La Fête de l’Humanité dans des conditions nouvelles

image-51Par Patrick Le Hyaric Directeur de L'Humanité. "Telle va être la couleur du drapeau de la Fête : l’humanité, l’hospitalité, « l’être bien ensemble ». La puissance de ce rassemblement ouvert à toutes et à tous peut être une réponse forte aux fanatismes et aux extrémismes qui ne rêvent que de diviser nos concitoyens. "

C’est parce que nous considérons qu’il est plus urgent que jamais de se parler, de dialoguer, de partager des idées et de belles émotions que nous soutenons toutes les initiatives culturelles et festives qui se tiennent. La Fête de l’Humanité en est une, de grande valeur, qui mérite que soient redoublés les efforts pour sa réussite. Cela suppose de la faire plus et mieux connaître et d’y inviter largement. C’est en effet ensemble et dans le partage de moments de convivialité, des intelligences, des créations musicales et artistiques, que nous serons plus forts pour infliger une défaite aux simplismes, aux obscurantismes, à la violence et à leurs pendants autoritaires et guerriers. Lieu unique, populaire, culturel, social, politique, une grande Fêtede l’Humanité pourrait constituer un événement qui compte dans l’exigence d’un nouveau cours de l’histoire.

Plus encore que d’autres années, parce que des crimes de masse endeuillent notre pays et bien d’autres, parce que la situation mondiale est, à bien des égards, préoccupante, toutes celles et ceux qui, par-delà leurs opinions, aiment la Fête, y sont attachés, la considèrent comme un lieu de rencontres, d’échanges, de fraternité, de culture, de débats et d’enrichissement peuvent s’y retrouver avec des centaines de milliers d’autres. Ce sera comme un acte de résistance à la barbarie et aux guerres. Un appel à la paix, à la justice et à la démocratie partout sur la planète.

Telle va être la couleur du drapeau de la Fête : l’humanité, l’hospitalité, « l’être bien ensemble ». La puissance de ce rassemblement ouvert à toutes et à tous peut être une réponse forte aux fanatismes et aux extrémismes qui ne rêvent que de diviser nos concitoyens. Elle sera aussi un vibrant appel à cesser toutes les guerres, qu’elles soient économiques ou militaires au seul service des puissances d’argent.

Nous allons déployer des efforts exceptionnels pour bien accueillir les participants à la Fête, qui se tient dans un espace clos. Les entrées seront améliorées et sécurisées. En pleine collaboration entre les services de la police nationale et nos dispositifs d’accueil et de sécurité, nous mettrons en place partout des mesures de sécurisation exceptionnelles. Qu’il s’agisse des abords de la Fête, des transports individuels et collectifs, des accès ou du parc lui-même, tout sera minutieusement contrôlé et sécurisé. Nous sommes persuadés que chacune et chacun comprendra les gênes ainsi occasionnées mais rien ne peut être laissé au hasard pour un bon accueil et la sécurité dans cette Fête.

Évidemment, ces actions nouvelles vont nous occasionner des surcoûts substantiels, alors que notre situation financière est déjà très compliquée. Raison de plus pour redoubler d’efforts, même au cœur de cet été, pour placer bien plus de bons de soutien que les années passées. Réussir une grande Fête de l’Humanité dans l’actuel contexte rendrait service à nos concitoyens. Elle peut être un grand événement déclencheur d’actions pour la paix et pour un monde où enfin ce ne serait plus l’argent qui dominerait tout mais le devenir des êtres humains et de leur environnement. Faisons-en une grande Fête de la paix et de la fraternité humaine.

Les politiques font que nous votons envers et contre tout à l’envers de ce que nous pensons.

RÉVOLUTION !!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es), – See more at: http://www.reagiragir.fr/#sthash.fwAh6iYo.D5N2KarY.dpuf
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MOI_pUne boussole est un accessoire pour nous diriger ou nous informer de la direction que nous prenons, souvent bien utile et indispensable. L’avantage avec ce genre d‘outil : on ne se trompe pas ! On ne risque pas de se perdre dans la nature.

En politique c’est tout autre, ce sont nos valeurs, nos convictions, nos idées qui font que nous prenons un certain chemin. Nous partons soit à droite, soit à gauche ou encore au centre et parfois nous choisissons les extrêmes. J’ai choisi la gauche, celle qui est bien à gauche.

Si c’est la volonté de faire et de créer pour le bien de la communauté c’est les certitudes qui nous dirigent, il ne peut y avoir d’intérêts personnels. Le chemin n’est pas sinueux, tu suis tes idées, et fonces pour que cela change, ta route est tracée, elle est rectiligne. Rien ne pourra faire que cette voie ne puisse être fréquentée par quelconques obstacles qui te feront changer de direction.

