Nous n’avons pas ce droit, nous devons assumer et RÉSISTER pour que cela change chez nous, mais aussi chez les autres, car ce qui se passe chez les autres, risque fortement de se passer chez nous. Le billet du jour…

MOI_pRÉVOLUTION !!!
Aujourd’hui, nombreuses et nombreux sont ces femmes et ces hommes qui sont choqués, indignés, révoltés, en colère de ce qui se passe à GAZA. Et pour cause, comment supporter le massacre de centaines d’enfants, de femmes et d’hommes qui ne demandent qu’à vivre en toute liberté et dans la dignité dans leur pays
D’autres se posent la question du pourquoi ce soutien à la Palestine alors qu’ailleurs des exactions existent aussi.
C’est vrai qu'en Syrie avec ce chef d’État qui n’hésite pas à tuer son peuple, en Irak avec la tuerie des chrétiens, au Congo aussi, les famines, les maladies, c’est la honte dans ce monde où les humains ne mesurent plus leurs actes au point de tuer, d’affamer, de dénigrer les humains que nous sommes.
Des combats à mener partout, une indignation générale face à ces crimes qui n’ont aucune excuse, que ce soit musulmans, chrétiens, juifs, noirs, arabes ou blanc, chacun a droit à sa place sur cette terre qui appartient à tout le monde.
Oui aujourd’hui c’est la Palestine et en luttant contre ce qui se passe en Palestine, nous luttons aussi indirectement contre ce qui se passe ailleurs, nous essayons de réveiller les consciences, et la lutte des uns servira aussi à la lutte des autres.
Que ce soit politique, économique ou encore religieux, rien n’excuse ces injustices où la vie des uns et des autres est mise en jeu. Rien n’excuse la violence, quelle qu’elle soit.
La Shoa n’a pas été réalisé par les chrétiens, les musulmans ou encore les juifs, ce sont les nazis qui l’ont pratiqué et tous les ans sur nos monuments aux morts lors de la commémoration de ces actes barbares, nous dénonçons en espérant que cela ne se reproduise plus.
Malheureusement, force est de constater que nos paroles ne sont pas entendues et que les « Shoas » existent partout, absolument partout.
Ici avec des bombes, des massacres, des morts rapides, des murs et là avec des morts lentes en faisant des peuples des femmes et des hommes pauvres comme jamais nous avons vu. Des situations sans précédent.
Eh oui ! Certains se servent des avions, des bombes, des fusils pour éliminer et d’autres mettent en place des mesures, des lois, des décrets pour faire taire leur peuple, pour les faire revenir à l’époque de Germinal.
Et puis il y a ces médias qui tronquent, qui faussent, qui manipulent les informations qui devraient nous arriver, ces nouvelles qui devraient nous mettre la puce à l’oreille de ce qui se passe dans ce monde, des complices, ce sont des complices et malheureusement, la majorité des citoyens de ce monde lisent, écoutent, regardent ces informations qui ne sont que de la désinformation.
Que faire ? Laisser-faire ? Laisser dire ? Laisser, nous manipuler ?
Serait-il opportun de ne pas réagir et agir à cette situation qui devient de plus en plus insupportable ?
Dans ce monde et l’histoire l’a prouvé, où il y avait résistance, les choses s’arrangent plus ou moins bien, mais elles s’ordonnent et se terminent. Où on laisse faire comme en Palestine, cela dure depuis des décennies, plus de 60 ans que cela dure dans ce pays, plus de 60 ans où personne ne réagit comme cela réagit ailleurs (Mali, Irak, Afghanistan etc.). Laisser faire n’a jamais été la solution !
Aujourd’hui, nous devons prendre conscience que celles et ceux qui nous dirigent n’ont plus rien d’humain, il n’y a que l’économie, les bénéfices, la rentabilité qui les préoccupent. Cela est devenu insoutenable !
Mais comment faire, pour faire bouger les choses ?
Personne ne détient la vérité, une vérité, mais tout ce que je sais, c’est que nous ne devons rien lâcher et pratiquer la RÉSISTANCE, si ces gens nous gouvernent aujourd’hui c’est que la plupart du temps nous avons fait en sorte qu’ils nous gouvernent, alors nous avons aussi cette possibilité qu’ils ne nous gouvernent plus et pourquoi nous ne le faisons pas ?
Unis, ENSEMBLE tout est possible, place au peuple, car nous avons droit à cette place et nous devons tout faire pour ne pas sombrer ou revoir un jour ce qui s’est passé en 14/18 ou encore en 1940, cela est de NOTRE RESPONSABILITÉ.
Après nous, la vie continue, serions-nous si égoïste pour nous dire que celles et ceux qui vivront après nous devront assumer nos erreurs, les erreurs du « laisser-faire », du « ce n’est pas mon problème », du « ce n’est pas chez moi que cela se passe » !
NON ! Nous n’avons pas ce droit, nous devons assumer et RÉSISTER pour que cela change chez nous, mais aussi chez les autres, car ce qui se passe chez les autres, risque fortement de se passer chez nous.
N’oublions pas ce dicton : JAMAIS DIRE JAMAIS !
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, poing fermé et levé.

