Commerce


CETA, TAFTA… Il y a des murs qui se voient et d’autres qui s’écrivent… ils sont plus discrets, mais ils restent des murs.

2016-10-20_06-08-19CETA, TAFTA des traités qui vont nous faire mal, très mal.
Des résistances existent, les peuples n’en veulent pas, et le blocage Wallon en est la preuve.

Les hallucinantes clauses du CETA et du TTIP (ou encore TAFTA) interdisant de porter plainte contre les USA… ou encore sur les appels d’offres étatiques…

Non seulement on veut balayer toutes nos règles sociales, d’hygiène, de santé, de commerce, de culture, d’enseignement etc. Etc… Certaines clauses de ce traité sont hallucinantes…

D’une part, en vertu de cet accord, on ne pourrait pas porter plainte contre les États-Unis devant les tribunaux internationaux, que ce soit la Cour pénale internationale (CPI) ou le Tribunal international du droit de la mer. Ceci étant dit, l’accord autorise à porter plainte contre les autres pays, tous les autres !

D’autre part, concernant les appels d’offres étatiques. Le TTIP ou TAFTA accorde le droit aux États-Unis de participer aux appels d’offres en Europe, alors que les Européens ne bénéficient pas d’un droit similaire aux États-Unis. Ceci crée une zone non accessible.

Quand j’écris cela et que je m’indigne face à la lecture de ces clauses, suis-je pour autant un antiaméricain ? NON ! Je suis pour l’équité, l’égalité de traitement pour chacun.

Il y a des murs qui se voient et d’autres qui s’écrivent… ils sont plus discrets, mais ils restent des murs.

Je ne veux pas subir l’hégémonie des USA…
Je suis Français, Européen et je tiens à le rester !


Le billet du jour : Le monde à l’envers, imaginez-vous aller manger dans un de ces restaurants bon marché, en être malade, et revenir vers un restaurant traditionnel vous plaindre.

