Réagir ! Agir !

Débarrasser notre Parlement ce semeur de haine raciste et sexiste.

Un membre du Parlement européen vient de déclarer devant les micros que les femmes devraient gagner moins que le hommes parce qu’elles sont « plus faibles, plus petites et moins intelligentes »! Si nous réagissons maintenant, nous pouvons débarrasser notre Parlement de ce semeur de haine!

Ce même député européen polonais utilise le Parlement comme caisse de résonance de son discours de haine: il a comparé les migrants à des « déchets humains » et même effectué un salut nazi en pleine session! Pour le moment, il n’a écopé que d’amendes symboliques, mais le Parlement européen a lancé une enquête et si nous sommes assez nombreux à demander sa suspension intégrale, nous pouvons l’obtenir.

La décision peut tomber d’un moment à l’autre. Signez la pétition ci-dessous en un clic, et en cette journée internationale des droits des femmes, demandons à nos députés européens de débarrasser notre Parlement de ce semeur de haine raciste et sexiste.

Ensemble, débarrassons-nous de ce semeur de haine
Au Président du Parlement européen et à tous les députés européens:

« Nous demandons au Parlement européen de suspendre le député européen polonais Janusz Korwin-Mikke, à la suite des propos haineux tenus à l’encontre des femmes et des migrants, ainsi que du salut nazi effectué en session. Ces actes contreviennent aux règles du Parlement et trahissent les valeurs de l’Union européenne toute entière, valeurs que notre Parlement a été élu pour défendre. »

Ensemble, débarrassons-nous de ce semeur de haine
Selon le règlement du Parlement européen, « le comportement des députés est inspiré par le respect mutuel » et ils ne doivent pas tenir « des propos ou [se livrer] à un comportement à caractère diffamatoire, raciste ou xénophobe » pendant les sessions parlementaires. M. Korwin-Mikke enfreint systématiquement ces règles.

Nous ne pouvons pas tolérer que des responsables politiques tiennent des discours illégaux, puis se réfugient derrière la liberté d’expression. Le Parlement européen a la responsabilité et le pouvoir d’arrêter l’escalade en sanctionnant sévèrement ce député. Il peut être suspendu par le Président du Parlement, et si nous faisons entendre un tollé, nous pouvons obliger les députés européens à trouver le moyen de l’exclure définitivement!

Le Parlement européen pourrait prendre sa décision dans les heures qui viennent. Demandons-lui de faire un cadeau à toutes les citoyennes et citoyens européens en ce 8 mars, et de débarrasser le Parlement de la misogynie .

Ensemble, débarrassons-nous de ce semeur de haine

On pourrait croire qu’il ne s’agit que d’un seul homme, mais c’est un cercle vicieux. Plus nous tolérons les propos discriminatoires dans nos institutions, plus ce genre de discours se normalise… et c’est alors que les crimes haineux se propagent. Pour arrêter cette escalade, une seule voie possible: que nous, citoyennes et citoyens, nous fassions entendre à l’unisson — et ça commence aujourd’hui.

Avec espoir et détermination,

Luca, Martyna, Iain, Sarah, Patricia et toute l’équipe d’Avaaz

POUR PLUS D’INFORMATIONS :

Signez la pétition :
https://secure.avaaz.org/campaign/fr/eu_toxic_mep_loc/?bUDXXbb&v=89807&cl=12078020015&_checksum=8a93c8451a4486a5dbe8d982fd9bc9226f2d09fe3704de5b83bbb6d6f1096c7d
Pour ce député européen, les femmes doivent être payées moins que les hommes… car “elles sont moins intelligentes » (LCI)
http://www.lci.fr/societe/misogynie-pour-ce-depute-polonais-les-femmes-doivent-etre-payees-moins-que-les-hommes-car-elles-sont-moins-intelligentes-2027888.html
Enquête après les propos sexistes d’un eurodéputé polonais (Luxemburger Wort)
http://www.wort.lu/fr/international/union-europeenne-enquete-apres-les-propos-sexistes-d-un-eurodepute-polonais-58bc1ddca5e74263e13ab815
Parlement européen: un député d’extrême droite fait un salut nazi (BFMTV)
http://www.bfmtv.com/politique/parlement-europeen-un-depute-d-extreme-droite-fait-un-salut-nazi-900796.html

Initiative nationale du PCF sur l’Europe le vendredi 17 mars à Villerupt.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La 4ème Rencontre Nationale du PCF – Parti Communiste Français portera sur l’enjeu européen et aura lieu le :

VENDREDI 17 MARS 2017
À LA SALLE DES FÊTES Maurice THOREZ DE VILLERUPT À 18 H 30.

