Le Chant des Partisans interdit par l’extrême-droite à Bollène

A la mairie d'extrême-droite de Bollène (Vaucluse), on révise les chants. Lundi dernier, le Chant des Partisans a été interdit lors de la cérémonie de commémoration du 18 juin. Et la force a été employée pour faire taire les anciens combattants récalcitrants.
Officiellement, la décision de la mairie dirigée par Marie-Claude Bompard (Ligue du Sud), dissidente du Front national comme son mari Jacques Bompard à Orange, est d'éviter les redondances. "A chaque cérémonie, nous choisissons un hymne qui colle. Pour l'appel du 18 juin, le Chant des Partisans n'est pas au programme. Il sera en revanche joué le jour de la libération de la ville" le 26 août, a déclaré André-Yves Beck, adjoint délégué aux finances et à la communication à l'AFP.
Intervention de la police municipale
L'adjoint en profite pour renvoyer la responsabilité des incidents à "nos "amis" communistes (qui) le savent pertinemment. Pourtant, ils avaient apporté une sono pour diffuser (le Chant des partisans) et nous n'étions pas d'accord. Ils ont provoqué sciemment un incident." Non content d'interdire ce chant de résistance, la mairie a fait intervenir la police municipale pour arrêter la diffusion, tandis que des élus entonnaient la Marseillaise.
Le mépris de la Résistance
Jean Roudil, ancien combattant présent à ce moment, réfute la manipulation politique. "Je chantais le Chant des Partisans à 17 ans, je vois pas pourquoi à 85 ans on voudrait m'interdire de le chanter et me déclarer hors-la-loi !", fulmine ce fervent gaulliste.
De son côté, la fédération PCF du Vaucluse, qui a fait connaître le scandale, "assure de son soutien les citoyens médaillés militaires pris à partie" et fustige, dans un communiqué, "l'extrême droite (qui) montre une fois de plus son vrai visage, celui du révisionnisme, du mépris des Résistants et de leurs familles et de sa haine anti-communiste."

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Le communiqué du PCf du Vaucluse

La CGT censurée par « France-Inter » !

Annulation d’une émission avec la CGT sur « France-Inter »
Un traitement discriminatoire

Une fois de plus, la direction du 7/9 de « France-Inter » a annulé l’invitation adressée à Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT, pour l’interview de 8h30 et la réponse aux questions des auditeurs ce mercredi 6 avril.
Le service de presse de la CGT a adressé à Philippe Val, le directeur général de France Inter la lettre suivante :
Une fois de plus, la Direction du 7/9 de « France-Inter » a annulé ce jour l’invitation adressée à Bernard Thibault, Secrétaire général de la CGT, pour l’interview de 8h30 et la réponse aux questions des auditeurs.
Pour justifier cette annulation, des motifs liés à l’actualité ont été avancés. Nous avons constaté ce matin à l’écoute du 7/9 que cette actualité « brûlante » n’a en rien modifié la grille, hormis l’invitation du ministre de la Défense.
Si cette annulation était la première, nous aurions pu la considérer comme relevant de la gestion courante. S’agissant de la seconde annulation consécutive en un mois et de la troisième en un an, la CGT peut légitimement s’interroger sur un traitement qu’elle considère comme anormal.
Toutes les enquêtes d’opinion de ces dernières semaines montrent que les priorités de la population portent sur l’emploi, le pouvoir d’achat, les conditions de travail, le service public. Autant de thèmes qui ont fortement mobilisé des millions de salariés ces derniers mois à l’appel des organisations syndicales.
Alors pourquoi la voix des organisations syndicales serait-elle devenue subitement inintéressante aux oreilles de vos auditeurs ?
La CGT note par ailleurs le choix fait par votre chaîne d’inviter la semaine dernière un candidat du Front national prônant la discrimination entre salariés, en procédure d’exclusion de la CGT.
Nous sommes bien évidemment en attente de nouvelles sollicitations de votre part afin que la situation que nous estimons désormais discriminatoire à notre endroit, soit rectifiée.

Le gouvernement veut censurer les appels à manifester sur Facebook. Nous leur faisons peur !