MOI_pLe monde change, la société se transforme, et les gens perdent leurs valeurs.
Certains, diront que c’est une transformation, une avancée, qu’il faut faire avec, qu’il ne faut surtout pas être nostalgique, car que de regarder derrière soi, c’est reculer.
D’autres, et j’en fais partie disent que si les technologies avancent et pas toujours à bon escient, les mentalités reculent et régressent à grands pas.
Mon métier : commerçant de proximité, je vends et répare du matériel informatique, je conseille et bien évidemment j’essaie de réaliser cela dans la transparence et toute l’honnêteté possible que demande ce rapport client, commerçant.
Le client espère ne pas se faire avoir, et c’est la même chose pour le petit, très petit commerçant que je suis.
Pour celles et ceux qui me connaissent, ils savent que j’ai des valeurs et des convictions, des convictions fortes, très fortes qui font qu’aujourd’hui je ne fais pas partie de la « jet set », bien au contraire ! C’est un choix, j’assume.
Cela va faire 18 ans que j’exerce, 18 ans où j’ai rencontré des gens formidables et d’autres qui le sont moins, mais cela se dessine partout, dans toutes les professions.
Je me bats chaque jour pour le maintien de ces commerces de proximité, donc chaque jour je me bats forcément contre les supermarchés et tous ces commerces qui se trouvent sur internet, ils vendent moins cher que j’achète chez mes fournisseurs, ils ne vendent pas toujours de la qualité, ils vendent pour vendre. Et quand ils ont vendu, on s’aperçoit que généralement au niveau du SAV, on reste sur sa faim et souvent il faut faire appel pour remplacer ce manque au commerçant de proximité. En effet, le commerçant de proximité est devenu avec les années le « bouche-trou », celui qui doit pallier le manque de ces grandes surfaces qui ne font pas leur travail. Mais, au départ c’est la grande surface qui a fait l’affaire, c’est elle qui a vendu, fait du chiffre et des bénéfices.
Et quand une grande surface ne joue pas son rôle, les gens s’écrasent, ils se taisent (pas facile de se battre contre un Goliath), mais dans le cas contraire, on montre du doigt, on insulte, on dénonce (plus facile de descendre un David).
Et depuis quelque temps, la situation s’aggrave, elle se détériore d’une façon où on se demande si nous sommes bien encore sur terre.
Cette semaine a été pour moi l’apothéose. D’abord celle qui est venue avec son fils, elle avait acheté un ordinateur portable chez « Darty », celui-ci présentait la présence de virus et ne fonctionnait plus comme il le fallait, il était encore sous garantie.
« Vous réparez les ordinateurs chez vous » demande-t-elle ? « Oui » répondit la vendeuse ! « Nous prenons 55 € de forfait pour le diagnostic et la réparation s’il n’y a pas de pièce à changer et 50 € de plus s’il faut recharger le système » ajoute-t-elle. « Ah bon ! » répondit la cliente, « je pensais que c’était un service gratuit ! » « Eh oui Madame ! » Ici c’est une MJC (maison des jeunes et de la culture), nous sommes des bénévoles, vous rentrez dans un magasin et vous voudriez que nous vous rendions service gratuitement sur un appareil que vous avez acheté dans un supermarché, il faut savoir que pour enlever tous ces virus, malwares ou chevaux de Troie il faut parfois des heures de travail, recharger le système est souvent inévitable, alors se suit le téléchargement de tous les pilotes, car bien évidemment rares sont les clients qui ont effectué la sauvegarde sur CD ou DVD de leur installation au premier démarrage de leur PC. Cela prend des heures et cela devrait être gratuit ! Comme dit une amie très souvent, « j’en tombe de la chaise ».
Puis il y a eu celui qui me ramène toujours un ordinateur portable qui ne s’allume plus, même discours 50 € de forfait et 55 € s’il faut recharger le système, nous vous prévenons avant de changer une pièce pour avoir votre accord, cela fait 18 ans que nous pratiquons de la sorte. Chez MicroFor nous avons choisi la transparence.
Après avoir branché le portable, celui-ci ne montre pas signe de vie, on démonte, et croyez-moi des minuscules vis à dévisser il y en a quelques dizaines. Nous faisons un contrôle et nous nous apercevons que la carte mère est HS. Nous refermons et avertissons le client. Celui-ci vient rechercher sa machine et paie 55 € (sur son visage nous avons déjà vu qu’il n’appréciait pas). Tout travail mérite salaire non ?
Environ une semaine après, ce même client nous téléphone pour savoir si nous faisons des devis pour les assurances, notre réponse a été positive. Celui-ci est donc revenu pour que nous lui fassions ce papier. Dans la discussion, nous faisons remarquer qu’en général nous réalisons cette démarche à condition que le client rachète s’il est remboursé par l’assurance un appareil chez nous. Le visage change, eh oui ! Encore une fois, le client se sent trompé, il n’est pas d’accord sur la démarche, mais ne dis rien, sauf qu’il repassera.
C’est sa fille, qui est repassée ce samedi, agressive en me disant d’emblée que nous faisions du chantage à ses parents, que ce n’était pas juste, qu’il lui fallait cette attestation faite par un « pro », etc., etc.
Ils avaient acheté chez « CDISCOUNT » sur internet, et c’est MicroFor qui devait se charger de régler le problème sans pour autant avoir la garantie que s’ils étaient remboursés c’est chez MicroFor qu’ils achèteraient le PC de remplacement. Jamais je n’aurais osé, comme quoi…
De plus en disant « pro », elle avouait que « CDISCOUNT » n’en était pas un.
Nous avons refusé et fait comprendre que quelque part, nous n’étions pas à la botte des supermarchés, que demain si tout le monde achète dans ces grandes surfaces, il n’y aura plus de « pros » et que par la force des choses, les clients ne pourront plus se faire faire une attestation pour l’assurance et bla-bla-bla.
En sortant, j’ai eu droit à ce « connard » faute d’arguments qui auraient pu me faire changer d’avis.
Quelques instants plus tard, le téléphone sonne, le commissariat, l’agent à l’autre bout du fil me dit qu’en face d’elle, elle avait une personne qui se plaignait que je refusais une vente. J’explique ma position et l’agent me fait savoir que la cliente est prête à porter plainte et que je n’avais pas le droit de refuser de vendre. En aparté, il y a quelques années dans ce même commissariat, je venais déposer plainte concernant 12.000 € de chèques sans provision, on a refusé cette plainte, car la police ne s’occupe plus de ces problèmes. Pas belle la vie ?
Quoi qu’il en soit pour m’éviter des problèmes je répondis « envoyez-moi la cliente, je vais lui faire son papier. »
Déjà dans les soucis je ne voulais pas m’en rajouter, même si je sais que cela aurait coûté beaucoup plus cher à la cliente.
Le monde à l’envers, imaginez-vous aller manger dans un de ces restaurants bon marché, en être malade, et revenir vers un restaurant traditionnel vous plaindre. C’est comme ça, plus aucun bon sens, plus aucun respect, aujourd’hui, non seulement les commerces de proximité disparaissent et pour cause, mais ceux qui restent sont bafoués par certains clients qui n’ont plus aucune valeur, plus aucun sens du savoir-vivre.
J’ai donc réalisé ce devis, vite fait, pas de fioriture comme je fais d’habitude, et la cliente en rajoute « pourquoi ne vouliez-vous pas le faire ? » Réponse : « Par principe Madame, nous ne sommes pas ici indemnisés par les grandes surfaces et vos « CDISCOUNT » pour faire leur travail, nous n’aimons pas être complice de notre propre disparition, car au risque de me répéter, demain il n’y aura plus de « pros » pour réaliser ce genre d’attestation, vous aurez fait en sorte de les faire disparaître. »
Voilà ce qui arrive quand on veut être un commerçant honnête, voilà comment ça se passe quand on veut faire comprendre certaines choses, voilà comment les gens deviennent quand ils n’ont pas le courage de faire tomber Goliath, voilà, la vie est belle non ?


