La santé bucco-dentaire doit être prise en charge à 100%

soins-dentaires-varient-656x383-1Le PCF se félicite de la volonté exprimée par la Confédération Nationale des Syndicats Dentaires (CNSD), principal syndicat des chirurgiens-dentistes libéraux, seul signataire de l'avenant 2 et 3 de la convention nationale dentaire, d'interpeller le gouvernement sur sa politique de protection sociale dentaire en France, génératrice d'un fort renoncement aux soins de la population. Cette situation intolérable, depuis des décennies, d'inadaptation de la nomenclature des actes professionnels au progrès des sciences et techniques odontologiques, renforce les inégalités sociales d'accés à la santé bucco-dentaire, jusqu'à en devenir un modèle pour l'ensemble de la protection sociale.
Le PCF rappele son attachement à une prise en charge à 100% de tous les soins et de la santé de toute la population, incluant donc la santé bucco-dentaire. Cette position a été défendue par les parlementaires communistes et du Front de gauche, à de nombreuses reprises, et encore récemment dans le cadre du PLFFS 2014 ou contre la PPL Leroux, au Sénat comme à l'Assemblée nationale. Cette meilleure prise en charge n'est pas du domaine de l'utopie, puisque tout le monde s'accorde à dire que cela equivaudrait à augmenter de 2 milliards d'euros le budget dévolu aux prestations sociales dentaires, dépenses à laquelle nous proposons d'opposer notamment comme recette la participation des revenus financiers au même taux de cotisation sociale, soit prés de 80 millards de recettes nouvelles. Encore faut-il que le gouvernement en ait la volonté politique !

PLFSS : « Une loi au service de la finance et du profit »

securite_sociale_0Une fois de plus le gouvernement a choisi le camp du patronat contre celui des salarié-e-s et des citoyen-ne-s. Après la réforme régressive de la retraite, le financement de la sécurité sociale au service du capital.
Bâti pour répondre aux exigences obsessionnelles de réduction stricto sensu de la dépense sociale et réduire le déficit de 3,4 mds d'euros, ce PLFSS prévoit 8,5 Mds d'euros d'efforts en 2014, dont 4 Mds par une réduction de la dépense socialisée.
Parallèlement, il acte la hausse des cotisations sociales retraite des salariés pour plus de 1,5 Mds d'euros dès 2014 et tirera bénéfice de la refonte des allocations familiales actées dans la loi de finance pour 2014.
Au total, avec ce PLFSS 2014, le gouvernement annonce un véritable « choc social », qui jouera contre la croissance et l'emploi, et donc contre le financement pérenne de la Sécurité sociale.
Car fait notable, les efforts demandés pour le rétablissement des comptes de la Sécurité sociale ne pèseront pas sur les entreprises. Aucune mesure ne mettra à contribution les entreprises de manière effective. Aucune mesure ne mettra à contribution les coûts du capital (intérêts et dividendes) qui prélèvent aujourd'hui plus de 300 Mds d'euros sur la richesse produite, sans aucun retour sur l'investissement matériel, l'emploi, les salaires ou la qualification qui sont pourtant les garants de recettes futures pour la Sécurité sociale et l’État.
N'en déplaise au gouvernement, ce PLFSS 2014, pas plus que les précédents, ne sera juste ni équitable.
Pas d'étonnement donc à ce que pour la première fois dans la courte histoire des PLFSS, toutes les instances consultées pour avis se soient prononcées contre ce texte. Ni qu'il ait fait l'objet d'une bataille parlementaire tendue, dans laquelle les parlementaires communistes ont su démontrer la pertinence de leur opposition et de leurs propositions alternatives, qui a obligé à une seconde lecture, ce que ne voulait pas initialement le gouvernement.
La future réforme du financement de la protection sociale, sous couvert de « remise à plat de la fiscalité », et de la branche famille de la sécurité sociale en lien avec la réforme de la politique familiale dessinent d'ores et déjà de funestes perspectives pour les salariés, jeunes et retraités du pays. Le patronat et la finance s'en frottent les mains.
C'est pourquoi, pour le PCF et ses partenaires du Front de gauche, loin de clôturer le débat, le vote du PLFSS 2014 ouvre en grand sur une ère de batailles politiques et sociales de grande envergure afin de garantir la pérennité de notre système de protection sociale, et surtout de promouvoir une visée progressiste de sa réforme.