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Il faut continuer à dénoncer, il faut continuer non pas pour continuer, mais pour que cela cesse, pour qu’enfin l’espoir d’une paix durable prenne le dessus. Le billet du jour…

MOI_pRÉVOLUTION !!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es),
Il fait chaud, très chaud, beaucoup sont partis en vacances, au bord de la mer ou encore en montagne et pendant ce temps-là, d’autres sont sous les bombes, sous les bottes Israéliennes, sous la brutalité de la répression.
Ce ne sont pas des bouées qu’il faut lancer à nos sœurs et frères palestiniens, c’est le soutien de ce monde face à cette correction faite par Israël à ce peuple qui ne demande que de vivre en paix dans leur pays et sur leur terre.
Cela fait plus de 60 ans que cela dure.
Cela fait déjà 7 ans que Gaza vit dans une prison ouverte, à ciel ouvert et que la communauté internationale fait silence alors qu’elle a condamné ce blocus inhumain.
Pourquoi ce silence ?
Pire en France, ce pays de la révolution, ce pays qui a connu l’occupation, ce pays où l’on a comme principes la liberté, l’égalité et la fraternité, on souhaite interdire le soutien du peuple Français au peuple Palestinien.
Mais que se passe-t-il dans ce monde ?
L’histoire n’a-t-elle pas assez prouvé que les guerres ne servent à rien ?
Combien d’enfants, de femmes, de vieillards faut-il encore voir mourir dans la cruauté de ces hommes sans pitié et qui ne regardent que leur nombril pour justifier de tels actes ?
Hier soir, j’ai vu une vidéo ou sur une chaîne de TV je ne sais plus tellement je suis en colère, des Israéliens pique-niquer sur une colline pour admirer ce qui se passait à GAZA, oui admirer leur armée marcher sur des terres qui ne leur appartient pas, comme si cela était un spectacle, une pièce de théâtre, un film, alors que ce n’est qu’une scène d’un autre temps.
Pourquoi ? Pourquoi tant de haine ? Pourquoi devrions-nous laisser faire ? Pourquoi devrions-nous ne rien dire et ne rien faire ?
Je suis un humain, comme tous ces Palestiniens et ces Israéliens, et je veux comme eux vivre dans un monde libre, aucune terre n'appartient à personne, seul importe nos actes d'amour et de paix pour tous dans le respect et la dignité de tout être humain.
La brutalité n’a jamais rien réglé !
Continuons encore à manifester notre colère face à ces actes de barbarie, oui continuons, car depuis que le monde bouge contre ces actes, nos dirigeants reviennent par la force des choses sur leur positionnement concernant Israël.
Il faut continuer à dénoncer, il faut continuer non pas pour continuer, mais pour que cela cesse, pour qu’enfin l’espoir d’une paix durable prenne le dessus.
Il n’y a pas plus de terroristes en Palestine qu’il y a eu de résistants en France pendant l’occupation !
Quand je dis cela, je tiens à souligner que je ne suis pas antisémite, non, je suis contre ce pouvoir d’Israël qui ne consomme que la répression, la brutalité pour vouloir se faire entendre.
Et se faire entendre de quoi ?
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, poing fermé et levé.

Il faut espérer que Lily ne reste pas seule, et que sa sœur ne meurt pas avant elle, car qu’elle sera sa situation ? Le billet du jour…