Nous formulerons ensemble des propositions pour une « FRANCE À L’OFFENSIVE POUR UNE EUROPE DE PROGRÈS », une bataille fondamentale pour une majorité et un gouvernement de combat pour la défense des intérêts populaires.
Sans bataille européenne, pas de politique de gauche !

Avec de nombreux intervenants de qualité, à savoir :
– Pierre LAURENT, Secrétaire National du Parti Communiste Français,
– Patrick Le HYARIC, Eurodéputé FDG (et directeur du journal l’Humanité)
– Raphaël HALET, lanceur d’alerte de l’affaire LUXLEAKS,
– Pascal DEBAY, membre du bureau Confédéral de la CGT,
– Kate HUDSON, membre pacifiste Britannique,
– Charlotte BALAVOINE, candidate des Français de l’étranger au Benelux


MACRON : Candidat de la finance

Le programme économique dEmmanuel Macron en dit long sur la détermination du candidat des puissances de largent – sur ce point, François Bayrou avait vu juste – à dépecer lÉtat social et les politiques publiques de solidarité.

De quoi Macron est-il le nom ? D’un vieux projet porté par les forces patronales les plus réactionnaires du pays dont l’ob­jectif est de mettre la main sur le pouvoir politique et la puissance publique pour des intérêts privés.

Après avoir annoncé la suppression des actifs financiers du calcul de l’assiette de l’ISF, Emmanuel Macron se montre encore plus obséquieux que Fillon vis-à-vis des marchés financiers et de l’Alle­magne de Merkel et Schaüble. Il faut dire qu’il les connaît bien. Comme secrétaire général adjoint de l’Élysée au début du quinquennat Hollande, c’est lui qui con­duisait la délégation française pour ne pas renégocier le Traité budgétaire européen. Il s’applique donc aujourd’hui, avec le respect des 3% de déficit, les 120 000 pos­tes de suppressions de fonctionnaires et 60 milliards de baisse dans la dépense publi­que, à envoyer le message d’une France acceptant une austérité toujours plus aggravée.

Avec Macron, le capital peut dormir tran­quille et même faire de très beaux rêves. Le bon élève coche toutes les cases les unes après les autres : la flexibilisation du marché du travail, la baisse des cotisations patronales de 6 points financée en partie par une hausse de la CSG, une pression autoritaire exercée sur les demandeurs d’emploi. Par contre, on ne trouve absolu­ment rien pour changer le comportement des banques et la politique monétaire.

Le meilleur chemin à prendre pour ne pas avoir Macron/Bayrou face à Marine Le Pen est un rassemblement des forces de gauche et écologistes sur des solutions fortes, dont la mise en œuvre dès le début d’une prochaine mandature permettrait un vrai changement.


SNCF : Profits et austérité

Deux informations émanant de lentreprise ferroviaire.
D
un côté, elle annonce avoir réalisé un bénéfice net de 567 millions deuros et de lautre, elle confirme avoir supprimé plus de 1800 postes en France et freiné les augmentations de salaire. 

La SNCF a laissé derrière elle sa perte colossale de 2015 pour retrouver la renta­bilité en 2016, grâce notamment à d’im­portants gains de productivité et à la crois­sance de ses activités internationales.

La SNCF a « fait face à un environnement épouvantable », entre inondations, grèves, attentats, et difficultés dans certains sec­teurs économiques, a commenté à l’AFP le président du conseil de surveillance, Frédéric Saint-Geours. Coût estimé de ces événements : 700 millions d’euros. Mais « on a fait 825 millions (d’euros) de pro­grès de productivité, assez largement au-dessus de ce qu’on s’était fixé », soit 750 millions, a-t-il fait valoir.

