Le RSI est sans existence légale et ne peut donc pas vous délivrer de contrainte pour recouvrer vos cotisations ! Le billet du jour….

MOI_pParfois et même très souvent, à la télévision, ce que l’on nous montre n’est pas toujours vrai et objectif. C’est très souvent pour nous bourrer le crâne.
Et puis il y a parfois, malheureusement très peu, des émissions qu’il faut regarder et surtout bien écouter.
C’était le cas sur M6 le dimanche 14 décembre 2014 sur « Zone interdite » dont le sujet était « Quand l’administration nous rend fous ». Un sujet dans lequel on pouvait voir un sous-sujet parlant de la RSI, cette caisse de retraite concernant les petits artisans, les commerçants ainsi que toutes les professions libérales de France. Je me suis permis de télécharger ce sujet afin de ne pas perdre le reportage. Apparemment j'ai bien fait car à ce jour, le lien sur M6 replay n'est plus disponible
c et quand j'ai téléchargé la vidéo que j'ai récupéré sur Dailymoition, on me dit que : le propriétaire de cette vidéo ne souhaite pas la diffuser dans votre pays. Est-ce le propriétaire ? Alors que l'on sait que pour faire ce genre de reportage il faut y mettre des mois. Ou est-ce le RSI qui a demandé ou plutôt exigé qu'elle n'y paraisse plus ? Encore une fois bonjour la démocratie ! En France, la censure existe de plus en plus surtout sur les sujets qui touchent l'administration et le pouvopir en place.
« Le premier employeur de France. » Ce slogan entendu à la télé ou sur les ondes résume bien le poids de l'artisanat dans un pays développé comme le nôtre. Il en est de même pour les commerces de proximité. En additionnant tous les emplois créés par le petit commerce et l’artisanat, cela se chiffre par des millions.
Alors qu’aujourd’hui, notre taux de chômage ne cesse d’augmenter et de s’élever vers des chiffres jamais atteints, le gouvernement aide les grandes entreprises, le MEDEF, sans prendre en compte les problèmes des petites. Or, s’occuper de ces problèmes serait plus judicieux afin de garder les emplois existants, mais surtout de voir augmenter la création d’emploi.
En effet, comment prétendre que le premier employeur de France puisse être traité comme il l’est.
Dans ce reportage, on voit bien la façon dont sont traités les problèmes. D’abord personne n’est capable d’expliquer pourquoi des sommes si extravagantes sont demandées aux petits patrons pour leurs contributions s’agissant des cotisations sociales et surtout de la retraite ? Pourquoi le prélèvement de celles-ci est si rigide au point où cette caisse n’applique que pénalités et appel aux huissiers pour encaisser ces sommes. Ne sommes-nous pas des adultes ? Le dialogue ne pourrait-il pas s’instaurer ?
Prélever de telles sommes qui ne peuvent se justifier clairement est la mort certaine de ces petites entreprises et la disparition de millions d’emplois. Tout le monde le sait, le pouvoir politique le reconnaît et en a fait même une enquête auprès des sénateurs. Enquête qui dénonce des irrégularités, mais aujourd’hui rien n’est encore fait pour enrayer cet obstacle crucial de l’emploi en France.
Je sais de quoi je parle puisque pendant 23 ans j’ai été commerçant, un commerçant de proximité, un commerçant qui a embauché. Pendant ces 23 ans j’ai subi l’autoritarisme du RSI. Alors que le RSI est sans existence légale et ne peut donc pas vous délivrer de contrainte pour recouvrer vos cotisations ! C’est la Cour d’appel de Limoges et le Tribunal de Grande Instance de Nice qui l’ont  jugé en ce sens en octobre et décembre 2014 (
