Guerre


Un ancien militaire dénonce les crimes de guerre de l’armée israélienne

Eran Efrati est un ancien militaire israélien qui a participé à l'opération "Bordure protectrice" cet été sur la bande de Gaza. Interviewé par Abby Martin, il dénonce les crimes de guerre de l'armée israélienne ainsi que l'omerta entourant les actions de l'armée. Interview choc.


Nos dirigeants, ne seront jamais punis pour avoir détruit et tué… Le billet du jour…

MOI_pRÉVOLUTION !!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es),
C’était dimanche, un dimanche d’été, où le soleil manque et que la pluie inonde. Que faire quand nous ne sommes pas en vacances ? Il ne reste pas grand-chose à faire, à part lire ou regarder la TV. Alors tu zappes et zappes encore jusqu’au moment où un programme, un film attirent ton attention. Pour moi a été ce film « Hemingway & Gellhorn » retraçant la vie et les aventures de l’écrivain et de la journaliste reporter de guerre.
Encore un film de guerre, sur les guerres passées, celle d’Espagne, celle de Chine, celle de Finlande, la Grande Guerre de 1940, toujours la guerre et encore la guerre.
En regardant ces images, je ne sais pas pourquoi, mais souvent des larmes ont coulé de mes yeux, serais-je trop sensible ou encore trop naïf pour croire que « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil » ?
Évidemment, il me vient les images que tous les jours on voit aux journaux télévisés, ces images de guerre, eh oui ! Toujours la guerre !
Le film, c’était les guerres d’avant, aujourd’hui à la TV ce sont les guerres d’aujourd’hui.
À croire que le monde a été fait de guerres et que pour continuer à faire tourner ce monde il faut encore des guerres, toujours des guerres.
Les images ne changent pas, des avions qui lâchent des bombes, des fusils qui envoient des balles, des enfants qui pleurent, des maisons détruites, des gens qui se sauvent, et ceux qui souhaitent par la force et la terreur à vouloir faire appliquer leur volonté. Des images qui aujourd’hui, ne devraient plus être vu, et pourtant…
Cela m’a donné l’envie d’écrire afin de donner mon avis, même si je sais que celui-ci n’a aucune importance. Que celui-ci ne sera peut-être même pas lu ou que celles et ceux qui liront ces mots se diront, mais quel rêveur cet homme, quel ingénu il est !
Se taire chez moi n’est pas chose courante, et souvent j’ai payé largement pour avoir dit tout haut ce beaucoup pensent tout bas, mais je préfère en prendre plein la figure comme on dit plutôt que de rester qu’un spectateur de ce qui se passe dans ce monde.
Les mots s’affichent à l’écran et ma vue se brouille par les larmes qui coulent le long de mes joues. Mes doigts tremblent sur les touchent de mon clavier non pas parce que j’ai peur d’écrire ces mots, mais parce que je suis en colère, très en colère. Je me sens inutile et je ne sais pas ce que nous pourrions faire pour stopper à jamais ces cruautés réalisées par les hommes. L’histoire prouve que les guerres n’ont jamais fait la paix, la guerre engendre toujours une autre guerre, à croire que les hommes ne veulent pas en tirer les leçons.
Aujourd’hui, cela se passe à Gaza, en Ukraine, en Irak, en Libye, en Centrafrique, au Mali, en Afghanistan, partout les hommes tuent les hommes, partout les hommes tuent des enfants, des femmes et des vieillards. Partout, c’est la destruction, le chaos, l’horreur, la fuite des uns et des autres, partout le ciel devient noir et gronde sous le bruit des bombes, la pluie change de couleur pour devenir rouge de sang, des colonnes de fumée vont éclaircir ou assombrir le ciel déjà bien sombre. Les maisons deviennent des amas de pierres, des villes entières sont détruites et quand tu interroges celles et ceux qui subissent cela ils te disent « en cinq minutes toute ma vie a été détruite ».
Une amie m’a dit l’autre soir avoir eu peur de l’orage, l’orage : de la pluie, du tonnerre et des éclairs, là-bas, les éclairs brûlent et le tonnerre détruit, et même si aujourd’hui les orages détruisent aussi, ce n’est pas la même destruction, elle vient de la nature, c’est elle qui fait la guerre à l’homme, car l’homme ne l’a pas respecté. Elle est certainement moins grave que la désintégration par la guerre.
Les va-t’en guerre que sont nos dirigeants, ne seront jamais punis pour avoir détruit et tué, ils trouveront  toujours à dire qu’ils devaient le faire pour la liberté des peuples qui subissent.
Peut-être ! Ou peut-être pas ! Aujourd’hui, il existe d’autres moyens de s’occuper des fous, des dangereux, il suffit d’en avoir la volonté. D’autant que la plupart de ces démons ont été créés par les mêmes qui aujourd’hui prônent la liberté des peuples. Par ceux-là mêmes qui pour des intérêts économiques financent, forment ces extrémistes.
Nous vivons un monde qui possède tout pour que les femmes et les hommes de cette planète puissent vivre dans le bonheur, et tout est fait pour que ces mêmes personnes vivent avec la peur de lendemain.
Ce n’est qu’une poignée d’hommes qui décident pour nous ! Alors que de nourrir le monde, que de le rendre heureux coûte beaucoup moins cher que de le bombarder.
Plus jamais cela, plus jamais ! N’oublions pas ! Qu’ils disent devant les monuments aux morts chaque année, mais pourquoi ? Cela ne s’est jamais arrêté.
C’est à nous, citoyennes et citoyens de cet univers d’EXIGER que la guerre disparaisse de notre vue !
Seul, manifester, écrire, dire ne suffit pas, mais en nombre, toutes et tous ensemble nous pourrions éradiquer toutes ces horreurs que l’on nous impose de vivre.
Oui ! Quand on rêve tout seul, ce n’est qu’un rêve, quand nous rêvons ENSEMBLE, c’est le début de la réalité… YALLA !!
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, poing fermé et levé.