Alors, on dira de toi que tu es sectaire, que tu n’es pas prêt au dialogue, que tu es un anarchiste, un « gaucho » si tu te dis être de gauche etc. Etc. D’autres diront que tu es sincère, droit dans tes bottes et que ta façon de faire donne envie de te faire confiance. Que tu es un de ces militants qui ne tergiversent pas, que l’on sait où l’on va et surtout le pourquoi (ils sont peu nombreux).

Force est de constater, qu’aujourd’hui pour beaucoup en politique les routes fréquentées sont aussi sinueuses que les routes de montagne, une fois il vire vers la droite et quand cela l’arrange il vire vers la gauche ou peut-être pourquoi ne pas rester au centre. On dira alors qu’il a perdu le nord, qu’il est déboussolé et cela devient grave, c’est là qu’il commence à zigzaguer dans tous les sens. Que la place et le pouvoir sont devenus plus importants que la communauté. C’est pour cela aussi qu’actuellement, les citoyennes et les citoyens ne savent plus où ils en sont. C’est pour cela que notre démocratie n’est plus une démocratie, parce que les mots ne sont jamais transformés en actes, ils ne restent que des mots, rien que des mots, des mots qui finissent à ne plus avoir de sens, ni d’importance. Les politiques font que nous votons envers et contre tout à l’envers de ce que nous pensons.

Pour être entendu, crédible, on ne peut pas jouer ce jeu trop longtemps, et cela se constate dans notre pays, à force de vouloir diriger le pays en virant de gauche à droite et vice et versa, on finit par pousser les gens à se poser sur les côtés de la route, aux extrêmes. Et comme en France on roule à droite, forcément c’est l’extrême droite qui l’emporte. Alors on dira en politique que les gens ne comprennent rien, qu’ils sont populistes, jamais on ne se posera la question du pourquoi sont-ils arrêtés sur le bord de l'extrême droite de la route ?

Quand tu es en panne de voiture, c’est sur ce côté de la route que tu stoppes et que tu attends le dépanneur, et bien, c’est sur ce même côté du chemin que s’arrêtent nos compatriotes pour attendre des idées nouvelles, des projets de sociétés qui feront de notre existence une vie meilleure. Tout le monde sait qu’en politique ce côté n’est pas le bon, qu’il est néfaste pour notre avenir, mais c’est comme cela, c’est notre Code de la route qui nous l’impose. C’est un code, seulement un code, mais un code qu’il nous faut respecter.

Il y a aussi le code de l’honneur, celui où tu t’engages pour la communauté, celui où tu prononces des mots suivis par des actes, celui qui respecte l’autre, sans lui mentir, ni le trahir, malheureusement ce code est peu pratiqué, il n’est même pas puni par la loi si tu ne le respectes pas. Ce qui n’est pas le cas du Code de la route.

Alors impuni, tu es, ce qui te donne des ailes pour continuer à tromper les gens, à fausser la démocratie, bien sûr avec les ailes on peut aller de droite à gauche et de gauche à droite sans se prendre la figure dans le mur. Jusqu’au jour où… C’est un arbre qui t’arrête !

Ce jour est arrivé. Depuis les municipales en passant par les départementales nous avons vu de quoi certains sont capables, et seulement capables pour gagner. On s’acoquine avec des gens de droite quand on est à gauche ou plutôt quand on se dit être de gauche, ou encore pour se servir d’un logo et de militants pour se faire élire et une fois élu, on fait ce que l’on veut, et surtout sans tenir compte de ce que l’on a pu dire et faire avec certains.

Pendant des mois et cela depuis 2012 celles et ceux qui sont aux côtés du PS critiquent la politique menée par son gouvernement et il y a de quoi ! Puis arrive les régionales. Alors là se posent des questions, que va-t-on faire ? Faire toujours avec ceux que l’on critique, ceux qui font pire que la droite ou alors … Nous démarquer ? Le militant de base n’en est pas là, il sait ce qu’il doit faire et ce qu’il souhaite. Il veut une liste digne de ce nom, une liste qui propose une réelle politique de gauche, une politique où enfin l’humain soit la priorité. Par contre les élus sortants et les responsables de parti se disent encore qu’il faut rassembler toute la gauche pour faire barrage à la droite et à l’extrême droite, ce qui pourrait paraître logique. Mais est-ce logique de critiquer le PS parce qu’il réalise une politique de droite et vouloir encore l’intégrer à gauche ? Est-ce logique de demander aux militants de voter pour ou contre et de ne pas respecter le vote de ceux-là ? Est-ce logique que de demander à des élus qui ont fait de la politique leur profession et qui cumulent sans cesse d’être les portes paroles d’une liste qui se veut être démarquée ? Est-ce logique que de dire déjà avant le premier tour que l’on votera pour la liste de gauche, la mieux placée alors que l’on dit que la gauche c’est nous ? Si c’est NOUS, et que nous perdons, il n’y a plus de gauche, ou alors il faut m’expliquer.

