devant l’écran.
Ils ont gagné, et l'on pouvait entendre sur le stade ces fameux cris du supporter « allez les bleus, allez, les bleus » suivis très souvent par la Marseillaise et à la fin ce « et un, et deux, et trois zéro » ces mêmes mots qu’en 1998.
Malheureusement, nous ne sommes plus en 1998, et ce n’est pas cette victoire bien méritée qui fera avancer le « schmilblick. »
Hollande était là, il revenait de son séjour en Israël, où il n’a pas brillé, où encore une fois il ne s’est pas mouillé pour le peuple de Palestine, c’est plus facile sur un stade, d’autant qu’il croyait qu’il se ferait siffler et cela n’a pas été le cas. Les Françaises et les Français respectent plus le sport et le foot en général que le souvenir de celles et ceux qui sont morts pour la France.
Allez ne soyons pas méchant, voir tous ces gens sourire et être heureux un moment fait du bien, cela démontre aussi notre possibilité d’être des patriotes et cela dans la propreté du terme.
On pouvait lire cette banderole « on ne lâche rien », ces mêmes mots que nous crions dans nos manifestations, ils n’ont rien lâché et ils ont gagné. Un exemple à se mettre dans le « ciboulot », car cela prouve bien que de ne rien vouloir lâcher paye, et si cela paye, qu’attendons pour faire NOTRE match ? Le match qui nous fera gagner face à cette équipe sociale-démocrate qui veut à tout prix nous faire perdre.
Pourquoi ne sommes-nous pas aussi pugnaces face aux difficultés que nous rencontrons depuis une dizaine d’années ? Ce n’est pas le Brésil qui nous attendra, mais faire ce match face à l’argent, au capitalisme, à ces sociaux-démocrates, nous fera gagner le match de la DIGNITÉ. Cette dignité que tout être humain est en droit de préserver et de profiter.
À partir d’aujourd’hui, considérons-nous comme des joueurs de foot, ces mêmes joueurs qui ont tout donné pour gagner. Ces joueurs qui même si nous ne sommes pas des supporters avérés, nous ont fait vibrer. Soyons dans l’arène, prêt à préserver l’avenir de nos enfants et petits-enfants, des supporters nous en aurons aussi, et des remplaçants sur le bas-côté de la route seront prêts à prendre la relève, prêt à suivre un mouvement qui aura comme objectif l’humain d’abord.
L’objectif aussi que notre France reste notre France, alors l’équipe de France face à l’équipe de l’Europe, beau match en perspective NON ?
Allez les bleus, allez les bleus, que dis-je ? Allez les rouges, allez les rouges.
Les vrais, ceux qui savent encore faire rêver, comme ces joueurs qui ont fait rêver tout un pays, la France.
Ne rien lâcher, pour être qualifié afin d’assurer un avenir serein, un monde juste, une société de partage, où le mot d’humain a tout un sens, le sens du travail, d’un toit, de la nourriture, du respect et de cette possibilité de vivre, de vivre dans la DIGNITÉ tout simplement. Gagner ce match est aussi important, plus important que de gagner celui qui a été gagné pour aller au Brésil.
Entraîné nous le sommes déjà alors Yalla, Yalla peuple de France, à bâbord toute !
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, poing fermé et levé.


Nous avons de quoi expliquer qu’il est possible de réaliser une autre société. Le billet du jour…