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Billet du jour : Parce que si en Palestine les droits de l’homme ne sont pas bafoués, ils ne le sont nulle part ailleurs.

MOI_pNon à la guerre ! No in the war ! No alla guerra ! Nein im Krieg ! No en la guerra ! لا في الحرب
Guerre par ci, guerre par-là, on ne parle que de guerre, comme si la guerre était un remède, comme si il fallait ajouter la guerre à la guerre. V’là nos dirigeants qui veulent jouer aux petits soldats. Enfin eux restent cantonnés dans leur palais et jouent à la guerre sur des écrans. Les autres se font descendre comme des lapins au nom de la patrie.
Rien ne va plus dans ce monde, au nom d’une religion, ils font la guerre, pour garder le pouvoir ils tuent leur peuple, pour du gaz, du pétrole, ils font la guerre, pour s’approprier des territoires, ils font la guerre, pour un rien ils font la guerre. Et nous sommes au 21ème siècle !
Il y a ceux qui tuent avec des fusils, des bombes, du gaz tous les moyens sont bons du moment que l’on fait la guerre.
Afghanistan, Irak, Lybie, Mali, Liban, des pays dévastés par la guerre et le résultat c’est quoi ?
Il faut punir ! On ne peut pas accepter ! C’est inconcevable ! Les droits de l’homme sont bafoués !
Des mots que l’on entend tous les jours.
Il faut dire que parfois on reste perplexe devant ces faits qui font peur et qui sont inhumains. Mais, la solution n’est certainement pas la guerre, les moyens de faire autrement existent, pour cela il ne faut attendre que cela dégénère et surtout il ne faut pas que des pays étrangers ajoutent de l’huile sur le feu en allant aidé tel ou tel camp.
L’orient est en guerre, c’est une poudrière, cela fait des décennies que cela dure.
Aujourd’hui, on parle de la Syrie, cela fait deux ans et demi qu’un dictateur règle ses comptes avec son peuple et on voudrait le punir. En Palestine cela fait 60 ans qu’un pays est spolié de son territoire, que l’on jette en prison le peuple palestinien, enfants, femmes, vieillards. 60 ans que ce peuple vit soumis aux lois d’Israël, et jamais on a parlé de punir ceux qui bafouent les droits de l’homme. Parce que si en Palestine les droits de l’homme ne sont pas bafoués, ils ne le sont nulle part ailleurs.
Et chez nous, en occident, n’y a-t-il pas la guerre ? Nos dirigeants respectent-ils les droits de l’homme ? Il suffit de lire la chartre des droits de l’homme pour se rendre compte que ceux-ci ne sont pas respectés ! Droit au travail égal chômage. Droit au logement égal sous les ponts. Droit à la santé, il faut une mutuelle pour être soigné, et pour avoir celle-ci il faut de l’argent, et pour avoir de l’argent il faut travailler, le serpent qui se mord la queue. Oui la guerre, c’est les armes, les bombes, mais c’est aussi cette façon de faire d’enlever la dignité aux humains que nous sommes, cela s’appelle la guerre morale, elle se fait en silence, mais elle est présente. Celle qui nous tue à petit feu. Celle qui te fait vieillir avant l’âge. Celle qui te rend malade et comme tu ne peux plus te soigner, tu meurs petit à petit sans pour autant que l’ONU ou l’OTAN intervienne.
Avez-vous déjà entendu un chef d’État dire qu’il fallait punir ? Non ! Et pour cause !
La guerre qui fait du bruit, la guerre qui tue en silence, est une guerre, alors avant de vouloir aller balayer chez les autres, balayons devant notre porte et ce serait déjà beaucoup.
Bien évidemment, en écrivant ces mots je ne cautionne en aucun cas ce qui se passe ailleurs, bien au contraire, mais je ne cautionne en aucun cas ce qui se passe chez nous.
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité et poing fermé.