MOI_pRÉVOLUTION !!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es),
Quand elle est venue au monde, c’était un beau bébé, un bébé en bonne santé, une belle petite fille, elle a fait le bonheur de ses parents, c’était leur premier enfant, il y a de ça plus de 70 ans.
Ils vivaient en France.
Puis un jour, la petite fille tombait malade, elle a fait des convulsions, et là, c’est le choc, la petite fille qui était en bonne santé, doit à partir de ce moment vivre avec un handicap, à l’époque peu connu les convulsions ont transformé la vie de la petite fille et de ses parents. Depuis, Lily la petite fille, le beau bébé est handicapé.
Ses parents ont tout fait, ils l’ont choyé comme jamais on a bichonné un enfant, c’était devenu leur priorité, il ne fallait surtout jamais y toucher.
La petite Lili a fait sa scolarité en primaire, puis placée dans une école ménagère afin qu’elle apprenne quelques rudiments de la vie. Elle a appris un peu la couture, le repassage etc.
Lily une fille courageuse, handicapée certes, mais elle a su et encore aujourd’hui elle sait marquer son territoire et montrer qu’elle existe.
À l’époque, rien n’existait pour faire évoluer ce genre de handicap, pas de centres, pas d’écoles spécialisées, alors les parents, ont fait ce qu’ils pouvaient pour rendre la vie le plus agréable possible à Lili. Entre-temps une sœur est venue au monde pour égayer la famille.
Comme la législation française le permet, les parents de Lily bénéficiaient d’une aide financière, oh ce n’est pas la panacée ! Mais c’est tout de même une aide, car Lili, comme tout à chacun, mange, s’habille, se lave, elle a besoin de quelques distractions, elle a tout simplement cet appétit de vivre avec son handicap et à sa manière.
Alors pour bénéficier de cette aide financière Lily est vue régulièrement par des spécialistes, des gens qui demandent chaque fois et cela chaque année si Lili a évolué, si son handicap a diminué, si par miracle elle pouvait intégrer la vie professionnelle, etc. Etc.
Comme si un handicap comme le sien pouvait comme enchantement se transformer dans le bon sens. Lily a dû subir ces affronts chaque année, et cela jusqu’à l’âge de la retraite. Ses parents avaient l’impression de faire l’aumône alors qu’ils s’occupaient de Lili faute de pouvoir la faire évoluer dans une maison spécialisée.
Et la vie continue, le père travaillait, a travaillé dur, très dur, c’était un immigré comme sa conjointe d’ailleurs. Ils arrivent un jour à acquérir une maison de cité construite à l’époque par les maitres de forges de la région.
Et pendant des années, ils vivent comme tout le monde avec leurs deux filles, ils vont en vacances, ils se voient en famille, une vie normale sauf qu’il ne passe pas un moment sans qu’ils pensent à ce que va devenir Lili une fois qu’ils ne seront plus là.
Et la vie, c’est la vie, d’abord c’est le papa qui a quitté ce monde et la maman a vécu avec Lily pendant des années. Lily continuait à voir ces sois disant spécialistes pour pouvoir toucher son dû de handicapé.
Puis elle a atteint l’âge de la retraite, elle bénéficie de l’allocation adulte handicapée. Elle perçoit chaque mois un peu plus de 700 €, 769,56 € (5.044 de nos francs) par mois exactement.
Puis c’est la maman qui tombe malade, elle a la maladie d’Alzheimer, il faut la placer, alors Lili vient vivre chez sa sœur et son beau-frère. Puis la maman meurt, alors Lili est obligée de rester chez sa sœur, car elle ne peut pas vivre seule. Lili et sa sœur héritent de la maison de leurs parents. Chacune une part.
Et bien évidemment arrive la déclaration annuelle des revenus de Lili où on lui demande même si elle a un livret d’épargne (parce qu’avec 769 € par mois on arrive encore épargner), il faut fournir un acte notarial où figure sa part de la maison de ses parents, et à partir de ce moment elle voit sa dotation de handicapée diminuer de 200 €.
Aujourd’hui, elle ne touche plus qu’environ 569 € (3.732 de nos francs). Eh oui ! Elle a du patrimoine la handicapée, elle a un bien. Un bien qui n’a pas été vendu puisque la maison des parents ne se vend pas, elle se garde. Elle est occupée à titre gratuit par le neveu afin qu’elle ne se détériore pas. Mais Lili possède un bien, une moitié de maison.
Elle vit chez sa sœur.Il ne s’agit pas ici de se plaindre de quoi que ce soit, mais tout simplement démontrer que dans ce pays, cette France où l’on a connu des luttes permettant d’obtenir des droits, il ne faut pas être pauvre, malade ou handicapé et posséder un bien. Un bien qui n’est que la maison des parents chèrement payés par des sacrifices financiers, humains et j’en passe et des meilleurs.
Un pauvre qui ne peut pas, qui n’a pas les moyens, de suite on lui retire une partie de ce qu’il a droit. Un riche on essaiera de minimiser ce qu’il doit de peur qu’il quitte le pays.
Deux poids, deux mesures.

Et si Lily avait un livret d’épargne, on ne se demande pas comment ni avec quoi, car c’est peut-être la famille qui abonde afin que s’il arrive quelque chose Lily ait de quoi voir venir. Là, aucune expertise, on déduit ! Point !
Allez Lily, pour te nourrir tu n’as plus qu’à manger les murs et les papiers peints de ta moitié de maison, cette moitié qui compte comme un revenu, alors que ce n’est qu’une moitié de bien qui n’est même pas transformé en monnaie.
Il faut espérer que Lily ne reste pas seule, et que sa sœur ne meurt pas avant elle, car qu’elle sera sa situation ?
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, poing fermé et levé.

Il faut savoir terminer une grève dès que satisfaction a été obtenue. Ils n’ont pas eu satisfaction. Le billet du jour…