http://rocheblave.com/avocats/rsi-urssaf/).
Enfin un sursaut de réveil !
Néanmoins, le RSI a pratiqué et pratique encore ces façons de faire.
Un exemple vécu puisque je l’ai subi : en 2012 des sommes inaccoutumées m’étaient prélevées mensuellement.
Année de crise signifiant une année difficile et donc des impayés. Bien évidemment des impayés involontaires, des impayés dont je me serais bien passé. Des impayés parce qu’il n’était pas possible de faire autrement. Le salaire de mon employé avant toute chose. Le mien n’existait plus depuis déjà quelque temps. Prévenir, c’est guérir c’est ce que l’on se dit souvent. Alors j’ai prévenu le RSI de mes difficultés avant que la machine des pénalités et la venue des huissiers commence.
Ah ! La personne qui est au téléphone comprend la situation, mais les règles sont les règles et déjà on écope de 10% de plus pour non-paiement.
Puis comme les sommes sont déjà importantes et qu’en plus en ajoute des 10 %, les difficultés sont augmentées et on ne peut encore régler ce qui est exigé. Et là commence l’enfer, le rouleau compresseur se met en route, c’est la venue des huissiers comme si on était des délinquants de service et bien évidemment celui-ci prend sa côte part, et la dette augmente de plus en plus jusqu’au jour où le RSI décide de bloquer les comptes bancaires, dont ce blocage provoque aussi des frais inconsidérés nous empêchant de travailler normalement. Alors nous voilà obligés de négocier pour pouvoir travailler à nouveau et ré ouvrir les comptes bancaires qui occasionnent une nouvelle fois des frais. En fait nous sommes entrés dans la spirale de ce que l’on peut appeler la mort de l’entreprise. Il faut vraiment le vivre pour mesurer ce qui se passe. C’est une honte !
Pire, après ces injustices, quand l’entreprise est fermée, on reçoit un état du RSI où il est fait état qu’il nous doit de l’argent et pas qu’un peu, me concernant il me doit environ 3.000 €. Mais l’avis date du mois de juin 2014 et nous sommes en décembre 2014, six mois qui sépare l'information et le non règlement. Et toujours rien malgré les courriers envoyés. Mais moi, je ne peux pas envoyer de sommations ou pratiquer des pénalités, ni des huissiers d'ailleurs, cela me coûterait encore plus cher.
C’est l’histoire du RSI à laquelle il faut ajouter les frais financiers prélevés pas les banques, le coût de la médecine du travail où la visite médicale coûte plus de 100 € annuellement pour une visite tous les deux ans, visite qui se limite presque toujours par un « ça va ? » et un petit récipient d’urine. Chère la visite médicale, très chère pour ce qu’elle est.
Voilà ce que subissent les artisans, les commerçants de proximité et toutes les professions libérales de France, alors qu’à la télé on lance le slogan concernant l’artisanat « Le premier employeur de France. »
Faut-il en rire ? Ou en pleurer ?
Continuons à aider le MEDEF, les grandes entreprises et les chiffres du chômage ne cesseront pas d’augmenter !
Se mettre à son compte est un choix, et souvent le choix de ne pas rester dans le carcan de Pôle Emploi.
23 ans dans le commerce, 23 ans à payer des sommes in considérables, 23 ans à se « bouffer les nerfs » pour ne toucher qu’une retraite de 231,52 € et une complémentaire de 52,25 €.
Pas belle la vie ?
RSI_2