Projet de loi sur la consommation : bœuf au cheval, stop ou encore ?

boeufL’Assemblée nationale entame l’examen du projet de loi relatif à la consommation. Après le scandale de la viande de porc et de cheval estampillée bœuf, un des éléments remarquable de ce texte est l’absence de mesure forte concernant l’indication de l’origine des produits agricoles et alimentaires pour les consommateurs.
Ainsi beaucoup a été dit sur les dérives des marchés de la viande, mais rien ne change vraiment, et l’opacité des filières d’approvisionnement de produits transformés demeure. Le ministre chargé de la consommation, Benoît Hamon, n’a ainsi rien prévu pour assurer aux consommateurs français un minimum de garanties sur la provenance de ce qu’ils retrouvent dans leur assiette. Sur les boîtes de raviolis ou de lasagnes vendues dans les grandes surfaces, rien ne change. On ne connaît toujours pas l’origine de la viande transformée. Nous pourrions faire le même constat pour la poêlée de légumes surgelée, ou les boîtes de conserve.
Pourtant, dans leur majorité, syndicats paysans et organisations de producteurs des différentes filières en France se sont exprimés publiquement sur cette exigence d’indication du pays d’origine : ils y sont favorables. Les associations de consommateurs ne cessent de le réclamer.
Pour le PCF, il est plus que temps d'être courageux sur la question  de l’étiquetage de l’origine des produits alimentaires. Sans s'en remettre au bon vouloir de l'Europe,  nous proposons l'étiquetage obligatoire de l’origine pour tous les produits, à l’état brut ou transformés. C’est ce que portent les députés du Front de Gauche, par l’intermédiaire d’André Chassaigne, qui ont déposé plusieurs amendements en ce sens sur le texte.
Les consommateurs ont le droit de savoir ce qu’ils achètent, une nourriture saine et de qualité !


Boeufs de courses et poissons fous

poisson_porcL’Europe est-elle devenue folle au point de rajouter la peur au scandale en donnant des farines animales aux poissons ? Alors que la qualité et la sécurité alimentaires sont posées avec de la viande de cheval et de porc estampillée bœuf, la Commission Européenne décide au même moment de relancer la consommation des farines animales. Farines interdites depuis 2001 dans toute l'alimentation animale à une époque où, pour faire de l'argent plus vite, les vaches se mangeaient entre elles…
Avec cette décision l'Europe privilégie le développement de l'aquaculture au détriment de la pêche artisanale, en témoigne la réforme de la Politique commune de la pêche et son marché des quotas. Dans l'immédiat, le PCF demande le maintien de l'interdiction des farines dans l'alimentation animale. Avec le Parti de la Gauche Européenne nous portons l'exigence citoyenne d'un cahier des charges de l’assiette européenne, sans farines animales, sans OGM, sans activateurs de croissance (hormones).