Le billet du jour : OUI à la visite médicale obligatoire pour tous les salariés, mais une visite médicale digne de ce nom !

MOI_pUne ou un employé en bonne santé, c’est mieux qu’une ou un employé toujours malade, qui dirait le contraire ?
Petit, mais vraiment petit patron, je suis soumis à ce que l’on appelle la médecine du travail, en fait j’emploie une personne, je suis dans l’obligation de m’inscrire à la médecine du travail.
Ce qui en soit est normal, et je suis pour. Pour, un suivi médical pour celles et ceux qui travaillent.
Par contre, beaucoup de questions me sont posées, d’abord, la qualité de cette visite médicale, ensuite le lieu et le contenu de cette visite.

vm4Mais voilà : dans un premier temps, il y a ce qu’ils appellent le droit d’entrée qui s’élève pour un travailleur (travailleur, terme employé par l’association qui gère ce service dans mon département) à 27,35 € TTC, pourquoi ce droit d’entrée puisque c’est obligatoire ? Certes, cela ne se règle qu’une seule fois, lorsque l’on s’inscrit à la médecine du travail, mais c’est toujours une somme à payer.
Puis il y a la cotisation annuelle qui jusqu’à 49 travailleurs coûte 9,11 € TTC. S’ajoute à cela, pour tous travailleurs la somme de 71,76 € TTC pour la participation, en fait pour la visite médicale. Et si comme moi vous employez une ou un employé considéré comme handicapé vous avez ce qu’ils appellent le complément de risque (surveillance médicale renforcée) il faudra ajouter la somme de 56,21 € TTC. Ce qui vous donne pour la première année la somme de 164,43 € TTC et chaque année la somme de 137,08 € TTC (897 de nos anciens francs).
En soulignant que depuis deux ou trois ans, la visite médicale ne se fait qu’une fois tous les deux ans.
Ce qui veut dire que la visite médicale obligatoire pour le suivi de mon personnel me coûte 274,14 € TTC soit 1.797 de nos anciens francs. Avec cette somme, je peux envoyer mon personnel chez un médecin généraliste 12 fois dans les deux ans, soit 6 fois par an (chez le généraliste 23 € la visité).
Alors pourquoi je fais état du médecin généraliste en tenant compte que l’on parle de médecine du travail ?
En voilà les raisons et surtout la comparaison : suite aux propos de celles et ceux que j’ai employés, quand ils se rendent à la visite médicale obligatoire il faut qu’ils ramènent un petit pot d’urine, on les pèse, les mesures, parfois un test visuel leur est fait, et voilà le tour est joué, la visite est terminée.
Cela a duré 10 à 15 minutes, et dans des locaux pas toujours appropriés.
Pour 274 € TTC on s’attend et nous serions en droit de demander autre chose, par exemple une radio des poumons ou encore un électrocardiogramme dans tous les cas une visite médicale plus complète.
Une visite médicale complète, une visite qui garantit la bonne santé de l’employé qui s’y rend.
D’autant que ce qu’ils appellent le complément de risque (surveillance médicale renforcée) c’est quoi ? Car mon employée n’a droit qu’à la même visite que les autres, mais je verse 56 € TTC de plus.
Chez le généraliste, quand je m’y rends, celui-ci m’ausculte, me prend la tension, me pèse, ne me mesure plus, car à mon âge on ne grandit plus on a tendance à rapetisser, puis parfois j’ai droit à une prise de sang, à des questions pertinentes sur le comment je me sens, et cela dure entre 20 à 30 minutes et je ne paie que 23 €, et encore cela m’est remboursé.
Donc, OUI à la visite médicale obligatoire pour tous les salariés, mais une visite médicale digne de ce nom, une visite médicale qui vaut réellement la somme de 274 € quand elle se dit renforcée et 161 € quand elle se dit normale.
Celles et ceux qui vont lire cela vont encore dire « tient encore un patron qui râle au sujet des charges qu’il a à payer », non ce n’est pas le cas, je fais partie de celles et ceux qui comprennent que les charges salariales existent et qu’il faut participer solidairement à l’avenir des salariés. Mais de là à nous faire payer des choses qui n’ont pas la qualité, le but, et la valeur qu’elles méritent d’avoir, il y a des couleuvres à ne plus pouvoir avaler.
Comme vous pouvez également vous demander pourquoi le petit patron que je suis ne réclame pas auprès de ces services ? Je réclame, et je demande des explications, mais les réponses ne me conviennent pas et mes collègues si ils réclament, ne se font pas connaître, résultat la situation reste telle que l’on connaît.
Alors que si nous nous réunissions et réclamions notre droit, le droit à un suivit pour une santé de qualité, nous serions certainement entendus.
Et moi, je n’ai qu’une employée !
Mais vous savez ce n’est pas que pour la médecine du travail, pour le reste c’est la même chose on se demande pourquoi on paye l’ERDF sur un tarif pro (l’électricité passe dans d’autres tuyaux ? Elle est de meilleures qualités ?) Même chose pour le gaz, le téléphone, toujours plus cher parce que nous sommes pros. Et en plus vous avez intérêt à payer à l’heure, car il y a des pénalités si vous ne le faites pas. 30 € à ERDF si un retard d’une seule journée a lieu.
De cela, on n’en parle jamais !
Pas belle la vie ? Après on s’étonne !