Le ministère de l'intérieur et l'ancien secrétariat d'état à l'économie numérique ont contacté Facebook pour lui demander de supprimer les appels à manifestations non déclarées auprès des préfectures, et pour identifier plus rapidement les auteurs.

 On se souvient qu'avant l'été, de nombreux apéros géants avaient été organisés via Facebook. A Nantes, l'une de ces fêtes avait viré au drame, avec la mort d'un jeune qui avait sauté d'un pont avec 2,4 grammes d'alcool dans le sang. Plutôt que de blâmer l'inconscience de l'un des quelques 10 000 participants, ou de reconnaître que ce type d'accident fait souvent les pages des faits divers dans les journaux locaux, la presse en avait fait le procès de Facebook et de ses manifestations spontanées.
Suite à cette mort tragique, le ministre de l'intérieur Brice Hortefeux avait fait savoir dans un communiqué qu'il organisait une réunion avec "les représentants des ministères, les préfets et les maires principalement concernés (qui) aura pour objet d'évaluer la mise en oeuvre des instructions déjà données aux préfets, de préciser les mesures permettant de faire face à ce type d'événements spontanés, de limiter les risques qu'ils font encourir notamment aux mineurs qui s'y rendent, et de coordonner la réponse des différents acteurs locaux".
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Vidéo non censurée des journalistes français otages en Afghanistan

France-Info diffuse la version intégrale du document

Suite au débat qui a enflammé la rédaction de France 3 en raison d’une décision de censure de la direction de la chaîne de télévision du service public, le site Internet de France-Info vient de diffuser en intégralité le document publié sur le forum islamiste Alemarah.
Les deux journalistes otages en Afghanistan demandent au gouvernement français d’intervenir pour obtenir la libération de prisonniers talibans aux mains des forces armées américaines. Il est néanmoins difficile d’estimer la latitude des autorités françaises pour relayer avec succès cet ultimatum.
Après un bref conciliabule avec la rédaction en chef, nos fidèles lecteurs pourront également le voir ici. Il y a quelques jours, les insurgés afghans ont aussi publié une vidéo d’un soldat américain fait prisonnier, mais les grands médias des États-Unis n’ont pas perçu le droit à l’information des citoyens avec la même retenue.

Ils ont largement diffusé un document très émouvant. Quelle serait notre légitimité à le faire en ce qui concerne des ressortissants français ? Nous vous laissons répondre à cette question délicate avec le plus grand tact.

Bigard interdit aux moins de 12 ans !

Après l’interdiction aux moins de 12 ans du "lâcher de salopes" samedi soir sur France 2, Jean-Marie Bigard a réagi ce matin sur Europe 1.
L’humoriste, censuré pour un sketch qui a pourtant déjà 11 ans d’existence, pourrait bien payer ses propos sur le 11-Septembre.
Voici ce qui s’est passé sur France 2 samedi soir, si vous ne l’aviez pas vu.
Pour la première fois en France, le sketch d’un humoriste a été diffusé avec la mention "Interdit au moins de 12 ans".
Se jouant de la censure, Bigard a rebaptisé son sketch "Le lâcher de bip-bip" :

Reportage censuré d’M6 sur Mcdo et KFC: Désormais dispo !

Le reportage d’M6 passé sous silence en octobre dernier refait surface sur le net, avec au menu: hamburgers vendus quatre heures après leur préparation, viande prétendument halal, etc…
L’histoire avait fait couler beaucoup d’encre, en octobre dernier un reportage de Zone Interdite qui avait pour sujet les coulisses de la mal bouffe n’avait pas vu le jour, pressions politiques et Big Bizness comme dirait Bakchich…
Les raisons invoqués à l’époque par la direction d’M6 étaient: «problèmes d’ordre juridique et d’ordre éditorial» (la blague, coup de pression surtout). Pourtant du coté de l’équipe journalistique de Zone Interdite on assurait que « le sujet était béton, journalistiquement et juridiquement »…
C’est le site Telerama en sauveur de la liberté d’expression qui diffuse sur son site le reportage réalisé par l’agence de presse Tony Comiti Productions.

CES VIDEOS NE SERONT LISIBLES SEULEMENT 7 JOURS.