Face à la crise financière, le PS ânonne des généralités

Les socialistes se sont mis d’accord : il y a bien une crise financière ! « Bakchich » est allé à leur rencontre, mardi 7 octobre, à Paris, pour connaître leur solution miracle. Reportage.
À l’occasion de la présentation des motions aux militants de la fédération parisienne, 40 jours avant le congrès de Reims, les socialistes n’ont pu faire l’impasse sur la déroute des banques ou autres maisons de crédit. Nous leur avons demandé quelle serait la mesure à prendre pour enrayer la crise. Difficile d’écarter les généralités…
Entre régulation et appel à l’Europe, le cœur des socialistes balance à l’unisson, enfin presque.


Le PS cultive les motions dans la crise financière par bakchichinfo

La mondialisation ou "le nouvel ordre mondial"

Peuples de la terre, humains, humaines ouvrez les yeux, réveillez vous, ce qui va arriver à la planète et à l’humanité, dans un avenir de plus en plus proche malheureusement, n’est pas du à la fatalité, à un sombre complot, ce ne sera pas issu de tristes éminences grises, ce n’est que la triste conséquence des politiques liberticides mises en œuvre de plus en plus promptement sur la planète.
Ce n’est pas par la fameuse théorie du complot qui a toujours voilé la face de l’humanité, stigmatisant, ridiculisant les quelques lucides qui tentent d’informer sur les réalités politiques du monde moderne les faisant passer pour des délirants persécutés.
C’est en plein jour à la face du monde que les grandes familles financières, les richissimes puissants, sont en train de détruire toutes les valeurs fondamentales de l’humanité, des états, des Républiques, pour instaurer et imposer leur dictature fasciste ultra-libéraliste . Après avoir conditionné et exacerbé tous les plus vils sentiments humains, la caste dominante est en train de laisser l’ensemble des peuples de la planète s’enfoncer dans un système de plus en plus injuste, fou, et en attendent impatiemment l’effondrement de celui-ci pour arriver en sauveur et résoudre l’anarchie conséquente, en instaurer définitivement leur puissance au détriment de toute l’humanité par des régimes ultra-policiers dictatoriaux et fascistes .
Alors Vive la Révolution

Ps: les classes dirigeantes encore traumatisées de la dernière révolution, et depuis quelques décennies, étant obligées de partager le pouvoir avec les peuples, rancunières ont longuement et patiemment préparé leur retour au pouvoir absolu ……

Pour les grèves, rendez-vous en 2009 !

Par Hervé Nathan, rédacteur en chef à Marianne. Le président se félicite que les grèves ne se voient plus ? Rira bien qui rira le dernier : la loi sur le temps de travail réserve quelques bonnes boîtes à gifles !

Il avait l’air fier de lui, le président. Content de son coup comme un gosse dans une cour d’école qui fait rire ses copains du bon tour qu’il vient de jouer au « petit-chose » de la classe. C’était samedi 5 juillet à la Mutualité et il y avait, autour d’un président-garnement, 2000 potaches de l’UMP réunis en conseil national, plus quelques invités comme Manuel Barroso, le président de la commission européenne, ou Hans-Gert Pöttering, président du Parlement de Strasbourg. Et devant tous ces amis de droite, voilà Sarkozy qui s’exclame sur le ton du « entre nous on peut bien se le dire » : « maintenant quand il y a une grève, plus personne ne s’en aperçoit ». Et de rire, puisqu’elle est bien bonne. D’autres le prennent mal, et on les comprend : si on suit la pensée présidentielle, l’important dans un conflit social, ce n’est pas la revendication qui en est l’origine, ce n’est pas le fait qu’il interrompe la production (de bien ou de service). Non. L’important, c’est qu’il soit médiatique ou pas. A croire qu’il ne regarde que la télévision ! De la part d’un chef de l’Etat, c’est atterrant.
Sarkozy ne voit plus les grèves? Il va bientôt en voir trop
D’autant que si les grèves en France ont diminué, ce qui est réel, que si la CFDT et la CGT ont échoué (et elles en ont bien conscience) à mobiliser contre la loi sur le temps de travail qui vient d’être votée, et qui va bien plus loin que la mise aux oubliettes des 35 heures, il faut raison garder : le mécontentement social, en particulier sur la question salariale, est patent. Des conflits plus que sporadiques éclatent dans des entreprises privées qui n’en avaient pas connu depuis longtemps, comme par exemple dans la grande distribution. Et la loi que le gouvernement est si fier d’avoir fait voter à l’Assemblée contient une disposition qui pourrait bien se révéler une redoutable boîte à gifles. Selon son article 17, en effet, toutes les branches professionnelles (elles sont plus de 340), toutes les entreprises, devront renégocier leurs accords sur le temps de travail avant le 1er janvier 2010. Certains directeurs des relations humaines se souviennent avec terreur de l’exercice qu’ils durent accomplir en 1999-2001. Les entreprises étaient au bord de l’affrontement, entre direction et salariés, mais aussi entre salariés, ou catégories de salariés. Il n’y a qu’à regarder ce qui se passe chez Goodyear à Amiens pour comprendre. Le même scénario va se reproduire l’an prochain. Les conflits éclateront, par branche, ou dans chaque entreprise, et pour peu que la croissance soit lente comme en ce moment, tout cela se déroulera dans un climat de régression économique et sociale ! Mais le président s’en fiche, « cela ne se verra pas » !