MOI_pRévolution !!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es),
en faisant le tour de certains murs sur Facebook, on y trouve tout et n’importe quoi. Et pour cause, chacun ses préoccupations, chacun ses propres intérêts et chacun ses propres idées.
On y trouve aussi beaucoup d’insultes sur telles ou telles personnes, des offenses qui ne font pas grandir le débat, bien au contraire. En général ces invectives se retrouvent concernant des répliques au niveau politique.
En ce moment, la violence verbale et physique prend le pas sur la discussion, sur l’écoute de l’autre, en fait on a cette malheureuse impression que certaines et certains imaginent détenir la raison, la vérité.
Si quelqu’un dans ce monde possédait la véracité, cela se saurait, ce n’est pas le cas, chacun d’entre nous détient une partie de cette exactitude, ce qui amène à dialoguer, à vouloir entendre et comprendre donc le débat.
Discuter, ce n’est ni ne pas respecter l’autre ni s’imaginer que nous sommes seuls sur cette terre.
Je ne suis pas d’accord avec les idées de droite, mais je me dois de respecter celles et ceux qui ont ces concepts, du moment où ils respectent le genre humain, notre démocratie et surtout notre république. Cela est l’important, respecter nos lois, notre culture et surtout nos façons d’être.
Je prône l’humain d’abord et du moment où je prône ceci, je me dois de respecter l’autre, lui parler sans pour autant l’insulter, l’écouter sans pour autant faire le sourd et insister sur ce que je dis, car ce que je dis peut être faux ou pas totalement juste et puis l’autre à ce droit de penser autrement.
Il y a un problème de communication, s’entendre et surtout s’écouter devient urgent, l’impératif n’est pas d’imposer telle ou telle idée, mais de la faire adopter, car l’obliger, cela revient à être comme celles et ceux que l’on combat.
Je vois et entends souvent et très souvent ces mots de « cons », « d’imbéciles », « d’ignorants », de « racistes » ou je ne sais quoi concernant celles et ceux qui votent FN. Ils votent, mais ne sont pas forcément FN, et au lieu de les insulter n’aurions-nous pas tout intérêt à démontrer que la politique du FN est néfaste et n’a rien à voir avec ce que disent leurs responsables ?
N’aurions-nous pas tout intérêt à expliquer notre politique, celle de l’humain d’abord, celle dont nous sommes persuadés qu’elle est juste ?
Je distribue souvent sur les marchés de ma région et souvent des personnes refusent notre tract en nous disant « tous les mêmes tous pourris, aujourd’hui je vais voter la MARINE. » Cela me met en colère et j’avoue que cela m’arrive d’élever le ton et parfois même d’en arriver à l’invective.
Avec nous, un camarade prend le temps de discuter avec ces gens, explique notre point de vue et surtout explique ce qu’est réellement le FN, il arrive à faire entendre nos idées, et ils partent en prenant notre tract. C’est lui qui a raison.
Nous n’avons pas les mêmes moyens d’information que le pouvoir, nous devons nous débrouiller et cela n’est pas facile de se faire entendre sans les médias. Mais, entre les médias et notre comportement qui souvent banalise ces gens qui ne savent plus où tourner la tête, indirectement nous amplifions le travail que ces médias font chaque jour, à savoir présenter le FN comme un parti honorable alors qu’il ne l’est pas.
Dialoguer, discuter, écouter, entendre, expliquer, doivent devenir des verbes sur lesquels nous devons nous reposer, nous inspirer pour nous faire nous-mêmes entendre sans passer pour des gens intolérants et butés.
Nous disons combattre l’injustice, l’intolérant, le raciste, le dictateur, et souvent, dans notre attitude, nous faisons la même chose, certes nous pensons que c’est pour le bien, mais nous sommes dans l’erreur, en faisant cela, on n’encourage pas ces gens indécis ou perdus à faire le bon choix.
Celle ou celui qui ne sait pas ou qui ne sait plus a besoin qu’on explique, que l’on démontre que nous avons raison.
L'invective, l'insulte, le non respect de l'autre sont les faiblesses de la femme et de l'homme qui ne sait quoi répondre au propos contraire qui sont les siens.
Nous avons largement de quoi dire et de contre dire ! Nous avons un projet : « l'humain d'abord » et dans ce projet il y a de quoi expliquer ce que nous souhaitons et attendons d'une autre politique que cette politique libérale et qui ne pense qu'à l'argent, à la compétitivité. Nous avons de quoi expliquer qu'il est possible de réaliser une autre société.
Cela doit être notre priorité.
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, poing fermé et levé.


Mais qui a commencé à casser ? Qui sont les véritables casseurs ? Le billet du jour…