MOI_pRÉVOLUTION !!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es),
Alors qu’aujourd’hui nous devrions toutes et tous être solidaires avec nos cheminots, beaucoup ne comprennent pas la grève de ceux-ci, beaucoup se considèrent être les otages de ceux-là, beaucoup regrettent que cette grève immobilise le pays.
Certains avancent même que les cheminots ne respectent pas la démocratie.
Qui sont celles et ceux qui sont les premiers touchés par cette grève ?
Celles et ceux qui y travaillent bien évidemment, écoutons ce qu’ils nous disent, essayons de comprendre ce qu’ils veulent, parce que faire aujourd’hui grève n’est certainement pas du luxe, vouloir sauvegarder un service public c’est aussi lutter pour les utilisateurs que nous sommes, d’ailleurs les grévistes parlent « d’usagers » alors que les médias et les représentants de l‘état parlent de « clients. »
Parler de clients c’est forcément en faire la cible d’une organisation privée, parler d’usager, c’est en faire la cible d’une organisation publique. La SNCF est toujours un service public et s’il l’est encore c’est parce que les cheminots veillent à ce qu’il le reste. N’oublions pas ce qu’est devenu EDF, GDF, France Télécom, aujourd’hui nous sommes capables de faire cette différence entre le public et le privé. Et quand on en fait l’analyse, il y a de quoi se poser des questions NON ?
Ce qui est insupportable c’est de constater comment les médias traitent cette grève, en effet ils ne nous retracent que le négatif, ils ne font parler que celles et ceux qui sont contre.
Il y a même pire, voilà notre cher président qui se sert même des mots qu’un certain Maurice THOREZ a prononcés à une époque, des mots qu’il faut relire et réentendre, car ils sont clairs et bien plus clairs que le raccourci qu’en fait Hollande.
Hollande dit : « Il faut savoir arrêter un mouvement », mais bien sûr qu’il faut savoir arrêter un mouvement, qui dit le contraire ? Mais quand il y a un mouvement de grève, il y a aussi des revendications, et s’il y a revendications, les grévistes attendent des satisfactions. Alors Maurice THOREZ a dit : « Si le but est d'obtenir satisfaction pour les revendications de caractère économique, tout en élevant progressivement le mouvement des masses dans sa conscience et son organisation, alors il faut savoir terminer une grève dès que satisfaction a été obtenue. Il faut même savoir consentir au compromis si toutes les revendications n'ont pas encore été acceptées, mais si l'on a obtenu la victoire sur les plus essentielles et les plus importantes des revendications. » (11 juin 1936).
Force est de constater que si la grève continue, les satisfactions n’ont pas été obtenues.
Vouloir raccourcir les propos d’une autre personne sans tenir compte de son réel contenu démontre déjà, cette volonté de vouloir tromper son peuple.
On s’offusque d’une grève dès que celle-ci prend de l’ampleur et gêne la vie du pays.
Nous devrions aussi nous offusquer de cette grève de l’emploi provoquée par nos dirigeants, nous offusquer de constater que la misère prend le dessus, nous offusquer de constater que de se soigner, se nourrir, finir les fins de mois dignement devient de plus en plus difficile. Non ce n’est pas le cas, nous rentrons comme des moutons dans cette volonté de nous diviser, car c’est là que la question est posée.
C’est scandaleux ce que nous font vivre celles et ceux qui dirigent notre pays, c’est honteux et nous ne disons rien, ne faisons rien, si, nous critiquons celles et ceux qui bougent, qui luttent pour nous faire continuer à profiter de ce que beaucoup prennent en exemple. Les avantages, les acquis dont nous profitons encore aujourd’hui sont le fruit de luttes, de grèves que nos anciens ont faites, la sécu, les allocs, les congés, les 35 heures vous croyez peut-être que ce sont les patrons qui nous les ont attribués ? Certainement pas, aujourd’hui ceux-ci rêvent de nous faire revivre germinal.
On s’inquiète de savoir si le déroulement du bac va être perturbé, et alors s’il est, est-ce la fin du monde ? De toute façon, nos enfants passent le bac pour aujourd’hui s’inscrire au Pôle emploi.
Il faudra bien un jour frapper fort pour nous faire entendre, et les cheminots nous montrent le chemin.
Avant de les critiquer, faisons avec eux, dans l’unité, ensemble pour que cela change et pas seulement dans le transport ferroviaire, car du changement il y en a besoin PARTOUT.
LES CHEMINOTS NE SOUHAITENT QU’UN VÉRITABLE SERVICE PUBLIC, UN SERVICE PUBLIC DE QUALITÉ, UN SERVICE PUBLIC POUR LES FRANÇAIS ET LES USAGERS.
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, poing fermé et levé.

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Adieu nos valeurs, adieu ces mots sur les frontons de nos mairies, adieu notre France, celle que l’on appelle « la belle, la rebelle. » Le billet du jour…