Groupement d’achat solidaire : déjà deux ans (ce sont des amis) !!!!! 1

Le Groupement d’achat solidaire des Pays lorrains (GASPL) entame sa troisième année d’existence. Après avoir grandi à une vitesse folle jusqu’à il y a un an, l’association continue à se développer, mais plus posément. « On n’a pas de limites d’adhérents, cette idée fausse est restée dans les têtes », expliquent Boris Maxant et Daniel Cano.
État des lieux de la structure.
Fonctionnement. — Le GASPL récupère la production d’agriculteurs bio ou travaillant dans l’agriculture paysanne du secteur. Au menu : pas de pesticides, ni d’insecticides. « Pour ceux qui en utilisent encore un peu, on les accompagne et les pousse à franchir le pas. » Ensuite, fruits, légumes, lait, jus de fruits, vins ou poulets sont amenés à la salle polyvalente de Villers-la-Chèvre, pour être distribués aux adhérents, les jeudis de 17 h à 19 h 30. Bilan : des produits sains, peu de pollution, peu de transport etc.
Familles et bénévoles. — Grâce à une vingtaine de bénévoles, qui constituent le noyau dur avec une dizaine d’occasionnels (« le travail qu’ils effectuent équivaut à un deuxième poste à temps plein, on a rarement vu une telle dynamique »), et un salarié, le GASPL nourrit 170 familles du bassin de Longwy. « Il y a toujours de la demande. Certains abandonnent car il y a quelques contraintes : les distributions ont lieu à Villers-la-Chèvre, ce qui faisait trop loin en voiture pour des écolos convaincus. Ceci dit, ça restera toujours moins que les milliers de kilomètres que font les produits en grande distribution… Mais ce n’est pas facile de changer ses habitudes : pousser le chariot dans les supermarchés. Mais nous le faisons pour la santé, l’environnement, les producteurs locaux. »

(suite…)


La direction de « Carrefour » demande à ses cadres d’être heureux

La direction de "Carrefour" a délivré à son encadrement une petite carte, façon carte de crédit. Tout cadre et agent de maîtrise de cette multinationale doit la posséder. Le format carte de crédit permet de l’avoir en permanence dans son portefeuille. Sur cette carte, sept commandements sont écrits. Qui veut faire carrière chez le distributeur doit les apprendre. Nous les citons ci-dessous, suivis de nos commentaires :
1 – « J’ai le bon salaire pour le travail que je fais »
"Carrefour" oublie simplement que les augmentations de salaire sont négociées en NAO avec les organisations syndicales ! Premier sermon pour éviter de réclamer des augmentations légitimes et se satisfaire de ce qu’on a !

2 – « On se respecte les uns les autres »
Parlez-en aux caissières et smicards surexploités du groupe !

(suite…)


Envoyé Spécial : TV, hi-fi, électroménager…, le grand bluff – 18/02/10

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Téléviseurs, machines à laver, fours, caméscopes ou lecteurs DVD…, quand nos appareils tombent en panne, pourquoi est-il de plus en plus difficile de les faire réparer ? Devis payants et faux diagnostics, pièces rendues indisponibles, mauvaises réparations et dépannages hors de prix, et même des appareils dont la durée de vie est programmée…, tout nous incite à racheter de nouveaux produits. Dans les coulisses des leaders de la grande distribution, des distributeurs spécialisés et des fabricants, cette enquête de plusieurs mois dévoile des stratégies qui trompent trop souvent le client : de la “vente orientée”, aux techniciens des services après-vente qui enterrent un peu vite nos appareils en passant par les extensions de garantie très rentables mais fort peu utiles (1,5 % seulement des écrans plats tombent en panne entre 2 et 5 ans), voyage dans un monde où les consommateurs sont devenus des proies.

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Pensez-vous vraiment que les grandes enseignes sont des philanthropes ?
Il n’y a pas de miracles, si c’est moins cher, c’est qu’il y a des raisons bien précises.
Je suis assembleur informatique, et quand je commande mon matériel chez mes fournisseurs, mes prix sont égaux aux prix de ventes pratiqués chez ces grandes enseignes, comment voulez-vous battre avec ce genre de concurrence ?
D’abord, je n’ai jamais de ristournes, et pour cause, je ne commande jamais en grande quantité. Pour le faire il faudrait que j’ai ce débit qu’ont les hypers et les supermarchés.
Ensuite, pour ne pas disparaître de la circulation, c’est du premier choix, je doute que ce soit la même chose dans ces grandes enseignes.
Enfin, quand on achète un ordinateur chez nous, celui-ci est livré, installé et nous prenons le temps d’expliquer à nos clients. De plus, le client a dans son carton toutes les documentations et CD d’installation. Ce n’est pas le cas chez les grandes enseignes.
Je connaissais un responsable d’un super marché qui un jour m’a montré sur un ordinateur la marge qu’il se faisait, 1 €, eh oui ! 1 €, il me faisait savoir que de toute façon le client allait forcément acheter autre chose, donc il rentrerait dans le profit qu’il s’était fixé.
Comment voulez-vous vendre un ordinateur au même prix que ces grandes surfaces lorsque vous savez qu’il faut une bonne journée pour le construire, le configurer et qu’il soit prêt à l’emploi ?
Il y a aussi le conseil, nous ne pouvons pas nous tromper, chez des gens comme nous, nous n’avons pas droit à l’erreur. Dans les grandes surfaces, un client de perdu, dix de retrouvé.
Entre bien servir son client, et faire que du profit, il y a beaucoup d’euros qui nous séparent.
Mais après, il y a le SAV, en général, nous réparons que les ordinateurs venant des grandes surfaces. C’est un service qu’ils ne savent pas faire et qu’ils ne veulent pas rendre. Et s’ils le font bonjour les prix.
Un exemple, quand vous achetez une imprimante dans un hyper ou supermarché, jamais on vous dira qu’il vous faut un câble pour relier celle-ci à votre ordinateur. Résultat, vous venez l’acheter dans le petit commerce de proximité qui est près de chez vous.
Chez nous, le câble est livré avec et compris dans le prix.
Nous sommes conscients que le prix est devenu la priorité surtout dans une période de crise. Mais dépensé 200 € de plus et garder son PC ou son électroménager plus longtemps avec un suivi c’est aussi faire preuve d’intelligence et des économies.
REGARDEZ CES IMAGES ! Parce que les profits, ne profitent jamais à celui qui achète. Par contre celui qui vend et qui dit vendre pas cher, lui, les profits c’est ce que cela veut dire.