P_Trois P-deux P_Trois

MOI_pR é v o l u t i o n !!!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es),
Haiyan a frappé les Philippines, le super typhon a tué, il a tué des milliers de personnes, des villes et des villages ont disparu, des milliers de gens sont tombés de la pauvreté à la misère. Les survivants tels des zombies recherchent les leurs, morts ou vivants, ils se demandent pourquoi ?
À certains endroits, le vent a soufflé à plus de 300 km/h. Des vagues de trois mètres se sont abattues sur les côtes.
Les premières images montrent des villages entiers rasés, des toits détruits, des décombres et des arbres partout sur les routes, des véhicules renversés, des pylônes électriques arrachés… Des scènes de véritable chaos. Au lendemain du passage du super typhon Haiyan, le bilan humain est toujours très difficile à établir ce dimanche, certaines provinces étant encore complètement coupées du monde.
Et ce n’est pas fini, la prochaine cible de Haiyan, le Vietnam, se prépare à l'affronter ce lundi matin vers 7 heures (13 heures en France). Des évacuations de masse s'organisent même si l'intensité du typhon devrait passer de 5 à 1 avant de toucher la terre.
C’est la nature, personne ne peut arrêter ce que le ciel a décidé.
L’homme en est certainement un peu responsable, il a provoqué le réchauffement de la planète, il a provoqué cela au nom de l’argent, de l’argent roi.
Dans une autre partie du monde, c’est la guerre, la guerre qui tue les gens, par milliers et ce sont les hommes qui provoquent cela, au nom d’une religion ou encore pour garder un pouvoir dictatorial, ils détruisent leur pays et leur peuple qui va avec. Ils détruisent sans sourciller, telles des bêtes sauvages.
Ils tuent, emprisonnent, torturent, violent au nom de n’importe quoi, mais ils font, ils expliquent même le pourquoi en se disant qu’ils ont raison. Le monde devient fou !
En attendant aujourd’hui, devant les monuments aux morts, des élus feront un discours, où dans celui-ci il sera dit qu’il ne faut plus jamais voir cela, plus jamais, et chaque année cela recommence un peu partout.
En Europe et dans une grande partie du monde, c’est l’austérité qui frappe les peuples, les dirigeants appauvrissent leur communauté, réduisent les gens à la pauvreté et à la misère pour certains. Au nom de l’argent, oui au nom de l’argent, cet argent roi, ces billets et ces pièces qui ne servent qu’à payer, ils détruisent tout sur leur passage.
Ils nous inventent des taxes, des impôts, ils ferment leurs usines, ils effacent nos acquis gagnés par les luttes passées, ils nous interdisent la santé, ils souhaitent nous faire travailler plus en gagnant moins, ce n’est ni un typhon ni la guerre comme nous la connaissons, mais c’est quand même un affrontement, c’est la guerre sociale et morale. Ils nous tuent à petit feu, ils nous usent, et chaque jour, des centaines de personnes meurent de faim et de froid ou encore de ne pas avoir eu la possibilité de se soigner. Cela reste silencieux dans les médias, mais j’aimerais bien savoir combien de gens meurent de ces situations ?
La colère monte, les citoyens de ces pays se rebiffent, essaient de réagir et d’agir, ils résistent, se révoltent, mais ils ne sont pas entendus.
Nos dirigeants évoquent la brutalité de la réaction, « nous ne pouvons pas répondre positivement devant des casseurs » disent-ils ! Mais qui a commencé à casser ? Qui sont les véritables casseurs ?
Ce que la nature détruit, ce que le ciel a décidé de casser, nous ne pouvons pas l’arrêter, mais ce que l’homme casse et décide de détruire nous pouvons le stopper.
Il suffit d’avoir la volonté, le courage, un peu de bon sens pour dire que cela suffit.
Ce que la nature détruit est inévitable, ce que l’homme détruit est évitable.
On le voit chaque jour, chaque semaine, chaque mois, chaque année que nous vivons, laisser faire revient à ce que le monde devient un brasier, un monde brutal, un monde sans valeurs humaines, un monde sans partage, sans solidarité, un monde pourri, un monde où je ne veux pas que mes enfants et mes petits enfants vivent. Pourtant, c’est ce qui va nous arriver si nous ne réagissons pas.
À croire que c’est la fatalité, même la nature ne l’est pas, si les hommes l’avaient respecté, il y aurait certainement moins de typhons ou de perturbations naturelles, ces catastrophes seraient certainement moins importantes que celles que nous connaissons en ce moment.
À croire que c’est la fatalité, alors que sur cette terre il y a tout, absolument tout pour vivre mieux, il suffirait d’avoir un peu de volonté politique, et surtout beaucoup de bon sens pour appliquer autre chose et autrement.
Nos dirigeants ne détiennent pas la vérité, toute la vérité, ils ne possèdent pas la science infuse, ils ne sont pas des justes, à nous de démontrer qu’il est possible de faire différemment, à nous d’imposer l’humain d’abord ! À nous d’exiger et d’obliger que nous ne voulons pas de ce monde égoïste, ce monde sans partage.
Ensemble, toutes et tous ensemble nous devons et pouvons le réclamer. Vivre dans la dignité est un droit, un droit fondamental.
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, poing fermé et levé.