MOI_pRÉVOLUTION !!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es),
Il y a un pas qu’il ne faut pas franchir, affranchir le FN, c’est faire un pas de trop et on le constate, les mots, les paroles, les provocations de celui qui nie l’existence des chambres à gaz (J.M LE PEN) et qui ne se gêne pas de dire que l’on va faire une nouvelle fournée au sujet d’artistes qui ont critiqué le vote FN est le vrai visage de ceux que les Françaises et les Français ont mis en tête lors des dernières élections Européennes.
Certes, le mécontentement est grand, notre peuple connaît de plus en plus la misère, les promesses non tenues sont de plus en plus nombreuses, mais de là à choisir la bête immonde, cet animal raciste, xénophobe, antisémite, qu’est le FN il y a une ligne jaune qu’il nous faut respecter.
Nous sommes une République, une démocratie avec tous les défauts que l’on peut aujourd’hui dénombrer, mais nous sommes aussi ce pays où nos valeurs d’égalité, de fraternité, de liberté ont fait rêver bien des pays.
Le système politique d’aujourd’hui n’est plus crédible, il faut en changer, c’est  pourquoi certains demandent depuis quelque temps la création d’une sixième république.
Il nous faut tout repenser, tout reconstruire avec l’aide des citoyens que nous sommes, car c’est bien nous qui vivons chaque jour la république.
Voter FN c’est peut être vouloir contester ce qui se passe, mais c’est aussi un danger, car si demain à vouloir réfuter, ces gens arrivent à prendre le pouvoir, adieu nos valeurs, adieu ces mots sur les frontons de nos mairies, adieu notre France, celle que l’on appelle « la belle, la rebelle. »
La droite de l’UMP n’a rien prouvé, le Parti socialiste ne prouve rien non plus, et malgré cela depuis des années ces deux partis se partagent les pouvoirs qu’ils soient nationaux, régionaux ou encore départementaux.
Il y a d’autres partis qui seraient capables de diriger notre pays, dont les paroles depuis des décennies ont dénoncé ce qui arrive aujourd’hui. Il faut aussi faire travailler notre mémoire, il y a déjà plus de vingt ans que les communistes, que le communiste que je suis dît haut et fort qu’il ne fallait pas que l’argent soit roi. Qu’il fallait produire Français. Et pourtant, aujourd’hui c’est le cas, l’argent est roi et l'on ne produit plus Français. Si le peuple de France avait fait ce choix de ce qui était dit certainement que nous n’en serions pas là.
Les riches, celles et ceux qui disposent du pouvoir tiennent comme à la prunelle de leurs yeux à l’argent qu’ils possèdent et aux pouvoirs qui les font reconnaître. Ils sont la minorité, il suffit d’inverser les rôles et donner le pouvoir à celles et à ceux qui ont vraiment la sincérité de vouloir choisir une autre société, une société de partage, une société où l’humain soit la priorité.
C’est le peuple, celui qui tous les jours constate que la misère s’installe, que certains ont tout et d’autres riens. C’est le quotidien qui fera mettre en place une politique plus juste, moins inégale et avec plus de justice.
On ne parle que de droite et de gauche et dans la gauche on y met même celles et ceux qui ne sont plus de gauche. Aurions-nous perdu nos repères ? Serions-nous incapables de faire la différence ?
Il y a à peine quelques jours, la France a commémoré le débarquement des alliés pour nous libérer du nazisme, de la xénophobie, de l’antisémitisme et du racisme, et nous ferions confiance à ces gens qui en font leur fonds de commerce ?
Il est grand temps que nous recommencions à réfléchir, à nous parler, à nous écouter et il est grand temps que nous prenions à cœur notre devenir. Ce n’est que les Françaises et les Français qui le peuvent, pour cela ne soyons pas à l’écoute de celles et ceux qui travaillent pour le pouvoir (les médias, ces chiens de garde), soyons tout ouïe, regardons ce qui se passe objectivement autour de nous et disons-nous qu’il est grand temps de réagir et d’agir.
Celles et ceux qui ont fait le choix du FN ne sont pas toutes et tous des extrémistes de droite, elles et ils ont voulu démontrer leur mécontentement, si tel est le cas, il y a d’autres solutions, celles de se rassembler, de faire l’unité sur un projet de société où l’argent sera banni, où l’humain aura toute son importance.
Il est heure à nouveau de faire rêver, d’imaginer une société où il fait bon vivre, une société dirigée par de vrais représentants du peuple. Une société où personne ne sera sur le côté de la route, une société où les chances sont égales pour toutes et pour tous.
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, poing fermé et levé.

A force de mélanger la lutte des places avec la lutte des classes… Le billet du jour…

MOI_pRÉVOLUTION !!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es),
Voilà déjà quelques jours où dans notre petit coin de France, avec les camarades du Comité Local Front de Gauche de Longwy-Longuyon-Villerupt dans le 54, région limitrophe avec la Belgique, le Luxembourg et l'Allemagne, nous arpentons les marchés pour faire campagne des élections européennes.
Des moments toujours importants puisque non visible dans et sur les médias, nous devons encore être plus présents près des gens.
Bardés de nos logos, de nos drapeaux, pins et tous autres insignes pour nous faire reconnaître étant celles et ceux de la gauche, de la vraie, nous nous heurtons à celles et ceux qui nous prennent à partie et nous disent : « vous êtes comme la droite, Hollande fait la même politique que Sarkozy. » Nous devons à chaque fois nous justifier et dire que nous ne sommes pas le PS, que nous sommes du Front de Gauche. Rappeler que toutes les décisions importantes comme les congés payés, la sécurité sociale, les allocations familiales, le SMIC etc… Etc… Ont été prise lorsque nous étions forts et avec d’autres à gouverner.
Une situation difficile à gérer, puisque nous perdons un temps fou d’une part, à expliquer qui nous sommes vraiment et d’autre part ce que nous défendons.
Une situation où nos responsables nationaux ne sont pas innocents à force de vouloir jouer sur tous les tableaux, à force de changer de stratégie suivant l’élection qui se présente, à force de vouloir à tout prix sauvegarder le nombre de nos élus, à force de mélanger la lutte des places avec la lutte des classes.
Mais c’est nous, la base qui est journellement aux contacts de nos concitoyennes et concitoyens, c’est nous qui devons distribuer, coller, et c’est nous qui sommes interpellés par ces gens qui ne savent plus où ils en sont.
C’est nous, qui devons expliquer, défendre notre programme, nos exigences pour une Europe des peuples, une Europe sociale, une Europe de l’humain d’abord.
Bien évidemment, cette situation est valable pour tout notre pays, aujourd’hui de nombreux militants du PCF, de la GU, d’ENSEMBLE, du PG ne savent plus comme nos concitoyens où ils en sont.
Nous comparer à la même gauche que le PS fait mal, car nous ne sommes pas cette gauche du mensonge, nous ne sommes pas cette gauche qui défend la finance et qui continue à faire des cadeaux au MEDEF, non ! Nous ne sommes pas cette gauche.
Alors il est l’heure de redéfinir le rôle et la stratégie du Front de Gauche et peut être envisagé de l’appeler autrement, un ami, un frère de combat, un frère de cœur, à imaginer ce nom : le FRONT de l’HUMANITÉ. Et pourquoi pas ?
Dans le même temps, laisser ce terme de gauche au PS n’est pas juste, car loin de la gauche est ce que propose aujourd’hui ce gouvernement dit PS. Loin de la gauche, très loin de ces convictions de gauche sont les mesures annoncées pour les semaines, les mois et les années à venir. Ce sont des mesures libérales, de droite ni plus, ni moins.
Pierre, Jean-Luc, Christian écoutez celles et ceux qui sont derrière vous, écoutez celles et ceux qui chaque jour côtoient le peuple, écoutez la voix de la raison, laissez vos égos un peu de côté et remettons-nous en marche, unie, rassemblée, dans l’unité totale pour démontrer comme en 2012 qu’un espoir est possible à gauche, que l’humain peut encore l’emporter sur la finance.
Nous engager dans l’unité avec toutes nos forces est un devoir.
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, accessibilité, poing fermé et levé.