Syrie : la France doit prendre l’initiative politique

Selon Washington, toutes lsyrie-masque-a-gazes options sont sur la table concernant la Syrie. Cependant, plus les heures passent, plus c'est l'option d'une intervention militaire de quelques puissances, dont la France, qui se précise.
L'escalade de la confrontation militaire provoquée par le régime syrien suscite de très graves inquiétudes.
Les bombardements à l'arme chimique, dont la responsabilité est attribuée au régime de Bachar Al Assad, ont fait franchir un pas spécifique et particulièrement criminel dans l'horreur. Il faut encore que toute la lumière soit faite sur ces bombardements.
Mais les États-Unis, qui auraient déjà formé près de trois cents combattants de commandos pour l'ASL (armée syrienne libre) au cours de ces dernières semaines, ont maintenant renforcé leur flotte de guerre armée de missiles de croisière en Méditerranée.
La crise syrienne est devenue dans les faits une crise géo-politique internationale. Le bilan de cette confrontation est effroyable : environ 100 000 morts, plusieurs millions de réfugiés dont un million d'enfants, un pays dévasté, des villes en cours de destruction, une société pulvérisée par une violence et des affrontements internes directement soutenus par des États et différents acteurs politiques de la région. Il faut arrêter ça ! Les affrontements avaient déjà franchi le seuil de l'inhumanité avec des exactions d'une sauvagerie rarement égalée, comme ces civils égorgés vivants par des groupes salafistes se situant dans l'opposition.
Aujourd'hui, une intervention militaire de Washington et de ses alliés constituerait un degré supplémentaire dans l'inacceptable, dans cette escalade sans issue. Bombarder la Syrie serait ajouter la guerre à la guerre. Avec les risques rarement égalés d'un embrasement au Moyen-Orient, notamment d'une explosion du Liban où les attentats, les représailles et les vengeances se succèdent.
Laurent Fabius, qui prétend faire de la France "une puissance repère", appelle hier à une réaction de force. Il dit aujourd'hui que la solution "reste politique"… La France doit maintenant parler clair et prendre une forte initiative.
Le Parti communiste français appelle les autorités françaises à prendre l'initiative d'une réunion au sommet des belligérants et des principales puissances impliquées, les États-Unis et la Russie bien sûr, mais aussi la Turquie et l'Iran, afin de définir les conditions d'un arrêt de l'escalade dans la confrontation militaire, et d'une transition démocratique en Syrie. Il faut reprendre l'esprit et l'ambition de la deuxième conférence de Genève qui aurait dû tracer la voie d'une telle solution il y a déjà des mois. Il faut aussi obtenir l'engagement du Secrétaire général de l'ONU pour que l'exigence d'une solution politique l'emporte contre les menaces qui pèsent sur la sécurité internationale.
Chacun doit maintenant mesurer sérieusement la responsabilité qu'il doit prendre. Il y a urgence.


Syrie : Stopper l’engrenage 1

syrie_embargoL'Union européenne a décidé de mettre un terme à l'embargo sur la livraison d'armes à l'opposition syrienne. Cette résolution autorise de fait les Etats qui le souhaitent, comme la France et l'Angleterre, à fournir dès maintenant des armements. Le Parti communiste français exprime sa totale opposition à cette mesure. Outre que personne ne peut être assuré de maîtriser les « bénéficiaires » de ces livraisons, cette décision va conduire à une nouvelle aggravation et extension du conflit dont les populations sont les premières victimes. Faut-il le redire : il n'y aura pas de solution militaire à ce conflit.
Ceux qui persévèrent dans cette voie ne font qu'amplifier cette spirale meurtrière qui s'étend, chaque jour, au-delà des frontières de la Syrie et retarde d'autant une issue politique. Aujourd'hui, au contraire, l'urgence est de faire baisser le niveau d'intensité des combats et se préparer à engager un processus de sortie de crise pour une transition démocratique, conduisant à un changement de régime. C'est l'objectif de la Conférence internationale de paix en Syrie d'ouvrir ce chemin.
Le PCF se prononce donc résolument pour que soit mis un terme aux livraisons d'armes d'où qu'elles viennent et que toutes les parties concernées parviennent rapidement à un arrêt des combats et des violences. Les autorités françaises se doivent de prendre toutes leurs responsabilités pour contribuer activement à donner une chance à la paix, pour construire une nouvelle Syrie démocratique.