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Couper la laisse que tient le PS… Le billet du jour. 1

MOI_pR é v o l u t i o n !!!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es),
depuis quelque temps, et surtout sur les élections municipales, on peut voir des sensibilités différentes se dessiner. Certains veulent faire avec le PS, d’autres, souhaitent vivement montrer notre différence et faire des listes autonomes. Des listes qui rassemblent toute la gauche, la vraie gauche.
Je suis pour la deuxième hypothèse et pour cause, depuis mai 2012 avons-nous le résultat d’une politique de gauche ? Non ! Certainement pas.
Pouvons-nous encore se dire que le PS est un parti de gauche ? Non ! Certainement pas.
C’est une évidence ! Alors, pourquoi vouloir encore et encore se faire tenir en laisse par ce parti qui a déserté le côté gauche de la chaussée ?
Les directions fédérales et nationales du PCF font le forcing pour que la première théorie soit retenue, force est de constater que les militants communistes ont changé, le temps de la discipline bureaucratique et des militants qui appliquent des consignes descendantes est fini !
En fait, nous appliquons ce mot d’ordre qui est de donner la place au peuple, car les militants sont aussi le peuple. Les militants ont aussi une cervelle pour comprendre que l’on ne peut pas critiquer et vouloir démonter une politique et faire avec les gens qui mettent en place cette politique libérale à outrance.
Alors on se dit, on fait voter les adhérents du parti, il faut que démocratiquement le choix se fasse.
Dans le même temps, le PCF, sur son site, publie un texte dont le titre est « une grande ambition pour le front de gauche ». Le front de gauche, ce rassemblement qui a fait et qui fait rêver beaucoup de celles et ceux qui souhaitent réellement un changement de cap.
Une grande ambition pour le front de gauche, oui une grande ambition à ce rassemblement qui aujourd’hui est le seul a proposer une réelle politique de gauche et bien à gauche, un rassemblement où le PS n’y figure pas, alors pourquoi vouloir faire avec celui-ci ?
Aujourd’hui, il nous faut montrer notre différence tant dans les mots que les actes que nous allons employer et réaliser. Nous devons être différents à tous les niveaux.
Quand je lis ce texte, je plains les communistes qui ont voté pour faire cause commune avec Hidalgo, car ce texte dit tout le contraire de la volonté de ces dirigeants qui souhaitent faire en dehors du front de gauche. Les grands écarts vont faire mal, très mal. Ce texte cherche à ménager le chou et la chèvre et laisse entrevoir que nos dirigeants se rendent bien compte de la faiblesse de l’argumentaire sur Paris.
Lors des dernières européennes, de la présidentielle et des législatives nous portions très haut ce drapeau du front de gauche, pourquoi pour ces municipales nous devrions porter un drapeau PS ?
Est-ce que les intérêts personnels passeraient avant l’intérêt du peuple, de nos concitoyennes et de nos concitoyens ?
Lutter, combattre, résister, ne rien lâcher est dans la culture du PCF et il serait grand temps de le démontrer. Le peuple de France a besoin d’un parti communiste fort et non d’un parti communiste à la botte d’un PS qui sans gêne applique une politique sociale libérale.
Ils ont besoin de nous quand cela les arrange, ailleurs le PS crée les conditions pour nous souffler les élus PCF qui les gênent pour appliquer leur politique.
Il est l’heure de reprendre notre liberté de penser, de démontrer qu’autre chose est possible, de démontrer que cette crise, n’est pas une fatalité.
Il est l’heure d’avoir une nouvelle ambition pour grandir et démontrer que le PCF n’est pas le PS et que le PCF est encore capable à être un grand parti, un parti révolutionnaire et qui rassemble toutes celles et tous ceux qui ne souhaitent plus rêver tout seul.
Il est l’heure de se dire qu’il nous faut, même à perde quelques élus (es) ici et là, que nous ne pouvons plus faire de la politique comme nous l’avons fait hier, mais comme nous l’avons fait avant-hier. Avec le peuple et pour le peuple.
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité et poing fermé et levé. 