L’esclavagisme est de retour, on y arrive doucement, mais sûrement ! Le billet du jour…

MOI_pRÉVOLUTION !!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es),
en colère les Françaises et les Français, très en colère et ils l’ont démontré dans les urnes les dimanches 23 et 30 mars en ne reconduisant pas de nombreux maires socialistes dans leurs villes.
Réponse du pouvoir en place qui se dit de gauche et qui n’a de gauche que le sigle PS nommer Valls comme premier ministre, ce Valls qui est le jumeau dans les gestes et les paroles de ce Sarkozy que nous avons jeté à la rue en 2012.
En colère le peuple de gauche, très en colère et c’est pourquoi une centaine de milliers de militants de tous les partis de gauche et bien à gauche ont manifesté dans la rue le samedi 12 avril à Paris pour dire que cela suffit !
Et depuis lundi, des annonces fracassantes nous parviennent des amis (es) de ce gouvernement, des déclarations qui vont encore et encore provoquer plus de pauvreté. Comme s’il n’y en avait pas assez !
« Le changement c’est maintenant » que disait Hollande, il avait oublié de dire dans la continuité, qu’il continuerait à faire des cadeaux à la finance et au MEDEF, qu’il continuerait la politique d’austérité et de nous plonger dans la précarité.
En effet, d’abord l’APL (aide personnalisée au logement) pour les étudiants on entend ici et là, qu’elle sera supprimée pour celles et ceux qui ne sont pas boursiers. Bien évidemment, nos dirigeants démentent, mais nous savons qu’il n’y a jamais de fumée sans feu.
Puis voilà le grand GATTAZ qui propose un SMIC pour les jeunes, un SMIC moins important, un SMIC transitoire qu’il dit. D’abord pour quoi ? Les jeunes n’auraient-ils pas ce droit de vivre décemment ? N’auraient-ils pas ce droit pour un travail égal de percevoir la même chose que les moins jeunes ?
Et puis le transitoire on a déjà donné, il se transforme toujours en définitive.
Ensuite, le GATTAZ le patron des patrons, sait-il que le SMIC n’est que de 1 445,38 € brut ? Et qu’avec cette somme quand tu as payé ton loyer, tes énergies, que tu te sois nourri il ne te reste que les yeux pour pleurer !
Voilà des gens qui touchent des sommes extravagantes qui se permettent de nous dire qu’il nous faut encore et encore serrer la ceinture.
Et ils se prennent au sérieux, il faut voir avec quel aplomb ils sortent ce genre de propos !
Le 12 avril, nous avons dit que cela suffit, nous avons marché contre l’austérité et la précarité, nous étions 100 000 et apparemment cela n’a pas suffi, allons-nous en rester là ? Allons-nous, encore subir de ces gens qui ne connaissent pas la misère ? Allons-nous, nous laisser faire ?
Cela suffit ! Il y en a marre ! Ce sont des baffes qu’il faut leur donner, des coups et réagir et agir vite, très vite, car ZOLA n’est pas loin ! L’esclavagisme est de retour, on y arrive doucement, mais sûrement !
Depuis des années, de nombreuses années, que je fais partie de celles et ceux qui dénoncent et qui dénoncent non pas seulement pour dénoncer, mais pour informer qu’il est possible de faire autrement, qu’il est possible de partager toute cette richesse qui aujourd’hui se répartit parmi une élite. Qu’une minorité vit dans l’oisiveté et que la majorité que nous représentons vit dans la misère. Cela fait des années que nous le disons et d’autres avant nous au péril de leur vie ont lutté pour nous donner une vie plus convenable, allons-nous gommer sans rien faire toutes ces luttes qui nous ont donné des acquis ?
Arrêtez d’écouter tous ces médias qui ne sont que des chiens de garde du pouvoir. Ayez le sens de l’écoute et de l’information, elle est diverse aujourd’hui et nous permet de savoir les choses, il suffit pour cela d’aller sur la toile pour connaître les vérités.
Nous ne sommes que des militants, des femmes et des hommes comme vous, mais nous savons aussi qu’il est possible de faire autrement, nous savons que nous n’avons pas le droit de laisser faire ne serait-ce, que pour notre avenir, nos enfants et nos petits-enfants. Essayez pour une fois de nous faire confiance, rejoignez-nous, vous n’avez plus rien à perdre seulement à gagner !
C’est ENSEMBLE, rassemblé que nous y arriverons, et nous pouvons y arriver, il suffit de le vouloir. Alors, sois des nôtres, rejoins-nous, lutte pour garder toute ta dignité d’être humain, lutte pour que ta vie ne soit pas un enfer, lutte et résiste face à ces attaques d’un autre temps, lutte pour que demain l’humain soit la priorité, pour que demain tu puisses mourir tranquille en sachant que tu as fait ce qu’il fallait faire pour que tes enfants puissent vivre décemment.
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, accessibilité poing fermé et levé.

