Les politiques font que nous votons envers et contre tout à l’envers de ce que nous pensons.

RÉVOLUTION !!!
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MOI_pUne boussole est un accessoire pour nous diriger ou nous informer de la direction que nous prenons, souvent bien utile et indispensable. L’avantage avec ce genre d‘outil : on ne se trompe pas ! On ne risque pas de se perdre dans la nature.

En politique c’est tout autre, ce sont nos valeurs, nos convictions, nos idées qui font que nous prenons un certain chemin. Nous partons soit à droite, soit à gauche ou encore au centre et parfois nous choisissons les extrêmes. J’ai choisi la gauche, celle qui est bien à gauche.

Si c’est la volonté de faire et de créer pour le bien de la communauté c’est les certitudes qui nous dirigent, il ne peut y avoir d’intérêts personnels. Le chemin n’est pas sinueux, tu suis tes idées, et fonces pour que cela change, ta route est tracée, elle est rectiligne. Rien ne pourra faire que cette voie ne puisse être fréquentée par quelconques obstacles qui te feront changer de direction.

Alors, on dira de toi que tu es sectaire, que tu n’es pas prêt au dialogue, que tu es un anarchiste, un « gaucho » si tu te dis être de gauche etc. Etc. D’autres diront que tu es sincère, droit dans tes bottes et que ta façon de faire donne envie de te faire confiance. Que tu es un de ces militants qui ne tergiversent pas, que l’on sait où l’on va et surtout le pourquoi (ils sont peu nombreux).

Force est de constater, qu’aujourd’hui pour beaucoup en politique les routes fréquentées sont aussi sinueuses que les routes de montagne, une fois il vire vers la droite et quand cela l’arrange il vire vers la gauche ou peut-être pourquoi ne pas rester au centre. On dira alors qu’il a perdu le nord, qu’il est déboussolé et cela devient grave, c’est là qu’il commence à zigzaguer dans tous les sens. Que la place et le pouvoir sont devenus plus importants que la communauté. C’est pour cela aussi qu’actuellement, les citoyennes et les citoyens ne savent plus où ils en sont. C’est pour cela que notre démocratie n’est plus une démocratie, parce que les mots ne sont jamais transformés en actes, ils ne restent que des mots, rien que des mots, des mots qui finissent à ne plus avoir de sens, ni d’importance. Les politiques font que nous votons envers et contre tout à l’envers de ce que nous pensons.

Pour être entendu, crédible, on ne peut pas jouer ce jeu trop longtemps, et cela se constate dans notre pays, à force de vouloir diriger le pays en virant de gauche à droite et vice et versa, on finit par pousser les gens à se poser sur les côtés de la route, aux extrêmes. Et comme en France on roule à droite, forcément c’est l’extrême droite qui l’emporte. Alors on dira en politique que les gens ne comprennent rien, qu’ils sont populistes, jamais on ne se posera la question du pourquoi sont-ils arrêtés sur le bord de l'extrême droite de la route ?

Quand tu es en panne de voiture, c’est sur ce côté de la route que tu stoppes et que tu attends le dépanneur, et bien, c’est sur ce même côté du chemin que s’arrêtent nos compatriotes pour attendre des idées nouvelles, des projets de sociétés qui feront de notre existence une vie meilleure. Tout le monde sait qu’en politique ce côté n’est pas le bon, qu’il est néfaste pour notre avenir, mais c’est comme cela, c’est notre Code de la route qui nous l’impose. C’est un code, seulement un code, mais un code qu’il nous faut respecter.

Il y a aussi le code de l’honneur, celui où tu t’engages pour la communauté, celui où tu prononces des mots suivis par des actes, celui qui respecte l’autre, sans lui mentir, ni le trahir, malheureusement ce code est peu pratiqué, il n’est même pas puni par la loi si tu ne le respectes pas. Ce qui n’est pas le cas du Code de la route.

Alors impuni, tu es, ce qui te donne des ailes pour continuer à tromper les gens, à fausser la démocratie, bien sûr avec les ailes on peut aller de droite à gauche et de gauche à droite sans se prendre la figure dans le mur. Jusqu’au jour où… C’est un arbre qui t’arrête !

Ce jour est arrivé. Depuis les municipales en passant par les départementales nous avons vu de quoi certains sont capables, et seulement capables pour gagner. On s’acoquine avec des gens de droite quand on est à gauche ou plutôt quand on se dit être de gauche, ou encore pour se servir d’un logo et de militants pour se faire élire et une fois élu, on fait ce que l’on veut, et surtout sans tenir compte de ce que l’on a pu dire et faire avec certains.