C’est un joli nom CAMARADE, c’est un joli nom, tu sais. Le billet de ce matin. 2

MOI_pR E V O L U T I O N !!!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es),
Pour celles et ceux qui connaissent cet événement, je vous demanderais lors de vos commentaires de taire les noms des personnes concernées. C’est déjà difficile de vivre ce genre de chose, n’en rajoutons pas.
Merci.
C’est un joli nom CAMARADE, c’est un joli nom, tu sais.
Nous sommes jeudi, le jeudi 24 octobre, il est 10 heures, le téléphone sonne, au bout du fil, une amie en pleure qui me dit : « ils sont en train de me vider le logement pour m’expulser. » D’abord, je crois à une blague, et je fais répéter, elle redit : « ce n’est pas un canular Philippe, ils sont en train de me vider le logement pour m’expulser. » Il y a la police, un huissier et les déménageurs.
Un coup de massue sur la tête m’aurait fait le même effet, tu as l’impression de vivre un moment dont tu te dis que cela ne peut arriver qu’aux autres. Non ! La preuve, cela arrive à beaucoup de monde et peut-être que demain tu seras la victime de cette procédure digne d’une autre époque.
Je l’écoute et des larmes me viennent aux yeux, de suite le pire se dessine dans ma tête, où va-t-elle dormir ce soir ? Que faire pour arrêter cette procédure ?
Tout ce que je sais, c’est qu’il faut faire vite, réagir et agir très vite. Je raccroche en lui disant calme toi, je te rappelle.
De suite je bigophone à nos amis (es) et camarades proches pour les en informer, afin de trouver une solution.
Je téléphone à la mairie pour avoir un responsable, et comme d’habitude, dans ces cas-là, tout le monde est absent, alors qu’il faut faire vite, très vite d’autant qu’ils déménagent le logement.
Dans la demi-heure qui suit, nous nous sommes organisés, un connaît le téléphone portable du maire, l’autre prévient d’autres personnes qui pourraient intervenir, un autre va chez l’amie pour l’accompagner. Cela va vite et dans le même temps les minutes passent, et il faut faire vite, très vite pour éviter le pire.
Je téléphone à mon tour à l’amie pour lui dire, t’inquiètes, on fait ce qu’il faut, on va tout faire pour essayer d’arranger les choses.
Entre-temps, l’un a réussi à contacter le maire, l’autre des personnes susceptibles de nous aider juridiquement. Je téléphone à mon tour à l’attaché parlementaire du député de notre circonscription, je me dis que, plus il y aura de monde à intervenir, plus nous aurons de chance à arrêter le processus. D’autant que le collègue au député est maire d’un village et me dit suivant les indications que je lui fournis, que cette procédure d’expulsion est bizarre, il manque des éléments qui n’ont pas eu lieu.
J’arrive chez mon amie, il est 12 heures 50, le camion de déménagement est là, les déménageurs continuent leur sale boulot.
Arrivé dans l’appartement, j’aperçois, l’huissier et un policier. Debout avec un regard grave, ils me regardent et je crie très fort que c’était une honte de voir cela de nos jours, que c’était digne d’un autre temps, ils ne disent pas un mot et me laissent aller voir mon amie. Elle est défaite, perdue, pas une larme ne coule de ces yeux, elle a le regard dans le vide. Je la serre dans mes bras et lui demande ce qui a pu arriver pour en finir à ce stade.
Elle reconnaît avoir eu des défaillances financières et avoir une dette vis-à-vis de son bailleur. « Je dois un peu plus de 3000 € », mon téléphone sonne, c’est l’attaché parlementaire qui me dit avoir eu un responsable de l’organisme bailleur qui lui a fait savoir que mon amie devait une dizaine de milliers d’euros, je ne comprenais plus, elle disait un peu plus de 3000 et lui une dizaine de milliers.
La colère montait en moi, assez brusquement je redemandais à mon amie à combien se chiffrait exactement sa dette, elle me répéta un peu plus de 3000 €.
Pour en être sûr, je me suis décidé à aller voir l’huissier et lui demander, il me répond qu’elle devait la somme de 3277 €, assez sèchement je lui répondis : pour cette somme, vous pouvez justifier cette procédure ?  N’y aurait-il pas mieux valu engager un dialogue ? Nous sommes en 2013 tout de même !
Je passe sur les détails, je dois retourner à mon travail, des amis (es) sont là pour accompagner notre amie.
Le maire arrive et sursoit à l’expulsion, il arrive à reporter celle-ci au lundi 28 octobre sauf si nous arrivons à récolter le montant de la dette et le remettre dans la matinée du lundi.
Dès que j’ai l’information, je m’adresse à nouveau à tous mes amis (es) et propose d’envoyer des émails afin de mettre en place une chaîne de solidarité. Nous sommes d’accord sur le procédé, et l’appel est lancé, il est 17 heures.
Le déménagement a cessé, notre amie est toujours dans son logement.
17 heures 15, des réponses positives se font connaître, nous allons réussir à réunir la somme voulue.
Ce récit ne se veut pas être du voyeurisme, d’autant qu’aujourd’hui avec la situation que nous connaissons, de ce genre de procédure, nous allons en connaître quelques une si ce n’est pas dire beaucoup.
Un conseil à celles et à ceux à qui cela pourrait arriver. N’ignorez pas les courriers que vous recevez, n’ignorez pas les demandes de rendez-vous que l’on vous demande, répondez, il y a toujours une solution aux problèmes posés.
Parlez-en à vos amis (es), des conseils peuvent vous en sortir, ce n’est pas une honte de se retrouver dans des situations telles que celle-là, personne n’est à l’abri.
Mais ce qui est important pour moi, c’est que le mot camarade est un joli nom, et que ce nom existe toujours, et que nous avons réussi très vite à ce que ce nom de camarade ne soit pas une mascarade.
Pendant quelques heures, nos cœurs battaient la chamade, aujourd’hui ces images fortes, des images qui nous ont bousculés, des images qui font mal ont été remplacées par ce nom de CAMARADE.
C’est un joli nom CAMARADE, c’est un joli nom, tu sais.
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, poing fermé et levé.