Élu du peuple, tu te dis, soit près du peuple, ce peuple qui t’a fait confiance et qui t’a demandé de le représenter. Le billet du jour…

MOI_pRÉVOLUTION !!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es),
samedi 12 avril 2014 le secrétaire national du PCF appelle à se rendre nombreuses et nombreux à la marche contre l’austérité. De nombreuses organisations politiques et syndicales se sont jointes à cet appel.
En effet, le résultat des élections municipales n’a pas suffi au gouvernement pour que celui-ci nous annonce la mise en place d’une autre politique, une politique basée bien à gauche.
Aussi, ce sera dans la rue que cela se passera, faire le nombre est une nécessité surtout pour toutes celles et tous ceux qui se disent PCF ou encore Front de Gauche et qui profitent de ces sigles pour se faire élire. Se dire PCF ou Front de Gauche sont des mots, participer à cette marche est un acte, un acte fort qu’attendent toutes les électrices et les électeurs qui ont voté pour ces femmes et ces hommes se prévalant de ces sigles.
Car force est de constater que les mots ne suffisent plus !
C’est dans la rue que cela doit se passer, c’est dans la rue que nous devons démontrer que nous sommes nombreuses et nombreux à EXIGER une autre politique que celle basée sur l’argent et la rentabilité, et dans la rue en Espagne ils étaient des millions, des dizaines de milliers à Bruxelles en début de semaine et à Paris ce 12 avril, nous serons combien ?
Dans ma région, en Meurthe-et-Moselle toutes les municipalités dirigées par un Maire qui se dit proche du PCF et Front de Gauche ont gardé ce maire, certes les électrices et les électeurs ont voté pour la femme ou l’homme qu’il représente, mais aussi pour les convictions qu’elle et lui défendent.
Notre Comité Local Front de Gauche de Longwy-Longuyon-Villerupt a pris la responsabilité de mettre en place un car afin de nous rendre à Paris. Au moment où j’écris ces mots, pas une seule, pas un seul élu PCF ou Front de gauche de nos communes ne sont inscrits pour y participer.
Allons-nous devoir annuler ce bus faute de participant ?
Je peux entendre et comprendre les dissensions qui ont vu le jour lors des élections municipales dans la stratégie du Front de Gauche. Je peux entendre et comprendre que le Front de Gauche n’est qu’une méthode, un moyen de rassembler, mais dans le même temps je ne peux pas concevoir que pour l’appel à cette manifestation, toutes et tous ces élus font les sourds.
Nous dénonçons le mensonge, la magouille, les mots qui sonnent faux et pourtant, j’ai l’impression que nous faisons la même chose, nous disons, mais nous ne faisons pas !
Alors que tu es cet élu devenu maire, adjoint, conseiller municipal pour la femme ou l’homme que tu représentes et aussi pour ces convictions que tu dis défendre, essaie pour une fois de faire l’impasse sur ce qui pourrait nous diviser, et soit présent à la marche du 12 avril, car en étant présent tu remplis une partie de ton contrat pour lequel tu as été élu.
Élu du peuple, tu te dis, soit près du peuple, ce peuple qui t’a fait confiance et qui t’a demandé de le représenter. Soit près de ces militants qui ont fait que tu sois élu.
Il en est de même pour toutes et tous les militants, être présent ce samedi 12 avril c’est aussi démontrer que CELA SUFFIT !
Être présent ce samedi c’est confirmé que nous ne nous laisserons pas faire, que nous résisterons et que nous ne lâcherons rien !
C’est aussi le moyen de démontrer notre réelle différence avec celles et ceux qui se disent de gauche et qui ne le sont pas vraiment et montrer sa différence aujourd’hui c’est déjà énorme par rapport à ce qui se passe dans notre pays et en Europe.
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, poing fermé et levé.

maintenant ça suffit

Depuis dimanche, vivre dans une commune dirigé par un FN ne doit pas être facile à supporter. Le billet du jour…