Faites le calcul sur plusieurs employés !
Ne faites pas référence à l'obligation, je suis POUR,
mais à la qualité, au contenu de la visite telle qu'elle est réalisée.

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Comité pour un Hôpital Général Public de Proximité sur notre Territoire : Pour garder notre pédiatrie et sauvegarder notre maternité !

CaptureHier, à l’hôpital de Mont-Saint-Martin, 150 personnes ont protesté contre la fermeture de la pédiatrie. La foule en a profité pour apporter un soutien à la maternité et rappeler à l’État qu’il a un rôle à jouer.

15 Décembre 2012 Rassemblement Hopital de MSM_14C’est déjà pas mal ! » C’est en ces termes que les membres du Comité pour un hôpital général public du territoire de Longwy (CHGPTL) ont salué la présence de plus de 150 personnes dans la cour d’honneur de l’Hôtel-Dieu, à Mont-Saint-Martin, hier en début d’après-midi.
La foule était réunie pour protester contre la fermeture du service de pédiatrie de l’hôpital. « Il faut être sérieux, a annoncé en préambule Patrice Zolfo pour le comité , sans pédiatrie une maternité ne peut pas sérieusement vivre ! »
Le CHGPTL a souligné l’importance d’une mobilisation générale : élus, personnels de l’établissement, médecins de ville, patients et usagers mais également de toute la population.
« Une santé à deux vitesses »
Et comme chaque force vive compte, c’est saint Nicolas qui a embrayé. « Je suis venu dernièrement dans le service pédiatrie. J’ai entendu les inquiétudes des docteurs et des sages-femmes mais également des parents. Ceux de Laura, atteinte de polyarthrite dont la maman, sans voiture, ne pourrait aller la voir à Arlon. Mais aussi ceux de Kevin, diabétique, qui, s’il était hospitalisé à Metz ou Briey, ne pourrait recevoir quotidiennement la visite de sa famille… », a-t-il expliqué derrière sa barbe blanche, en ajoutant que « contrairement à la légende, je ne fais pas de miracle. Mais vous avez eu un réflexe citoyen, celui de dire : “Nous ne voulons pas de cette décision ! ” »
Cette fermeture, justement, a été fortement critiquée, mais plus généralement, c’est la gestion de l’avenir de l’hôpital qui a été conspuée. « Le groupe SOS se présente en sauveur, mais c’est un des leaders du social business en France. Il gère la santé comme une entreprise privée en réalisant des économies sur la masse salariale. Entre SOS qui gère depuis Paris et l’État qui maintient le cap de la baisse des dépenses publiques, nous avons une santé à deux vitesses. Une pour les riches et l’autre pour les pauvres », a énoncé un membre du Comité. « Contre la logique de l’argent et pour le principe républicain où chacun cotise selon ses moyens et reçoit selon ses besoins », le comité a invité les participants à rejoindre ses rangs. Le CHGPTL a d’ailleurs annoncé qu’à partir de janvier prochain, il rejoindrait la Coordination nationale de défense des hôpitaux et maternité de proximité, rassemblant plus de 250 organisations locales de tout le pays.
615 naissances cette année
Plus éloignés de la politique, des membres des services de pédiatrie et de la maternité ont témoigné pour expliquer, en termes simples, à quoi ils servent.15 Décembre 2012 Rassemblement Hopital de MSM_57
Bronchiolite, détresse respiratoire brutale, appendicites, maladies chroniques et ambulatoires sont le lot quotidien du service pédiatrie. Celui-ci accueille la mère et l’enfant « car le lien avec la cellule familiale est aussi important que les médicaments » pour les 6 000 enfants de 0 à 6 ans et les 10 000 de 6 à 16 ans qui passent chaque année par ce service.
Quant à la maternité, à quelques semaines de la fin de l’année 2012, elle a notamment réalisé 615 naissances, 7 500 consultations gynécologiques, 5 000 consultations obstétricales et nombre d’échographies en 3 et 4D.