Je suis commerçant, un commerçant de proximité, un petit commerçant, un commerçant qui subit la crise économique comme tout le monde…. Le billet du jour. 1

MOI_pMonsieur Jean-Marc Ayrault Premier Ministre
Monsieur Christian Eckert député de la 3ème circonscription de Meurthe-et-Moselle, rapporteur général de la commission des finances.

Messieurs,

Depuis quelque temps on nous fait remarquer que tous les jours un paysan se suicide en France, il se suicide, car il n’arrive plus subvenir d’une part à ses besoins et d’autre part il est acculé par tout ce qu’il doit payer.
Alors que nous vivons dans une période de crise, qu’il devient de plus en plus difficile à payer nos factures, et bien évidemment je parle de celles et ceux qui paient, mais qui paient en retard afin de ne pas avoir d’ennuis avec leur banque.
Je suis commerçant, un commerçant de proximité, un petit commerçant, un commerçant qui subit la crise économique comme tout le monde, un commerçant qui est aussi contraint de se priver pour éviter de se retrouver à la rue. Je travaille essentiellement avec les administrations qui règlent leur facture à 30 voire au plus tard 45 jours. Il m’arrive souvent de devoir assumer un découvert bancaire qui m’occasionne des frais, des agios, des commissions d’intervention et même des intérêts sur les frais.
Pour m’éviter des rejets de paiements, et tous ces frais que j’ai énumérés, je jongle chaque mois afin de me prévenir de ce genre de chose. Alors, je paye mes factures quand j’ai l’argent disponible, parfois avec quelques jours de retard, mais je règle.
Aujourd’hui, je reçois ma facture EDF du mois d’octobre 2013, alors que j’avais payé ma facture précédente pour les raisons évoquées plus haut en retard, sur celle-ci figure un montant de 40,00 € de pénalités pour retard de paiement. 40 € soit 262,38 Fr qui parleront un peu plus aux anciens.
Je téléphone chez EDF pour leur dire que je suis indigné, que nous vivons des moments difficiles et qu’il n’est pas nécessaire d’ajouter des difficultés aux difficultés. L’agent au bout du fil est confus et me dit que c’est une loi, le décret n° 2012-1115 du 2 octobre 2012 fixant le montant de l'indemnité forfaitaire pour frais de recouvrement dans les transactions commerciales prévues à l'article L. 441-6 du code de commerce, décret voté par nos chers députés.
Vous vous rendez compte, non seulement, les énergies augmentent et n’ont pas fini d’augmenter, mais en plus on nous impose ce genre de décret.
Aujourd’hui avec la situation que nous connaissons combien payent ce genre de pénalités ?
Avec ces pénalités est-il encore plausible d’augmenter les énergies ?
Parce que des 40 € par mois de pénalité, il doit y en avoir un sac. Cela en fait des sous pour combler les pertes d’EDF et augmenter les difficultés des usagers.
Et tout est basé sur ce système, tous les organismes collecteurs où un retard de paiement de seulement une journée équivaut à 10 % de pénalités et si vous n’arrivez pas payer, vous avez droit à la visite d’un huissier et parfois même au blocage de votre compte bancaire.
Croyez-vous que ce soient des bonnes conditions de travail ?
Pensez-vous un  seul instant que cela encourage à se mettre à son compte ? Et j’en passe et des meilleurs.
Aujourd’hui celles et ceux qui s’installent en tant que commerçant ou artisan sont pour la plupart, des chômeurs qui essaient de s’en sortir, de ne pas vivre aux crochets de la société, croyez-vous un seul instant que ces mesures, ces façons de faire, ce racket soit des arguments pour motiver à se mettre à son compte ?
Tandis qu’aujourd’hui on nous parle du suicide chez les paysans, attendez-vous que, demain on parle aussi du suicide chez les commerçants et petits artisans.
Pénalité, majoration, frais, intérêt, commission, huissier sont devenus des mots que tout à chacun connaît, des  mots qui ne devraient pas exister dans cette société où certains en ne faisant qu’un clic de souris se font des millions d’euros.
Dans cette société en crise où aujourd’hui il est devenu difficile de vivre, que pour une majorité, c’est de survivre qu’il faut parler, nos députés de gauche et son gouvernement du même bord ajoutent encore des décrets qui font que les fins de mois deviennent un calvaire. Pourtant, ce n’était pas « du changement, c’est maintenant » dont on nous parlait en mai 2012 ? Mais où va-t-on ?
J’ai décidé et j’en ai informé l’agent de chez EDF de payer ma facture, mais sans la majoration.