Emplois : Carrefour dégraisse en Belgique 21 fermetures programmées pour Juin 2010

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Faut bien que cela commence quelque part.
Et c’est en Belgique, et pourquoi ?
En Belgique l’époque n’est plus aux hyper marchés périphériques, le consommateur se tourne désormais vers les commerces de proximités.
Et chez nous, et plus particulièrement sur notre région, on ne fait que cela, CONSTRUIRE DES HYPER MARCHES.
A quand les friches commerciales ?
Pour se tourner vers les commerces de proximités faudra qu’ils en existent encore !
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La grande distribution / GMS

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La grande distribution ou GMS est un monde magnifique.
Ces gens sont des génies du commerce, ils mettent tout le monde a genoux, leur fournisseurs, leurs employés et bien entendu les dernières personnes qui leur résiste… les clients.
Leurs fournisseurs, paiement a 120 jours fin de mois,c’est à dire qu’ils ont 120 jours pour payer de la marchandise qu’il écoule en 30 jours.
Le reste du temps, l’argent est placé sur un compte pour fructifier et leur permettent des ouvertures de magasins dans le monde entier en auto-financement.
Pour la grande distribution les banques ne servent pas, pourquoi le feraient-ils ? ils ont les moyens et pas qu’un peu.
Heureusement, dernièrement une loi a été voté réduisant les délais de paiement a 45 jours, mais je ne me fait pas d’inquiétude et je suis sur que cette belle machine qu’est la grande distribution a trouvé une solution pour contourner cette perte.
Leurs employés, ont des conditions de travail et des horaires déplorable, des salaires au ras des pâquerettes qui ne leurs permettent pas de vivre décemment ni d’avoir l’opportunité d’évolution social. N’y ayant pas travaillé je ne suis pas sûr de mes dire, mais je suis sûr que je ne suis pas loin de la vérité.
Les clients, dernier petit bémol dans le monde presque parfait de la GMS, je vous rassure cette petite ombre au tableau est en cour de résolution, grâce a un procédé tout simple, faire bosser ses clients ! Mais attention surtout pas en les rémunérant !
BRAVO, j’applaudis la performance.
Comment faire travailler des gens gratuitement et leur donner un sentiment de satisfaction, leur faire miroiter un gain de temps !
Une superbe invention que les caisses automatiques !
5 caisses et caissières supprimées, salaire et charges sociales économisés 5 fois tous les mois !
L’étape suivante est le scanner personnel pour biper soit même ses articles, on la branche a la caisse et voila, vous avez bien travaillé !
Alors je dis ATTENTION. Ça peut aller très vite.
D’ici quelques années le seul contact que nous aurons dans les grandes surfaces sera des agents de sécurité pour vérifier si nous faisons bien notre travail !
Nous n’accepterions même pas ça dans un travail rémunéré !
BREF, il va falloir trouver une alternative a cette GMS très bien organisé et avec une mécanique bien huilé.
Il faut créer des coopératives de producteurs pour créer une vrai concurrence.
Parce que la concurrence dans notre pays….n’existe plus (exemple, la GMS, les box internet, la téléphonie…).
Merci aux prix unique et a leurs arrangements !
Un comportement tel que ceux de la grande distribution, banques, assurances ne risquent pas de porter nos sociétés humaines vers le haut, bien au contraire.
Ils faut que ces gens se rendent bien compte que s’ils ont a manger dans leurs assiettes c’est grâce a l’assiduité/soumission de leur consommateurs…