MOI_pRÉVOLUTION !!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es),
Depuis dimanche soir, les commentaires vont bon train. Percé du FN, profit à l’UMP et raclée au PS.
C’est de cela que l’on entend parler depuis dimanche soir.
On oublie de vous dire que les villes dirigées par des communistes ont augmenté et que les listes autonomes Front de gauche ont réalisé où elles se sont présenté des scores non négligeables.
Bien évidemment, la coutume médiatique continue à jouer à un jeu dangereux et surtout le passe temps d’une actualité faussée.
Quoi qu’il en soit, qui aurait pu penser le contraire du résultat qui s’est dessiné dimanche soir ?
1) Comment exiger des électrices et des électeurs de faire l’impasse de la situation nationale sur des élections locales où nous retrouvons sur des listes des gens qui ne critiquent pas et qui approuvent la politique menée depuis 24 mois par ce gouvernement dit de gauche ? Alors que nous savons déjà que celles et ceux qui nous gouvernent ont choisi la diminution des dotations aux communes.
Il faut arrêter de prendre les Françaises et les Français pour ce qu’ils ne sont pas !
2) Après une décennie du pouvoir de droite où la politique menée par celle-ci n’a été que pour le peuple austérité, coupes sombres sur les acquis sociaux et cadeaux aux riches, en ajoutant depuis deux ans la continuité de cette politique par un gouvernement dit de gauche, comment s’étonner aujourd’hui que les Françaises et les Français puissent ne pas se retourner vers les extrêmes ? Et en l’occurrence le FN qui bien évidemment cache le jeu de la vérité en se disant proche du peuple. D’autant, que les médias en portent une lourde responsabilité. Il y a qu’à voir l’audience du FN sur nos chaînes télévisées, il gagne le pompon de leur présence sur les plateaux.
À jouer avec le feu, on finit toujours un jour à se brûler.
3) Comment peut-on prétendre être crédible en faisant dès le 1er tour des alliances, des compromis avec celles et ceux que l’on critique depuis deux ans ? Aujourd’hui, plus qu’hier même si hier nous avions déjà faux, il nous faut, plus que jamais, être sincère avec nos électrices et nos électeurs. Elles et ils ne supportent plus d’être des pions que l’on souhaite placer où l’on veut les mettre. Aujourd’hui, il y a ce qu’il faut pour les informer de la vérité. Ils sont assez grands pour faire leur choix seul.
4) Comment peut-on prétendre après avoir allumé l’incendie, demander au peuple de France de l’éteindre ?
Le premier ministre (sinistre) appelle à un front républicain, la droite dit ne pas vouloir faire alliance avec le FN, mais n’appellera pas à voter pour une liste de gauche. Avec ça, on ne va qu’amplifier l’embrase qui s’est déjà bien étendu dans le pays.
5) Enfin, on appelle les abstentionnistes à se réveiller et prendre le chemin des urnes dimanche prochain. Comment peut-on croire un seul instant que ces gens puissent revenir aux urnes alors que rien n’est annoncé pour une nouvelle politique ?
On devrait pouvoir en rire, sincèrement ce n’est pas le cas, devoir pour certaines et certains depuis dimanche vivre dans une commune dirigé par un FN ne doit pas être facile à supporter. Certes, le choix des électrices et des électeurs doit être respecté, et si cette situation existe, on ne peut que donner la responsabilité aux politiques passées, celle de la droite hier et celle du PS aujourd’hui.
Au niveau local, chez moi, dans mon secteur, il n’y a pas de FN et c’est déjà beaucoup. Par contre, les choses ne vont pas trop changer, dans ma ville le maire sortant (divers gauche) a encore toutes ses chances d’autant que ce matin on apprend que le candidat socialiste rejoint la liste du maire sortant. Il faudra tout de même prendre en compte la poussée de la liste UDI/UMP.
À Longwy, c’est autre histoire. Longwy qui est dans notre secteur une ville de plus de 14.000 habitants, qui était à gauche (PC de 1977 à 1989 et mené par le PS jusqu’en 2008) et qui en 2008 est passée à droite.
Reprendre cette ville aujourd’hui a été un défi que ce sont donné les socialistes de la ville. En 2008, ils ont perdu à cause d’une mésentente des forces de gauche. Ensemble ils représentaient en 2008, 2.294 voix soit 54,13 % des exprimés. Ils ont cru bien faire de se rassembler aujourd’hui afin de faire bloc, de démontrer qu’ensemble il pouvait… Malheureusement en tenant compte de la situation nationale et du vote des Françaises et des Français ceux-ci n’ont voté la liste présentée par le PS à hauteur de 1.445 voix soit 38,24 % et ils font face à deux listes de droites et une autre plus proche de la droite que de la gauche. Ce matin dans la presse on apprend que ces trois listes font bloc contre la liste du PS. Les socialistes et nos camarades du Front de gauche qui ont préféré faire avec au lieu de choisir une liste autonome auront certainement dimanche prochain perdu leur pari.
Jouer et encore jouer démontre bien que ce n’est pas ce qu’attendent les électrices et les électeurs. La politique n’est pas un jeu, ne doit pas être un jeu, elle ne doit plus être un jeu, c’est elle qui gère notre vie de chaque jour, et vouloir jouer n’est pas respecter celles et ceux qui prennent le chemin des isoloirs.
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, poing fermé et levé.

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