Non ! Dans tout cela il n’y a plus rien de logique, il n’y a que « manœuvres politiques », calcul, intéressement personnel et la transformation de la lutte des classes pour la lutte des places.

Après, on s’étonne, on lève les bras au ciel quand plus de 60 % de nos concitoyens ne se déplacent pas pour voter. On s’étonne de voir le FN prendre le large, alors on appelle à ce front républicain pour faire barrage à l’extrême droite sans expliquer que la droite d’aujourd’hui est très proche de celle-ci. Il y a même le premier sinistre qui prétendrait que pour faire barrage au FN, il faudrait dès le premier tour faire des listes communes avec la droite.

Mais où en sommes-nous arrivés ? Il n’y a plus de dignité dans tout cela, c’est faire de la politique pour dire que l’on fait de la politique ! Plus de projet de société, des valeurs qui partent en fumée, des convictions qui n’existent plus et avec tout cela il faudrait faire comprendre à notre jeunesse d’aller voter et voter cette liste qui se dit être démarquée, autonome, la seule qui représente la gauche, la vraie gauche. Celle de l’humain d’abord ! Ou encore celle de nos vies d’abord !

Désolé, mais après plus de 40 ans de militantisme et d’avoir avalé des couleuvres, je dis ça suffit ! NON ! On ne peut plus fonctionner de cette façon. Il nous faut changer, mais changer radicalement nos façons de faire, et si on ne le faisait pas, ce n’est vraiment plus la peine de faire encore miroiter quoique ce soit à nos concitoyens. C’est la fin, la fin de tout. La boussole est plombée par un aimant si puissant qu’elle ne pourra plus donner la bonne direction à prendre.

Nous sommes devenus comme les autres, nous disons des mots et rien que des mots, des mots qui non plus de sens, des mots qui veulent dire tout et son contraire, des mots devenus incompréhensibles pour le peuple, des mots qui le poussent à voter… s’il va voter, n’importe quoi plutôt que de faire encore confiance aux gens qui les ont trompés pendant des années, des décennies.

Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, poing fermé et levé.

OXI commence par un « O » comme OUI, mais veut dire NON ! Un grand NON ! Le billet du jour…

MOI_pRÉVOLUTION !!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es),
C’était il y a un peu plus de cinq mois, les Grecs ont choisi Syriza avec Trispas pour gouverner la Grèce. Déjà, ils ont le fait le choix du NON à la Troïka.
Et depuis cinq mois la zone euro, le FMI, la BCE et toutes les composantes de l’Europe ont fait du chantage, de l’intimidation, de la provocation pour que Trispas accélère les réformes et ajoute encore plus d’austérité dans son pays.
Mais, Trispas n’est pas Hollande, il a promis à son peuple un changement de politique et il veut honorer ses promesses. Oui, quand Trispas annonce que le changement, c’est maintenant… Eh ben ! C’est maintenant !
Hier, dimanche 5 juillet 2015 sera une date historique pour la Grèce, mais aussi pour toute l’Europe.
Les Grecs ont eu droit à toute leur place, à la place du peuple que nous souhaitons depuis déjà plusieurs années. Celle de pouvoir choisir, celle de pouvoir s’exprimer, celle de pouvoir participer à la décision, et cela s’appelle la DÉMOCRATIE !

2015-07-06_05-51-00Trispas fait partie de ces élus qui ont compris qu’il n’avait qu’un mandat pour représenter son peuple, mais que c’était au peuple de se prononcer, il l’a fait en mettant en place un référendum ou en raccourci la question était : continuer l’austérité voir, l’augmenter et préférer le pouvoir financier ou mettre en place une autre politique, la politique de l’humain d’abord, il s’agissait pour le peuple grec de répondre « OXY » pour dire non ou « NAI »  pour dire oui. Cela s’est fait en une semaine. Et pendant toute une semaine, les Grecs ont subi intimidations, provocations, pressions, mais cela n’a pas suffi à la détermination des Grecs à dire « OXY » NON à plus de 61 % des voix. Ils ont désobéi et comme le disait Martin Luther King : « Chacun a la responsabilité morale de désobéir aux lois injustes. » En effet, mettre l’humain à genoux au nom de l’argent est injuste, créer la pauvreté est injuste, créer l’insécurité est injuste.
Les grecs ont démontré que le peuple n’était pas soumis aux diktats des banques, hier soir, toutes celles et tous ceux qui commentaient le résultat de ce référendum n’ont parlé que de banque, de finance, de dette, d’argent, jamais il a été fait état de l’humain.
Ils ont dit NON ! Alors, aujourd’hui que va-t-il se passer ? Les dirigeants de la zone euro auront-ils ce courage de sortir la Grèce de l’Europe ? Auront-ils, le courage de couper les vivres à la Grèce ? Faire cela, prouvera que la zone euro est plus que fragilisée, ce serait un échec pour toute l’Europe.
Ou auront-ils compris qu’il est urgent de prendre une nouvelle voie pour conforter notre Europe, et enfin cesser avec l’Europe de la finance pour enfin avoir une Europe sociale, une réelle Europe des peuples ?
Auront-ils compris que la Démocratie n’est pas un vain mot, mais bien une réalité ? Auront-ils compris que ce ne peut être qu’une poignée qui décide pour des millions de citoyens ?
Il faut bien comprendre que le « NON » grec est un NON qui doit pousser tous les peuples européens à être solidaire avec le peuple grec. Tous ENSEMBLE, nous pouvons encore changer la donne.
Dans tous les cas, au lieu de paniquer, félicitons-nous de ce choix qu’ont fait les Grecs, je reste persuadé que cela va produire des réactions dans le monde politique, des répercussions positives sur l’avenir de l’Europe. Il ne peut en être autrement !
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, poing fermé et levé.