Le chiffre d’affaires a quant à lui aug­menté de 2,8% à 32,3 milliards d’euros, tiré notamment par une acquisition aux États-Unis. En tout, un tiers du chiffre d’affaires du groupe est réalisé à l’interna­tional. Le montant total des investisse­ments s’élève à 8,6 milliards d’euros – dont 90% en France – en hausse par rap­port à 2015 (8,2 milliards), mais légère­ment en-deçà des 9 milliards prévus. Par­mi ces investissements, 5,2 milliards ont été consacrés au réseau, un niveau « pas vu depuis 40 ans », a commenté auprès de l’AFP le président de SNCF/Réseau, Patrick Jeantet.

Mais ces chiffres mirobolants s’accompa­gnent d’une autre réalité. La SNCF a sup­primé au moins 1 800 postes dans ses acti­vités ferroviaires en France en 2016, au moyen de départs en retraite non rem­placés, surtout dans sa branche Mobilités, qui exploite les trains. « Il y a eu, pour l’ensemble du groupe public ferroviaire, de l’ordre de 1 800 à 2 000 départs non remplacés », a déclaré Guillaume Pepy, président de la SNCF et de la branche Mobilités, ce lundi 27 février lors d’une conférence de presse consacrée aux résul­tats annuels du groupe.

Le groupe public ferroviaire est composé de SNCF/Mobilités (trains et gares), SNCF/Réseau (construction et entretien des voies) et de la holding de tête SNCF, qui pilote l’ensemble. « Nous avons fait des efforts de productivité sur les effectifs. À Mobilités, nous n’avons pas remplacé 1 600 départs », a précisé M. Pepy. C’est un peu moins que les 1 700 suppressions programmées, a-t-il été relevé. L’opéra­teur ferroviaire a dans le même temps appliqué « une politique salariale particu­lièrement rigoureuse », marquée par une « deuxième année sans mesure générale » d’augmentation, afin de limiter « l’évol­ution du coût moyen (par) agent (qui) a été pour la première fois inférieure à 1% », a-t-il ajouté.

À l’inverse, Réseau a enregistré « un accroissement de 300 (postes) à fin décembre », a indiqué son PDG Patrick Jeantet. C’est moins que les 350 postes supplémentaires budgétés. Mais le ges­tionnaire du réseau ferré français « a pro­duit plus avec moins de gens », a-t-il assuré, chiffrant ce gain de productivité à 380 équivalent temps plein.

Le groupe public ferroviaire a embauché 6 200 personnes en 2016, en CDI ou au statut cheminot, « ça veut donc dire que deux départs sur trois sont remplacés », ce qui place la SNCF « dans le très, très haut de la fourchette du secteur public », a affirmé Guillaume Pepy.


Malte ou le sommet de l’abandon

Le sommet européen qui sest tenu à Malte le 3 février a été en partie consacré aux questions migratoires.

Dans le prolongement du sommet de La Valette il y a un an, les chefs d’Etats ont décidé de confier la responsabilité à des pays du sud de la Méditerranée centrale de bloquer les migrants sur le territoire et de les renvoyer chez eux.

Tous les regards se sont tournés vers la Libye d’où partent une grande partie des migrants venant d’Afrique de l’est. Les mesures adoptées par les chefs d’Etats à l’unanimité sont le renvoi des migrants parvenus sur le sol européen vers la Libye où ils seront accueillis dans des camps, en échange de compensations financières. Par ailleurs, « il sera fait appel aux tribus dans le sud de la Libye », a déclaré le Premier ministre maltais et les moyens de garde-côtes libyens seront renforcés.

Ces mesures consacrent la volonté de l’Union européenne de tout mettre en œu­vre pour faire obstacle à la venue de nou­veaux exilés voulant fuir les guerres, les persécutions, la misère dans leur pays. C’est un pas de plus dans l’abandon et le reniement des valeurs et des devoirs d’accueil et d’asile que l’UE s’était elle-même fixée à sa naissance.