PLFSS : « La solidarité majoritaire c’est de ne pas refuser en 2012 ce que l’on a porté ensemble en 2011 »

Même si le PLFSS comprend certes quelques annonces positives dont la mesure de la prise en charge à 100% des IVG, la loi Bachelot n'est nullement remise en cause, les ARS continuent les restructurations et les fermetures de services, de blocs opératoires, de maternités, de centres IVG.
Le PLFSS prétend lutter contre le renoncement mais ne propose aucune mesure contre les franchises médicales, la fiscalisation des indemnités journalières, le jour de carence, autant de mesures imposées par la droite.
L'augmentation du PLFSS votée est très nettement inférieure aux besoins exprimés par les professionnels comme l'a rappelé la Fédération Hospitalière de France. Alors qu'il faudrait entre 3,1 et 3,4%, il n'a été voté qu'avec une augmentation de 2,6%. Cela se traduira encore par des fermetures d'activités, de services publics.
Au niveau des recettes, la majorité de gauche sénatoriale ne s'est pas retrouvée autour d'amendements votés l'année dernière et que le groupe socialiste a refusé de voter cette année préférant mêler ses voix à la droite.
La « solidarité majoritaire » au Sénat, c'est de ne pas refuser en 2012 ce que l'on a porté ensemble en 2011.
Il est encore possible d'avoir un projet de financement de la sécurité sociale qui marque une orientation de gauche comme la suppression des exonérations de cotisations pour les entreprises ne respectant pas leurs obligations en matière d'égalité salariale. Pourquoi par exemple le PS a-t-il refusé avec la droite cet amendement ?
Les principaux amendements présentés par les parlementaires Front de gauche n'ont pas été retenus que ce soit à l'Assemblée ou au Sénat. Pourtant la majorité est diverse comme l'a été le rassemblement qui a permis de chasser la droite. Cette diversité doit être respectée et entendue.
L'attente d'une politique de gauche est grande dans le pays, il faut y répondre avec des actes concrets pour une protection sociale solidaire et une sécurité sociale renforcée.
Le gouvernement doit entendre et mettre le cap à gauche !