Raviver l’espoir n’est-il pas un beau défi pour les semaines, les mois et les années à venir ? Le billet du jour…

MOI_pRÉVOLUTION !!!
Bonjour et bises à toutes et tous mes amis (es),
Être membre du parti communiste et avoir cette volonté de rassembler, rassembler sincèrement toutes celles et tous ceux qui ont des convictions et des valeurs bien à gauche, à gauche toute n’est pas une sinécure, mais bien un devoir citoyen.
Depuis quelque temps on ne parle que de la montée du FN, alors que le nombre d’électeurs de ce parti est le même ou presque. Ce n’est que le pourcentage qui fait que… alors que le nombre d’abstentionnistes ne cesse de grimper. A se demander, si c’est encore une réelle démocratie que nous vivons. Et si, il y a abstention il n’y a pas volonté à voter FN, il en est de même pour les autres partis que nous représentons. Personne n’a aujourd’hui de quoi offrir le rêve à nos concitoyens.
Aujourd’hui, il nous faut raviver l’espoir, créer un réel chantier politique.
Des signes d’espoir existent en Europe, il faut savoir regarder : Podemos, Syriza ou la Belgique, voire même dans la manifestation contre l’austérité du jeudi 9 avril de cette année où il y avait plus de monde que d’habitude.
Il faut nous faire ce constat que des sujets rassemblent au-delà des divergences que ce soit politiquement, syndicalement et associativement alors que des liens se sont distendus.
Démocratique, morale, sociale écologique, économique, la crise invite à la refonte.
Avec urgence il nous faut retrouver le  sens du terrain, il nous faut un discours qui crée du lien, qui va de l’avant. Ce ne sont pas les précaires qui votent FN, mais bien les gens qui ont peur de le devenir qu’il nous faut mobiliser, rassembler.
Nous avons toutes et tous une histoire ouvrière en commun, nous avons toutes et tous un jour lutté dans et avec une association afin d’enrayer tel ou tel problème. Et quand nous avons bougé, nous avons aussi gagné. Et quand nous avons gagné, nous avons donné envie de faire de la politique avec nous.
Pour cela, il faut marquer la différence, notre différence pour que le message soit clair et leur faire savoir que on peut faire sans eux, car force est de constater que même les frondeurs ne contredisent pas leur gouvernement.
Il nous faut raviver l’espoir, faire renaître le rêve si nous voulons à tout prix une société de l’humain d’abord, une société où le peuple ait toute sa place. C’est un devoir, une obligation pour les citoyens que nous sommes, une priorité pour demain.
Ceci étant dit, allons-nous attendre d’en haut que l’on nous préconise ceci ou allons-nous prendre nos responsabilités et réunir toutes celles et tous ceux qui sont réellement motivés pour une reconquête des idées de gauche ? Pour une reconquête d’un espoir grandissant malheureusement trop silencieux de nos jours pour nous faire savoir que c’est le moment.
Et pourquoi ne pas forcer le moment du moment ? Arrêtons de dire que nous n’avons pas les forces pour… car si nous continuons dans ce sens, nous ne les aurons jamais. En tant que militants nous savons que tout est possible et que parfois et même souvent il faut oser, forcer et pousser pour que cela se passe. Si nous ne le faisons pas, personne ne le fera.
Raviver l’espoir n’est-il pas un beau défi pour les semaines, les mois et les années à venir ?
Revivre le rêve n’est-il pas un objectif sérieux pour redorer nos convictions et nos valeurs ?
Reconstruire une société saine, où l’injustice soit beaucoup moins prépondérante ne serait-il pas un gage de bienveillance pour l’avenir de nos enfants et petits-enfants ?
Alors Yalla ! En avant et à bâbord tout !
Liberté, égalité, fraternité, solidarité, laïcité, poing fermé et levé.