Syrie : Condamnation ferme de l’usage de gaz mortel

syrie-masque-gazLes dernières informations qui proviennent de Syrie sur l'usage de gaz mortel par le pouvoir syrien à l'encontre de combattants et de la population sont d'une extrême gravité.
Le PCF tient à exprimer sa condamnation la plus ferme devant de tels actes, qui relèvent de crimes de guerre.
Le conflit ne cesse de s'aggraver tant au plan intérieur que régional.
Les ingérences de groupes armés étrangers ne cessent de se multiplier de part et d'autre, le Liban subit ses premiers affrontements inter-religieux et des bombardements sur Beyrouth. Israël mène des frappes aériennes sur Damas. La Turquie est victime d'attentats et l'Irak s'inquiète des intrusions sur son territoire de djihadistes.
Il est urgent de faire cesser cette escalade meurtrière et de mettre un terme aux combats. La population syrienne vit un calvaire et le risque d'embrasement régional grandit de jour en jour.
Pourtant, il n'y a pas de solution militaire aux aspirations démocratiques du peuple syrien. Seul le pouvoir tire profit de cette militarisation à outrance. L'annonce de la Conférence internationale de paix sur la Syrie à Genève doit permettre d'aboutir rapidement à la cessation des combats et à l'ouverture d'un processus politique permettant au peuple syrien de décider lui-même de son avenir, pour une Syrie libre, démocratique, indépendante et souveraine, ce qui passe par la disparition de ce régime et le départ du clan Assad qui le dirige.
Toutes les conditions doivent être réunies pour le succès de cette Conférence. Trop de temps a été perdu.
Chacun doit prendre ses responsabilités tant du côté des représentants de la Communauté internationale, du pouvoir syrien que de l'opposition.
La France, membre du Conseil de Sécurité, doit se montrer à la hauteur des objectifs de cette Conférence et œuvrer à sa réussite.
Le PCF tient à réaffirmer une nouvelle fois sa solidarité et son soutien aux forces démocratiques et progressistes syriennes qui luttent avec courage et détermination.


Le bilan du conflit en Syrie dépasserait les 80 000 morts

syrieongSelon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), plus de 80.000 personnes, pour près de la moitié des civils, ont été tuées en Syrie depuis le début de la révolte contre le régime du président Bachar al-Assad.
Le soulèvement, qui a commencé par des manifestations pro-démocratie pacifiques mais réprimées dans le sang, s'est transformé en une guerre civile meurtrière qui a également fait, selon l'ONU, 4,2 millions de déplacés et 1,4 million de réfugiés.
Le bilan comprend 70 257 morts parmi les civils, les soldats et les rebelles et plus de 12 000 informateurs et miliciens pro-régime, selon l'ONG qui s'appuie sur des chiffres recoupés de sources médicales et militaires. L'OSDH dénombre 34 473 civils – dont 4 788 enfants et 3 049 femmes -, 16 687 rebelles et déserteurs et 16 729 soldats. Auxquels s'ajoutent 2 368 morts non identifiés et 12 000 informateurs et miliciens pro-régime tués.
Selon l'OSDH, ces chiffres n'englobent pas plus de 10 000 détenus dans les geôles du régime ni les 2 500 membres de forces pro-régime prisonniers des rebelles.


Syrie: le PCF condamne la consternante décision d’une levée de l’embargo sur les armes

syrie_4En annonçant la fin de l'embargo sur les armes en direction de la Syrie, les autorités françaises prennent une très lourde responsabilité, celle d'alimenter une escalade militaire aux conséquences tragiques. C'est le régime de Bachar Al Assad qui a cherché, dès le début, la militarisation de la crise et qui en tirerait finalement tout le profit. Encourager cette militarisation est un choix consternant et dangereux qui peut engendrer l'escalade dans une région sous haute tension car, au demeurant, il est impossible de savoir dans quelles mains ces armes finiront pas tomber.
Le Parti communiste français condamne cette décision qui ne fait d'ailleurs pas consensus au sein même de l'opposition syrienne et rappelle l'exigence d'agir, à l'inverse, pour une solution politique qui puisse aboutir à l'arrêt de la confrontation armée et crée les véritables conditions pour que le peuple syrien puisse choisir son destin, ses dirigeants, et vive en paix, en démocratie et dans le respect des libertés fondamentales.