RSI_1

Parce que l’on peut faire autrement et que des exemples existent, il faut en parler. Marinaleda, ville anticapitaliste, résiste à la crise.

Parce que l’on peut faire autrement et que des exemples existent, il faut en parler.
Ici en Espagne, mais en France aussi des Villes réalisent des choses très intéressantes que ce soit au niveau des énergies (eau, électricité, gaz) ou encore dans le domaine du logement, il suffit d’en avoir la volonté politique, l’envie, car ce qui se passe aujourd’hui n’est nullement la fatalité.
Il ne s’agit pas de gérer sa ville uniquement en appliquant les lois promulguées par l’État, il faut être aujourd’hui imaginatif, créatif, faire avec les citoyennes et les citoyens, faire tout simplement avec le peuple et y mettre en avant l’humain d’abord.
Certes, cela demande du temps, de la réflexion, du débat, de faire ENSEMBLE, mais le pari est à tenir, d’autant qu’il est possible de faire.
Pourquoi attendre ?

La face cachée du Qatar

Au programme de l'Esprit d'actu, un entretien avec Jacques-Marie Bourget,co-auteur avec Nicolas Beau de l'ouvrage "Le Vilain Petit Qatar — Cet ami qui nous veut du mal". Un livre qui dévoile la face cachée de cette richissime dictature. Un livre à lire impérativement !
Jacques-Marie Bourget a travaillé pour les plus grands journaux français dont 22 années à Paris-Match. Grand reporter spécialiste du Moyen-Orient a également obtenu le Prix Scoop 1986 pour avoir révélé l'affaire Greenpeace. Auteur de plusieurs livres dont Des affaires très spéciales (Plon) et Sabra Chatila au cœur du massacre (Erick Bonnier).

Parlez-moi du CHE !

Vingt ans après la mort du Che, en 1987, l'acteur et réalisateur Pierre Richard et son ami journaliste Jean Cormier sont partis sur ses traces à Cuba. De rencontre en rencontre, leur voyage nous fait revivre le guérillero révolutionnaire, à travers les témoignages d' Alberto Granado, son comparse de jeunesse, d'Alberto Korda, le photographe qui l' immortalisa, de sa première fille, Hilda Gueavara, d'anciens compagnons de combat. Un récit mené aux sons et aux rythmes d'une île délicieuse, pour découvrir un homme et comprendre l'amour que lui témoigne le peuple Cubain.

http://youtu.be/NtQxYBD2QDo

Le dernier film de Pierre Carles : Hollande, DSK, etc.

une-jaquette-hollande-150"Hollande, DSK, etc." est une enquête indépendante sur les médias en campagne électorale tournée lors de la présidentielle de 2012. Plusieurs versions de travail de ce reportage ont successivement été rendues publiques depuis la mise en ligne d’une première mouture avant le 1er tour de l’élection. La version définitive est visible ici, en accès libre, en "streaming". Elle est également disponible en pair à pair (P2P).

Voir le Film : http://www.pierrecarles.org/

« Faire quelque chose », film documentaire de Vincent Goubet : sortie nationale le 2 janvier 2013

Faire-quelque-chose-filmFAIRE QUELQUE CHOSE
Film documentaire de VINCENT GOUBET

France – vidéo HD – 16/9è – 90 minutes – couleur

SORTIE NATIONALE LE 2 JANVIER 2013
à l’Espace Saint-Michel – 7, Place Saint-Michel – 75005 Paris
Métro : Saint-Michel

Rencontre avec quelques-uns des derniers résistants français de la deuxième guerre mondiale.
Au début des années 1940, tous ont décidé d'agir contre ce qui leur paraissait inacceptable. Le film est le récit de ce qu’a été leur combat, sa naissance, son évolution et son aboutissement.

Après plus de cinq années de travail et de rencontres avec les derniers résistants de la Seconde Guerre mondiale, Vincent Goubet sort son premier long métrage documentaire « Faire quelque chose » le 2 janvier 2013.
Chaque année disparaissent de nombreux acteurs de ce que fut la Résistance.
FAIRE QUELQUE CHOSE est un film qui relie les témoignages de quelques-uns des derniers résistants.
Ces femmes, ces hommes se replongent dans le contexte d’une époque et partagent avec nous ce que fut leur engagement, sa naissance, son évolution et son aboutissement.
L’essentiel, ce qui les rapprochait, c’était le choix de ne pas subir et la volonté d’agir.
Avec Raymond Aubrac, Stéphane Hessel, Raymond Lévy, Lise London, Jacqueline Olivier-Timbaud, Serge Ravanel…
Le film va ensuite circuler un peu partout en France. Chacun aura la possibilité de le faire venir dans sa ville :
Programmation : Nadia Polle
07 60 29 18 10 – dhr.programmation@yahoo.fr
Distribution : Coopérative Direction Humaine des Ressources http://cooperativedhr.fr/
LA BANDE ANNONCE

Y a un truc que les gens ne supporte pas ! L'HUMILIATION !