J’appelle toutes les Françaises et les Français à faire de même. Cela suffit !
Après le triste record du nombre de chômeurs, la France deviendra-t-elle recordman du nombre de suicidés ?
En espérant monsieur le Premier ministre et monsieur le député que vous tiendrez compte de ces remarques qui polluent la vie de ces gens qui se sont installés non pas pour devenir des riches, mais tout simplement pour vivre dignement. Force est de constater qu’aujourd’hui ce n’est pas le cas, et le pire, on en rajoute.
Veuillez monsieur le Premier ministre et monsieur le député agréer mes sentiments distingués.


Nous avons créé un espoir et aujourd’hui d’un revers de main, nous remettons tout en cause. Le billet du jour. 4

MOI_pR é v o l u t i o n !!!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es),
57 % des 1 197 communistes qui ont voté à Paris pour une liste commune avec le PS approuvent la politique d’austérité du gouvernement. Ils vont faire alliance pour les élections municipales de 2014 avec un parti qui n’a de gauche que le nom de socialiste.
Au nom de vouloir rassembler toute la gauche (et on se demande quelle gauche ?), 57 % des 1 197 communistes qui ont voté s’assoient sur leur valeur et convictions.
Après plus de 40 ans de militantisme au sein du PCF, il y a de quoi se poser de nombreuses questions sur ce qui reste de ce Parti révolutionnaire qui a toujours été aux côtés de celles et ceux qui subissent et de celles et ceux qui luttent et résistent.
« Le changement, c’est maintenant ! » Un slogan qui résonne encore dans nos têtes depuis mai 2012 et qui s’est transformé très vite en : « le changement, ce n’est pas demain la veille ! » N’a pas eu l’impact qu’il aurait dû avoir sur les militants que nous sommes.
Déçu, désolé, indigné de ce choix qui n’est qu’électoraliste, un choix qui va encore diviser un Parti communiste qui aurait déjà dû tout mettre en œuvre pour rassembler au sein même de ce Parti.
À croire que même chez nous, au sein de notre propre Parti, le PCF, certaines et certains font tout, absolument tout, pour le voir disparaître de la scène politique à jamais.
Avoir des élus s’est important et j’en conviens l’utilité, mais de là, à faire alliance avec des personnes qui approuvent cette politique d’austérité me gêne énormément. J’ai cette impression de donner notre âme au diable.
Avoir des élus et faire seul comme résultat 2 % lors des élections nationales n’est plus crédible, que représentons-nous encore avec ces chiffres qui ne veulent plus rien montrer ?
Pour beaucoup de communistes et le plus surprenant chez les anciens celles et ceux que l’on traite encore de « stalinien », de « pur et dur » la création du front de gauche a été un événement attendu depuis fort longtemps. Ils se sont réjouis de pouvoir enfin faire alliance avec des partis de gauche capables d’installer dans notre pays une politique de gauche, une politique de gauche et bien à gauche.
« C’est pour moi une immense joie et une très grande fierté. C’est un formidable message qui est adressé à toute la gauche parisienne », a réagi Anne Hidalgo samedi soir à l’annonce des résultats, rappelant les 13 années de gestion commune PS-PCF qui « ont profondément changé Paris ».
Tu parles, le PCF va accréditer par sa présence le fait que le PS est encore un parti de gauche alors qu’il ne l’est plus depuis bien longtemps.
