Manifestation


Sécurité sociale : la CGT appelle à la mobilisation le 16 octobre prochain

c6Présenté mercredi 8 octobre en Conseil des ministres, le projet de loi de financement de la Sécurité sociale 2015 (PLFSS) nous concerne tous, car chaque salarié participe au financement de la Sécurité sociale pour permettre à tous d’avoir des droits pour bien vivre, bien se soigner, bien travailler, bien vieillir.
Manque de cotisations, dépenses excessives, vieillissement de la population : il faudrait se persuader que notre système de sécurité sociale ne serait plus viable, renoncer à la Sécu et  passer par des assurances privées pour être protégés. L’avenir serait au chacun pour soi, alors même que la Sécurité sociale et son mode de financement ont précisément été pensés pour garantir une place à tous, dans la société, et qu’aujourd’hui, plus que jamais, face à l’aggravation des inégalités et la précarité devant le lendemain, le choix de la solidarité doit être défendu.

A la veille de l’examen du PFLSS 2015 à l’Assemblée nationale – la CGT appelle les salariés à une journée nationale de mobilisations. Cette initiative s’inscrit dans la campagne de reconquête de la Sécurité sociale, tant sur les questions de son financement que de la réponse aux besoins des salariés. Elle est un des versants de la campagne engagée depuis plusieurs mois par la CGT sur le coût du capital. La CGT entend donc articuler les questions des salaires, de l’emploi et du travail avec cette ambition de reconquérir la Sécurité sociale.

Cette journée prendra dans de très nombreux lieux un caractère unitaire avec des appels commun CGT, FSU, Solidaires, et sera marquée par un rassemblement national à Paris au cours duquel interviendront les représentants des syndicats CGT de la Santé et de l’action sociale et des Organismes sociaux, ainsi que le Secrétaire général de la CGT, Thierry Lepaon. En régions, les organisations de la CGT interpelleront les préfectures, les agences régionales de Santé, parlementaires, sous forme de motions, rassemblements et manifestations et la tenue de conférences de presse.
Thierry Lepaon, secrétaire général de la CGTparticipera à la manifestation qui démarrera à 13 heures, Place de la Nation, à Paris, pour se rendre Place de la République, où un meeting se tiendra à 15 heures.
La carte de France des initiatives prévues le 16 octobre 2014 et la manière dont se prépare cette journée ancrée dans les luttes locales et dans les mobilisations professionnelles

 


Le 3 juin, les retraités se mobilisent pour leur pouvoir d’achat

pn_manif_retraites_paris_058Alors que le gouvernement Valls entend geler les pensions "retraite" jusqu'en 2015, les retraités se rassemblent demain à 11 heures, place Joffre (Paris), pour dénoncer l'aggravation de leur pouvoir d'achat. "La retraite n'est pas un privilège, elle est un droit", rappellent les organisations syndicales CGT, FO, CFTC, FSU, Solidaires, USR, UNPA, FRC et CFE-CGC, en colère, contre le gouvernement PS.
Révoltés de devoir se serrer la ceinture en fin de mois, inquiets de tomber malade et de ne pouvoir payer les frais médicaux, las des politiques gouvernementales qui s'attaquent à eux en tentant de faire des milliards d'économies d'euros sur ce qui leur revient de droit, les retraités n'ont pas la belle vie. "Les retraités d’aujourd’hui ont participé au développement de la nation et à la solidarité entre générations. Ils devraient naturellement recevoir leur dû", déplore la CGT. Alors, ils le feront savoir haut et fort demain en se réunissant, pour un pique-nique géant à 11heures, Place Joffre* à Paris. Après le déjeuner sur l'herbe, les organisations de retraités CGT, FO, CFTC, FSU, Solidaires, USR, UNPA, FRC et CFE-CGC appellent également à la mobilisation des retraités  pour une grande marche jusqu'à Montparnasse,"contre le gel des pensions, pour l’amélioration du pouvoir d’achat et le retour à la revalorisation annuelle des pensions ». La hausse de la TVA, la taxe de 0,3% sur les retraites imposables, le report de la prochaine revalorisation des pensions au 1er octobre 2014, la difficulté de l’accès aux soins pour les retraités, ont poussé les retraités à manifester demain leur colère. Si Bruno Le Roux, président du groupe PS à l’Assemblée nationale, précisait il y a quelques semaines « qu’un geste en faveur des retraités les plus modestes, allait être fait », pour le secrétaire général de la CGT, Thierry Lepaon, c’est loin d’être suffisant : « Ce ne sont pas des gestes, que les salariés retraités, sont en droit d’attendre mais plutôt une politique sociale qui prenne en compte leurs difficultés. Cela fait des années qu’il y a un problème de financement des retraites dans ce pays. Le gouvernement n’a jamais voulu prendre à bras de corps cette question de financement. Aujourd’hui on va les contraindre à le faire. Et pour ne citer qu’un chiffre, 17% des retraités vivent avec moins de 600 euros par mois ». Face au pouvoir d'achat des retraités qui a chuté de 15%, principalement en raison des pensions, très peu augmentées par rapport au coût de la vie, la CGT des retraités revendiquent, entre autres, un rattrapage immédiat de 300 euros par mois pour tous les retraités, un minimum de retraite égal au SMIC et la prise en charge de l’autonomie des personnes âgées par l’assurance maladie.
En prônant la retraite comme un dû, parce que « la retraite n'est pas un privilège ou une prestation sociale. Elle est un droit obtenu par le travail et son niveau est directement le résultat des rémunérations perçues pendant la vie professionnelle et le nombre d'années cotisées », l'organisation syndicale demande à ce que les économies françaises soient rechercher ailleurs que dans le prétendu coût du travail et de la protection sociale (retraite, allocation familiale…).