Pendant des mois et cela depuis 2012 celles et ceux qui sont aux côtés du PS critiquent la politique menée par son gouvernement et il y a de quoi ! Puis arrive les régionales. Alors là se posent des questions, que va-t-on faire ? Faire toujours avec ceux que l’on critique, ceux qui font pire que la droite ou alors … Nous démarquer ? Le militant de base n’en est pas là, il sait ce qu’il doit faire et ce qu’il souhaite. Il veut une liste digne de ce nom, une liste qui propose une réelle politique de gauche, une politique où enfin l’humain soit la priorité. Par contre les élus sortants et les responsables de parti se disent encore qu’il faut rassembler toute la gauche pour faire barrage à la droite et à l’extrême droite, ce qui pourrait paraître logique. Mais est-ce logique de critiquer le PS parce qu’il réalise une politique de droite et vouloir encore l’intégrer à gauche ? Est-ce logique de demander aux militants de voter pour ou contre et de ne pas respecter le vote de ceux-là ? Est-ce logique que de demander à des élus qui ont fait de la politique leur profession et qui cumulent sans cesse d’être les portes paroles d’une liste qui se veut être démarquée ? Est-ce logique que de dire déjà avant le premier tour que l’on votera pour la liste de gauche, la mieux placée alors que l’on dit que la gauche c’est nous ? Si c’est NOUS, et que nous perdons, il n’y a plus de gauche, ou alors il faut m’expliquer.

Non ! Dans tout cela il n’y a plus rien de logique, il n’y a que « manœuvres politiques », calcul, intéressement personnel et la transformation de la lutte des classes pour la lutte des places.

Après, on s’étonne, on lève les bras au ciel quand plus de 60 % de nos concitoyens ne se déplacent pas pour voter. On s’étonne de voir le FN prendre le large, alors on appelle à ce front républicain pour faire barrage à l’extrême droite sans expliquer que la droite d’aujourd’hui est très proche de celle-ci. Il y a même le premier sinistre qui prétendrait que pour faire barrage au FN, il faudrait dès le premier tour faire des listes communes avec la droite.

Mais où en sommes-nous arrivés ? Il n’y a plus de dignité dans tout cela, c’est faire de la politique pour dire que l’on fait de la politique ! Plus de projet de société, des valeurs qui partent en fumée, des convictions qui n’existent plus et avec tout cela il faudrait faire comprendre à notre jeunesse d’aller voter et voter cette liste qui se dit être démarquée, autonome, la seule qui représente la gauche, la vraie gauche. Celle de l’humain d’abord ! Ou encore celle de nos vies d’abord !

Désolé, mais après plus de 40 ans de militantisme et d’avoir avalé des couleuvres, je dis ça suffit ! NON ! On ne peut plus fonctionner de cette façon. Il nous faut changer, mais changer radicalement nos façons de faire, et si on ne le faisait pas, ce n’est vraiment plus la peine de faire encore miroiter quoique ce soit à nos concitoyens. C’est la fin, la fin de tout. La boussole est plombée par un aimant si puissant qu’elle ne pourra plus donner la bonne direction à prendre.

Nous sommes devenus comme les autres, nous disons des mots et rien que des mots, des mots qui non plus de sens, des mots qui veulent dire tout et son contraire, des mots devenus incompréhensibles pour le peuple, des mots qui le poussent à voter… s’il va voter, n’importe quoi plutôt que de faire encore confiance aux gens qui les ont trompés pendant des années, des décennies.

Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, poing fermé et levé.

Cantonales : l’UMP contre des fronts républicains face au FN

Edition spécial de L'Humanité demain mardi. Retrouvez tous les résultats du premier tour et les analyses avant le second tour.
Stratégie de la terre brulée ou plus sûrement dérive vers l'extrême droite. La majorité présidentielle a confirmé de lundi matin qu'elle ne participerait pas à des fronts républicains pour battre le Front national là où les candidats d'extrême droite sont au deuxième tour des cantonales face à des candidats de la gauche.
Fort de son score, le parti de Marine Le Pen est en mesure dimanche prochain de jouer les trouble fête dans 394cantons. Il se retrouvera en duel, en majorité face au PS (204 cantons), mais aussi face à l'UMP (89), au PCF (37) ou d'autres candidats, de gauche ou de droite. Il y aura également 5 triangulaires UMP-PS-FN.
Pour contrer la percée du FN, le Premier ministre François Fillon a seulement appelé, dimanche soir, au rassemblement de la droite républicaine "autour de ses valeurs". Mais pour autant l'UMP n'entend pas dévier de sa ligne : "pas d'alliance avec le FN mais pas de front républicain non plus", comme l'a clamé son secrétaire général Jean-François Copé.