L’accord inclut des propositions chères aux communistes, comme leur objectif des « 30% de logements sociaux à l’horizon de 2030 » repris, il y a quelques semaines par Anne Hidalgo, la mise en place de la gratuité des premiers m3 sous condition de ressources ou encore « la programmation d’embauches nettes de personnels titulaires pour tout nouvel équipement ».
Camarades communistes qui seront élus au sein de ce conseil municipal parisien aux côtés de celles et ceux qui approuvent la politique menée aujourd’hui, je vous souhaite bon courage, prenez le temps de vous soigner avant de devoir avaler encore des couleuvres. Parce que des couleuvres, vous allez encore en avaler une paire.
C’était le moment après avoir manifesté pour une 6ème république de démontrer notre différence. C’était le moment de bousculer le paysage politique de notre pays. C’était le moment pour démontrer que nous pouvions faire autre chose et autrement. C’était le moment pour démontrer que de mettre en place une politique de gauche et bien à gauche était possible. C’était le moment de mettre fin à ces alliances qui n’ont que le mot alliance pour des raisons électoralistes. C’était le moment de montrer et démontrer que nous n’étions pas les mêmes.
Après cet épisode des 17, 18 et 19 octobre à Paris, comment s’étonner que les gens puissent aller voter FHAINE, parce que quoi que l’on puisse en penser, les gens comme on dit, le peuple, les citoyennes et les citoyens ne sont pas aveugles, ils constatent. Que constatent-ils ? Que depuis mai 2012, nous dénonçons, nous manifestons contre la politique menée par ce gouvernement dit de gauche et que nous faisons le choix de partir avec ces mêmes personnes.
Où est la cohérence de nos actes et de nos mots avec les faits ?
Certes, voter FHAINE n’est pas la solution, alors pourquoi ne rien faire pour éviter de pousser les électeurs vers ce Parti fasciste ?
Celles et ceux qui votent FHAINE ne sont pas toutes et tous des fascistes, des racistes, des nationalistes, mais après avoir fait le constat des politiques de la droite et du PS donnez le droit à ces électrices et ces électeurs d’être désabusés, d’être perdus, de ne plus rien comprendre, d’autant que les médias se chargent de leur bourrer le crâne.
Pour éviter le FHAINE, c’est NOUS, NOUS qui devons être et rester NOUS, et non se balancer une fois avec le front de gauche et une autre fois avec le PS. Nous avions créé une dynamique lors de la présidentielle et des législatives, des mouvements de masses jamais vus depuis bien longtemps, nous avons créé un espoir et aujourd’hui d’un revers de main, nous remettons tout en cause.
Pourquoi dénoncer le mal et vouloir faire avec le mal ?
Après cet épisode des 17, 18 et 19 octobre, une nouvelle page va se tourner au sein du PCF, combien de militants vont encore quitter ce parti qui depuis des décennies a fait rêver notre peuple, qui depuis des décennies était au-devant de tous les combats pour améliorer le quotidien des opprimés ? Combien ?
Ce matin à 3 heures et oui si tôt, car la camarade n’a pas pu s’endormir après ce résultat, je recevais un émail me faisant savoir qu’étant en désaccord avec la direction nationale, elle ne pouvait plus suivre le chemin choisit alors que l’on avait les moyens de rompre les amarres avec le PS. Déjà une de moins, combien vont suivre ?
Vouloir donner la place au peuple, c’est respecter le peuple et non le tromper, ce n’est dans tous les cas pas lui tourner le dos.
Dire l’humain d’abord, c’est penser à la lutte des classes et non à la lutte des places.
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, poing fermé et levé.