Elections européennes : MEETING du front de gauche à LUDRES

Salle comble à Ludres le mardi 13 mai à l'occasion du meeting de la liste Front de Gauche aux élections européennes – circonscription Grand-Est, en présence de Jean-Luc Mélenchon et Pierre Laurent.

Ci-dessous, les différentes interventions :

  1. ​BORA YILMAZ – CANDIDAT FRONT DE GAUCHE-GAUCHE UNITAIRE
  2. LAURENCE LYONNAIS – CANDIDATE FRONT DE GAUCHE-ENSEMBLE
  3. MÉLANIE TSAGOURIS – CANDIDATE FRONT DE GAUCHE-PCF
  4. GABRIEL AMARD – TETE DE LISTE FRONT DE GAUCHE-PG
  5. PIERRE LAURENT – SECRETAIRE GENERAL DU PCF
  6. JEAN-LUC MELENCHON – CO-SECRETAIRE DU PARTI DE GAUCHE

BORA YILMAZ – Front de Gauche – GAUCHE UNITAIRE

LAURENCE LYONNAIS – Front de Gauche – ENSEMBLE

MÉLANIE TSAGOURIS – Front de Gauche – PCF

GABRIEL AMARD – Front de Gauche – PG

PIERRE LAURENT – Front de Gauche – PCF

JEAN-LUC MELENCHON – Front de Gauche – PG


Marche pour la révolution fiscale à Paris 1

front-de-gauche-6Le Front de gauche appelle à une marche le 1er décembre
Contre l’injustice fiscale et sociale, le Front de gauche appelle à une grande marche le dimanche 1er décembre à Paris pour une révolution fiscale, la taxation du capital et l’annulation de la hausse de la TVA. Cette marche se dirigera vers le « portique » de Bercy, symbole de la politique du gouvernement Ayrault plus favorable au Medef et à la finance qu’aux salariés et à la grande masse de la population.
Cette manifestation aura lieu au moment du vote du budget d’austérité auquel nous nous opposons. Cette politique continue à entraîner le pays dans la stagnation économique, elle amène toujours plus de chômage et de licenciements. Après Sarkozy, elle aggrave l’injustice fiscale en augmentant les impôts pour la grande majorité de la population tout en multipliant les cadeaux au patronat et en continuant la destruction des services publics et de la
protection sociale. C’est inacceptable et cela bafoue le principe républicain d’un impôt juste. La hausse de la TVA prévue le 1er janvier en est l’exemple le plus scandaleux puisque prévue pour pallier une partie des 20 MDS d’Euros accordés au patronat sans aucune conditionnalité. C’est pourquoi nous exigeons son annulation immédiate.
La colère populaire contre les conséquences de l’austérité est juste et légitime. La droite, le Medef, l’extrême droite essaient aujourd’hui de la dévoyer. Leurs objectifs n’ont rien à voir avec les intérêts du peuple : il ne faut pas les laisser faire.
C’est pourquoi le Front de gauche conçoit cette initiative comme la plus ouverte possible. Il appelle en conséquence tous ceux et celles, organisations et personnalités, qui refusent cette politique socialement et écologiquement désastreuse à prendre des initiatives localement et à faire de cette marche la leur. Nous sommes donc disponibles à la préparer ensemble.
Il est temps pour ceux qui ont voulu la défaite de Nicolas Sarkozy et enragent de voir sa politique continuer à être appliquée, de se mobiliser le plus largement possible dans l’unité.