“Régionales italiennes, la revue de presse”

La vague rose des élections régionales françaises n'aura pas franchie les Alpes. En Italie, la droite reprend quatre régions à la gauche, dont le Piemont (Turin) et le Latium (Rome). La Lega Nord obtient de très bons résultats et ne cesse de prendre de l'ampleur au sein de la coalition de droite menée par Silvio Berlusconi.

Voici les unes des journaux italiens au lendemain de ce scrutin :

 

"Berlusconi et Bossi s'envolent"

"La droite gagne grâce à Bossi"

"Berlusconi et Bossi l'emportent"

"Un pays fatigué"

 

"L'Italie n'est pas la France" 

"Quel plaisir!"
 

En Italie, Le Corriere della Sera annonce les résultats de l'élection de façon assez objective, ce qui n'est pas le cas des autres quotidiens. Il Giornale titre "Berlusconi et Bossi s'envolent" et explique aux lecteurs que les italiens ont ainsi "décerné un prix" au "bon gouvernement" en place. Libero titre simplement "Quel plaisir!" et nous rappelle que la droite gagne alors qu'elle était "donnée pour morte". La Stampa met l'accent sur le "boom" de la Lega et le gain du Piemont par le leghiste Cota, sans oublier la suprématie de la Lega sur le Pdl (peuple de la liberté) de Silvio Berlusconi en Vénétie. La Reppublica n'attribue pas la victoire au président du conseil mais seulement au "Senatur", Umberto Bossi, sans qui, d'après le quotidien, la droite n'aurait pas remporté ces nouvelles régions. L'Unità se focalise sur la forte abstention dans une Italie "fatiguée". Liberazione titre "L'Italie n'est pas la France", car  cette fois ci la forte abstention ne profite pas à la gauche.
En France, le quotidien Le Monde parle du "triomphe de la Lega". Pour Le Figaro, Berlusconi  remporte les éléctions alors qu'il était annoncé perdant et en chute libre depuis ses déboires avec la presse.

Fillon rend visite en jet au millitant UMP en Rhône-Alpes : facture 13 000 €

La crise semble ne pas freiner les dépenses du 1er ministre François Fillon. En effet il n’hésite pas en pleine campagne pour les régionales à se rendre en Rhône-Alpes pour une rencontre éclair avec des militants UMP.
Le hic, le déplacement a été effectué via un jet d’une compagnie portugaise, attachez vos ceintures, le prix du voyage est estimé selon le magazine Marianne à 13 000 euros.
Qui a payé ? L’Élysée ? L’UMP ?
En tous cas l’un comme l’autre le déplacement de monsieur Fillon sera supportés par les contribuables français.

Régionales : et maintenant, que doit faire la gauche de sa victoire ?

La sanction du bilan de Nicolas Sarkozy, les doutes sinon les rejets de sa politique ne sont plus discutables.
La gauche sera-t-elle à la hauteur des attentes populaires pour réhabiliter l’utilité de la politique pour les couches populaires et les jeunes ?
Á quoi servirait de voter, d’assumer sa citoyenneté, si sa voix n’est pas entendue ? Les luttes sociales qui s’amorcent devront sans doute ajouter la rue aux urnes pour que la voix du pays l’emporte. C’est la première tâche de la gauche que de les appuyer au lendemain du scrutin.
Un véritable défi se présente pour les progressistes. Si dans les beaux quartiers, on s’accommode aisément que les trois quarts des habitants de grandes cités populaires soient tenus en lisière de la vie publique — qu’ils ne soient pas inscrits sur les listes électorales ou qu’ils s’abstiennent —, les progressistes ne peuvent s’y résoudre.
L’enjeu n’est pas moindre dans les régions industrielles dévastées, ou le sentiment d’abandon des populations fait trop souvent prospérer le Front national. Pour cela, il faut une gauche qui ne vire pas à la moindre brise, une gauche sur laquelle notre peuple soit sûr de pouvoir compter. Le résultat de la liste du Front de gauche élargi en Limousin (19,1 % avec un progrès de plus de 5 % sur le premier tour) confirme que les tentations hégémoniques sont à bannir. L’hypothèque Modem qui visait à infuser de la droite dans la gauche s’est évaporée.
Mais tout reste à construire, les luttes, les projets, pour véritablement transformer la société. L’élection de majorités de gauche dans les régions doit désormais faire ses preuves qu’elle ne se résumera pas à gérer plus humainement les conséquences de la crise, mais qu’elle donnera des forces aux mouvements sociaux et citoyens pour construire d’autres choix.