Cet accord a aussitôt été dénoncé par les ONG. L’ambassadeur d’Allemagne au Niger a déclaré en parlant de la Libye : « Sur une base quotidienne il y a des cas d’exécutions de migrants, de tortures, de viols, et d’abandons dans le désert ». L’hypocrisie est à son comble quand Donald Tusk ose, à l’issue du sommet de Malte, déclarer « que les plans européens seront mis en œuvre dans le respect total des droits de l’Homme ». Et la France s’est tue devant les nouveaux drames qui se préparent.

A cela s’ajoute le renforcement des fron­tières à l’intérieur de l’Europe, de plus en plus infranchissables, mettant à bas le principe de libre circulation. Du vrai Trump, dont beaucoup s’offusquent en Europe et en France mais ferment les yeux sur les murs anti-migrants construits sur notre sol et chez nos voisins du sud.

Heureusement, tous ne cèdent pas à des supposées peurs. « En Europe, il y a des personnes qui ne perçoivent pas ces réfu­giés comme une menace mais des person­nes comme elles qui ont besoin d’un accueil et d’un accompagnement » déclare Jean-François Dubost d’Amnesty interna­tional. Démonstration a été faite encore il y a quelques jours à Barcelone où 160 000 personnes sont venues réclamer « dès maintenant » des milliers de réfugiés que l’Espagne devait accueillir ; 1100 l’ont été sur les 16 000 prévus. En Allemagne, plu­sieurs Landers se refusent de participer à l’opération expulsion lancée par le gou­vernement Merkel à l’encontre de plu­sieurs centaines d’Afghans vers leur pays en guerre.

En France aussi les actes de solidarité se multiplient dans les villes, avec les asso­ciations et les citoyens. La réalité est qu’il y a bien plus de capacités d’accueil au plan local que le nombre de réfugiés que la France s’est engagée à accueillir.

Le Parti communiste, nombre de ses élus et militants sont de ce combat et refusent de vivre dans une France et une Europe xénophobe et dans l’indifférence face aux drames humains de la migration. Ils font le choix de la solidarité pour un monde de paix et de justice.

La brochure qu’il vient d’éditer revient sur toutes ces questions et permet d’éclairer les enjeux des politiques migratoires et l’urgence de la solidarité.




Politique : les candidats aux élections devront avoir un casier vierge !

La moralisation de la vie politique est un combat permanent ponctué, heureusement, par quelques petites victoires. Exemple cette semaine…

Un chauffeur de taxi, dont le métier est, rappelons-le, de conduire un client d’un point A à un point B, doit obligatoirement disposer d’un casier judiciaire vierge. En revanche, un député, dont la mission consiste à légiférer pour 70 millions de français, peut avoir le casier le plus chargé du monde… Une aberration totale qui, heureusement, arrive enfin à son terme !

400 métiers sont inaccessibles à ceux dont le casier judiciaire n’est plus vierge. Policier, magistrat, journaliste, banquier, infirmier, taxi… C’est la loi. Pourtant, vous pouvez fouiller cette longue liste, un job échappe encore à cette règle : celui d’élu… Mais ça va changer !

Mercredi (02/02/2017), les députés ont en effet voté à l’unanimité (du moins à l’unnanimité de ceux qui étaient présents) une proposition de loi visant à imposer un casier judiciaire vierge à tout candidat à une élection (locale ou nationale).

Désormais, un citoyen condamné pour infractions criminelles, manquements à la probité, fraude fiscale ou électorale ou violences sexuelles sera prié de passer son chemin.

Fanny Dombre-Coste, députée PS à l’origine du texte, sur le site de La Chaîne parlementaire :

« Trop de citoyens considèrent aujourd’hui qu’il y a deux poids, deux mesures et souhaitaient en finir avec le sentiment d’impunité de certains élus« .

On ne saurait mieux dire et, pourtant, certains politiques sont farouchement contre cette nouvelle loi. Pour France Inter, en juin dernier, Guillaume Meurice était allé à leur rencontre et leur avait tendu son micro. Tendez bien l’oreille, certains argumentaires sont à tomber par terre !

Adoptée par l’Assemblée nationale, cette proposition de loi doit encore être examinée par le Sénat avant d’être définitivement opérationnelle. L’hypothèse d’un coup de théâtre n’est donc pas à exclure, mais le chemin emprunté semble être le bon.