femen_tunisieLe PCF salue la libération des trois Femen européennes, incarcérées en Tunisie depuis près d'un mois. Leur détention est survenue dans un climat de tensions où l'opposition laïque se bat contre toute régression des droits orchestrée par le parti islamiste Ennahda aujourd'hui au pouvoir.
Même si leurs actions ont pu choquer, ces militantes se battaient pour la liberté d’expression et ne méritaient pas l'emprisonnement.
Plus que jamais, nous sommes aux côtés des progressistes tunisiennes et tunisiens pour les assurer de notre soutien dans leur combat pour une démocratie laïque. Nous sommes aux côtés des femmes, des féministes de Tunisie pour défendre leurs acquis et obtenir de nouvelles avancées.
Les militant-es communistes restent vigilant-es et mobilisé-es quant au sort d'Amina Sboui qui reste en détention provisoire.


Brésil : la mobilisation populaire exprime l’exigence de plus de changements

manifestations_bresilLes manifestations massives et populaires qui ont lieu au Brésil depuis quelques jours expriment les grandes contradictions et limites auxquelles est confronté le processus de transformation sociale en cours depuis une dizaine d'années.
Les progrès réalisés par les gouvernements de Luis Inacio da Silva et de Dilma Rousseff sont importants et non négligeables : des millions de personnes sorties de la pauvreté grâce à des programmes sociaux de grande envergure, hausse du salaire réel, accès pour les pauvres à l'énergie, et mise en place d'une politique active en faveur de la création d'emplois. Toutes ces avancées n'ont pas résolu les problèmes posés par un mode de développement propre au capitalisme néolibéral : un taux d'urbanisation chaotique parmi les plus importants au monde, des services de mauvaise qualité et chers, notamment les transports urbains, toujours entre les mains d'entrepreneurs avides de profits.
Le Parti communiste comprend que la présidente Dilma Rousseff salue cette “la force de la voix de la rue”. Ces manifestations citoyennes expriment l'exigence d'une gestion économique de transformation sociale et d'une meilleure qualité de vie avec, notamment, de services publics de qualité et accessibles à tous. Elles sont aussi l'expression du rejet de la corruption et de l'inertie d'un pouvoir législatif encore entre les mains d'une majorité conservatrice. La gauche de transformation, le Parti des travailleurs, le Parti communiste du Brésil et leurs alliés ne représentent, en effet, qu'un tiers des forces présentes au Parlement. Elles mettent à l'ordre du jour l'exigence d'aller plus loin dans le changement en faisant reculer les inégalités. Elles révèlent avec force l'exigence de transformations qui mettent au centre la participation démocratique et la nécessité de la réforme politique voulue par la gauche brésilienne.


La Marche des femmes contre l’austérité à Paris

p1050360Reportage. Plusieurs centaines de manifestants se sont réunis ce dimanche à Paris pour la Marche des Femmes contre l’austérité. Sous la pluie, tous ont rappelé que les premières victimes de l’austérité étaient les femmes.
« Il y a aujourd’hui deux fois plus de smicardes que de smicards, 83% des temps partiels sont occupés par des femmes, deux tiers des bas salaires sont aussi des femmes » énumère Fatima , secrétaire générale du collectif les effronté-E-e. « On ne se rend vraiment pas compte que les femmes sont aujourd’hui les premières victimes de l’austérité ! » s’insurge la jeune femme. Comme Fatima, ils sont nombreux à avoir investi, en ce début de dimanche après-midi à Paris, la place Colette face à la Comédie Française, avant de se diriger vers la place de la République.
À l’appel de plus de 150 militantes, syndicalistes, et féministes de gauche, des marches de l’austérité étaient organisées un peu partout en France ce week-end. Après Marseille ou Tarbes hier, c’était au tour de Paris ce dimanche.
Clémentine Autain, Marie-George Buffet ou même Jean-Luc Mélenchon se sont joints à la manifestation. Un déplacement essentiel selon Laurence Cohen, sénatrice communiste du Val-de-Marne. « Les femmes sont les premières victimes de l'austérité. Elles subissent de plein fouet le temps partiel contraint, une retraitée sur trois vit sous le seuil de pauvreté » a-t-elle rappelé lors des prises de paroles.
Hommes et femmes, unis contre l’austérité
C’est un cortège très mixte qui, pendant deux heures, a défilé dans les rues de Paris. Et si les femmes étaient au premier rang, les hommes n’étaient pas en reste.
« C’est le même combat » explique Bernard, 56 ans, qui, accompagné de sa femme a fait le déplacement. « La voix des femmes porte » affirme-t-il, « mais c’est bien de l’amplifier».
Jean-Charles, 29 ans, animateur social et culturel, est lui aussi venu manifester pour soutenir ses collègues féminines. « C’est essentiel de rappeler les inégalités entre les hommes et les femmes dans la vie quotidienne. Je le vois bien au travail, quand un homme pousse une gueulante on l’écoute bien plus qu’une femme » raconte-t-il. « C’est insupportable qu’il y ait encore des discriminations si fortes. En discriminant les femmes, on discrimine la moitié de l’humanité ! » affirme le jeune homme.