Et maintenant ? Que doit faire la gauche de cette victoire ?

Réagissez en ligne sur ce blog, laissez vos commentaires, lançons ensemble le débat.

Elections régionales – PCF : premières analyses et interrogations

ag_forresgump54 “Faire vivre et renforcer le PCF”

Les dernières élections régionales  témoignent de la crise persistante du système politique et interrogent le Parti communiste quant à sa stratégie et son avenir.
C’est pourquoi, pour des raisons d’efficacité et de respect de la démocratie, il faut différer le congrès prévu en juin : s’il se tenait dans moins de trois mois, il ne permettrait pas aux adhérents de participer à l’indispensable débat approfondi qu’exige la situation, qu’il s’agisse des questions essentielles posées à la société ou de l’existence du Parti demain.
Nous livrons ici une première analyse qui ne pourra que s’enrichir des discussions à venir au sein du PCF.

ABSTENTION ET VOTE SANCTION
Atteignant 53,64% au premier tour (+ 20 points par rapport à 2004) et 48,8% au second tour (+ 15 points), elle traduit le fossé croissant entre la représentation politique, les institutions et le peuple et témoigne de la perte de confiance dans le politique. Elle touche toutes les catégories sociales mais plus particulièrement les catégories populaires : 62% des ouvriers se sont abstenus le 14 mars.
L’exclusion croissante des plus exploités du système politique aboutit à une confiscation de la vie politique par une minorité. L’abstention renvoie le PCF à l’affaiblissement de son lien avec le monde populaire qui représente par nature l’essentiel de son électorat.

Par ailleurs, avec 11,4%, le Front national a pu se maintenir au second tour dans 12 régions et obtenir une centaine d’élus. Il réalise ses meilleurs résultats en Paca et dans le Nord-Pas-de-Calais. Face à la crise économique et à la crise du système politique, son score confirme la permanence de ses idées et leur pouvoir de nuisance.
Ceux qui se sont mobilisés ont choisi majoritairement un vote sanction contre la droite et le gouvernement, dont le premier bénéficiaire est le Parti socialiste. Tandis qu’Europe Ecologie, sans retrouver son score des européennes, s’installe dans le paysage politique.

LES RÉSULTATS DU FRONT DE GAUCHE

Regionales 2010 : Dramatisation ?

Après le 2e tour des régionales, les analyses d’Ivan Rioufol journaliste et de Pascal Perrineau directeur du Centre de recherches politiques de Sciences-Po lors de l’émission "C dans l’Air" du mardi 24 mars 2010.
Les régionales de 2010 seront une "date".
Je dis seront, car nos médias essayent de planquer la poussière sous le tapis.
L’abstention massive minimise la porté de la victoire du PS.
L’abstention massive est une insurrection démocratique.
L’abstention massive est utilisée par les médias pour passer sous silence le deuxième fait majeur de ces élections, à savoir le Fn est là, et plus fort, il progresse dans des triangulaires, avec une participation plus forte, et dans un contexte où d’habitude le vote "utile" joue à plein.
Oui il y a le feu et la colère n’est pas loin. La gauche aurait tort de se réjouir, elle qui par sa victoire idéologique de la crêche au syndicalisme, est co-responsable avec la droite de la situation difficile que va traverser notre pays. Les Français ne chériront pas toujours les causes de leurs malheurs.
L’avenir de notre pays, politiquement c’est quoi ? L’agenda ?
La réforme de retraites. Gloups
La réforme de la Pacs. Re gloups.
Le déficit des dépenses publiques. Re re gloups
La crise européenne qui se profile avec la mauvaise humeur allemande…
Une chose est certaine ça va tanguer.
Et le petit matelot de l’élysée risque bien de boire la tasse.

Dans la presse étrangère : Sarkozy a été “Puni”.