Des milliers de SDF continuent de vivre dans la rue, parfois depuis des années… C’est une honte !

2016-10-28_05-26-30sdfNous sommes à la veille de la trêve hivernale qui commencera le 1er novembre et qui se terminera le 31 mars. Et tous les ans on fait un constat sur la situation des sans-abri.

Tous les ans c’est le même refrain, de quoi être indigné et en colère.
Tous les ans le problème est posé, et tous les ans aucune solution n’a été trouvée ou mise en place.
Tous les ans on se dit qu’il ne faut pas que cela continu, et tous les ans le nombre de sans-abri augmente.
Tous les ans il est proposé du logement d’urgence alors qu’il faudrait mettre en place l’attribution d’un vrai logement, pérenne, avec un bail digne de ce nom.

Il faut savoir que 1,3 milliard d’euros est consacré aux fonds d’urgence, alors qu’avec cette somme il serait possible de payer le loyer de 13 000 personnes. On annonce des chiffres allant de 13 000 à 14 000 personnes vivant dans la rue.

Déjà en 2002, Lionel JOSPIN disait qu’il souhaitait que dans les 5 ans il soit mis en place une couverture logement universelle pour parvenir à ne plus compter de sans domicile fixe.

En 2006 c’était le tour de Nicolas SARKOZY de dire qu’il ne voulait plus voir de gens dormir sur les trottoirs et y mourir et cela dans les deux ans.

En 2016, dix ans après ces propos, le nombre de SDF n’a cessé d’augmenter et le nombre de décès parmi cette population ne cesse de s’allonger.
Pendant ce temps-là, ces hommes politiques qui disent ne plus vouloir constater ce fait, vivent dans l’opulence et continuent à mettre en place des politiques qui augmentent considérablement la pauvreté en France.

Je n’ai pas les mots pour décrire cela, je suis dégoûté, en colère, indigné, scandalisé, révolté de voir encore et encore des gens qui vivent et qui meurent dans la rue comme si cela était normal. D’ailleurs les médias t’annoncent la mort d’un SDF comme le résultat d’une manifestation sportive… Sans humanité !

Les SDF sont une image visible de ce que celles et ceux qui nous gouvernent mettent en place depuis des années. Il est l’heure que cela change !
Une minorité n’a pas ce droit de plonger une majorité dans la misère d’autant qu’en France de l’argent… Il y en a !

Le pire c’est qu’aujourd’hui… Personne n’est à l’abri de ce phénomène.

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Il est l’heure, grand temps que le parti communiste redevienne ce parti révolutionnaire, ce parti qui ne se préoccupe que de l’humain d’abord !

2016-10-20_06-31-15Pour voir l’article cliquez sur l’image.

Vous hésitez toujours à rallier Mélenchon en dépit des sondages ?
« Il nous faut rester dans l’hypothèse d’une candidature de consolidation de la gauche la plus large possible. »
D’abord la question est de savoir quelle gauche ?

Car force est de constater que la gauche est en déconfiture, qui est encore de Gauche ?
Qui sera capable de porter les idées de gauche au plus haut niveau ?
There is the question !
Nous avions 5 ans pour travailler sur un réel rassemblement et faire ensemble, comme d’habitude, nous attendons les derniers moments pour le réaliser, comme si nous avons réellement envie de rassembler !
Mélenchon s’est déclaré en février 2016, pourquoi le PCF n’en a pas fait autant ?
Alors Montebourg ? Ce sera plus facile de négocier avec le PS pour les législatives ?
« Nous voulons construire avec des forces de gauche critiques. »
Comme si Montebourg était cette force ! Il a été un ministre de Hollande et est au PS, et nous devrions encore et encore faire confiance à ce genre de personnage.

Nous en sommes plus là ! Il faut que cela change, alors changeons ces pratiques qui n’ont rien prouvé.
Faire avec Montebourg, c’est faire avec le PS et tout ce que cela veut dire, c’est encore une fois démontrer notre seule volonté de vouloir sauvegarder des sièges de députés et de sénateurs.
Il est l’heure, grand temps que le parti communiste redevienne ce parti révolutionnaire, ce parti qui ne se préoccupe que de l’humain d’abord !


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