Le billet du jour : Dénoncer la violence, c’est un devoir , la laisser se développer par ruse politique c’est un crime !

clement-meric

MOI_pClément Méric, assassiné par la haine, par des racistes, par des gens qui ne vivent que pour la violence.
Un militant antifasciste est mort. Mort pour avoir défendu ses idées, mort pour combattre la bête immonde qui propulse ces idées de haine et de violence, mort parce que nos politiques ont tout fait pour que ces idées d’extrême droite soient banalisées.
Les médias également en portent une lourde responsabilité en invitant régulièrement sur leurs plateaux la Marine et autres compères du FHaine.
C’est de la colère, du dégoût, de l’indignation, une honte pour notre pays que de voir ce genre de choses se passer.
Dédiabolisé par l’UMP, par cette droite décomplexée, par les médias en faisant l’amalgame avec l’extrême gauche alors que les idées sont totalement opposées.
D’un côté le souci de l’humain, des valeurs de justice, de solidarité, de fraternité, d’égalité, et de l’autre la haine, la violence, rien de comparable !
Pourtant ces actions meurtrières étaient prévisibles suite aux manifestations contre le mariage pour tous. Nous les avons vu ces fascistes violents narguer et provoquer la police, nous les avons vu frapper à coups de pied celles et ceux qui manifestaient pour cette loi.
Barjot avait promis du sang, en voilà !
Nous les voyons régulièrement de noir vêtu, le crâne rasé jouant le rôle de service de sécurité lors des déplacements de cette Marine.
On a diffusé de nombreux documentaires sur ces groupes, montrant leur détermination, leur entraînement, à croire que certaines images ne sont pas enregistrées par les humains que nous sommes.
Il faut interdire ces groupuscules, dénoncer leurs idées pros nazies, et cela sans se poser la question si cela est démocratique ou pas. Ces gens sont des assassins, ce n’est pas la première fois que cela arrive. Ils sont contre les libertés, contre la démocratie, contre nos idéaux républicains.
Il nous faut tout mettre en œuvre pour proposer un modèle social plus cohérent et lisible aux Français qui sont inquiets et non les pousser à aller vers le FHaine ou autres groupuscules factieux.
Expliquer et agir sont les deux actions prioritaires que doivent engager tous les démocrates pour mettre un terme à ce climat et éviter que des citoyens partent dans les extrêmes.
On a le droit d’avoir des convictions, mais on n’a pas le droit de tuer quelqu’un pour ses convictions.
Une société qui ne peut plus protéger ses enfants n’est plus une société, elle est perdue.
Il faut dissoudre ces groupes, mais ce ne sera pas la situation idéale, car même dissous, les idées morbides que ces groupes véhiculent existeront toujours. La solution n'est pas là, la solution serait déjà de vivre dans une société harmonieuse et plus juste ; la violence ne vient pas de nulle part. Il y a des idéologues dans ces groupes extrémistes, mais ils réussissent à recruter parce que la société est malade. Pensez-vous que des jeunes biens dans leur vie iraient perdre leur temps et leur jeunesse dans ces groupuscules d'un autre temps, je pense que non. C'est là que la politique aurait un rôle fondamental à jouer. Même si dissoudre est déjà faire un pas, dissoudre ne changera rien, c'est juste plus facile que de changer la vie des gens en souffrance.
C'est un meurtre politique. D'une sauvagerie inouïe.
Clément Méric a été assassiné pour ses opinions antifascistes et libertaires.
Dénoncer la violence, c'est un devoir, la laisser se développer par ruse politique c'est un crime.
Que les auteurs de cet assassinat soient durement punis.