A l'image de la Repubblica, la presse étrangère analyse la défaite de la droite aux élections régionales comme une "sévère punition" contre la politique de Nicolas Sarkozy.

capture d'écran su site du journal britannique The Times

Un "châtiment", la "répudiation" d'un homme "considéré comme ayant échoué à livrer une France qu'il promettait de transformer", explique lundi 22 mars le Times au lendemain du deuxième tour d'élections régionales largement remportées par la gauche.
A l'image du Times, la presse étrangère analyse en grande majorité la débâcle de la droite comme une défaite personnelle du président de la République Nicolas Sarkozy.
En face, la secrétaire nationale du Parti socialiste Martine Aubry apparaît, elle, comme "charismatique". Elle est devenue un "candidat plausible pour s'opposer à Nicolas Sarkozy lors de l'élection présidentielle de 2012", indique le Times. Même son de cloche pour El Pais, qui souligne la force de la gauche unie, avec derrière elle les écologistes et le front de gauche, qui peut "tout balayer sur son passage". Le journal espagnol note encore le score "étonnant" du Front national et attribue cette remontée à l'échec du débat sur l'identité nationale qui, au lieu d'attirer les partisans de Jean-Marie le Pen, a eut l'"effet inverse".
Un point de vue que ne partage pas le Times qui voit dans le score "impressionnant" du Front national, qui a réussi à gagner des voix dans chacune des douze régions où il était en compétition avec le parti majoritaire, comme un "retour à la ligne dure, anti-immigration" de la droite. Celle-là même que l'actuel chef de l'Etat avait réussi à séduire pendant la campagne de 2007.
Changement de style
S'il veut encore remporter l'élection de 2012, ce dernier devra adopter une attitude plus modeste car "son style hyperactif vantard a perdu de son charme", et ce, même si "ceux qui gagnent les élections locales ne réalisent pas forcément de scores identiques au niveau national", rappelle de son côté le New York Times.

capture  d'écran su site du  journal britannique The Times

Car l'élection régionale de 2010 est le "dernier message des électeurs avant 2012", note le quotidien. Le président de la République Nicolas Sarkozy aura donc fort à faire pour récupérer les voix perdues avant la prochaine échéance présidentielle. Mais "il est beaucoup question de la dissipation de la magie Sarkozy", alors que la cote de popularité du chef de l'Etat est à son point le plus bas depuis son élection en 2007. Les résultats comme le ni

veau d'abstention traduisent la "colère et l'aliénation" des Français, analyse enfin le quotidien américain.
L'abstention, justement, à un niveau historiquement élevé lors du premier (53,6%) et du second tour (49,5%), marque l’indifférence des Français à l’égard des institutions républicaines, selon Die Zeit. C'est le signe que la "démocratie française est en train de perdre le peuple", analyse l'hebdomadaire allemand.
Ce phénomène n'est pas une exception en Europe, mais c'est en France, "plus particulièrement sous la présidence de Nicolas Sarkozy", qu'il est le plus rapide. En cause notamment, le "style interventionniste" du chef de l'Etat, que les Français supportent de moins en moins. La droite ne "songe plus qu'au maintien de l'ordre public, sur fond de propagande nationaliste et autoritaire", conclut Die Zeit.
Le chef de l'Etat est face à un casse-tête politique. Comment en sortir ? Selon un récent sondage Ipsos, une majorité de Français (58%) ne souhaite pas que Nicolas Sarkozy soit candidat à l'élection présidentielle de 2012.

Vidéo-trottoir à Neuilly le lendemain des élections

Sanction sévère ou simple désaffection de la politique du gouvernement ? Les avis sont très nuancés dans un département tenu par la droite, et dont Nicolas Sarkozy fut le président du conseil général, mais reconnaissons que ce micro-trottoir réalisé lundi à Neuilly l’est dans une des communes restées fidèles à la droite.
“Les élections cantonales prévues l’an prochain s’annoncent difficiles”, a déjà pronostiqué le journaliste. Mais sûrement pas pour le jeune élu UMP Jean Sarkozy, qui dispose d’un certain nombre d’atouts en main, d’autant plus que son camp conserve une grande influence au sein du département. La liste de Valérie Pécresse obtient 48,94% des suffrages, contre 51,06% pour celle de Jean-Paul Huchon.

“La droite, réunie au conseil général, n’accepte pas les résultats et refuse de les inscrire”, déclare le responsable départemental socialiste des Hauts-de-Seine, Pascal Buchet. Et c’est lui qui a rempli cette formalité.

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