Le Front national démasqué par l’histoire

C’est d’abord dans les racines du Front national que ce numéro spécial des Cahiers l’Institut CGT d’histoire sociale, fruit de la journée d’étude organisée le 19 janvier 2012 au siège de la CGT, nous emmène. Et l’on comprend mieux, à faire l’histoire du Boulangisme ou des ligues de l’entre-deux-guerres par exemple, d’où vient le Front national et quelle est sa véritable nature. Riche de cet éclairage historique, c’est ensuite à une plongée au cœur du programme économique et social du Front national et des mécanismes de lepénisation des esprits que les auteurs nous convient.

Une lecture stimulante, indispensable pour mieux débattre sur les lieux de travail.

Présentation des auteurs :
Jérôme Beauvisage
, collaborateur à l’Institut CGT d’histoire sociale

Elyane Bressol, présidente de l’Institut CGT d’histoire sociale
Sylvain Crépon, sociologue
Jean-Paul
Gautier, historien
René Mouriaux, politologue, ancien directeur de recherche au CEVIPOF
Bernard Thibault, secrétaire générale de la CGT

Prix: 7 euros l'unité (frais de port inclus)
10 cahiers achetés: 6 euros l'unité
20 cahiers achetés: 5 euros l'unité

Commande à adresser à : IHS-CGT – 263, rue de Paris – Case 2-3 – 93516 Montreuil Cedex.
Règlement à l’ordre de l’IHS-CGT.

Les enfants esclaves du cacao en Afrique Occidentale

Les grands acteurs de l’industrie du cacao s’engagent, en signant le protocole Harkin-Engel en 2001, « à éliminer les pires formes de travail des enfants et de travail forcé dans la culture et la transformation des fèves de cacao. » Dix ans plus tard, 1,8 million d’enfants sont toujours esclaves du cacao dans les exploitations de Côte d’Ivoire et du Ghana.

http://www.youtube.com/watch?v=mIF_Ex04EYY

Le cacao en Afrique, un marché volatile
Le marché du cacao en Afrique est dominé par une poignée de multinationales, les entreprises de transformation (Barry Callebaut, le géant états-unien Cargill, ADM) et les grandes marques de chocolat plus connues (Kraft Foods, Nestlé, Mars, Hershey’s et Ferrero). Les premières transforment la fève en produit de base pour confectionner le chocolat.
Dans les années 80 la filière africaine du cacao est privatisée. Les institutions de régulation étatiques ont disparu à la fin des années 90. Les entreprises locales laissent la place aux multinationales. Depuis les producteurs dépendent d’un marché volatile sans aucune protection contre l’instabilité des prix et leurs revenus n’ont fait que baisser.
Le mauvais climat, les troubles politiques dans les pays producteurs et les spéculations sur les matières premières ont mis à mal le marché du cacao ces dernières années.

1967 Mort du Che

Le révolutionnaire argentin, ancien ministre du gouvernement cubain, est capturé le 8 octobre puis exécuté le lendemain dans la région du Valle Grande, en Bolivie. Ernesto "Che" Guevara ("Che" étant une interjection usuelle en Argentine) dirigeait la guérilla bolivienne depuis 1966. Les autorités boliviennes exposent le cadavre du guerillero, personnage culte des années 50-60.
En 1997, la dépouille de Che Guevara a été rapatriée à Santa Clara, à Cuba.

septembre 2018
L M M J V S D
« Juil    
 12
3456789
10111213141516
17181920212223
24252627282930

Traduire

%d blogueurs aiment cette page :