Décès d’un nouveau-né : faire 100 km pour pouvoir accoucher est scandaleux

Un drame terrible a eu lieu entre Figac et Brive. Faire 100 km pour avoir une maternité pour accoucher est scandaleux, c'est dramatique quand la mort est au rendez-vous. Ce décès aurait pu être évité. Il est le résultat de choix politiques graves. Fermer les services de proximité, les maternités amène à des situations inacceptables.
Il y a urgence que le changement se traduise par l'arrêt immédiat des fermetures d'activité, des restructurations de services et d'établissement, d'une réorientation des choix politiques avec les moyens financiers.
Les Directeurs généraux des Agences régionales de santé, dans l'attente de leur suppression, doivent avoir de nouvelles orientations pour renforcer le service public de proximité. Il faut ré-ouvrir des maternités de proximité. Au-delà des discours, il faut des actes !

Tiré du site “Public Sénat” : Une chercheuse refuse la Légion d’honneur

Dans une lettre adressée à la ministre, rendue publique samedi, Annie Thébaud-Mony, directrice de recherche honoraire à l'Inserm, demande à la ministre d'intervenir pour "la remise en cause de l'impunité qui, jusqu'à ce jour, protège les responsables de crimes industriels".
Dans une lettre adressée à la ministre, rendue publique samedi, Annie Thébaud-Mony, directrice de recherche honoraire à l'Inserm, demande à la ministre d'intervenir pour "la remise en cause de l'impunité qui, jusqu'à ce jour, protège les responsables de crimes industriels".
"Je ne fais pas ce geste contre Mme Duflot", précise à l'AFP la présidente de l'association Henri Pézerat (santé, travail, environnement) qui déplore que la crise économique occulte la santé des travailleurs et les questions environnementales.
"Ma démarche se veut un appel à la mobilisation citoyenne, mais aussi parlementaire et gouvernementale, pour le respect des droits fondamentaux à la vie, à la santé, à la dignité", écrit-elle en accompagnement de sa lettre à la ministre datée du 31 juillet.
"Nous voulons être pris au sérieux lorsque nous donnons à voir cette dégradation des conditions de travail (…), le drame des accidents du travail et maladies professionnelles, mais aussi l'accumulation des impasses environnementales, en matière d'amiante, de pesticides, de déchets nucléaires et chimiques…"
"Cessons les vraies fausses controverses sur les faibles doses. Des politiques publiques doivent devenir le rempart à la mise en danger délibérée d'autrui, y compris en matière pénale", dit-elle dans sa lettre à Mme Duflot.
Cette spécialiste, également porte-parole de Ban Asbestos France, évoque par ailleurs "la sous-traitance et le transfert des risques vers des populations très précarisées (maintenance, nettoyages, gestion des déchets)" .
La chercheuse dont la carrière a été "bloquée pendant dix ans", plaide pour qu'enfin la recherche sur l'exposition aux cancérogènes au travail soit dotée des moyens financiers publics nécessaires et que les jeunes chercheurs qui s'y adonnent cessent d'être maintenus dans un statut précaire.

Cécile Duflot a décerné le 14 juillet trente Légions d'honneur.

Silence on vaccine (vidéo reportage)

Un documentaire choc qui dérange.

Face aux lobbies pharmaceutiques et aux croyances communes, une réalisatrice, Lina B Moreco, qui décide de briser le silence et mettre en lumière des malades post-vaccinales. Pour étayer sa thèse, plusieurs spécialistes reconnus remettent en question la sécurité de la vaccination à grande échelle.
A l'origine, l'histoire de cette famille québécoise qui a vu leur petite fille de quatre mois vivre un choc neurologique grave à la suite d'une vaccination avec le DTaP. Née avec une microcéphalie, elle se développait presque normalement, puis, quarante-cinq minutes après l’inoculation du vaccin, elle s’est retrouvée à l’urgence où elle est restée pendant plusieurs jours. À partir de ce moment, elle a régressé à un degré zéro de développement, celui d’un enfant naissant, un niveau qu’elle n’a jamais dépassé par la suite.
Malheureusement, difficile d'établir un lien de causalité entre certaines maladies et certains vaccins, mais c'est le combat de ces malades de l'ombre, dont les médias du système ne veulent pas parler. Vive le web.

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